Même si cette histoire et purement génial (félicitation à son auteur) je sais que beaucoup d'entre vous attende la suite de RG&M et de changement avec impatience c'est pourquoi je tien a m'excuser platement car c'est moi (Billy) qui suis en total manque d'inspiration et comme je suis en pleine révision et que je suis aussi en manque de temps sa fait deux semaine que je suis sur le même chapitre et je m'en sort pas .non seulement il est ridiculement court mais en plus il est horriblement mauvais. Donc voilà Menssa a encore était contrainte a un exploit et elle a traduit ce chapitre pour que vous ne soyez pas priver de lecture. En bref c'est comme la semaine dernière sauf que vous m'en voulez encore plus car l'attente pour nos autre fic devient vraiment longue. J'espère de tout cœur que malgré se désagrément vous appréciez cette nouvelle fic a sa juste valeur car elle est vraiment très bonne et Menssa se donne vraiment beaucoup de mal pour la retranscrit de la façon la plus juste possible. Bonne lecture a vous tous et si vous aimait (vous voulait m'insulter pour mon incompétence) n'oublie pas de nous reviewer.

Merci à Holly Safer ; Bruno-Pier ; melani84 ; Sahada ; aminteitha ; missannie ; servane ; JS/RH.Spirit ; Larmes de pluie ; vinvin ; Anacofleb ; virg05 ; Mel7 ; Jamesie-cass ; U-Chronos ; Selphie451 ; Axoo ; Qc-HP et à tous ceux qui nous on lu sans reviewer c'est pas bien mais c'est pas grave

Allez tous lire « Price of love » et « Plus qu'un souvenir », « Culpabilité », les histoires de Axoo.

Disclaimer : rien n'est a nous meme pas l'histoire qui appratiens a son auteur anglais Emmilyne

Of Hearts and Heroes

Chapitre 2

Bizarrement , Harry n'était pas particulièrement surprit que la sorcière sache que lui et Ginny étaient caché derrière l'arbre pour l'espionner. Peut-être avait t-il atteint la limite pour ce qui est des révélations. Peut-être avait t-il atteint la limite pour ressentir n'importe quelle émotions. Était-il enfin devenu insensible?

Des ongles s'enfoncèrent dans son bras, assez profondément pour le faire saigner…ça il le sentait. Soudainement Harry fut vraiment conscient d'avoir Ginny auprès de lui. Il se força à réfléchir sur ce qu'il pourrait faire. Devaient-ils courir? Devaient-ils affronter la jeune femme. Peut-être qu'harry pourrait la distraire pour que Ginny s'enfuie. Mais parviendrait-il à la convaincre de partir? Ça l'étonnerait. Il soupira impuissant et continua à regarder ce que la femme déciderait de faire.

Hagrid était toujours en train de bégayer et de secouer la tête. « Non! Quoi! Non. Harry n'est pas ici, là…Je veux dire…non. » insista t-il.

La femme leva les yeux au ciel, plaça une main sur ses hanches et se tourna vers la cachette des deux adolescents. « Sors Harry. Tu ne feras rien en restant à te cacher. Que veux tu que je te fasses de toute façon? »

Harry se mit presque à rire. Que pouvait-elle lui faire? Les possibilités étaient infinies. Harry se tourna vers Ginny pour insister à ce qu'elle reste là…

« Et ton ami aussi. » dit la sorcière, sa voix fatiguée. » Il commence à être tard. Tu ne veux pas savoir que je suis et pourquoi je suis ici? Crois moi, tu veux savoir. » La dernière phrase avait été murmuré mais elle attira néanmoins l'attention d'Harry.

Ginny se dégagea de sa prise et sortit de derrière l'arbre avant même qu'il ait la temps de penser à son prochain mouvement. Harry n'avait plus qu'à la suivre en secouant la tête. Il ferait froid en enfer avant de pouvoir être noble avec cette fille. Elle avait une putain d'envie de mourir.

« Regardez ce que nous avons ici. » Dit la femme en lançant à Hagrid un regard que disait « je te l'avait bien dit ». Elle s'avança vers eux. Harry fit un pas en direction de Ginny alors que la sorcière s'arrêtait à quelques centimètres d'eux. Elle prit une profonde inspiration, son visage perdant un peu de son énervement.

« Alors tu es Harry. » dit-elle, en le regardant avec attention. Harry crut voir de la vulnérabilité dans son regard mais elle disparut très vite alors qu'elle se tournait vers la fille à côté de lui. « Et tu es…Ginny, n'est ce pas? »

La fait que cette femme connaissait le nom de Ginny fit accélérer le cœur d'Harry. Il attrapa le bras de Ginny et la plaça en retrait. La femme eut un sourire amusé, puis elle fronça les sourcils. « Hum. » dit-elle comme si elle essayait de résoudre un problème difficile. « N'est ce pas intéressant? » Elle secoua la tête et se mit à rire amèrement. « Le destin peut avoir le sens de l'humour, ne penses tu pas? »

Ginny s'énerva. « Alors vous savez que nous sommes. Et vous qui êtes vous? » Harry la regarda avec de grands yeux. La rouquine avait du courage, trop pour son propre bien. L'étrange sorcière ne montrant aucun signe d'intimidation. Il vit Ginny serrer la baguette qui était dans sa poche. Si la femme avait remarqué, elle l'ignora en se contentant de dire. « Je m'appelle Adrianna. »

« Adrianna quoi? » rétorqua Ginny furieuse. Harry la retint, cette fille allait recevoir un sort. Les yeux de la femme se mirent à briller devant le défi de cette jeune fille. « Les auror américains n'ont pas de nom de famille. Pas qu'ils utilisent en tout cas. »

Harry sentit la remarque acerbe de Ginny avant qu'elle n'arrive, il tira violemment en arrière, se plaçant entre elle et la femme. Il n'avait pas besoin qu'elle se mettent à ce battre avec cette femme surtout si elle disait la vérité. Merde, à quoi pouvait bien ressembler un auror américain? Elle ne pouvait être pire que Maugrey.

« Alors pourquoi es tu là? » demanda t-il prudemment. Harry essayait de reprendre le contrôle de la situation, il essayait de faire attention à tout ce qui l'entourait. C'était si dur, son esprit ne s'était pas mis à travailler si vite depuis que Sirius était… Il secoua la tête pour s'éclaircir les idées. La femme le regardait presque inquiète pour lui. Ça le mit vraiment en colère. « Alors? » répliqua t-il.

L'irritante inquiétude refit place à un sourire amer. Harry était soulagé. « Je suis ici… » commença t-elle avant de s'arrêter pour soupirer à nouveau. « Parce que comme je l'ai dit le destin a un bizarre sens de l'humour et apparemment je suis la putain de la destinée alors… »

Harry plissa les yeux, il n'était pas d'humeur à supporter des divagations sans queue ni tête. « Très bien. » répondit-elle rapidement. « J'ai eu une vision. Et quand j'ignore une vision des choses, vraiment, vraiment mauvaises arrivent. Alors je fais ce qui m'est dit de faire. Cette vision en particulier dit que toi et tes amis êtes en danger. Il y en à deux autres…un roux et une fille au cheveux frisées…? »

Harry pensa à ses amis coincé à l'infirmerie, sa main se resserra autour du bras de Ginny. Il n'allait pas laissait leur arriver quelque chose. L'inquiétude était revenue sur le visage d'Adrianna. « Ils vont bien? » demanda t-elle. Harry acquiesça de la tête ne comprenant pas vraiment ce qu'elle demandait. « Détends toi je n'ai pas fait tout ce chemin pour te blesser. » dit-elle calmement.
« Bien, vous avez délivrer votre message. Vous pouvait repartir d'où vous venez. » Harry commençait à reculer. C'était difficile vu que Ginny ne semblait pas vouloir bouger et il n'allait certainement pas la laisser là.

« Calme toi cow-boy. » rit Adrianna. « Si je ne devait faire que ça, j'aurai envoyer un hiboux. Je suis ici pour te protéger. »

« Quoi! » s'exclama Ginny.

Harry tira sur son bras pour l'empêcher de continuer. « Je ne veux pas de votre protection. » répliqua t-il, la sorcière resta indifférente à ses protestation. « Tu as autant le droit de te plaindre que moi ce qui veut dire que tu n'en a pratiquement aucun. Je suis là que tu le veuilles ou non. »

Harry ne pouvait pas croire ce qui arrivait. Il n'arrivait pas à croire qu'hagrid reste là à ne rien dire comme un putain de rocher. Il devait éloigner Ginny d'ici. Il devait parler à Dumbledore.

« On peux aller chercher Dumbledore si tu veux, ça me va. » dit calmement, l'étrange jeune femme. Harry retint son souffle, ce n'était pas la première fois qu'elle répondait à une question non formulée ou à une pensées.

« Vous lisez notre esprit! » L'accusa Ginny avant qu'Harry n'en ai eu le temps; Adrianna ne parut pas le moins du monde désolé, ce qui ne fit qu'accentuer la colère qui irradiait de Ginny. « Comment faites vous ça? » demanda t-elle. « Les voyants ne sont généralement pas bon en Légimenties. »

« Je ne suis pas une voyante. » affirma la sorcière, presque dégoûté à cette pensée. « Et ce n'est pas de la Légimentie. J'ai le don de l'empathie. Lire les esprits fais juste partie du lot. »

C'était trop d'information pour Harry, il ne comprenait pas. « C'est quoi l'empathie? » demanda t-il à Ginny. Elle secoua la tête.

« Vous plaisantez. » dit Adrianna incrédule. « Vous n'avez jamais entendu parler du don d'empathie? Dire que les gens loue l'éducation de Poudlard comme si c'était la meilleure au monde…Pathétique. »

Ginny visiblement vexé par ce commentaire peut flatteur répliqua. « Ouais, bien je sais que l'empathie permet de lire les émotions pas les esprits. »

« Apparemment on peut faire les deux. » La femme paraissait ravie. « Surtout quand les pensées et les émotions sont particulièrement connecté? » Ginny serrait fermement la mâchoire. Harry se demanda ce qu'elle ferait si il lâchait son bras.

Hagrid s'éclaircit la gorge, s'avançant nerveusement. « L'étude de l'empathie n'est pas une priorité ici, miss, vu que les personnes possédant ce don sont toutes mortes. Enfin, je veux dire, nous avons pensé qu'elles étaient toutes mortes. » Les yeux d'Harry se posèrent à nouveau sur la jeune femme dont l'explication venait d'être réfuté. Ginny fit un triomphant petit « Hum. » au mot d'Hagrid comme pour dire « expliquez ça! »

Les yeux de la jeune femme se mirent à briller dangereusement, elle paraissait vraiment en colère pour la première fois. « Vraiment et pourquoi avez vous présumé ça? »

Hagrid déglutit bruyamment. « Parce que la dernière personne doué d'empathie avait douze ans quand… » L'immense homme s'arrêta, ses yeux écarquillé en regardant la jeune femme. « Sacrebleu, Quel nom avez vous dit? » La femme parut se calmer à son expression mais elle ne lui répondit pas. Elle paraissait presque anxieuse.

« Adrianna. » répondit Harry pour elle, voulant savoir pourquoi Hagrid avait eu cette réaction. « Elle a dit qu'elle s'appelait Adrianna. Est ce que ça signifie quelque chose pour vous Hagrid? »

Les yeux de son immense ami voyageaient plusieurs fois entre Harry et le femme. « Sacrebleu. » dit-il à bout de souffle. « Sacrebleu…C'est …c'est impossible. »

La femme sourit, un sourire ironique. « Bien sur que c'est possible. »

« Mais elle…vous…Sacrebleu… » Qui quelle fut, cela affecté beaucoup Hagrid. Il avait l'air d'être sur le point d'hyper ventiler.

« Quoi! » demanda Ginny avec impatience. « Qui est-elle? »

Adrianna l'ignora, s'approcha d'Hagrid et plaça une mains sous son coude. « Hagrid, vous n'avait pas l'air d'être très stable sur vos jambes. Peut être devrions nous aller à votre cabane…Je ne sais pas si je connais un sort assez puissant pour vous déplacer si vous vous évanouissait. »plaisanta t-elle. « En plus je suis épuisé et ils. » Adrianna regarda Harry et fronça les sourcils, « n'ont pas mangés depuis…des jours? Humm. Tu as vraiment besoin de quelqu'un qui prennent soin de toi, n'est ce pas? »

« Comment osez vous- » protesta Ginny.

« J'ose beaucoup de chose. » dit-elle tranquillement. « Allez. » Elle poussa légèrement le coude d'Hagrid. L'énorme professeur baissa la tête pour la regarder, il demanda incertain. « C'est réellement vous? »

« C'est vraiment moi. » dit-elle doucement et à la grande surprise d'Harry quand elle appuya à nouveau légèrement sur le coude d'Hagrid il la suivit facilement. Alors qu'ils commençaient à se diriger vers la cabane, Harry restait figé par l'indécision. « Tu viens? » demanda Adrianna par dessus son épaule. Harry regarda Ginny qui le dévisageait les yeux pleins de questions et d'attente. Il la vit suivre des yeux les deux autres qui traversaient le parc. Il était clair que Ginny voulait savoir ce qui se passait, peut -importe les danger qu'ils risquaient. En soupirant, Harry ignora toute prudence et les suivit.

Ron s'assit contre le petit et inconfortable montant du lit d'Hermione. Elle était recroquevillé à ses côtés, sa tête posé sur son torse, pleurant doucement. Ron essaya maladroitement de la réconforter en caressant de façon circulaire son dos. C'était ce qu'il était censé faire, non? Le truc circulaire? Il lui semblait se souvenir que c'était ainsi que sa mère réconfortait Ginny quand les jumeaux détruisaient unes de ses poupées.

Après que Ron ait réunit assez de son courage de Griffondor pour s'approcher de son amie en pleurs… Nom de dieu, il l'avait touché. Il avait vraiment été à l'origine d'une étreinte avec Hermione. Hermione, sa meilleure amie. Sa meilleure amie fille, celle qui était brillante, parfaite et jolie.

Wow, c'était vraiment beaucoup de courage que venait de trouver Ron. Pas que ça signifiait quelque chose. C'était juste un truc entre ami, juste pour la réconforter. Hermione était vraiment fâchée. Il aurait été un vrai salot de ne rien faire. Pourtant ça rester la chose la plus difficile qu'il ait jamais fait.

Il l'avait touché. Volontairement. Ça ne paraissait pas être un grand événement mais ça l'était. Pour une raison inconnue Ron avait été terrifié de toucher Hermione depuis le joue où il l'avait rencontré. C'était fou vraiment. Ce n'était pas comme si il était froid et distant. Il venait d'une famille très chaleureuse, il était à l'aise à l'idée d'un contact banal et amical.

Hermione avait toujours été l'exception. Depuis le jour où ils s'étaient rencontré, la toucher le mettait juste…mal à l'aise. Il s'était dit que cela venait d'elle, qu'elle était trop intimidante, trop dédaigneuse, trop parfaite. En plus il n'y avait jamais vraiment porté attention. Et puis l'année dernière une idée avait commencé à naître en lui. Cet bizarre et inconfortable idée que la toucher serait…extraordinaire. (Bloody brillant, si tu trouve autre chose.)

C'était une pensée étrange. Ron souhaitait souvent ne jamais l'avoir eu. Il était assit à côté d'elle en classe et tout à coup, il s'était mis à pensée que se serait fantastique si sa main touchait la sienne. Juste un effleurement, rien de spécial. Cette pensée était tellement perturbant qu'il avait rapidement provoqué une dispute qui lui avait permis de rester à distance pendant deux semaines.

Cette pensée s'était effacé et Ron avait été soulagé que les choses redeviennent normale puis un mois plus tard elle s'était penché vers lui pour lui montrer quelque chose dans son livre de métamorphose et sa main avait effleuré la sienne…et c'était extraordinaire. (Bloody brillant.) Pourquoi, il ne savait pas. C'était juste une petite caresse. Ça n'aurait pas du être aussi bon. Ça n'aurait du rien être, surtout quand il s'agissait de sa meilleure amie.

Alors, il avait à nouveau provoqué une dispute. Et ça continuait comme ça. Des périodes de calme et puis les pensées revenaient, juste un instant et il perdait son sang froid. Et puis il avait eu ce jour avant son match de quidditch où elle l'avait embrassé. Ron ne voulait même pas pensé aux choses folles que ça lui avait fait. Aucun doute sur pourquoi il avait si mal joué.

Mais cette fois ci Ron avait commencé. C'était le premier contact volontaire que Ron Weasley avait avec sa meilleure amie Hermione Granger. Exactement le type de fille que personne ne devrait toucher. Elle méritait plus de respect que ne pouvait lui donner un stupide mec qui la toucherait pour son propre plaisir pervers. Seul son petit ami était permis de faire ça. Et comme Ron ne voyait pas un seul sorcier qui méritait ce titre, aucun homme ne devrait recevoir ce plaisir de son Hermione. Le plus gros problème était que Ron recevait en ce moment même un plaisir pervers à la serrer contre lui. Il devait se rappeler qu'il ne faisait que la réconforter, pas qu'il voulait en retirer un plaisir. Il devait l'enlacer. Hermione avait besoin de lui. Ron voulait qu'elle aille mieux et ça semblait marcher. Enfin elle semblait au moins s'être calmer. Ses yeux étaient fermés, elle était douce et flexible contre lui. Elle s'agrippait à son t-shirt aussi. Ça voulait dire qu'elle était réconforté non? Pour une fois dans sa vie Ron paraissait avoir fait quelque chose de bien.

Il ne savait pas vraiment ce qu'il savait. Quand Hermione s'était mise à pleurer, il avait paniqué, l'étreindre avait été un dernier recourt, une action désespéré. Il s'était attendu à ce qu'elle l'engueule et qu'elle le repousse confuse. Elle ne l'avait pas encore fait. Elle était en quelque sorte tomber dans ses bras, en mouillant son t-shirt de larme. C'était assez effrayant, vraiment.

C'était aussi douloureux. C'était sacrément inconfortable de se pencher sur une fille si longtemps. Ses jambes étaient douloureuses et son thorax brûlait. Et qu'est ce qu'elle pouvait pleurer, et pleure et pleurer. Madame Pomfresch était venu avant de ressortir aussi vite. Elle avait vu Hermione pleurer tout son saoul, contrôlé la professeur ClipClop ( référence à Ombrage qui a peur du bruit des sabots d'un cheval depuis son aventure dans la forêt) et les avait poliment laissé seul.

Les effrayant sanglots d'Hermione s'étaient arrêté pour faire place à des pleurs plus calme. Il fallut encore plusieurs minute avant que Ron réunisse assez de courage pour écouter son dos douloureux. Il avait réussit s'installer plus complètement contre le montant du lit pour étendre ses longues jambes mais il n'avait pas pensé au bord du montant qui pénétrait dans la peau de son dos. Au moins Hermione avait l'air confortable; c'était tout ce qui importait.

Ron ne pouvait toujours pas croire qu'il avait réussit. Il n'avait certainement pensée qu'il pouvait vraiment la faire se sentir mieux. Putain, réconforté une fille n'avait jamais marché auparavant, surtout pas avec Hermione. Tout ce qu'il arrivait à faire c'était empiré la situation pourtant elle était en ce moment même blottit contre lui. Il faisait ça bien pour une fois, il en était sur.

Il avait essayé de réconforter une fille et ça avait marché et ce n'était pas une de ses stupides filles qui pleurait pour un rien. C'était Hermione Granger, si brillante, si sure d'elle, sachant toujours quoi faire. Et en ce moment ce dont elle avait besoin c'était lui. Il se sentait fier, humble et terrifié tout à la fois.

« Ron? » demanda Hermione, d'une toute petite voix très inhabituelle.

« Humm? » répondit-il absent perdu dans ses pensées. C'était la première fois que l'un d'entre eux parlait depuis le début de l'étreinte.

« Je suis vraiment inquiète pour Harry. »

Merde. Maintenant elle voulait parler. La retenir c'était une chose. Un fois qu'il l'avait fait, c'était dur de tout gâcher. Mais parler? Il n'y avait aucun moyen pour qu'il dise la chose juste. Putain elle allait recommencer à crier et à paniquer en un instant.

Ron avait besoin de réfléchir. Merde, que pouvait-il dire? Il était une vrai merde pour ça. Il se décida finalement à acquiescer, ça semblait assez sur. « Ouais, moi aussi. » Ron déglutit bruyamment, alors qu'il attendait sa réponse. Il avait peur qu'elle le démasque pas que ce n'était pas vrai. Il était inquiet. C'était juste qu'il n'était pas obsédé comme Hermione, mais ça ne voulait pas dire qu'il n'était pas inquiet.

« Il a traversé tant d'horreur. » continua t-elle, Ron se détendit un peu, son premier commentaire semblait n'avoir fait aucun dommage. « Il n'a jamais connu ses parents, élevé par des monstres et là il vient de voir son parrain mourir. Le voir mourir parce qu'il a été piégé, parce qu'il essayait de le sauver. Ça doit détruire Harry. »

Hermione ferma les yeux laissant échapper un doux murmure. Ron eut envie de dégager ses cheveux de son visage, il avait même soulevé sa main pour le faire mais il se rendit compte de son geste et la laissa tomber. Ça lui prit une minute entière avant de réaliser qu'Hermione voulait une réponse. Putain de merde. Que pouvait-il dire de réconfortant lorsqu'elle avait absolument raison?

« Harry ira bien. » dit-il doucement. Hermione se recula pour le regarder, pleine d'espoir. Merde, merde, merde. « Il est fort…sinon comment aurait-il déjà pu tout traversé? »

Ron se figea à nouveau, craignant sa réponse. Hermione baissa la tête. Son cœur manqua un battement. Elle acquiesça. « C'est vrai. »

Ça l'était? Il avait dit quelque chose de vrai, quelque chose de bien? Comme si lui avait raison?

« Mais- »

Mais, bien sur il y avait un mais.

« Et si cette fois c'était celle de trop? Et si s'était la dernière chose qu'il pouvait supporter? Et si il nous repoussait à nouveau et qu'on ne pouvait plus le ramener vers nous? Tu as vu ce qu'il s'est passé après la mort de Cédric, après qu'il soit resté seul tout l'été, après que ton père a été attaqué. Ça va être pire. Et si on le perdait pour toujours? Je suis peut-être égoïste mais je ne veux pas le perdre. » Elle ne put retenir un nouveau sanglot.

Ron l'attira à nouveau dans ses bras instinctivement. Elle était en train de le tuer. Il se sentait si inutile.

« On va pas le perdre. » répondit -il plus confiant qu'il ne l'était réellement. Sa voix tremblait. Elle recula à nouveau et le regarda dans les yeux, la mâchoire serrée, son visage tendu.

« Comment peux tu le savoir Ron? Comment? » demanda t-elle.

C'était ce qu'il craignait. Et maintenant qu'est ce qu'il faisait? « Parce qu'on ne le laissera pas faire? » Ron espérait qu'elle ne remarquerait pas que c'était une question.

Elle se recula. Putain, il avait tout gâché. Hermione essuyait son visage et essayait de repousser ses cheveux hors de ses yeux. Ils retombèrent immédiatement sur son visage. Elle fit oui de la tête et Ron laissa aller le souffle qu'il ne savait même pas retenir.

Hermione se redressa, redevenant la fille qu'il connaissait si bien. Elle acquiesça à nouveau avec plus de confiance. « Non, on ne le laissera pas. »

Oh…Bien ça avait été mieux qu'il ne s'y était attendu.

« Nous…On aura qu'à l'obliger à nous parler. » continua Hermione, parlant de plus en plus vite. « On va lui monter que ce n'est pas de sa faute et qu'il ne doit pas se sentir coupable. Tu sais ce qu'on devrait faire? On devrait faire une liste. Deux liste en fait. Une avec toute les choses qu'on doit lui dire et une sur des stratégies pour y parvenir. » Hermione tendit la main pour prendre un parchemin sur sa table de chevet. Elle avait à peine bougé quand elle se mit à crier de douleur. Elle se recroquevilla sur elle même resserrant ses bras autour de sa poitrine. Ron la regarda pétrifié. « Putain Hermione. Ça va? » Il voulait la reprendre contre lui mais il avait déjà oublié comment.

« Ne jure pas. » le réprimanda t-elle entre deux inspiration difficile.

Ron se mit à rire, le sortant de son immobilité. Il toucha délicatement son bras et l'attira vers lui pour qu'elle repose contre le montant du lit. Alors qu'elle essayait de récupérer une respiration stable, Ron demanda. « ça va? »

Hermione secoua la tête violemment. « Non, je ne vais pas bien. J'en ai assez d'être une…une invalide. Je dois sortir et rejoindre Harry. »

« Non. » dit-il calmement. « Toute cette histoire avec Sirius ne peux être réparé. Harry va s'en vouloir pendant longtemps. Il n'a pas besoin que tu te tues pour le forcer à parler. Ce n'est pas un examen. Tu ne peux pas lui donner un programme et l'ennuyer jusqu'à ce qu'il le suive. »

Dès que les mots eurent quitté sa bouche, Ron paniqua. Maintenant c'était foutu, vraiment foutu.

« Je sais ça! » cria Hermione. Comme prévu, Ron rendait les choses plus dure.

« J'ai juste besoin de faire quelque chose. »

Et bien sur elle se remit à pleurer. Il l'avait fait pleurer? Encore. Bien joué Ron. Il ressentit un profond besoin de fuite face à son incompétence mais elle avait plus besoin de lui alors il prit une profonde inspiration. Qu'était-il supposé dire maintenant?
« Hermione.. » Commença t-il doucement et puis…il laissa tomber, les mots sortaient involontairement de sa bouche. « Je ne sais pas, Hermione…Je ne sais pas quoi dire. Tout ça c'est trop, c'est horrible. Je veux dire jamais quelqu'un que j'avais vraiment connu n'est mort et je ne sais pas quoi faire. Tout ce que je sais c'est que je suis désolée de t'avoir fait pleurer. Je suis juste un énorme abrutit. »

Ron réveilla sa propre incompétence. Comment une fille comme elle pouvait ne serait ce qu'être ami avec un idiot comme lui? Il parvenait à peine à aligner deux mots. Hermione le dévisagea, ses yeux brillant de larmes. « Oh Ron! » Elle se jeta sur lui. Choqué, il ne put rien faire d'autre que la rattraper et la serrer contre lui. « Je me sens juste si mal. Je ne peux pas le supporter. » pleurait-elle.

Ron souhaitait qu'elle ne dise pas de chose comme ça. Tout ce qu'il pouvait faire c'était acquiescer contre son épaule en essayant de ne pas s'humilier en se mettant lui aussi à pleurer.

« Tout est de ma faute. » continua Hermione.

Il se détacha d'elle et plongea son regard dans le sien. « Comment peux tu dire ça? »

« Je savais que c'était un piège. J'aurai du-- »

« Arrête de dire des conneries. » l'interrompit Ron. « Tu étais suspicieuse, on l'était tous mais personne ne savait ce qui se passait. On voulait juste… » il s'étrangla. « juste aider Sirius. » Pourquoi sa George était-elle aussi serré?

« Mais j'aurais du… »

« Tu aurais du quoi? Voir le future? Tu sais quoi, je n'aurai pas du déambuler comme un stupide idiot ricanant, casser les bacs des cerveaux et rendre la situation impossible. Pendant que mes meilleurs amis et ma sœur était en danger de mort. Si quelqu'un doit se sentir coupable ici, c'est moi. » Il ferma les yeux pour contenir sa honte, il la sentit toucher son visage.

« Ce n'était pas ta faute. » chuchota t-elle. Ron se dégagea, refusant d'ouvrir les yeux.

« C'est juste parce que je ne suis pas assez important pour que se soit ma faute. Je suis trop étranger à tous ça pour servir à autre chose que déranger-- »

« Arrête ça! » le coupa durement Hermione, ponctuant sa phrase d'une claque sur son épaule. Il grimaça lorsqu'elle frappa une de ses brûlures. « Pardon. » murmura t-elle, Ron l'ignora elle et la peine, secouant la tête. Ne voyait-elle pas à quel point il gâchait tout? « Si j'étais meilleur en défense, si j'avais pris l'école plus au sérieux j'aurai bloqué le sort. Si j'étais plus fort, j'aurai réussit à combattre. Si je n'étais pas si têtu et faible… »

« J'ai dit arrête! » Elle pris son visage entre ses mains. « Ouvre les yeux immédiatement. »

Hermione pouvait être un vrai tyran. Ron ouvrit les yeux, son visage était proche du sien. Il ne méritait pas la chaleur qui l'envahissait alors qu'elle essuyait de la paume de sa main ses pathétiques larmes.

« Je ne veux plus jamais t'entendre dire ça. Ils étaient juste plus fort que nous.« Sa voix semblait trop étranglée pour continuer. »Et tu es important. Tu es important pour moi. » Merde, elle recommençait à pleurer. Ils étaient tout les deux pathétiques. Ron la serra contre lui et commença à la bercer. « Tu n'es pas stupide! » cria t'elle contre son épaule. Il ne lui répondit pas. Malgré tout le bien que les paroles d'Hermione lui faisait, il savait qu'elle n'avait pas raison.

Ginny surveillé les personne autour d'elle prudemment. Ses bras croisés, assise à l'immense table d'Hagrid. Hagrid était anxieux et distrait. Il avait le même air que quand il avait un secret et qu'il n'avait aucune idée de comment il pourrait le garder. Il faisait tout son possible pour éviter le regard d'Harry et de Ginny, courrant dans la cabane, essayant de préparer un repas. Enfin, il courrait presque, sa stature imposante l'empêchant de se mouvoir avec aisance dans le petit habitacle.

Harry était assit à côté d'elle, bien trop proche. Il recommençait à faire preuve de son incroyable mais pourtant merdique héroïsme, toujours prêt à porter secours au demoiselle en détresse, attentif à la moindre action d'Adrianna qui pourrait faire mal à Ginny. Typique d'Harry. C'était la seule chose typique dans le comportement d'Harry. Même maintenant avec son attitude défensive, son visage rester neutre. Ginny se demandait si il se souciait encore un peu de ce qui pourrait lui arriver. Elle avait peur que sans sa présence il aurait accepté cette étrange sorcière, trop fatigué et désespéré pour protester.

C'était à cela que Ginny servait. C'était son boulot de trouver exactement ce qu'Adrianna voulait. Elle serra les dents et leva son regard calme sur l'étrange femme, déterminée à contrôler ses émotions et à ne pas la laisser savoir ce qu'elle pensait et ressentait vraiment. Elle était confuse. Confuse et paniquée, non parce qu'elle sentait un danger….mais parce qu'elle n'en sentait aucun. En fait elle était inquiète de ne pas pouvoir deviner les intentions d'Adrianna, Ginny se considérait comme une personne très intuitive, elle pouvait mesurer l'intégrité des gens assez rapidement généralement. Cette fois ci elle n'était pas sure, il était claire que cette femme était arrogante, rude et ennuyeuse ce qui n'équivalait pas vraiment à démoniaque.

Instinctivement, Ginny sentait…bien ses instincts ne la laissait pas tomber souvent, donc ça ne devait pas être bon. À l'instant Ginny n'état pas pressé de suivre son instinct, il y avait quelque chose chez cette femme qui l'attirait, qui lui faisait perdre toutes ses défenses .

ça devait être de la magie, la magie empathique. Mais il y avait aussi quelque chose de familier chez la sorcière la forme de sa machoire, la courbe de ses lèvres. Peut-importe Ginny était déterminé à ne pas faire confiance à cette femme, ne lui permettant pas de voir son hésitation.

Un doux ricanement brisa le silence. « Ginny? » demanda la femme. « Tu as compris ce qu'était le don d'empathie non? »

Ginny se composa avec précaution un masque d'indifférence avant de ne réaliser la signification de cette phrase. Merde. Adrianna sourit à Hagrid et plaça des parts de tartes à la viande et des verres de jus de pissenlit devant eux. « Merci. Mange. » commanda t-elle à Harry.

Au moins Harry ne bougea pas d'un poil. La femme souleva sa fourchette pleine de tarte jusqu'à ses lèvres. Ginny eut un sentiment pervers de plaisir à l'expression d'horreur et de dégoût qui envahit son visage. Adrianna eut un regard interrogatif en direction d'Harry qui lui répondit à peine par un léger haussement d'épaule.

Ginny regardait avec amusement Adrianna froncer les sourcils et scanner désespérément la petite pièce dans l'espoir de trouver un moyen de se débarrasser de la nourriture offensante. Voyant Hagrid le dos tourné, la sorcière fit un mouvement du poignet en murmurant des mots incompréhensible. Le chaudron se secoua au pied de Touffu qui s'énerva en aboyant bruyamment.

L'estomac de Ginny se serra alors que sa peur pour cette sorcière augmentait.

« Touffu, tais toi. » dit Hagrid en s'approchant de lui.

Ses yeux allèrent immédiatement vers Adrianna. Merde, maintenant elle savait que Ginny avait peur d'elle. « Qu'est ce qui te prends mon grand? »

Dès que l'énorme garde forestier fut distrait, Adrianna sortit sa baguette. Cela attira immédiatement l'attention de Ginny. La baguette avait une drôle de couleur champagne avec d'intrigantes sculptures. Adrianna se pencha au dessus de la table, voulant lancer un sort à leur nourriture…comme si ça allait les pousser à manger. Mais alors qu'elle se penchait, la sorcière se figea pour écouter. Il y eut un long moment où elle paraissait se concentrer pour entendre quelque chose qui se trouvait loin d'ici.

« Comment Dumbledore sait t-il que quelqu'un est sur les terres de Poudlard dès qu'il y pénétre? » demanda t-elle étonnée. « Il ne peut pas avoir des outils de surveillances sur tout le périmètre. »

Quelqu'un frappa à la porte, le cœur de Ginny se mit à battre plus fort. Hagrid regardait autour de lui comme un animal apeuré, pas vraiment sur de la direction qu'il devait prendre. Mais pour Ginny la chose la plus inquiétant était le manque de réaction d'Harry.

Il y eut un autre coup à la porte et Hagrid se décida enfin à agir, allant vers la porte si vite qu'il fit craquer le sol. Il ouvrit la porte en grand avant de laisser échapper un soupir de soulagement. « Professeurs. » les accueillit-il.

Le professeur Dumbledore pénétra dans la cabane. « Hagrid, nous avons entendu que vous aviez de la visite. » demanda t-il pour faire la conversation, un sourire détendu aux lèvres. Hagrid fit un pas en arrière pour permettre au professeur McGonagall d'entrer. Elle avait un air sévère qui fit frissonner Ginny. Dumbledore s'approcha d'Adrianna, l'étudiant avec précaution. Elle se leva, rencontrant le regard du directeur avec une étrange intensitée. Dumbledore savait-il qu'elle avait des pouvoirs?

Ginny regardait le face à face tranquille, attendant que la femme s'explique mais ce fut Hagrid qui ne supporta plus le silence. Il ne put s'empêcher de laisser échapper. « Elle a le don d'empathie. Elle dit qu'elle a eu une vision et qu'elle est là pour protéger Harry. » Il y eu à long silence où les professeurs se mirent à dévisager Hagrid, les yeux de McGonagall n'avait jamais été aussi écarquillé. L'immense homme murmura plus doucement. « Elle dit que son nom est Adrianna. »

McGonagall eut le souffle coupé. Elle porta sa main à sa bouche, ses yeux fixés sur Adrianna. « C'est impossible. »

Dumbledore resta calme, dévisageant tour à tour l'étrangère et Harry avant d'arrêter son regard sur d'Adrianna. « Nous avons cru que vous étiez morte. » lui dit-il.

Adrianna sourit encore plus amèrement. « Et pourquoi avez vous pensée ça? »

Dumbledore, toujours imperturbable, répondit. « Vous avez disparut du monde sorcier Personne ne pouvait entrer en contact avec vous. »

Elle fit un drôle de bruit qui ressemblait à un rire. « Et ça équivaut à la mort? » Adrianna secoua la tête ennuyé. « Vous ne devait pas avoir essayer longtemps. Je n'avais pas disparut. »

McGonagall la coupa sèchement. « C'est absurde. Elle ne peut avoir le don d'empathie et ce n'est certaine pas elle, Albus, c'est ridicule. »

« Je vous demande pardon. » dit Adrianna, la colère commençait à monter en elle. « J'ai le don d'empathie et…je suis elle. »

Ginny regardait l'échange de plus en plus terrifié. Si cette personne n'avait pas de pouvoir d'empathie alors qui était-elle?

Le professeur écossais était furieux. Elle s'avança vers la femme qui restait immobile, relevant à peine le menton pour maintenir un contact visuel avec la plus vieille femme. Le seul signe de détresse d'Adrianna fut son croisement de bras.

« Les personne doué d'empathie de dépasse pas l'âge de vingt-quatre ans. Elle aurait eu vingt-huit ans. Donc elle est morte. Résonna le professeur.

Adrianna plissa les yeux. « Je suis consciente d'avoir dépassé ma date limite mais ça veux seulement dire que je suis la plus vieille personne empathique depuis cinq siècles. Pas que je suis morte. »

« C'est impossible, » dit McGonagall avec encore plus de force. « Elle doit être morte, sans entraînement magique… »

Il y eut un coup sourd sur la table faisant sursauter Ginny. Elle dévisagea Harry alors qu'il se levait; « Quelqu'un pourrait-il me dire qui elle est? » demanda t-il.

Ginny pouvait presque sentir la colère d'Harry. C'était merveilleusement réconfortant. Au moins il ressentait quelque chose.

Le regard froid de McGonagall alla à Harry. « Mr Potter, je pense qu'il vaudrait mieux que vous sortiez pendant un instant… » Adrianna se mit à rire incrédule, serrant ses bras encore plus fort. « Harry reste. »

« Comment osez vous… » répliqua McGonagall.

« Au contraire, » dit la jeune femme froidement. « Je pense que vous serez tous d'accord que si je suis celle que je dis être, j'ai plus de droit sur lui que quiconque ici. »

Ginny se mit presque à rire. Elle n'avait pas dit qui elle était? Personne ne l'avait dit. McGonagall se raidit encore plus, Ginny regarda Dumbledore qui semblait content de rester en retrait pour regarder l'action. « Vous avez beaucoup de travaille à faire avant de prouver que vous êtes quelqu'un, jeune fille. » dit McGonagall. Adrianna se détendit.

« C'est bon. Je vais le prouver alors. » Elle se rassit sur sa chaise.

« Attendez-- » commença Harry furieux. Le regard d'Adrianna croisa le sien, elle secoua la tête. « Dans un instant Harry, laisse moi faire ça d'abord. »

Harry se rassit à contre cœur mais sans protester. Ginny commençait à s'inquiéter de l'influence que pouvait avoir cette femme sur son ami très vulnérable.

Adrianna se tourna vers les professeurs. « Allez vous nous rejoindre? » demanda t-elle en désignant les chaises.

« Oui, oui. » dit Hagrid, réalisant soudainement son manque d'hospitalité. « asseyez vous. Je peux vous servir quelque chose? »

Dumbledore fit un signe gracieux de la tête alors qu'il présentait une chaise au professeur McGonagall. S'asseyant lui même, il croisa ses mains calmement et fixa son regard sur Adrianna. « Vous comprenez ma chère, que nous avons l'impression que la personne en question a disparut dans la monde moldu américain il y a seize ans sans recevoir aucune formation magique. »

Adrianna leva les yeux au ciel. « Je vous assure que j'ai reçu une quantité de formation magique. Je viens juste de passer deux ans au Japon à m'entraîner continuellement…mais malgré tout il vous faut une preuve? »

Les yeux de McGonagall se plissèrent alors qu'elle croisait les bras fermement. « si vous y arrivez. »

Ginny était frustré, elle était maintenant forcé d'écouter une preuve de quelque chose alors qu'ils n'avaient aucune idée de ce que pouvez être cette chose.

« Cette personne avec le don de l'empathie était la première et la seule née de tout le dernier siècle. N'est ce pas professeur? » Adrianna s'adressait directement à McGonagall qui acquiesça à contre cœur.

Adrianna se pencha vers la table et se concentra sur McGonagall avec une intensité effrayante. « à l'instant, vous vous sentez coupable et un peu paniqué. Vous craignait que je dise la vérité, ce qui voudrait dire que peut-être vous auriez du essayer plus longtemps de me chercher ou au moins parle de moi à Harry. Peut-être, juste peut-être, Harry aurait été mieux en Amérique avec nous, plutôt qu'avec l'horrible famille de sa mère. Vos intentions étaient bonne mais vous doutez de vous.

Ginny surprise regarda Harry. Pourquoi aurait-il vécu au états unis?

« Maintenant vous ressentez une intense colère que vous essayez désespérément de conserver. Vous voulez croire que je mens? » Adrianna s'approcha encore, elle pressa ses doigts sur le dos de la main du professeur. Mc Gonagall était figée, choquée. La sorcière sourit. « Vous essayez de réunir tout votre savoir sur le don d'empathie. Vous pensez à toute les lignées de jeunes fille douées de ce don. Comment la plupart d'entre elle n'ont pas survécu à leur enfance, comment les autre sont devenue folle lors de leur adolescence. Vous vous souvenait qu'elles étaient toutes décrites comme étant calme, distraite, douce. Vous pensez que je ne ressemble pas du tout à ça.

« Il y a de la confusion et du désespoir. Vous vous rappelait votre grand mère, Emma McGonagall. Elle avait l'habitude de vous prendre sur ses genoux lorsque vous étiez un enfant. Il y a de l'amour et de la tristesse…elle vous manque. Elle avait l'habitude de vous parler de Browyn McCabe. Elle avait le don d'empathie et elle est morte à l'age de seize en 1808. Après avoir arrangé une trêve entre les clans elle est morte de fatigue. Bien sur, les combats ont repris dès qu'elle est morte et sa ligné fut détruite.

« Me croyez vous maintenant professeur? » demanda t-elle moqueuse, retirant sa main en se rasseyant.

« Quelqu'un veux un scotch? » demanda Hagrid nerveusement, plaçant les boissons devant les deux professeurs.

Il y eut un long moment de silence tendu. Finalement Dumbledore s'adressa doucement à Adrianna. « Votre empathie est vraiment remarquable. » Adrianna réagit à peine, il continua. « Voulez vous le dire à Harry ou devrais je… »

Mc Gonagall la coupa. « Albus, vous ne pouvez pas réellement la croire? Ce n'est pas possible. » Elle le regarda perdue.

« Minerva regardez là, elle est l'image d'Isabella. » Adrianna sourit.

« Vous me croyez aussi professeur. Que vous vouliez l'admettre ou non. Mc Gonagall n'avait pas l'air prête à admettre quoique se soit. Les personnes doué d'empathie ne lisent pas les esprits. » rétorqua t-elle.

Les yeux de la jeune fille brillèrent de défi. « Ils ne vivent pas jusque vingt huit ans non plus. » Harry s'éclaircit bruyamment la gorge. « Je crois que quelqu'un va me dire ce que signifie ce putain de bordel. »

Ginny fut étonné par les grossièreté qu'il lançait devant les professeurs. Personne ne le réprimanda. Ça plus que tout prouvait la gravité de la situation. Elle avait l'impression que leur réponse allait mettre Harry dans une situation qu'il ne pourrait pas supporter en ce moment.

« En fait. » Répondit Adrianna en regardant Harry puis Dumbledore. « Vu les circonstance. Je pense qu'il vaudrait mieux montrer à Harry. Professeur Dumbledore, je suis sure que vous avez l'équipement nécessaire dans votre bureau si ça ne vous dérange pas… »

Il acquiesça. « Bien sur. » Il parvint à rester tout à fait impassible alors que McGonagall était blanche comme un linge. Dumbledore se leva, l'aidant à se stabiliser sur ses pieds. « Mr Potter, Melle Weasley, si vous… »

Les yeux d'Adrianna se fixèrent sur Ginny. « Weasley? Ton nom est Weasley? » demanda t-elle incrédule. Ginny déglutit bruyamment.

La jeune sorcière eut un autre rire amer, fermant les yeux et secouant la tête. Quand elle rouvrit les yeux elle demanda « Et je suppose que l'autre rouquin est un Weasley aussi? »

Ginny ne répondit pas à la question mais l'expression sur son visage devait en dire assez.

« Pourquoi? » demanda Harry, échangeant un coup d'œil inquiet avec Ginny.

Adrianna se contenta de secouer la tête. « C'est juste que j'ai connu un Weasley, il y a longtemps. » Elle s'arrêta et Ginny pensa qu'ils n'auraient plus aucune information venant d'elle mais elle continua avec un demi- sourire sardonique. « On dirait…que le destin est en pleine forme ce soir. »

Et voilà j'espère que vous avez passé un agréable moment avec ce chapitre je vous dit a la semaine prochaine pour un chapitre de ……………quelque chose mais je vait essayer de faire un effort. Bisou a tous et plein de joie cette semaine.

Billy et Menssa