Chapitre 14
Le procès du chien noir
Il faisait noir. La nuit était tombée depuis plusieurs heures. La seule lumière qui éclairait la façade des murs du château de Poudlard était celle de la lune et des étoiles. Un rayon de lune pénétra la fenêtre de la salle commune des Gryffondor, éclairant faiblement le canapé sur lequel étaient allongés Harry et Viviane, enlacés et amoureux. Les deux tourtereaux dormaient profondément. Aucun bruit ne venait perturber leur sommeil. Même le feu ne faisait plus aucun crépitement, celui-ci étant éteint. Il n'en restait que quelques braises encore chaudes. Les deux Gryffondor dormaient déjà depuis un long moment.
En descendant des dortoirs, les autres élèves de Gryffondor étaient entrés silencieusement dans la salle commune afin de ne pas les déranger. Lorsque Ron et Hermione sont entrés dans la salle, ils furent surpris de voir Harry et Viviane, enlacés et allongés sur le canapé. Ils se demandaient si Harry et Viviane s'étaient avoués leurs sentiments. D'après ce qu'ils ont vu, c'était bel et bien le cas.
La nuit passait lentement. Bientôt, la seule chose qui aurait pu prouver le fait qu'il y ait eu un feu était les cendres dans le foyer. Un rayon de lune atteignit le visage de Harry et celui-ci se réveilla. Il cligna plusieurs fois des yeux et tenta de se lever. Il ne put y arriver car il sentait un poids sur lui qui l'empêchait de bouger. Il réalisa que ce poids était nul autre que Viviane, couchée à ses côtés, la tête posée sur son torse. Il sourit alors qu'il se remémorait tous les événements de la veille. Il embrassa Viviane sur le front et commença à lui jouer dans les cheveux. Il la regardait attentivement alors qu'elle dormait, l'observant et mémorisant chacun des traits de son visage. Il faisait ceci dans l'espoir de pouvoir fermer les yeux et d'être en mesure de se remémorer son visage comme si elle était véritablement en face de lui. Il se sentait tellement bien à ses côtés. Il voulait rester ainsi jusqu'à la fin de ses jours. Il lui semblait que pour une fois depuis longtemps, tout allait bien. Jamais il ne s'était senti aussi bien depuis toutes ces années.
Tout à coup, le poids que Harry avait sur lui se mit à remuer. Il regarda Viviane et réalisa que celle-ci ouvrait doucement les yeux. Viviane prit un moment avant de se remémorer ce qu'il s'était passé la veille. Lorsque tous ses souvenirs lui revinrent à l'esprit, ses yeux noisette rencontrèrent les yeux émeraude de Harry. Viviane sourit.
-Bonjour mon amour, dit Harry tendrement.
-Bonjour mon chéri, répondit Viviane sur le même ton que Harry.
Leurs lèvres se rencontrèrent en un doux et tendre baiser.
-Tu es réveillé depuis longtemps? Demanda Viviane
-Non. Depuis quelques minutes seulement, répondit-il
-On a dormi longtemps?
Harry regarda l'horloge grand-mère de la salle commune : il était 3 : 30 du matin. La lune était encore très haute dans le ciel.
-Oui. On a dormi toute la journée, dit Harry.
Viviane regarda l'horloge à son tour. En effet, ils s'étaient endormi vers 9 : 00 du matin. Ils avaient dormi un grand total de 18 heures et demi.
-Wow! Il était temps qu'on se réveille, dit Viviane.
Harry sourit à cette phrase. Les deux amoureux se levèrent du divan et s'étirèrent.
-Qu'est-ce qu'on fait? Demanda Viviane.
Ils ne voulaient pas retourner dans leurs dortoirs respectifs de peur de réveiller qui que ce soit. Ils décidèrent donc de jouer une partie d'échec version sorcier jusqu'à ce que les autres Gryffondor se réveillent. Viviane ganga la première partie haut la main. Harry lui demanda une revanche. Elle accepta et gagna la deuxième partie, mais cette fois, avec plus de difficulté. La troisième partie fut gagnée par Harry qui était content d'avoir enfin pu vaincre Viviane. Lorsque 6 : 00 sonna, ils sortirent dehors pour assister au levé du soleil. Harry et Viviane se promenèrent sur le dos de Ginger toute la matinée avant d'aller à la grande salle pour le petit déjeuner. En arrivant dans la grande salle, Ron les aperçus. Ce dernier ce leva sur la table et demanda l'attention de tout le monde.
-Chers élèves et professeurs de Poudlard, j'ai l'honneur et le privilège de vous présenter un nouveau couple à Gryffondor. Il s'agit de Harry Potter et Viviane Trelawney. Acclamez-les bien fort, dit-il.
Dumbledore, tous les professeurs et tous les élèves de Gryffondor, de Poufsouffle et de Serdaigle applaudirent. Seul les Serpentard n'applaudissaient pas. Étonnement, Drago Malefoy se mit à applaudir. Lorsque les autres Serpentard le virent agir ainsi, ils suivirent le mouvement et applaudirent également. Harry et Viviane rejoignirent Ron et Hermione et commencèrent à manger tranquillement sous le regard de tous les gens présents dans la salle.
§
La journée passa extrêmement vite. À peine avait-on vu le début du week-end que c'était déjà le début de la semaine. La semaine passa normalement à une GROSSE différence près. En effet, le professeur Clover n'avait pas été présente de la semaine. C'est donc Rogue qui avait assuré son remplacement. Avoir Rogue en cours de potion ET en cours de DCFM était un véritable supplice pour les élèves. Chacun d'entre eux priait pour que le professeur Clover revienne au plus vite.
Le vendredi soir, Ron, Hermione, Harry et Viviane allèrent dans la salle commune afin de profiter du feu et de célébrer l'arrivée du week-end, la semaine ayant été un véritable enfer. Harry monta un instant au dortoir des garçons afin d'apporter des couvertures. Lorsqu'il arriva près de son lit, il remarqua que Hedwige était sur le rebord de la fenêtre, une enveloppe dans le bec. Harry pris la lettre et la retira de l'enveloppe afin de la lire.
Cher Mr Potter,
La présente est pour vous informer du procès de Sirius black qui aura lieu le dimanche, 2 février prochain à 14h00, au ministère de la magie. Vous être cordialement invité à témoigner durant ce procès qui jugera de la culpabilité ou de l'innocence de Mr Black. En espérant vous voir ce dimanche.
Cornelius Fudge
Ministre de la magie
À la fin de sa lecture, Harry commença à trembler.
-Eh merde!! Dit-il avant de courir jusqu'à la salle commune.
Lorsqu'ils le virent arriver, Hermione, Viviane et Rom furent surpris de le voir dans un tel état.
-Harry, est-ce que ça va? Demanda Ron.
Pour toute réponse, Harry tendit la lettre à Ron. Celui-ci la lu et eu la même réaction que Harry.
-Oh non! Dit-il en passant la lettre à Hermione.
Après sa lecture, elle plaqua sa main sur sa bouche.
-Ils l'ont trouvé, dit-elle.
Viviane prit la lettre des mains de Hermione et la lit à son tour. Elle, par contre, n'eut pas la même réaction que les trois autres.
-Mais c'est super! Ils ont réussi à capturer Sirius Black! C'est pas sensé être une bonne nouvelle?, dit-elle.
Ron, Harry et Hermione regardèrent Viviane . Il est vrai qu'elle ne connaissait pas la vérité sur Sirius. Ils passèrent donc le reste de la soirée à lui expliquer tout ce qui s'était passé depuis le début de leur troisième année. À la fin du récit, Viviane comprenait mieux pourquoi ils avaient réagit ainsi face à la découverte du procès de Sirius.
-Oh…je vois, dit Viviane, comprenant mieux la gravité de la situation.
Harry, qui était resté debout tout ce temps, s'assit sur un des canapé et se prit la tête entre les mains. Il avait peur, peur de ce qui allait arriver à son parrain. Il craignait le pire. Il ne voulait pas que Sirius passe le reste de ses jours à Azkaban, ou pire, qu'il reçoive le baiser du détraqueur. Soudain, il sentit deux mains douces se poser sur les siennes. Il releva la tête et réalisa que Viviane était accroupie devant lui en lui faisant un sourire réconfortant dont elle seule avait le secret.
-Ne t'inquiète pas. Tu peux encore le sauver. Il te suffit d'être présent le jour du procès et de témoigner en faveur de ton parrain, dit-elle.
-Le seul moyen de prouver son innocence serait de prouver qu'il n'a pas tué Peter Pettigrew, mais on ne sait pas où il est caché, dit Harry. On a aucune chance de montrer qu'il est innocent. Il n'y a aucun espoir.
Viviane releva le menton de Harry afin qu'il la regarde droit dans les yeux. Elle lui fit un autre sourire réconfortant.
-Il y a encore de l'espoir, dit-elle.
Harry repris confiance. Viviane avait raison. Rien n'était encore joué. Sirius avait peut-être encore une chance. Harry sourit à Viviane, lui prouvant qu'il espérait encore.
-Merci, dit-il. Merci pour tout ce que tu fais pour moi. Je t'adore.
Viviane lui donna son plus beau sourire et un baiser. Lorsque 10h00 sonna, les quatre Gryffondor décidèrent qu'il était temps pour eux d'aller dormir. Viviane monta au dortoir des filles et Harry au dortoir des garçons, mais ce, seulement après s,être souhaiter une bonne nuit. Ron voulu suivre Harry, mais Hermione le retint par la manche de sa robe de sorcier. Ron voulu lui demander ce qui n'allait pas, mais lorsqu'il vit le sourire malicieux qui s'affichait sur le visage de Hermione, il comprit tout de suite où elle voulait en venir. Ron lui fit le même sourire et commença à l'embrasser langoureusement. Hermione prit Ron par la main et le mena jusqu'à la chambre des préfets-en-chef qu'elle occupait. C'est ainsi que commença la première nuit d'amour de Ron et Hermione.
§
Le lendemain, Harry passa tout la journée à chercher des arguments qui l'aideraient durant le procès de Sirius. Viviane, Ron et Hermione l'aidait à trouver des idées. Ils cherchèrent tout ce qui pouvait aider Sirius à s'en sortir. Bien sûr, tout ce qui concernait Pettigrew était à rejeter puisqu'ils n'avaient aucun moyen de prouver qu'il était en vie. Vers la fin de la journée, Harry avait plusieurs arguments solides pour le procès de son parrain. Ce soir là, il se coucha moins anxieux que la veille. Cependant, il avait peur de ne pas être à la hauteur. La nuit passa très lentement pour Harry qui n'arrivait pas à dormir. Il finit par s'endormir aux petites heures du matin.
§
-Harry, réveille-toi! On va être en retard au procès!
C'était Ron qui secouait Harry pour qu'il se lève. Celui-ci se leva avec difficulté, mais suivi Ron à la grande salle après s'être habillé. Harry, Ron, Hermione et Viviane déjeunèrent et prirent le train pour se rendre à Londres, plus précisément au ministère de la magie, là où le procès avait lieu.
Lorsqu'ils entrèrent dans l'immeuble qu'était le ministère de la magie, il était 13h30. Ils se dirigèrent vers le département de la justice. La salle qui servait de trébunal était énorme. Les quatre jeunes gens marchèrent à travers les nombreuses rangées et s'assirent sur les bancs les plus proche du banc des accusés que possible. Au fond de la salle, sur le banc du juge, était sensé être Cornelius Fudge, le ministre de la magie. On pouvait également voir une rangée de banc contre le mur, perpendiculaires aux autres bancs. Ces bancs étaient occupés par les sorciers et sorcières qui constituaient le jury. Il y avait deux tables disposées devant le bureau du juge, à une bonne distance de ce dernier. L'une d'entre elles était le banc des accusés, l'autre était le banc du procureur (avocat qui est contre l'accusé). À la gauche du juge se trouvait la barre des témoins. Harry n'arrivait pas à croire que le sort de son parrain se jouerais dans cette salle.
Lorsque tous les gens qui étaient sensé assister à ce procès furent assis, on donna l'ordre de fermer les portes qui donnaient accès à la pièce. Tout à coup, on vit le procureur entrer dans la pièce à partir de la porte à la droite du banc du juge. Harry n'avait jamais vu cet homme auparavant, mais il le détestait déjà. Il semblait assez snob. Il avait des cheveux bruns court et un regard glacial. Ses yeux étaient tellement pâles qu'ils semblaient blanc. Le procureur alla s'asseoir à la place qui lui était désigné. Ensuite, on vit Sirius accompagné de deux gardes entrer par la même porte que le procureur. Les gardes enlevèrent les menottes de Sirius et ils l'assirent sur le banc des accusés avant de repartir par la même porte. Sirius se retourna et fit un sourire à Harry avant de refaire face au banc du juge. Un garde prit la parole.
« Levez-vous pour l'arrivée de l'honorable Cornelius Fudge. »
Toute la salle se leva pour voir arriver le ministre de la magie. Fudge entra par la même porte que le procureur et Sirius. Lorsqu'il prit place dans son siège, le reste de la salle fit de même. Cornelius Fudge prit la parole.
-Je demande aux deux partis de bien vouloir vous présenter, dit-il.
Le procureur se leva.
-Jacob Rourk, procureur, pour le ministère de la magie, dit le procureur.
Il se rassis. La voix de cet homme donna des frissons à Viviane. S'en rendant compte, Harry passa son bras autour des épaules de Viviane et massa son bras. Viviane se sentit rassurée et lui sourit. Se fut au tour de Sirius de présenter. Il se leva.
-Sirius Black. J'assurerai ma propre défense.
-Vous n'avez pas d'avocat?, demanda Fudge.
-Non, monsieur, répondit Sirius.
Cornelius Fudge se racla la gorge et ouvrit le dossier qui se trouvait devant lui. Il lut le chef d'accusation.
« Sirius Black, vous êtes accusé du meurtre de Peter Pettigrew et d'une dizaine de moldus, de tentative de meurtre envers Harry Potter ainsi que de complicité au premier degré avec Celui-dont-le-nom-ne-doit-pas-être-prononcé. Vous êtes également accusé d'avoir fuit la prison d'Azkaban. Vous pouvez vous asseoir. »
Sirius s'assit.
-Nous allons procéder à l'interrogatoire des témoins, dit Fudge.
Un à un, les témoins se rendaient au banc des témoins pour répondre aux questions du procureur Rourk. C'est à ce moment que Harry se rendit compte du rôle des témoins : il fallait répondre aux questions du procureur puisque Sirius n'avait pas d'avocat. Harry compris alors qu'il devait se contenter de répondre à des questions. Le procureur Rourk a questionné de nombreuses personnes, dont Lupin, le professeur McGonagall, le professeur Dumbledore et le professeur Rogue. Seul Rogue favorisait la condamnation de Sirius et répondait aux questions en prenant soin de faire passer Sirius pour un criminel et un meurtrier. Enfin, se fut le tour de Harry de témoigner. Fudge lui demanda de venir à la barre. Harry s'y assis et attendit que Rourk commence à le questionner. Rourk se leva et commença à parler à l'audience.
-Mr le ministre, Mrs et Mr du jury, je vous présente la raison de l'évasion de la prison d'Azkaban de Sirius Black : Mr Harry Potter.
Un garde apporta une bible et demanda à Harry de poser sa main dessus et de dire qu'il jurait dire la vérité, toute la vérité et rien que la vérité.
-Je le jure, dit Harry.
Le garde partit et Rourk commença l'interrogatoire.
-Mr Potter, quel est votre lien avec l'accusé?
-Il était le meilleur ami de mon père. Il est également mon parrain.
-A-t-il bien accompli son rôle de parrain jusqu'à maintenant?
-Il en a été empêcher car il a été envoyé en prison. C'est pour cette raison qu'il s'est évadé de prison : c'est pour remplir son rôle de parrain ; pour me protéger.
-Il me semble que c'est plutôt le contraire. Cet homme s'est enfuit de prison car il souhaite votre destruction et il veut vous livrer à Vous-savez-qui, dit Rourk en pointant Sirius du doigt.
Harry se leva et s'exclama furieusement.
-C'est complètement faux! Sirius ne me veux aucun mal. Il veut me protéger contre Voldemort (un frisson parcouru la salle à l'entente de ce nom)! S'il s'est enfuit de prison, c'est pour me protéger contre Peter Pettigrew!!
Plusieurs sorciers se mirent à rire. Rourk riait également. Fudge frappa quelques coups avec son maillet.
-À l'ordre!, dit-il.
La salle se tue, mais Rourk riait encore. Harry était toujours debout.
-Mon pauvre garçon! Peter Pettigrew est mort par la faute de Black, dit Rourk.
-C'est faux! Peter Pettigrew est toujours vivant! C'est lui qui a tué les 10 moldus, c'est lui qui a tenté de me tuer, c'est lui qui a vendu mes parents à Voldemort et c'est lui qui a fait croire à sa propre mort en se coupant un doigt, dit Harry.
Rourk regarda Harry avec sarcasme et lui parla sur un ton provocateur.
-Est-ce que vous avez des preuves de se que vous avancez, Mr Potter?
Harry se rassit sur la chaise. Bien sûr que non, il n'avait aucune preuve. Il se sentait si faible en ce moment. Il s'en voulait. Il s'en voulait de ne pas avoir de preuves.
-Non, répondit-il simplement.
Rourk lui lança un regard satisfait.
« Le jeune Mr Potter n'a peut-être pas de preuve de se qu'il avance, mais moi, si! »
Tout le monde se retourna pour voir qui avait dit cela. La personne en question venait des grandes portes d'entrée de la salle et tenait une corde dans sa main : Il s'agissait de Amy Clover.
-Amy, murmura Sirius en souriant.
-Désolée d'être en retard, dit Amy.
-Veuillez vous identifier Mrs, demanda Fudge.
-Amy Clover, Mr le ministre. J'enseigne à Poudlard, répondit Amy.
Rourk regarda Amy avec mépris et prit la parole.
-Quelle est cette preuve, Mrs Clover?
-La voici, dit Amy en tirant sur la corde qu,elle tenait entre ses mains.
Au bout de la corde se trouvait un homme ligoté. Harry aurait pu reconnaître cet homme même s'il avait été aveugle.
-Peter Pettigrow, s'exclama Harry.
Un vent de surprise parcouru la salle. Tout le monde était choqué de voir que Peter Pettigrew était bel et bien vivant. La cour fut suspendu pour évaluer la nouvelle situation. Harry sourit. À partir de ce moment, il su que Sirius allait s'en sortir.
§
Quelques heures plus tard, la cour repris et Fudge revint s'asseoir dans son siège pour dire la décision du jury. Il demanda à Sirius de se lever. Sirius se leva. Fudge commença à parler.
-Sirius Black, vu les derniers événements, nous avons dû reconsidérer toute votre histoire. Il semblerait que Peter Pettigrew soit coupable de tous les crimes dont vous avez été accusé. En ce qui concerne votre évasion d'Azkaban, vous avez agis ainsi pour sauver le jeune Mr Potter et personne dans cette salle ne saurait vous en blâmer. Voici donc notre décision : Sirius Black, cette cour vous juge non coupable. Un montant d'argent vous sera versé pour les torts que le ministre de la magie vous a causés. Vous êtes libre.
L'audience se mit à applaudir.
-La séance est levée, dit Fudge avant de se lever et de partir par la porte qu'il avait emprunté pour entrer.
À peine Fudge eut-il le temps de finir sa phrase que Harry se leva et couru vers son parrain. Il serra Sirius dans ses bras de toutes ses forces. Sirius répondit à son étreinte. Il pleurait de joie, heureux d'être libre et de ne plus avoir à se cacher. Harry brisa l'étreinte pour faire face à Sirius.
-Est-ce que ça veux dire que je peux venir chez toi pour les vacances d'été?, demanda Harry.
Sirius lui sourit.
-Bien sûr que oui, dit-il en lui frottant les cheveux.
Sirius se retourna et fit face à Amy. Celle-ci lui souriait. Sirius lui sourit en se remémorant ce qu'ils s'étaient dit il y a un peu moins d'une semaine.
début du flashback
Dans la maison de Amy, Sirius avait été trouvé par les aurores et avait de nouveau été enfermé à Azkaban. Le lendemain, Amy était venue le voir dans sa cellule. Elle avait les larmes aux yeux ; elle s'en voulait de ne pas avoir pu empêcher sa capture. Elle décida donc de lui faire une promesse.
-Je vais te faire libérer. Lors de ton procès, je prouverai que tu es innocent. Je retrouverai Peter ; je le retrouverai et il sera la preuve qu'on t'a accusé à tort. Je ne te laisserai pas pourrir dans cette prison.
Sirius ne savait pas quoi dire.
-Merci, dit-il simplement
Amy quitta la prison et parcouru le pays à la recherche du traître.
fin du flashback
Sirius prit Amy dans ses bras.
-Tu as réussi! Tu m'as rendu ma liberté… Tu as tenu ta promesse, dit-il.
-Oui. J'ai réussi! Dit-elle, les larmes aux yeux.
Sirius prit son visage entre ses mains.
-Pourquoi pleures-tu? Demanda Sirius.
-Je pleures de soulagement. C'est fini, c'est enfin fini! On va enfin pouvoir vivre ensemble et être heureux, dit-elle avant de l'embrasser.
Sirius répondit à son baiser. Voyant qu'il était de trop, Harry sortit de la salle, suivi de près par Viviane, Ron et Hermione.
§
Lorsqu'ils furent de retour à Poudlard, il était déjà tard. Ron et Hermione se rendirent dans la chambre de celle-ci tandis que Viviane et Harry s'assirent devant le feu de la salle commune, le dos de Viviane accoté sur le torse de Harry.
-On peut dire que la journée à été forte en émotions, dit Viviane.
-Tu as raison, dit Harry.
-Tu dois être heureux.
-Oui, je le suis.
-Crois-tu qu'il va vivre heureux avec le professeur Clover?
-J'en suis sûr. Ils vivent une belle histoire d'amour… et je suis sûr qu'on en vivra une aussi.
Viviane sourit et tourna la tête pour embrasser son petit ami. Après quelques heures, Harry et Viviane se quittèrent pour aller dormir, mais avant cela, Harry accompagna Viviane jusqu'aux bas des escaliers du dortoir des filles. Viviane se plaça sur la première marche et fit face à Harry.
-Bonne nuit, mon survivant, dit Viviane.
-Fait de beaux rêves, ma survivante, dit Harry.
Ils s'embrassèrent une dernière fois et Viviane monta les escaliers. Harry monta à son tour, au dortoir des garçons, le cœur léger.
