Titre : Ce qu'on voit n'est pas forcément ce qui est.

Auteur : Vetalas

Disclaming: Les personnages sont de J.K Rowling sauf certains tels qu'Arouenne Onorel, Ethan Blesumui, Antigone de Vrendt et Soleine Frechek ainsi que toute l'histoire de la maison Onorel.

L'univers appartient à cette fabuleuse femme qu'est J.K Rowling.

Genre : Général / Romance

Rating : M ( je préfère prendre cette précaution étant donné que cette fic n'est pas encore finie.)

Pairing : DM/HP

Petit homophobe qui passe par ici, regarde la belle croix rouge là en haut de la page. Tu la vois ? Elle est belle n'est-ce pas ? Ok, maintenant clique dessus.

Alors deuxième chapitre enfin prêt ! Même si Eudary n'est plus là pour me soutenir comme elle l'a toujours fait depuis le départ, je mets ce chapitre en ligne.

Qui vivra verra non ?

Chapitre 2 : Les copains d'abord…

Arouenne se réveilla à l'appel quelque peu agressif de son prénom, qu'elle reconnu comme le sien cette fois.

« Arouenne, tu vas te réveiller, oui ou mde ? »

Elle papillonna des paupières et s'appuya sur un coude.

« Ah, enfin ! Ce n'est pas trop tôt ! »

Une jeune fille l'aida à s'asseoir.

La jeune fille n'avait fait que chuchoter. Pourtant, Arouenne avait l'impression qu'on lui hurlait dans les oreilles.

Lorsqu'elle fut assise, elle jeta un regard vers celle qui avait osé venir la réveiller ainsi.

Elle reconnut alors les trois adolescents qui avaient assisté à son réveil le matin même.

Elle les regarda plus en détails.

Le garçon, qui était l'unique représentant de la race masculine dans ce petit trio, était de taille moyenne mais sous son pull rouge, on devinait des muscles assez impressionnants. Il avait les cheveux blonds dorés sur l'avant de la tête, se dégradant vers la nuque pour se terminer par une couleur châtain foncé.

Il avait les yeux verts-gris et une robe du même style que celle du Directeur mais de couleur noire à la bordure blanche aux reflets bleus.

Il est donc à la maison Onorel…Ma maison…

La jeune fille debout à côté de lui était la plus petite de la bande. De longs cheveux blonds lui arrivaient jusqu'à la taille et encadraient un visage souriant. Elle avait le plus beau sourire qu'Arouenne eut jamais vu. Ses grands yeux noisette brillaient d'intelligence. Contrairement au garçon, elle portait une robe brune à la bordure bleu roi. Arouenne remarqua alors qu'il y avait un écusson en haut du pan droit de la robe.

Il représentait un aigle prêt à se jeter, toutes serres dehors, sur sa proie.

Le dernier membre de ce curieux petit trio était la fille qui l'avait aidée à s'asseoir. Elle était plus grande que les deux autres. Ses cheveux étaient coupés au carré encadrant un visage à l'ovale parfait. Ses yeux d'un brun profond scrutaient Arouenne à la recherche de quelque chose que visiblement elle ne trouvait pas. Arouenne la trouva instantanément très belle. Elle portait la même robe que les deux autres mais les couleurs en étaient cette fois encore différentes. Sa robe était vert foncé et les bordures argentées. L'écusson arborait un serpent.

Arouenne en conclut qu'ils venaient chacun d'une maison différente.

Ca ne doit pas être facile tous les jours entre eux…

Le garçon s'approcha un peu plus près du lit et elle pu enfin voir l'emblème de sa maison…

Sur un fond noir, un magnifique loup blanc bleuté hurlait à une lune de même couleur.

Le jeune homme s'adressa à elle : « Arou, c'est vrai ce que le vieux schnoc a dit au dîner ? Tu as perdu la mémoire ? »

Arouenne lui répondit d'un air calme : « Oui…Mais j'ignore qui je suis mais je connais le monde de la magie. Je n'ai juste plus aucun souvenir qui me soit propre. »

La fille de Serdaigle perdit son sourire.

« Tu ne te souviens même plus de nous ? », demanda-t-elle d'un air triste.

« Non, désolée » répondit Arouenne.

La brunette à la coupe au carré n'en parut pas désarçonnée pour autant.

« Eh bien, nous allons te faire récupérer la mémoire, tu vas voir ! On ne va pas te laisser dans cet état ! »

L'Onorel renchérit.

« On a pris ta cape d'invisibilité pour venir jusqu'ici. On va te faire faire un petit tour dans Poudlard ! Avant demain matin enfin… »

Il regarda sa montre. « Nous avons tout juste 5 heures devant nous pour que tu saches tout ce qu'il y a à savoir ! Tout ce qu'il faut absolument qu'une descendante d'Onorel sache ! »

La jeune fille blonde se remit à sourire.

« On a justement pris quelques vêtements dans ta malle ! »

Elle tendit à Arouenne de quoi se changer.

Je suppose que ces personnes doivent être mes amis, sinon ils n'auraient pas fait tout cela pour moi…

Elle caressa les vêtements qu'on lui avait donnés.

C'est doux, on dirait...Oui, c'est bien de la soie !

Elle fut tirée de ses pensées par la Serpentarde.

« Puisque tu ne te souviens plus de nous, je me présente. Soleine Frechek de la maison de Serpentard. Nous sommes amies depuis notre première année. Nous nous sommes rencontrées dans le Poudlard Express et le fait qu'on ne soit pas dans la même maison n'a en rien altéré à ce début d'amitié. Celle-ci s'est fixée quand nous avons débarrassé l'école d'un troll à Noël. Depuis nous, ne nous sommes plus quittées. »

Arouenne mémorisa chaque détail.

Ce fut ensuite au tour du garçon de se présenter.

« Je m'appelle Ethan Blesumui. Je suis dans la même maison que toi : Onorel qui fut créée par ton ancêtre : Arthur Onorel. Nous nous connaissons depuis notre naissance. Je suis ton frère jumeau. Le fait est que je ne porte pas le même nom que toi pour la simple et bonne raison que tu es l'aînée et que seuls les aînés ont le droit de porter le nom d'Onorel. Je porte donc le nom de notre mère. »

Arouenne dut avoir l'air horrifiée parce qu'il crut bon de préciser :

« Ne t'en fait pas je ne t'en veux pas et puis au moins je suis tranquille. Je ne t'envie pas ce nom illustre. A part notre bande de joyeux compères que tu vois ici, personne n'est au courant de notre parenté. La quasi-totalité de l'école pense même que je suis ton petit ami ! C'en est hilarant ! Mère s'appelle Iris et le prénom de Père est Achéron. C'est de lui que tu tiens ton prénom commençant par un « A » pour « perpétuer la tradition » comme il dit. Nous sommes leurs seuls enfants. Je crois pouvoir dire que je suis celui qui te connaît le mieux.

Mais on aura une longue discussion sur notre histoire, notre éducation et toutes ces choses amusantes un peu plus tard. Je ne vais pas monopoliser ton attention alors qu'il y a quelqu'un qui doit encore se présenter. »

Il lança un regard à la jeune fille au sourire immortel.

Elle s'avança.

« Pour ma part, je m'appelle Antigone de Vrendt. Je suis à la maison Serdaigle. »

Elle marqua un temps pendant lequel elle réfléchit à la meilleure manière de se présenter.

Arouenne buvait ses paroles.

« On se connaît depuis bientôt trois ans. En 2ième année nous avions cours de sortilèges ensemble et le professeur Flitchwick nous a mis une fois ensemble pour s'entraîner. Après on ne s'est plus parlé pendant 2 mois. Nous ne nous apprécions pas particulièrement. Mais un jour, et j'en resterai étonnée toute ma vie, tu m'as aidé alors que je me faisais embêter par une bande d'idiots de Serpentard – Je n'insulte pas ta maison Soleine, je dis juste la vérité. »

En effet la brunette avait lancé un regard noir vers leur amie quand elle avait prononcé le nom de sa maison.

Antigone reprit : « Je disais donc que tu m'avais aidé en me libérant du maléfice que des élèves plus âgés m'avait lancé. Je t'en ai été reconnaissante et pour te remercier, je t'ai évité une retenue que Rusard voulait te donner à cause d'une farce que tu avais voulu lui faire. En conclusion je ne sais pas à quel moment nous sommes devenues amies mais les faits sont là. »

Elle termina son discours dans un sourire.

Arouenne n'arrivait plus à parler. Tout cela était trop en une fois…

J'ai un frère jumeau…Qui ne porte même pas le même nom de famille que moi à cause d'une tradition ridicule…J'ai supprimé un troll…J'ai fait des farces à Rusard…Mais quelle genre de fille suis-je donc ?

Son frère reprit la parole.

« Change toi ! On t'attend derrière les draps ! »

Et le petit trio passa un à un sous les draps. Arouenne les voyait en ombre chinoise.

Elle hésita…Devait-elle les suivre ? N'était-ce pas interdit de se promener dans les couloirs la nuit ?

Elle s'habilla quand même.

Les vêtements étaient agréables et elle aurait juré qu'il avait été fait sur mesure.

Un pantalon noir et un chemisier blanc sous une robe noir aux couleurs de sa maison.

Cependant, elle était pieds nus. Elle enfila une paire de chaussettes mais ne vit pas de chaussures.

Elle chuchota dans le noir.

« Euh…Ethan ? Je n'ai pas de chaussures… »

Une main passa sous un des draps lui passant une paire de chaussure.

Arouenne les enfila sans trop les regarder et sorti du petit bloc qu'elle n'avait pas quitté depuis qu'elle s'était réveillé.

Elle fut surprise de constater qu'elle était plus grande que son frère quasiment de la même taille que Soleine.

Cette dernière la regarda épouvantée.

« Tu ne peux pas sortir comme ça ! »

Ethan hocha positivement de la tête.

« Arouenne Onorel ne sortirait jamais avec une tête pareille. Vous vous en occupez les filles ? »

En disant cela il tendit un badge à Arouenne.

« Qu'est ce que c'est ? » Demanda-t-elle.

« C'est ton badge de préfète ! »

Parce qu'en plus je suis préfète…C'est quoi cette vie ?

La jeune fille saisit d'un geste vif le petit objet en argent et l'épingla sur le pan gauche de sa robe.

Elle osa enfin posé la question qui lui brûlait les lèvres : « On ne va pas avoir des problèmes si on nous surprend dans les couloirs en pleine nuit ? »

Antigone la regarda amusée.

« Mais non ne t'inquiète pas, j'ai pensé à tout. Si on croise Rusard ou un prof, on dira que tu te sentais mieux et que tu as voulu revenir à ta salle commune. En chemin, tu as croisé trois élèves indisciplinés qui étaient en dehors de leurs salles communes après le couvre-feu. Et là tu les ramène à leurs salles communes pour être sûre qu'ils ne fassent pas de bêtises et d'ailleurs pour les punir, tu as enlevé des points à leurs maisons. »

La jeune fille blonde lui fit un clin d'œil.

« Je veux bien que tu aies perdu la mémoire mais souviens toi à partir de maintenant que je suis quand même l'une des meilleures élèves de cette école. »

Ethan eut un sourire mesquin et dit : « Oui juste après ta grande rivale de toujours, Hermione Granger. »

Antigone leva les yeux au ciel. « Elle ne sera pas toujours première. Je la battrai à son propre jeu un de ces quatre. Et puis dois-je te parler du très cher Ron Weasley qui n'arrête pas de te persécuter pour avoir sa revanche aux échecs version sorcier ? »

Ethan grommela. « Non tu n'es pas obligé de me rappeler que cette belette est assez collante pour ne pas dire sansuaire. »

Arouenne rit doucement. « Sommes nous donc les rivaux de ce trio ? »

Soleine rejeta élégamment ses cheveux en arrière.

« Non…C'est juste que nous avons quelques talents en commun… »

Ethan rajouta : « Surtout ne nomme pas ton ennemie de toujours : la très gentille Pansy Parkinson. »

Soleine parut agacée. « Oui bon, si je dois définir comme ennemies toutes les filles aussi idiotes que leurs pieds et aussi intéressante qu'un troll qui ronfle, je ne suis pas sortie d'affaire. »

Ethan se tourna vers sa sœur et lui dit sur un ton péremptoire : « Pansy est l'éternelle rivale de notre très chère Soleine. »

Il se pencha vers Arouenne et lui glissa à l'oreille : « Soleine n'apprécie surtout pas que Pansy colle au basques de Drago Malfoy. Soleine et lui sont sortis ensemble pendant trois mois avant qu'il ne la plaque pour une fille dont on a jamais su le nom. Mais Soso à la dent dure, elle continue à chercher. »

Cette dernière recommença le mouvement de ses cheveux

Ca doit être un TIC.

« Bon arrêtons de parler de ce boudin sur pattes. On va montrer à Arou comment se préparer pour demain matin. Il ne faudrait pas qu'elle sorte comme ça. Vous imaginez la tête des élèves dans les couloirs ? »

Antigone approuva d'un signe de tête.

Ethan sourit et lança : « Je vous attends dehors les filles. » Et sans plus de cérémonie, il sortit.

Arouenne ne remarqua pas tout de suite l'air malicieux qui s'était peint sur le visage de ses deux meilleures amies.

Quand elle le remarqua, il était trop tard.