Réponse aux reviews :

Sandra1501 : Voici la suite ! Je suis contente que le dernier chapitre t'ait plu, et j'espère que tu aimeras la suite ! par contre, comme cette fic parle principalement de Draco et Hermione et de leur cohabitation, je ne compte pas donner les détails de la bataille de Harry. De plus, je ne m'en sens pas capable, et je ne saurais pas quoi dire, donc je préfère éviter de le faire, surtout si c'est pour que ça ne rende pas bien. Voilà

Touraz : Merci beaucoup J'espère que tu aimeras ce chapitre, et tu y verras notamment la réaction de Draco.

dragohermione : Merci pour ta reviex, je suis contente que tu aimes ma fic, et j'espère que tu aimeras le chapitre qui suit !

-4181315- : Merci pour ta review ! Je ne peux pas te dire comment ça va se passer pour Harry, tu verras bien J'espère que ce chapitre te plaira.

goodbooks : Merci beaucoup ! Alors Ginny, il est vrai qu'on en a pas entendu parler encore, tu fais bien de me le dire J'écris mes chapitres au jour le jour, sans réfléchir à la suite de l'histoire, donc ça explique en partie pourquoi on n'a pas encore vu Ginny. Mais là, j'en ai parlé dans le chapitre qui vient (surtout grâce à ta review !). J'en parlerai un peu plus

Maimou : Merci pour ta review !! Je suis contente que ce chapitre t'ait plu, et j'espère que la suite sera à la hauteur de tes espérances

Le Quatro Malfoyien : Merci beaucoup pour ta review, j'espère que le prochain chapitre te plaira.

milyze : Merci pour ta review ! Voici la suite, et j'espère qu'elle te plaira.

oOnanouOo : Merci, je suis contente que tu aies aimé ma fic, et j'espère que ce chapitre te plaira aussi !!

lolaboop : Merci pour ta review. Tu verras comment tout ça va évoluer ;) J'espère que la suite te plaira.

Voici le chapitre 7 !! J'ai fais en sorte de le poster assez rapidement, comme vous pouvez le constater J'espère qu'il vous plaira. Bonne lecture.

Résumé des chapitres précédents :

Draco et Hermione doivent cohabiter ensemble puisqu'ils ont été nommés préfets en chef. Mais Draco fait tout pour pourrir la vie à Hermione, jusqu'au jour où Hermione décide de l'ignorer complètement, de ne plus le voir ni l'entendre, pour ne plus être autant touchée par ses méchancetés. Draco finit par ne plus supporter d'être ignoré par Hermione, et lorsqu'il parvient enfin à attirer son attention, les deux sorciers s'aperçoivent qu'ils ont peut être intérêt à faire une trêve pour ne pas passer l'année à s'entretuer et à s'éviter.

Ils commencent alors à se parler normalement et à se voir sous un jour presque amical. Ils ressentent une évolution étrange qu'ils n'arrivent pas à identifier, et décident de profiter de cette trêve pour essayer de se connaître un peu mieux. Mais un jour, Hermione surprend Draco en plein ébats avec une Serdaigle et la fait fuir, provocant une dispute entre elle et le Serpentard.

Draco commence alors à l'ignorer tout en la faisant enrager et en troublant sa tranquilité et sa concentration. Jugeant son comportement puéril et insupportable, elle décide d'aller le voir pour provoquer la confrontation, mais elle ne peut pas s'empêcher d'être troublée par Draco.

Ron, jaloux de Draco, avoue à Hermione qu'il l'aime toujours et qu'il ne veut plus être juste son ami. Se rendant alors compte qu'il vient de la perdre définitivement, il se confie à Harry qui lui conseille d'oublier Hermione et de s'intéresser à d'autres filles. Harry annonce à Hermione qu'il doit partir se battre contre Voldemort. Il laisse alors son amie seule et complètement anéantie.

Chapitre 7

Draco, allongé sur son lit, fixait le plafond avec intensité, songeur. Il avait ressentit le trouble d'Hermione quand elle l'avait vu torse nu, sur le pas de la porte, la veille. Il n'avait pu s'empêcher de se sentir flatté, et n'avait pas esquissé le moindre mouvement en direction de sa chemise, jetée négligemment sur son lit défait. Il devait reconnaître que cette visite imprévue ne lui avait pas déplu. Il avait fini par se lasser de son comportement puéril, comme l'appelait la Gryffondor.

Draco aimait parler, même si c'était pour blesser les gens. Le silence le troublait. Pour lui, c'était synonyme de réflexion profonde sur les questions existentielles qu'il se posait depuis toujours. Et il n'aimait pas se plonger dans ces réflexions. Ca le mettait de mauvaise humeur, ou le déprimait complètement, ou les deux. En ignorant Hermione tout en lui pourrissant l'existence, il espérait la faire réagir et provoquer le conflit. Au lieu de ça, elle était restée presque imperturbable, jusqu'à la veille. Draco jubilait donc, d'être parvenu à ses fins. Mais d'un autre côté, il était furieux contre lui-même de s'être senti soulagé en voyant Hermione, et de s'être montré beaucoup trop gentil à son goût. Il fallait qu'il se ressaisisse.

Il entendit la porte de la chambre des préfets s'ouvrir, puis se refermer brusquement. Il entendit sangloter. Puis, il entendit un autre bruit de porte qui claque. Il fronça les sourcils. La sang de bourbe aurait-elle eu une mauvaise note en Potions ? Il ricana. Décidément, il en fallait peu pour faire pleurer une fille. Il se leva et quitta la chambre des préfets pour aller rendre visite à Blaise, dans la salle commune des Serpentards. Son ami était assis sur un canapé, avec deux filles sur les genoux, et Pansy assise à ses pieds. Draco écarquilla les yeux en les voyant.

« Blaise ! Tu ne m'avais pas habitué à ça ! » s'exclama-t-il en riant.

Blaise sourit à Draco. Pansy se leva d'un bond et courut vers lui pour se jeter dans ses bras.

« Mon chou ! Ca fait si longtemps ! »

Draco la repoussa vivement.

« Depuis hier soir au dîner … » répondit-il en la fusillant du regard.

« Eh bien oui, c'est long ! Ca fait plus de 12h ! » répliqua Pansy.

Draco leva les yeux au ciel.

« Comme je te plains. Allez va jouer ailleurs, je voudrais rester seul avec Blaise. »

Pansy fit une moue boudeuse et partit en direction de son dortoir. Blaise s'était déjà débarrassé des deux autres filles. Draco vint s'asseoir à côté de lui.

« Alors, tu prends du bon temps en mon absence on dirait ! »

Blaise rit.

« Il n'y a pas de mal à s'amuser un peu. Mais je n'ai rien fais avec elles, en tout cas pas avec Parkinson ! » précisa-t-il en grimaçant.

« Encore heureux ! » s'exclama Draco.

Blaise se leva et déclara qu'il était temps d'aller déjeuner. Draco le suivit donc jusque dans la Grande Salle, où beaucoup d'élèves se trouvaient déjà. Au cours du repas, Blaise remarqua l'absence d'Hermione et Harry.

« Tu as tué la sang de bourbe ? » demanda-t-il à son ami.

Draco haussa les épaules.

« Elle doit être encore dans la chambre des préfets. »

« Peut-être avec Potter » supposa Blaise, avec un sourire malicieux.

« Peut-être. On s'en fiche. Mange ! » répliqua Draco, soudain irrité.

Blaise obéit sans broncher, habitué aux sautes d'humeur du blond.

A la fin de la journée, après les cours et le dîner, Draco remonta dans la chambre des préfets. Il s'arrêta un instant devant la porte de la chambre d'Hermione. Il ne l'avait pas vu de toute la journée, et commençait à s'en étonner. Il ne s'avouerait jamais que ce n'était pas de l'étonnement, mais plutôt une légère inquiétude qu'il ressentait. Même pour une mauvaise note, il n'était pas normal qu'Hermione reste enfermée dans sa chambre toute une journée. Mû par la curiosité, et par un sentiment étrange qu'il ne parvenait pas à identifier, Draco se retrouva devant la porte, et y frappa 3 fois. Il entendit Hermione renifler.

« Quoi ? » dit-elle, d'une voix étranglée.

« Tu pleures encore ? » demanda Draco.

« Ca te regarde ? » s'écria Hermione, agacée.

Draco s'appuya contre la porte et y colla son oreille.

« Qu'est-ce qui t'arrive ? »

« Mais rien ! » protesta Hermione.

Elle se remit à pleurer. Draco l'entendit bouger sur son lit. Il aurait aimé qu'elle ouvre la porte, et qu'elle lui explique la raison de sa détresse. Il ne comprenait pas d'où il sortait cette soudaine âme compatissante, mais il préférait laisser de côté ses réflexions et se concentrer sur l'instant présent. Et l'instant présent, c'était Hermione, enfermée dans sa chambre, pleurant à chaudes larmes, pour une raison inconnue.

« Hermione ? » appela Draco, sans s'apercevoir qu'il avait utilisé le prénom de la jeune fille.

Hermione soupira.

« J'aimerais que tu t'en ailles. » dit Hermione.

« Mais pourquoi ? »

Hermione se redressa sur son lit.

« Ca ne te semble pas évident ?? Tu es la dernière personne que j'ai envie de voir !! » cria Hermione.

Draco recula d'un bon mètre, tout en continuant à fixer la porte. Il laissa tomber. De toute évidence, même gentil, Hermione ne voulait pas de lui. Il soupira et s'apprêtait à regagner sa propre chambre lorsqu'il entendit Hermione l'appeler. Il s'approcha à nouveau de la porte, et comprit que la Gryffondor se trouvait juste derrière. Il l'entendait sangloter.

« Malfoy ? » appela-t-elle d'une voix faible.

« Je suis là » murmura-t-il.

« Merci. »

Draco sourit, comprenant qu'elle voulait en fait le remercier de s'être inquiété de son état, même si elle n'avait pas souhaité lui faire part de ses soucis.

« De rien. » répondit-il.

Et il s'éloigna lentement, en direction de sa chambre.

Le lendemain matin, en sortant de la douche, il entendit frapper à la porte de la chambre des préfets. Vêtu d'une simple serviette autour de la taille, il alla ouvrir la porte, et se trouva face à Ginny Weasley. Elle écarquilla les yeux et rougit en le voyant si peu vêtu.

« T'aurais pu t'habiller ! » dit-elle.

Draco la fusilla du regard.

« Tu sais quelle heure il est ? En plus, je suis dans ma chambre, je peux quand même être à poil dans ma chambre, non ?? » répliqua-t-il.

« Ta chambre est aussi celle d'Hermione ! » répondit Ginny en lui rendant son regard glacial.

Draco leva les yeux au ciel.

« Les Gryffondors, vous êtes tous les mêmes !! » s'écria-t-il.

Ginny répondit par une grimace.

« Où es Hermione ? Je veux la voir » annonça Ginny, expliquant enfin ce qui l'amenait ici.

« Et tu te figures que je vais te laisser entrer ? Tu rêves, rouquine ! »

Ginny soupira.

« Il faut que je la vois. Depuis le départ de Harry, elle est anéantie. Je voudrais avoir de ses nouvelles. »

Draco écarquilla les yeux.

« Potter est parti ? » demanda-t-il, surpris.

« Tu ne le savais pas ? Oh et puis, je ne vais pas perdre mon temps à parler avec toi ! Demande à Rogue ! Et dit à Hermione que je suis passée ! » dit Ginny en tournant les talons, prête à s'en aller.

« C'est ça oui, je suis ton hibou, princesse ! » cria Draco en claquant la porte.

D'un coup de baguette magique, il se rhabilla. Puis il alla préparer ses livres et cahiers pour les cours. Au bout de quelques minutes, il entendit la porte de la chambre d'Hermione s'ouvrir doucement. Il se précipita donc hors de sa propre chambre et lui fit un grand sourire.

« Ah, tu émerges enfin ! Salut. » dit-il, d'une voix enjôleuse, le regard pétillant, un sourire au lèvres.

Hermione sourit timidement et rougit. Elle avait les yeux rouges et gonflés, et les cheveux emmêlés. Draco la trouva quand même adorable, et se retint de se gifler pour avoir pensé cela.

« Salut. Je peux me doucher ? » demanda-t-elle.

Draco ricana.

« Non j'ai pas envie, reste comme ça, viens déjeuner en chemise de nuit ! » lui répondit-il, moqueur.

Hermione rougit et rit.

« Je voulais juste savoir si tu avais terminé, en fait ! Tu dois me prendre pour une idiote ! »

Draco haussa les épaules.

« Oui mais, ça date pas d'aujourd'hui. Tu as l'air en meilleure forme qu'hier en tout cas. »

Hermione lui lança un regard étrange, qui le troubla.

« Comment ça se fait que tu es aussi sympa aujourd'hui ? » demanda-t-elle.

« Oh, si ça t'ennuies, je peux t'appeler sang de bourbe. Ca te va comme ça ? » répondit Draco en faisant un rictus.

Hermione ne répondit pas et soutint son regard orageux qui brillait et semblait la transpercer. Elle était comme hypnotisée, ne pouvant détacher son regard de celui de Draco. Ce fut lui qui rompit ce lien visuel, au bout de quelques secondes.

« Au fait, ta copine Weasel est passée. »

« Ah bon ? Tu ne l'as pas fait entrer ? »

Draco haussa les épaules, l'air dédaigneux et détaché.

« Je ne savais pas qu'il fallait. Et puis j'étais nu. » répondit-il.

Hermione rougit violemment, se rappelant la scène, un mois auparavant, où elle avait vu Draco nu sous la douche.

« Je ne te savais pas si pudique … » souffla-t-elle.

Draco sourit.

« Je ne le suis pas. Mais elle m'aurait sauté dessus si je l'avais laissée entrer. » répondit-il, se donnant des grands airs princiers.

Hermione leva les yeux aux ciels et annonça qu'elle allait se doucher. Draco ramassa donc ses affaires et quitta la chambre des préfets pour se rendre dans la Grande Salle.

Environ 30 minutes plus tard, Hermione apparut elle aussi dans la Grande Salle et vint s'asseoir près de Ginny.

« Tu vas bien ? » lui demanda-t-elle en lui souriant.

« Oui, ça peut aller. Et toi ? J'ai voulu te voir ce matin, mais ce crétin de Malfoy n'a pas voulu me laisser entrer ! » s'exclama Ginny.

« Oui, il me l'a dit. En fait ça m'aurait plutôt étonné qu'il te laisse entrer, le connaissant ! »

Ginny sourit et acquiesça. Elle se servit des beignets et du jus de citrouille, et en proposa à Hermione.

« Tu sais, je comprends à quel point ça t'a fait mal, le départ de Harry. Moi-même, je ne sais pas comment je fais pour garder mon sang froid. Je me dis juste que … Ce n'est pas en pleurant sur son sort qu'on arrivera à faire face à la situation. Il faut rester optimiste, je suis sûre qu'il reviendra sain et sauf après nous avoir débarrassés de Tu Sais Qui. Et à ce moment là, je pourrais l'épouser ! »

Hermione sourit.

« Tu es plus forte que moi, Gin. Je ne sais pas non plus comment tu fais, mais tu as raison, il ne faut pas se laisser abattre. Je suis désolée pour hier. »

« Mais arrête, c'est normal ! C'est tout à fait normal ! Et je suis là moi. On va se serrer les coudes. Tout ira bien, tu verras. D'ailleurs … je pense que tu devrais te réconcilier avec mon frère. Ca te ferait du bien. Il faut rester souder, parce qu'on ne s'en sortira pas si on reste seuls. »

Hermione haussa les épaules.

« Ron m'a dit clairement qu'il ne voulait plus de moi … »

« Mais Ron est un idiot, tu le sais bien !! Il ne pensait pas ce qu'il disait. Je te jure. Il ne s'en remet pas et il voudrait pouvoir arranger les choses. Harry est son meilleur ami, tu te doutes donc à quel point Ron se sent mal depuis son départ. Il a besoin de toi. Perdre ses deux meilleurs amis en même temps, ce n'est pas possible, il ne le supportera pas. Mione, je t'en prie. » fit Ginny, d'une voix suppliante.

Hermione soupira et acquiesça.

« Tu as raison. Au lieu de lui en vouloir, je devrais essayer de le comprendre. Je lui parlerai, c'est promis. » répondit Hermione.

Ginny lui fit un grand sourire et la serra dans ses bras en guise de remerciement.

Hermione était heureuse que Ginny soit là et la soutienne. Elle ne savait pas comment son amie réussissais à se montrer aussi forte alors qu'elle savait que l'homme qu'elle aimait risquait de mourir au combat. Mais elle allait tout faire pour puiser dans cette force, soutenir Ginny comme celle-ci la soutenait, et également se réconcilier avec Ron. Ginny avait raison, c'est dans ces moments là qu'on a le plus besoin de ses amis. Hermione se demanda comment Harry vivait tout cela. Ca devait être terrible pour lui, d'être parti seul pour affronter Voldemort, sans savoir s'il reverrait un jour ceux qu'il aime …

Fin du chapitre

Voilà, j'espère que ça vous a plu !! Je suis beaucoup plus satisfaite de ce chapitre que du précédent, donc je pense qu'il devrait vous plaire. J'attends vos commentaires ! J'essayerai de poster le prochain chapitre rapidement. A bientôt.