Et voila le chapitre douze . comme la dernière fois la suite de se chapitre (Le treize donc) est disponible sur notre site (voir notre profil) .Avis aux amateur.
Of Hearts and Heroes
Chapitre DouzeGinny se sentait noyé, percevant tout les événements à travers une lourde et invisible barrière. Assise sur une chaise dans la cuisine du terrier, ses genoux près de sa poitrine, ses pieds sur la chaise, Ginny se demandait si c'était cela que les gens appelait état de choc. Elle resserra la couverture autour de ses épaules pour qu'elle recouvre sa frêle silhouette. Si elle se blottissait assez fort contre elle parviendrait t-elle à disparaître? Quelqu'un la voyait t-il réellement de toute façon?
Les premiers rayons dorés de l'aube commençaient à filtrer à travers les rideaux. Plusieurs heures s'étaient écoulés depuis que son père l'avait réveillé et que Ginny avait été conduite dans la cuisine où elle pouvait voir différent membres de l'ordre apparaître et disparaître, essayant de trouver ce qu'il s'était passé, essayant de contrôler les dégâts, essayant de trouver Ron.
Ron. Il ne semblait pas possible qu'il ne soit pas là. Il pouvait être avec Voldemort à cet instant même, inconscient, blessé…torturé. Ce n'était pas réel. Ça ne pouvait pas l'être.
Ses yeux étaient attiré par l'horloge de son grand-père pour ce qui devait être la centième fois. Ginny se rassura en voyant que la main de Ron restait tranquillement sur 'perdu' et qu'elle n'avait pas progressé vers 'danger mortel' Mais rien que ça, c'était déconcertant. Qu'est ce que ça voulait dire 'perdu '? Que fallait t-il pour être dans 'danger mortel'? Si être kidnappé par des mange morts ne l'était pas alors il fallait quoi? Que pensait cette foutue horloge?
Mme Weasley ne cessait de s'activer dans la cuisine à un rythme étourdissant. Chaque minutes elle claquait quelque chose, la cassant parfois. Alicia, la petite amie de George, la suivait à une distance raisonnable, nettoyant silencieusement le désordre. Personne n'avait fait de commentaire quand elle était apparut avec George au milieu de la nuit après que l'ordre ait sonné le rappel des troupes.
George était avec son père, discutant de certaines rumeurs sur la localisation de Voldemort et de certains mange morts, penché sur une carte que Kingsley avait amené avant de repartir pour le ministère et chercher d'autres indices.
« Ginny? Tu voudrais boire quelque chose? » demanda Alicia gentiment. Elle secoua la tête, d'une façon étrangement lente sans lever les yeux. Boire lui aurait demander trop d'effort.
Crack. Tonks apparut au milieu de la cuisine arborant des cheveux d'un bleu vert intéressant. Ginny pensa vaguement que ça allait bien à la jeune auror avant de se rendre compte avec effrois à quel point il était facile de transplaner dans le terrier. Ils n'avaient jamais été en sécurité ici. Pourquoi avaient t-ils été enfermé ici si ce n'était pas sure?
Tonks se laissa tomber sur une chaise, faisant presque tomber le pichet de jus de fruit avant qu'Alicia ne l'éloigne rapidement. S'enfonçant dans la chaise elle annonça, « Et bien Harry est toujours en sécurité chez les Durley. Maugrey le surveille jusqu'à ce que Dumbledore nous dise si on le transporte au quartier général ou pas. »
Harry. Avec un effort extraordinaire de la part de Ginny, elle tourna la tête vers Tonks et prononça ses premiers mots depuis des heures. « Comment va t-il? »
Tonks paraissait confuse, « Qui? »
Qui d'après elle? Ce n'était pas le moment de faire l'idiote. Chaque mot que Ginny prononçait lui volait une énergie précieuse. « Harry, » parvint t-elle à dire d'une voix plate sans émotion.
« Pareil à lui même, » répondit Tonks comme si c'était la première fois qu'elle pensait au bien être mental d'Harry. Oui, et Bien c'était la seule chose à laquelle Ginny pensait.
« Comment a t-il pris les nouvelles pour Ron? » interrogea t-elle, sa voix lui paraissant cassante. C'était sûrement du au heures sans parler. Ginny déglutit avant de lécher ses lèvres déshydratées.
Tonks fronça les sourcils comme si elle réfléchissait à la question de Ginny. Pourquoi était ce si difficile de répondre? 'Il était enragé' 'Il a hurlé' 'Il s'est mis à lancer quelque chose de frustration' Il n'y avait pas un grand nombre de choix dans les réaction habituelles d'Harry.
« Il, heu… » Tonks se gratta la tête et échangea un regard avec Mr Weasley. « Il l'a bizarrement bien prit . »
Ginny secoua la tête confuse. « Qu'est ce que ça veux dire bien, » Elle était fière que sa voix soit plus forte à présent.
« En fait, il n'a pas vraiment réagit. » Tonks avala sa salive anxieusement, son visage devant tendu. « Il a parut un peu anxieux. »
Une nouvelle peur commença à apparaître derrière le brouillard de ses pensées. De petites tentacules d'anxiété, accélérant les battements de cœur de Ginny. « Il n'était pas en colère? » Le Harry qu'elle connaissait aurait détruit la pièce dans laquelle il se trouvait. Il aurait demandé à venir au terrier. Tonks secoua la tête et était sur le point de dire autre chose…
Crack. Crack. Fred et Remus Lupin apparurent, leur expressions horrifiées et déçues attirant l'attention de tous. Sans préambule, émus annonça avec rigidité, « Hermione et ses parents sont parti. »
Ginny ne pouvait plus respirer. Que venait t-il de dire? Hermione? Elle ne comprenait pas. C'était si difficile de réfléchir mais il y avait quelque chose…Ginny savait quelque chose d'important sur Hermione. Un énorme Boum sortit Ginny de sa torpeur, et ses yeux se posèrent sur le plat en mille morceau aux pieds de sa mère. Personne ne bougea pour nettoyer.
« La maison a été fouillé, » dit Fred, pâle et inhabituellement sérieux. Quelque chose d'aussi horrible pour rentre le visage d'un des jumeau si…mais il y avait autre chose. Quelque chose qui n'avait pas de sens. Oh, oui. « Vous avez été à Torquay? » demanda t-elle d'une petite voix.
Le groupe se tourna vers elle confus. Fred regarda son jumeau, puis il reposa ses yeux sur elle avec un regard qui sous entendait qu'elle avait subit des dommages neurologiques. « Pourquoi aurait t-on été à Torquay? »
Ginny sentit le soulagement l'envahir avec un rire presque hystérique elle dit. « Vous avez été chez elle? » Ils acquiescèrent et elle sourit. Hermione allait bien. Ils avaient cherché au mauvais endroit. C'était bien. Ron aurait besoin d'elle quand il reviendra. Il serait devenu fou si…on mon dieu.
« Ginny, ma belle, peut-être qu'il vaut mieux qu'on te remette au lit. » dit son père d'un voix inquiète, en s'approchant d'elle.
Elle entendit Tonks chuchoter à Lupin. « Elle est en étant de choc, peut-être qu'on devrait… »
« Vous ne comprenez pas, » dit Ginny avec plus de force, repoussant son père alors qu'il essayait d'entourait ses épaules de ses bras. « Hermione est en vacance à Torquay. Elle est là bas depuis une semaine, Elle n'est pas chez elle. »
Instantanément, tout le monde changea d'expression. Soudainement, il la regardait sérieusement. Pas comme un bébé à consoler mais quelqu'un qui détenait des informations valables. Remus s'approcha d'elle, en souriant avec soulagement, avant de la fixer de son regard perçant. « Ginny, est ce que tu sais où à Torquay? »
Ginny l'observa pendant un moment. Elle était toujours un peu lente apparemment. Puis doucement elle acquiesça. « Oui. Oui, je sais…C'est dans sa lettre. » Ses yeux se promenèrent sur la table de la cuisine. « Je l'ai laissé….elle était juste là la nuit dernière. Où est ce…? »
Sentant un poussée d'énergie, Ginny se leva et chercha frénétiquement sur la table. « C'était juste là. » Oh mon dieu. Oh mon dieu. Elle savait qu'elle l'avait laissé là.
Peut-être qu'elle l'avait déplacé et qu'elle ne s'en souvenait pas…se rappelant les mouvements de sa mère, Ginny se mit à chercher frénétiquement dans toute la pièce, ouvrant et fermant les tiroir, sa main parcourant les comptoirs. Elle lança un regard noir à sa mère, « Est ce que tu l'a bougé? Tu as nettoyé et tu l'as jeté? »
Molly secoua la tête, ses yeux écarquillés et défensifs. »Je n'aurai pas jeté une de tes lettres. Je… »
« Elle était là. » cria Ginny. Si elle n'était pas là, quelqu'un devait l'avoir prit mais qui…?
Merlin. « Ils ont du la prendre, » murmura t-elle pour soi même, sentant des larmes monter à ses yeux. Le soulagement qu'elle avait ressentit en se rendant compte que Remus et Fred avait été au mauvais endroit se transformé peu à peu en peur. « Ils ont du la prendre. »
Un de ses frères vint derrière elle et la prit dans ses bras juste avant que ses genoux ne cèdent et qu'elle ne puisse se rattraper. Elle serait tombé si…George n'avait pas été là. Pas que cela ait beaucoup d'importance quel frère cela avait été. Ce n'était pas Ron. Ginny cacha son visage entre ses mains et un sanglot déchira sa gorge.
« Chut, » la calma son frère, en la remettant sur une chaise. Ce n'était pas très réconfortant. Voir George si sérieux et mature accentuait la gravité de la situation. C'était vraiment terrifiant. Ginny ne pouvait pas le supporter, ce n'était pas vraiment sa vie, Ron n'était pas partit. Les mange morts n'avaient pas trouvé Hermione. Ça ne se passait pas vraiment.
« Ginny, » Elle releva les yeux devant cet ordre insistant pour voir Remus agenouillé devant elle. « es tu sure qu'elle étais là? »
« Oui. » répondit t-elle sèchement. N'écoutaient t-ils pas? Merde.
« Très bien, » acquiesça Remus, regardant autour de lui les autres adultes, communiquant silencieusement. Ils pouvaient le dire à voix haute, Ginny savait ce que cela signifiait elle n'était pas stupide. « Est ce que tu te rappelle quelque chose sur le cottage? » demanda t-il un fois qu'il reposa son regard sur elle.
Ginny lécha ses lèvres goûtant ses larmes. Elle détestait le goût des larmes. « Euh…oui. »
Elle devait se ressaisir. Ils avaient besoin qu'elle se souvienne. Hermione avait besoin d'elle. Et Ron.
« Elle vit dans le cottage d'un vieille sorcière qui vivait il y a deux cents ans. Elle n'a pas arrêté de parler de son histoire…de l'architecture… » Ginny avait l'impression qu'elle allait hyperventillée. « La lettre va les conduire jusqu'à elle. »
Lupin agrippa ses épaules fermement, presque comme si il pouvait physiquement l'empêchait de s'effondrer. Ça n'allait pas marcher, c'était évident, non? « Tu te souviens du nom de la sorcière? »
Le nom? Oui, elle connaissait le nom. Merde, qu'est ce que c'était? Quelque chose de très stupide. Ginny acquiesça en mordant sa lèvre. « Buter-quelque chose…Buttercup…Butterfield….. »
« Butterflower, » dit Tonks sure d'elle, en se levant et en serrant sa baguette. « Je sais où c'est. On a passé des dizaines d'été à Torquay. Je peux transplaner là bas. »
« Tu ne peux pas y aller seule, » lui dit Remus, en se levant. Le geste purement paternel passa inaperçu au yeux de Tonks qui secoua sa tête fluorescente. « Tu ne peux pas transplaner si tu n'as jamais été. Ça prendrait trop longtemps pour… »
« Angelina et moi, on a passé quelque temps à Torquay cet été. Je peux au moins apparaître sur la plage. » offrit Fred, paraissant impatient et tendu, prêt à sauter dans l'action. Il n'était pas très intelligent.
Remus jeta un coup d'œil à Arthur qui prit une profonde inspiration et acquiesça à contre cœur. « Vas -y. » Dit Lupin d'une voix réservé.
Crack. Crack. Ils étaient partit, juste comme ça. Merlin, Ginny espérait qu'ils arrivent à temps. Et pas de mange morts. S'il vous plait, pas de mange morts. La famille n'aurait pu supporter la perte d'un autre frère. où étaient Bill et Charlie? Maman avait envoyé des hiboux. Pourquoi étaient t-ils toujours au loin lorsque les problèmes arrivaient?
« Remus, » appela Molly se bras croisé dans une posture rigide. « Il faut qu'on amène Ginny et Harry au quartier général, ils ne sont pas en sécurité. »
Ginny se mit presque à rire. Bien sur qu'ils n'étaient pas en sécurité. Personne ne l'était. Qu'avait t-elle de si spéciale pour mériter une protection particulière? Il la traitait comme une poupée en porcelaine. Fragile. Peut-être qu'elle l'était. Elle frotta furieusement ses yeux. Elle ne voulait pas être fragile, elle refusait de l'être. « Je bien. » dit t-elle en colère.
Elle fut ignoré comme d'habitude. Lupin acquiesça et marcha dans l'être de la cheminée. « Laissez moi parler à Dumbledore, » dit t-il ors qu'il pencha sa tête pour entrer complètement dans la cavité.
« Qu'est ce que je peux faire? » demanda George, en la contournant avant d'examiner à nouveau les cartes la frustration apparente sur son visage.
« Tu peux aider ta sœur à faire ses bagages et celle de Ron,' dit Molly fermement. « Il va avoir besoin… » Elle s'arrêta, une main sur sa poitrine. Ses yeux se fermèrent et elle prit plusieurs profondes inspirations. Malgré cela quand elle se remit à parler sa voix était pleines de larmes. «
Il faut ramener leur malle au square Grimmault. Excusez moi. Je vais faire les bagages. » Elle sortit de la pièce avant d'être gagner par des sanglots irrépressible.
Les yeux de Ginny la suivirent, sa propre lèvre tremblant. Le bruit du poing de George qui frappait la table la surprit et la força à reporter son attention sur lui. « Je veux chercher Ron par rester ici comme un imbécile. »
Arthur plaça une main ferme sur l'épaule de son fils. « On ne sait pas où chercher, mon fils. » Quand il se tourna, il avait une expression découragée sur le visage. « Je vais aller au ministère pour voir si Kingsley n'a pas de nouvelle. »
Mr Weasley disparut à l'instant où Remus émergea de la cheminée, en essuyant les cendres posaient sur ses joues mais ne parvenant qu'à les étaler. « Dumbledore est d'accord. Ginny, toi et ta mère vous viendrait par la cheminée avec les malles. Les autres peuvent transplaner. Je vais chercher Harry avec Alastor. » Il dédia à Ginny un sourire rassurant et dit fermement. « Vous serez tout les quatre au square Grimmault avant même que tu t'en rende compte. »
Crack. Remus disparut et avec lui tout espoir s'évaporèrent. Pourquoi tout ceci se passait -il déjà?
George se tourna vers Alicia et chuchota. « Reste ici avec maman et Ginny. Je te rejoindrais au quartier général. »
« où vas tu? » demanda Ginny. Pourquoi était t-elle la seule bloquée ici? Elle voulait chercher elle aussi. Elle voulait aller chercher Harry.
George sourit amèrement. « Je crois que je vais aller maltraiter mon grand frère, Percy le pompeux pour voir si je n'arrive pas à en tirer quelque chose. Sinon, ça m'aura au moins calmé. »
« George, non… » s'exclama Alicia. Crack.
Ginny leva les yeux au ciel. Il n'y avait pas grand chose à espérer du ministère. Percy ne pouvait même pas voir sa propre main si elle était en face de son visage, il n'arriverait pas à reconnaître une information utile même si il la détenait. Au moins George avait la chance de se défouler. Ça devait le tuer que Fred soit partit sans lui. Si il y avait l'un des jumeaux laissé en arrière c'était George. Personne ne pensait que ça l'ennuyait, mais Ginny savait bien que c'était faux.
Laissée seule, Alicia caressa les cheveux de Ginny. Pourquoi toute le monde la caressait t-elle comme si elle était un nouveau-né ou…un chien? « Tu veux que je t'aide à faire tes bagages? » demanda doucement la petite amie de George.
Oui, s'il vous plait, elle n'arriverait pas à plier ses habits seule. Se sentant soudainement suffoquer, Ginny se leva rapidement, disant sèchement. « Non…mais pourrais tu arranger un peu la cuisine? Maman ne pourrait jamais partir en la laissant comme ça. »
Ginny n'attendit pas de réponse. Elle commença à monter les escalier, désespérée de se libérer de la pièce oppressante et de l'horloge menaçante qui les surveillait.
Elle courut dans les escaliers, s'arrêtant brusquement à son étage, quand l'image d'un mage morts descendant les escaliers l'assaillirent et lui coupèrent le souffle.
Prenant de profonde inspiration, elle serra les dents, et Ginny se força à continuer jusqu'à ce qu'elle arrive à la chambre de Ron.
Elle laissa échapper une exclamation en voyant toute cette destruction pour la première fois. Les oreillers étaient déchirés, tout comme le matelas. Les livres, les papiers étaient déchirés et jetés un peu partout. Le contenu de la malle de Ron et de ses tiroirs avaient été vidé au milieu de la pièce. Si ils avaient traité son frère aussi durement…
Elle s'effondra sur le bord du lit. À travers ses larmes, Ginny remarqua un photo retournée sur le chevet de Ron et elle la ramassa. C'était une photo prise à l'insu d'Hermione le printemps dernier à Poudlard. La meilleure maie de son frère regardait le lac, en dégageant un mèche de son visage. L'un des coin était arraché. Ginny se demandait si c'était l'œuvre d'un mange mort ou celui du manque de précaution de son frère.
Serrant ce qui restait d'un oreiller contre sa bouche pour étouffer un sanglot, Ginny s'allongea sur le lit. Elle espérait juste que où que soit Ron et Hermione, ils soient ensemble.
Ron se réveilla se sentant plus détendu et Heureux qu'il ne 'avait été depuis des mois. Mmm la chaleur, il avait oublié ce que s'était que d'être bien reposé, c'était fantastique, c'était…une douleur lancinante dans son bras droit.
Il ouvrir ses yeux lorsqu'il sentit que son bras risquait de tomber…putain de merde! Son souffle se bloqua quand il posa les yeux sur le coupable, Hermione Granger, endormie sur son biceps. Whoa!
Ron fut instantanément, complémentement éveillé. Une excitation un peu nerveuse l'envahit. Il était au lit avec Hermione. Merde, que…? On non, ce n'était pas bien. Les choses allaient….il perdait tout contrôle….Qu'allait t-il…? Wow, elle était jolie.
Ron repoussa au loin ses pensées négatives et dépressive. Il allait en profiter. Combien de fois dans sa vie un garçon pouvait t-il avoir une telle opportunité? Si il gâchait tout, il méritait vraiment le titre d'imbécile dont tout le monde l'affublait. Il y avait une fille magnifique au lit avec lui pour l'amour de dieu.
Hermione était allongé sur son dos, sa tête tournée vers lui. Ron pouvait sentir l'humidité de ses lèvres sur la peau de son bras, chaud et légèrement visqueux. Il trouva ça rigoureusement excitant. Qu'est ce qui n'allait pas chez lui? Ça devait être à cause de la façon dont elle était blottie contre lui, et le fait qu'il pouvait sentir la courbure de son sein sous son t-short. Il prêtait les plombs
Mais qui s'en souciait vraiment? Ça valait n'importe quelle pensée perdue. Ron deviendrait volontairement fou pour continuer à faire ça, pour continuer à la regarder. Il était possible qu'il n'en ai plus jamais l'opportunité, ses yeux se promenèrent vers son autre bars qui s'enroulait autour de sa taille, la gardant pressée fermement contre lui. Merde, c'était de la peau qu'il sentait sous ses doigts.
Mon dieu, il touchait la peau nue d'Hermione Granger. Pas sa main ou son visage, mais une peau habituellement caché de la lumière du jour. La peau, de l'endroit précis où sa taille se creusait, où le haut de son pyjamas s'était relevé, juste au dessus de son short. Wow! C'était vraiment Wow!
Sa condition matinale devenait impossiblement inconfortable. Et si Hermione se réveillait pour découvrir Ron qui la pelotait, se penchant vers elle comme un barracuda, avec une énorme érection qui pointait dans sa direction. Il n'était pas…il ne voulait pas dire qu'il était au dessus de la normal ou quoique se soit. Il n'avait pas à se plaindre, mais…
Merde, Ron essaya de reculer ses hanches pour cacher l'évidence de son manque de contrôle typiquement adolescent, mais c'était très difficile vu qu'il refusait de bouger ses mains ou de perdre tout autre contact. En fin de compte, il se mit légèrement sur le dos et plia un peu son genoux pour que rien ne soit trop évident.
Cela marcha à merveille, pensa t-il sarcastiquement. Il fut si subtile qu'elle commença à bouger immédiatement. Ron, aussi délicat qu'à l'habitude. Hermione bailla et se frotta les yeux comme un petit chaton. Elle était magnifique. Ok, peut-être que c'était une bonne chose qu'elle se réveille.
L'envie de l'embrasser à nouveau était si forte qu'il en avait mal. Bon sang ça faisait mal. Peut-être que si il continuait à l'embrasser pendant qu'elle était à moitié endormie, il pourrait continuer à s'en sortir…si il s'en était sortit. Hermione était trop gentille pour le torturer dans l'état où il était la nuit dernière, ce qui ne voulait pas dire qu'elle n'allait jamais le faire.
Peut-être qu'il ne voulait pas qu'elle se réveille en fin de compte. Merde et si ce baiser avait changé les choses entre eux et qu'ils ne puissent plus faire marche arrière? Et si ils pouvaient faire marche arrière et que Ron ne l'embrasse plus jamais? Il devait le faire. Il devait l'embrasser à nouveau ou il en mourrait.
Ron était vraiment un bâtard égoïste. Un bâtard égoïste mélodramatique. Il savait qu'Hermione méritait quelqu'un de mieux que lui, il savait que quoique qu'il décide de faire ça la conduirait finalement à le quitter pour toujours quand quelqu'un de plus méritant arriverait. Mais savoir tout ça comptait de moins en moins à force que les jours ne passent.
Peut-être que Ron serait chanceux et que Voldemort le tuerait avant qu'elle ne le quitte.
« Mmm, » Elle s'étira et cligna des yeux prenant peu à peu conscience. Ses mouvements avaient plaquait son t-short plus fermement contre ses seins, anéantissant toutes les pensées sombres de Ron. Les seins d'Hermione étaient…fantastique.
Ron dut se forcer à lever les yeux sur son visage pour découvrir ses yeux d'un bruns liquide le fixer rêveusement. Pendant un moment la peur s'empara de lui. Était t-elle en colère? Le pousserait t-elle hors du lit? Se moquerait de lui?
Un sourire timide éclaira son visage et elle murmura, sa voix encore rauque,
« Bonjour, »
Bon, elle n'avait pas l'air fâchée. Ron se surprit à lui rendre son sourire sans réfléchir. « Bonjour, toi, »
Hermione s'étira encore en se déplaçant. Ron ne put s'empêcher de gémir lorsqu'une douleur glacé remonta le long du bras endormis sur lequel elle était allongée. « Oh, Ron, je me suis endormie sur ton bras? » Ron haussa les épaules incapable de parler parce qu'elle venait de s'emparer de son bras. « ça doit te faire horriblement mal. » Puis elle se mit à masser ses muscles
et il y avait en effet une partie de lui qui avait affreusement mal.
« Non, » parvint à dire Ron qui avait la gorge serré. Il ne faillait pas qu'elle s'arête. Elle avait des mains talentueuses. Quel serrait leur effet sur…d'autres parties de son corps? Hermione leva son regard vers lui et il savait qu'il allait l'embrasser, réveillée ou non…
Le bruit sourd de quelqu'un qui frappait à la porte de devant troublant le calme de la matinée qui leur parvenait par la fenêtre ouverte au dessus du lit d'Hermione les firent tout les sursauter. Ron sentit son cœur battre précipitamment d'un façon bien différente, une façon définitivement moins agréable.
Hermione serra son bras douloureusement. Pourquoi étaient t-ils si effrayés? C'était juste la porte de devant. Il agissaient comme si ils étaient coupable d'un pécher. Bon, ils étaient coupable. Ron se tourna et regarda par la fenêtre, là devant la porte d'entrée se tenait….Merde. Merde. Merde.
« Putain! »
« Ron! » s'exclama Hermione horrifiée.
Il se tourna vers elle et fronça les sourcils. Les jurons étaient le dernier de leur problèmes. « Fred et Tonks sont à l'entrée. »
Les yeux d'Hermione s'écarquillèrent. « Merde! » Elle le poussa sur le côté pour regarder par la fenêtre.
Ron rit joueur. « Hermione! Qui aurait cru! » Il ne l'avait jamais entendu utiliser ce mot. C'était sexy.
« Ron, ce n'est pas le moment, » siffla t-elle, en mordant ses lèvres. Hermione rougissait et respirait profondément, soulevant sa poitrine à chaque inspiration. Comment un garçon était t-il censé rester sérieux avec de telles distraction?
« Qu'est ce qu'on va faire? » chuchota Hermione.
Il renfrogna, misérable. Apparemment il n'avait plus de temps. « Il faut que je sorte d'ici. »
« Oui, c'est évident. » le réprimanda Hermione. Elle rampa hors du lit, agrippant son bras en l'entraînant derrière elle. À la porte, elle l'entrouvrit légèrement et jeta un coup d'œil à l'extérieur avant de lui faire signe de la suivre, ce qui était complètement inutile vu la prise qu'elle avait sur son bras.
Elle l'entraîna en bas des escalier jusqu'à la cuisine. « dépêches toi, » le pria Hermione anxieusement en le poussant dans la cheminée.
Ron obéissant y posa un pied avant de reprendre ses esprits et de s'arrêter pour la regarder. Ça allait trop vite, il partait trop vite.
« Attends, » Il agrippa l'épaule d'Hermione. « Quand est ce que je vais te revoir? » Il avait soudain le mauvais pressentiment que se serait jamais.
« Ron! » le réprimanda t-elle, en poussant sur son torse. « On a pas le temps! »
« Viens au Terrier cet après-midi, » essaya t-il en ignorant ses protestations. C'était important, il avait besoin d'elle.
Cela fit se figer Hermione qui le regarda, elle secoua la tête.
« Je ne peux pas Ron. Pas de poudre de Cheminette. »
« Quoi? Pas de poudre de Cheminette? » Qu'entendait t-elle par pas de poudre de cheminette?
« Hermione, » murmura t-il. « Comment je vais rentrer à la maison? »
« Tu n'en a pas? » s'exclama t-elle.
« Généralement on ne prends pas de poudre de cheminette avec soi, » se défendit Ron, d'une voix incroyablement haute. Merde, comment allait t-il entrer chez lui? Sa mère allait le tuer.
La porte de la cuisine s'ouvrit. « La chambre d'Hermione est là haut. Je vais y aller et …. » Mme Granger fit un pas dans la cuisine et s'arrêta nette, les eux grand ouvert, une main sur sa bouche. Tonks fonça sur elle, les faisait toutes les deux trébucher.
Ron regarda Hermione qui paraissait sur le point de s'étouffer. Quel image ils devaient former, lui un pied dans l'âtre, sans chaussure ni chaussette, ses deux mains sur les épaules d'Hermione. Elle ses mains sur son torse. Ils étaient foutus.
« Qu'est ce qui se passe…? Fred contourna Tonks qui aidait Mme Weasley à se relever, sa baguette en main. Il se figea quand il vit…l'intéressant tableau. « Bon sang! »
Fred s'approcha de son plus jeune frère en quelques longues enjambées. Ron sauta hors de la cheminée et s'éloigna d'Hermione. Il s'attendait à des blagues et des humiliations pas une attaque! Qu'est ce qui n'allait pas avec son frère!
Le choc de Ron augmenta encore plus quand à la place de coup de poings, Fred le serra dans ses bras. Ron resta aussi raide qu'un piquette, en regardant Hermione les yeux écarquillés de confusion. Fred était t-il devenu fou? Il ne parvenait pas à se souvenir d'un moment où son frère l'avait enlacé volontairement. Peut-être que c'était un piège. Une farce très élaborée?
Fred s'éloigna. « Foutu petit idiot. « Il détacha finalement ses bras de lui avant que son poing ne revienne puissamment frapper son épaule.
« Ow, » cria Ron, en agrippant son bras blessé. « Qu'est ce qui te prends? » Fred avait visiblement perdu l'esprit.
« Va t'en. Qu'est ce que tu lui fait? » Hermione essayait de dégager Fred de Ron en se plaçant entre eux. « Qu'est ce qui ne va pas chez toi? »
« Hermione, non! » Ron l'agrippa à sa taille avec son bon bras et la plaça derrière lui. Si Fred était devenu fou, la dernière chose dont il avait besoin c'était qu'il se mette à frapper Hermione. Il n'avait pas envie de commettre un fratricide.
Fred se mit à rire hystériquement, en jetant un coup d'œil à Tonks qui avait une expression soulagée et amusée sur son visage. Elle se mit elle aussi à rire, presque deux fois plus fort. Hermione avait l'air de bientôt pouvoir cracher du feu et Ron du utiliser ses deux bras pour l'empêcher de sauter sur son frère. Et on disait que c'était lui qui avait un mauvais tempérament.
« Calme toi ma jolie, je ne vais pas battre ton petit ami. » la taquina Fred, l'énervant encore plus.
« Bien que je ne veuille pas rater ce que maman va lui faire. Ça va être un sacré spectacle. Avez vous la moindre idée de ce qu'elle et Ginny viennent de traverser? » Il devint sérieux à nouveau et décida de donner un autre coup à Ron pour accentuer ses paroles.
« Il n'est pas mon petit ami, » protesta Hermione alors même qu'elle essayait de pousser Fred
pour avoir frapper son frère. Ron serra encore plus sa prise sur sa taille. Pour la retenir bien sur, il n'en retirait aucun plaisir pervers.
Fred eut un rire de fou. « très convainquant Hermione. As tu remarqué qu'il est en se moment même en train de te peloter? » Ron laissa tomber son bras comme si il s'était brûlé, grondant face au visage malicieux de Fred.
« Pendant que vous deux aviez votre petit rendez-vous amoureux, l'ordre tout entier vous chercher. »
« Ce n'était pas un rendez-vous amoureux, » insista Hermione, la visage tout rouge. Elle tapa du pied pour donner plus de poids à ses paroles. Elle était si sexy quand elle était en colère.
« Ron s'est juste invité pour une petite partie d'échec nocturne alors? » Fred semblait vraiment s'amuser.
« Non, c'était juste… »
« juste quoi, ma chérie? » Tout les regards se portèrent vers Mme Granger, qui retenait debout les mains sur sa poitrine prête à s'évanouir à tout moment. Merde. Elle n'allait jamais laisser Hermione venir au terrier maintenant.
Réfléchit, mon vieux, réfléchit. Dit quelque chose. « écoutez, Mme Granger, j'ai juste… » Il déglutit nerveusement. « J'ai eu un mauvais pressentiment, j'ai fait un cauchemar et je voulais juste être sur qu'Hermione aille bien. Mais elle n'avait pas de poudre de cheminette alors je me suis retrouver coincé ici. »
Fred renifla. « S'il te plait, tu ne peux rien trouver de mieux, d'un peu plu crétif? J'ai presque honte de dire qu'on est du même sang. »
« C'est vrai. » Hermione lança un regard noir à Fred puis se tourna vers sa mère avec regard doux et implorant. « Maman, vraiment. Ron voulait juste me protéger. Il a dormit par terre. Honnêtement maman, tu me connais. Est ce que je ferais quelque chose…d'inapproprié? »
Hermione mentait. Elle était très convaincante mais elle mentait. À sa mère. Pour Ron. Ils s'étaient embrassé et il n'y avait rien eu d'approprié sur ça. Ils s'étaient embrassé sur son lit, en pleine nuit et ils avaient dormit ensemble, en touchant même. Et ça avait été sacrément fantastique.
« Tu me crois maman? » supplia Hermione d'une voix merveilleusement innocente.
Les traits délicats de mme Granger s'adoucirent. « Bien sur mon cœur. Je sais qu'on peux te faire confiance. « Elle s'approcha et plaça une main rassurante sur l'épaule de Ron. « Tu sais à quel point nous apprécions la façon dont Ron et Harry s'occupent de toi. »
Ron fit son possible pour imiter le regard innocent d'Hermione, alors même qu'il se demandait à quel point Mme Granger était crédule. Ne comprenait t-elle pas à quel point Hermione était sexy? Passionnée? Si c'était la mère de Ron qui les avait surprit….merde, il devait toujours se débrouiller avec sa mère.
« Laisse moi juste le temps d'expliquer toute l'histoire à ton père pour qu'il n'y ai pas de malentendu. » lui sourit sereinement Mme Granger avant de sortir de la pièce. Elle en ressemblait pas beaucoup à Hermione, si?
« Bon sang, elle doit avoir de ses œillères devant les yeux? » Fred secoua la têt de dégoût. « Bon je vais transplaner jusqu'au terrier pour dire à maman qu'on les a retrouvé, » dit à Tonks, « Et surveille les bien, ils ont tendance à s'échapper. »
« Je crois que je peux gérer, » dit Tonks dans un sourire. Une fois que Fred eut disparut elle
secoua la tête dans leur direction. « Vous avez vraiment été loin cette fois-ci. »
Ron passa nerveusement sa main dans ses cheveux. « Hermione n'a rien fait du tout,' dit t-il d'une petite voix. Lui, d'un autre côté, il avait provoqué un véritable désastre. Tout ça à cause de ses cauchemars et son foutu manque de control.
« Tonks, que se passe t-il? » demanda Hermione les bras fermement croisé et son visage tendu.
« Quelque chose s'est passé, n'est ce pas? C'est pour ça que tout le monde et si en colère? »
Ron n'avait pas pensé à ça. Sa mère envoyant un auror pour les surprendre c'était un peu exagéré. Que venait de dire Fred sur l'ordre?
Tonks croisa les bras, regagnant son sérieux. « Peut-être que vous devriez vous asseoir tout les deux. Hermione secoua la tête et fit un pas vers Ron. « Dit nous, » insista t-il, en se raidissant. Il valait mieux en finir.
En soupirant profondément, Tonks finit par dire, « Il y a eu une attaque au terrier. » Hermione poussa un petit cri de surprise et se tourna vers Ron, sa main se refermant sur son t-short. Il plongea dans ses yeux, à peine capable de digérer cette information. Sa voix était étrangement détaché quand il demanda, « Quelqu'un a t-il était… ?»
« Non, tout le monde va bien, » le rassura Tonks rapidement. « Fred a trouvé un mange morts dans la chambre de sa sœur et Ginny était stupéfixé… »
« Quoi! » rugit Ron, commençant à faire un pas en avant, avant de sentir la main d'Hermione le retenir.
« Elle va bien. Pourquoi crois tu que Fred t'a frappé, mon grand? Attends quand Ginny poseras ses mains sur toi. Ils ont trouvé ta chambre complètement détruite et tu avais disparut…. »
« Ils ont présumés le pire, » finit Hermione doucement. « Oh, Ron. » Elle se blottit contre lui. Il ne put que serre ses poings de rage et de peur quand il se rendit compte de ce que ça voulait dire. Des mange morts dans sa chambre, dans celle de Ginny, blessée…
« Il y a plus.. » continua Tonks sombrement.
Il eut un grand fracas derrière eux…merde. Maman.
Molly ne s'arrêta pas pour s'épousseter, elle se contenta d'enlacer son fils et Hermione assez fort pour leur casser quelque chose. « Stupide, stupide garçon! Qu'est ce que tu pensais faire? »
« Maman, j'essayais de protéger Hermione, » protesta Ron rapidement. Hey, ça avait marché avec la mère d'Hermione.
Sa mère grogna, prenant sa tête entre ses deux mains et le baissant vers pour lui donner un énorme baiser sur la joue, suivit d'un tape sur le crane. « Inquiet pour Hermione? Tu n'as pas pensé à réveillé ton père ou moi? Ou peut-être juste laisser un mot? Qu'allait tu faire de toute façon pour elle, en pyjamas, sans baguette, et pas encore majeur? Hmm? »
C'étaient toutes d 'excellentes questions. Ron haussa les épaules et utilisa son regard le plus idiot et attendrissant. Sa seule chance était que sa mère crois qu'il soit trop idiot pour faire mieux. La vérité l'éloignerait d'Hermione tout l'été.
« Attends, Tonks as dit qu'il y avait plus, » dit Hermione anxieusement en se tordant les mains.
Tonks échangea un regard inquiet avec Molly, elle continu néanmoins ce qu'elle allait dire.
« Nous avons été chez toi, Hermione. Dès qu'on a su qu'il y avait eu une attaque. Tout a été saccagé, en particulier ta chambre. »
Ron avait l'impression que quelqu'un venait de lui arracher le cœur. Si Hermione n'avait pas été en vacance…tout à coup, son histoire de protection n'était pas si farfelue.
Hermione devint toute pâle et se laissa aller contre Ron. Il mit un bras autour d'elle pour l'aider à rester debout. « Harry? » demanda Hermione.
« Il va bien, » la rassura Molly, les mains sur ses hanches. « On a vérifié ce matin. Exactement là où il était supposé être? Contrairement à vous deux. » elle les fixa sévèrement. « Remus viens juste de partir pour le conduire au square Grimmault. Ce qui est exactement l'endroit où vous allez. Alors, jeune fille, grimpe là haut et fais tes bagages. »
Hermione acquiesça faiblement et remonta les escaliers. Ron se tourna pour la suivre. « Où tu crois aller? » s'exclama Molly, faisant sursauter son fils. « Laisse là donc s'habiller avant. » Ron devint écarlate alors qu'il regardait Hermione disparaître en haut des marches. Il prit de profonde inspiration et se dit de paraître vraiment désolé pendant que sa mère le réprimandait parce que la seule chose à laquelle il pensait était que Hermione allait passer le reste de l'été avec lui.
Il était dur de s'empêcher de sourire.
Ginny allait massacrer son frère. Pire que ça elle allait le transformer en cafard qu'elle enfermerait dans un pot. Puis elle le cacherait dans un placard pour que Rogue le trouve et l'utilise lors de son cœur sur l'extraction des yeux qu'il avait avec les deuxièmes années. Non, c'était trop bon pour Ron. Elle devait penser à autre chose.
Elle faisait les cents pas dans la cuisine du square Grimmault, surveillant de près la cheminée. Occasionnellement, Ginny grimpait quelques marches pour regarder si personne ne venait pas la porte d'entrée. Ce n'était pas vraiment nécessaire puisqu'elle avait piégé cette foutu porte pour que quiconque qui arrive par là fasse tant de bruit qu'il réveillerait Mme Black ce qui la préviendrait immédiatement d'un arrivée.
Elle n'arrivait pas à croire que Ron leur ai fait ça, lui ai fait ça. Oh, si elle y arrivait. C'était exactement le genre de chose que son imbécile de frère aurait pu faire. Elle croyait même toute cette histoire stupide de protection d'Hermione. Son frère n'avait pas assez de courage pour utiliser la poudre de cheminette pour une petite séance de pelotage au milieu de la nuit.
Mais il aurait pu le dire à Ginny pour qu'elle le couvre. Ron savait qu'elle ne l'aurait pas empêché de voir Hermione. À moins qu'il soit embarrassé. À moins que se soit vraiment pour une séance de pelotage tardif…ouais bien sur. Ginny secoua la tête. C'était n'importe quoi. Si Hermione et Ron faisait ce genre de truc elle le saurait, ils ne lui auraient pas caché ça tout l'été.
Urg! Où étaient t-ils? Maman avait envoyé Hermione et Ron à la maison avec Frd et Tonks des heures auparavant et Lupin était partit chercher Harry bien avant.
Ginny avait besoin de voir de ses propres yeux qu'ils allaient bien, peut-être alors que toute cette énergie inutile se dissiperait. En plus Ginny avait besoin de parler de quelque chose de très important avec Hermione, il semblait que les seules choses qui avaient disparut étaient les notes et les lettres qui détaillaient leur recherche sur l'empathie.
Clank. Crack. « Putain de merde! »
« Si ta mère t'entends jurer… »
« comment osez vous! Ordure de bas étage, Contaminer la noble maison de mes ancêtres, traître à votre sang, fils de… »
Ginny monta les marches quatre à quatre, atteignant le haut des escalier juste à temps pour voir son père refermer le rideau sur le portrait de Mme Black et George poser le coffre d'Hermione.
« On devrait foutre le feu à ce satanée tableau pour voir ce que ça fait, » marmonna George irrité.
Le corps entier de Ginny se relâcha en les voyant. « C'est juste vous. »
« Merci beaucoup petite sœur,' dit George d'un ton faussement blessé. Puis il souleva les sourcils dans un geste qu'il voulait suggestif. « je vois qu'il faut être le grand Harry Potter pour récolter un peu d'affection par ici. »
« George, laisse ta sœur tranquille. » Ginny s'approcha de sa fille et l'enlaça. « Tout va bien Ginny? »
Elle acquiesça en réponse, bien que se soit un mensonge. Une signe pouvait t-il être considéré comme un mensonge?
Ginny pensa entendre George marmonner, « Dorlotement, » entre ses dents et elle l'ignora.
Son père ne fut pas si généreux. Il dit sèchement, « George, monte la haut la malle d'Hermione. »
« Oh mais très cher père, je ne voudrais pas privé son petit ami de se privilège. Je suis sur qu'il voudra montrer sa virilité. Malgré le peu qu'il en ait… »
« Bon sang, tu appelle ça conduire? » lança Fred à Tonks alors que la porte s'ouvrait et laissait enfin entrer Ron et Hermione dans la maison.
Tonks leva les yeux au ciel, ignorant Fred d'un simple mouvement de main. « Je t »ai dit que ce n'était pas un écureuil. C'était juste un trou sur la route, appuis quand tu es devenu un protecteur de animaux de toutes façons? »
Ron et Hermione était dans un étant misérable. Ron portait toujours ses pyjamas trop petits recouvert de cendre. Ses pieds arboraient d'étranges chaussures pelucheuses indéniablement moldue qui paraissaient extrêmement inconfortable. Hermione portait un salopette sans élégance et ses cheveux touffus étaient remonté dans une queue de cheval très approximative. Son apparence, un essai flagrant de nier le fait même qu'elle ait une sexualité.
Ginny couru vers son plus jeune frère, s'arrêtant juste à deux doigts avant de l'enlacer. La colère dépassant le soulagement, elle le frappa aussi durement qu'elle le put sur son bras. « Crétin! »
« Ow, Gin, c'est la deuxième fois aujourd'hui, » gémit Ron.
Heureuse de l'avoir correctement blessé, elle jeta ses bras autour de lui.
« Ne me fais plus jamais ça, » commanda t-elle contre son torse.
« ça c'est ma sœur. Tu vois ça Fred. C'est comme ça qu'on fait. Frappe d'abord, câlin ensuite. »
« C'est vrai George. J'aurai du m'en souvenir. Terrible. Si mal vu de ma part. »
« Vos gueules! » répliqua Ron. Toujours aussi intelligent, pensa Ginny mais ses bras vinrent autour d'elle pour l'enlacer gentiment et elle se sentit horrible pour toute ses mauvaises pensées.
« Je suis désolé, Gin, » chuchota t-il rien que pour elle. « Tu vas bien? »
Elle acquiesça en se reculant et en essayant irritée les larmes qui coulaient. Pour quelqu'un qui détestait pleurer, elle faisait ça assez souvent. Elle se tourna vers Hermione et les deux jeunes fille s'enlacèrent avec affection. « On doit parler. » chuchota Ginny à son oreille.
Hermione lui lança un regard confus et hocha légèrement la tête avant de se tourner vers le père de Ginny. « Mr Weasley comment ça s'est passé à chez moi? »
Arthur qui accueillait son plus jeune fils avec certainement l'une des étreinte les plus longues qui lui avait jamais faites, se tourna et enlaça Hermione tendrement. « Pourquoi n'allons nous pas au salon? George la malle! »
« Mais Ron…. »
« je t' ai dit de le faire. »
Parmi tout le désordre, Ginny resta en arrière, remettant avec précaution en place la bretelle de son soutient gorge avant de rattraper rapidement les autres qui se dirigeait vers le salon. Ron la remarqua et lui dédia un regard amusé mais probablement trop coupable pour la dénoncer. Elle allait en profiter pendant un long moment.
Son père s'assura que tout le monde soit assis, et la malle d'Hermione bien en sécurité à l'étage avant de s'asseoir lui même. « Après des recherches approfondies chez toi, » commença t-il sérieusement, « Tes parents ne furent pas capable de trouver quoique se soit qui aurait disparut. »
Ginny se mordit les lèvres et s'enfonça dans le fauteuil. Les Granger avaient t-ils la moindre idée de ce qu'il fallait chercher?
« Néanmoins ta chambre a été mise à sac aussi gravement que celle de Ron et il faudra que tu regarde dans ce que nous t'avons amener si il manque quelque chose. » Mr Weasley hésita. « Il paraît évident qu'ils cherchaient quelque chose. Seule les pièces que tu utiliserais normalement ont été touché. La chambre de tes parents était presque intacte. Nous pensons donc qu'il n'en n'ont pas après tes parents… »
« Ils voulaient Hermione, » déclara Ron alors qu'il se déplaça pour se positionner près de sa meilleure amie.
Arthur acquiesça solennellement, regardant Ron avec inquiétude. « C'est que nous pensons. »
Ou ils voulaient quelque chose qu'elle avait…comme ses notes sur l'empathie. Essayant d'attirer l'attention de la jeune fille, Ginny agrippa un des ses genoux mais Hermione semblait perdue dans ses pensées. Ron était assis sur le bord du canapé à ses côtés, de façon à ce que son épaules et son genoux frôlèrent les siens. C'était subtile, mais…que s'était t-il passé exactement entre eux la nuit dernière? Quelque chose avait changé.
« Oh, vous êtes là. Vous êtes là mes chéris, » s'écria Mme Weasley, en entrant dans la pièce et en enlaçant Ron et Hermione qui semblait vide de toute énergie. « Harry va bientôt arriver. Arthur, mon cher. Nymphadora. Il faut que je vous parle? » Molly souriait très faussement. Pensait t-elle qu'elle trompait qui que se soit?
« Que viens tu de me dire cher frère? » dit Fred à George, en croisant ses bras comme pour se préparer à une confrontation prochaine. « ça ressemble à une affaire de l'Ordre. Quelque chose qui devrait intéresser deux homme comme nous. »
Molly leur jeta un regard noir, mais elle devait être impatiente car elle se contenta de leur lancer un sec: « Très bien! »
George n'eut même pas la chance de prendre part à la bataille. Apparemment leur mère était si avide de cacher ses informations au plus jeunes qu'elle était prête à laisser du terrain au jumeau. Pour une fois, ça convenait parfaitement à Ginny. Elle avait ses propres informations cette fois-ci et elle avait besoin de parler à Hermione.
« Tu penses qu'il s'agit de quoi? » demanda Ron après qu'ils furent partit. Hermione secoua la tête, fixant toujours le vide.
« ça n'a pas d'importance, » dit Ginny les oubliant bien vite. « Hermione, ils ont prit nos notes et nos lettres. Celle sur Adrianna. »
Hermione revint à la vie, sa tête se redressa et se yeux s'étaient remis à briller.
« Quoi! Tu es sure? »
Ginny acquiesça rapidement. La jeune fille se leva sortit dans le couloir pour se rendre dans la chambre qu'elles partageaient. Hermione fouilla sa malle, après plusieurs minutes de recherche, elle secoua la tête. « Il n'y a rien ici. Ton père et George aurait pu ne pas prendre certaines de mes notes mais j'avais déjà rangé Contes et Légendes des empathes. Et il n'est pas là. » Elle se rassit, elle respirait rapidement.
« Tes parents ont certainement fait quelque chose avec, Hermione. Pourquoi un mange morts voudrait ce livre? Il n'est même pas en anglais, » dit Ron d'un ton qui montrait qu'il pensait qu'elle exagérait. Pour Ginny ça ne faisait que prouver qu'il était aussi stupide qu'il prétendait l'être.
Hermione releva la tête pour le regarder avec une peur et une colère grossièrement déguisée. « à moins que se ne soit pas du tout des mange morts. À moins que se soit Adrianna qui les a volé. »
« Ou, » continua Ginny, « Adrianna travaille avec les mange morts et Voldemort. »
Crash. « Monstre! Sale sang mêlé! Pourriture… »
« Oh, la ferme. » s'écria Maugrey.
« Harry! » s'exclama Ginny, descendant les escaliers. Elle pouvait sentit des milliers de papillons envahir son ventre. Au pied des escalier elle se figea pour observer la scène, forçant Ron et Hermione à la pousser pour arriver à leur meilleur ami.
Remus posa la cage d'Hedwige sur la malle d'Harry alors que Maugrey le conduisait à l'aide d'une poigne ferme autour de son bras. Le vieil auror et l'ancien professeur semblait maussade.
Ginny prit une profonde inspiration et se força à ne pas pleurer en posant les yeux sur Harry. On aurait dit qu'il n'avait pas vu la lumière du jour depuis des mois. Ses vêtements pendaient misérablement sur son corps. De lourdes cernes ternissaient ses yeux. Mon dieu, c'était encore plus grave qu'elle ne se l'était imaginé.
Hermione fatiguée d'attendre qu'Harry se décide à parler, jeta ses bras autour de lui. « C'est si bon de te voir Harry. Comment vas tu? » Harry ne lui rendit pas son étreinte. Ron restant en arrière fixant son ami avec une expression blessée.
« Dumbledore est déjà là? » demanda Fol œil.
Ginny déglutit anxieusement. Dumbledore n'était pas censé être là. Pourquoi viendrait t-il maintenant qu'ils étaient finalement tous en sécurité au square Grimmault? Un mauvais pressentiment l'envahit. Quelque chose n'allait vraiment pas.
« Pourquoi Dumbledore devrait être là? » demanda Hermione mal à l'aise, traduisant à voix haute les pensées de Ginny en arrêtant son étreinte à sens unique. Ses yeux se posèrent sur le visage d'Harry, il n'avait toujours rien dit. Pourquoi…
« Apparemment, nous avons une lettre qu'il est le seul à pouvoir ouvrir. » Maugrey secoua bien haut dans les air une lettre d'une main avant d'éloigner violemment Harry d'Hermione de l'autre.
« Je garderai mes distance si j'étais vous, jeune lady. »
« Harry? » murmura Ginny. Merlin, s'il vous plait.
Remus s'assit sur la malle, il paraissait extrêmement fatigué. Il ferma les yeux avant de prendre une profonde inspiration et de se tourner vers eux. Le regard qui leur lança calma pas les craintes de Ginny mais rien n'aurait pu la préparer aux mots qu'il s'apprêtait à prononcer.
« Ce n'est pas Harry, Ginny. »
