Et voilà le chap 2 ! Youpi !
Disclaimer : Fullmétal Alchemist ne m'apppartient pas tout comme le monde Gwendalavir et ses habitants ils appartiennent respectivement à Hiromu Arakawa et Pierre Bottero.
Merci à tous ceux qui ont mis des reviews. Vous pouvez pas savoir à quel point ca me rend heureuse !
Chapitre 2 : L'attaque
- Dommage que nous ayons du demander l'aide des créatures au nom imprononçable, dit une voix appartenant à une femme élégamment habillée de noir.
- Oui mais les humains de cet univers sont tout aussi cons que ceux du notre alors nous sommes obligés d'utiliser la manière forte, ce qui me plait totalement, répondit la voix un brin sadique d'un personnage ressemblant à un palmier.
La femme et l'androgyne se tenaient dans l'ombre d'un arbre et assistaient au massacre de plusieurs hommes et femmes par des créatures mi-lézard mi-mante religieuse géante sans lever le petit doigt pour les sauver, se délectant même du spectacle. Soudain un petit être plus gros que grand s'installa à coté des deux compagnons. Il s'exclama :
- Lust ! Je pourrai boulotter ce qui restera quand ils auront fini ?
- Je crains mon cher Gluttony, qu'il ne restera rien, constata la prénommée Lust.
- Oh … alors je pourrai manger les prochains qui arriverons ?
- Gluttony nous avons un contrat : nous fournissons des proies aux créatures au nom imprononçable et en échange ils nous aident.
- Le problème c'est que le Fullmétal nabot et son idiot de frère sont aussi dans ce monde maintenant et ils vont encore nous emmerder dans nos combines et se mêler d'affaires qui ne les regardent pas, déclara le palmier androgyne.
- J'ai vu Pride aujourd'hui et il m'a dit que plus personne n'allait dans les forêts où nous avons mis des " portails de téléportation", les gens croient qu'elles sont hantées, lui apprit Lust.
- Pff, les humains vraiment, ils ne croient pas aux homonculus, ni aux chimères mais ils croient à toutes ces âneries de maisons et forêts hantées par un quelconque fantôme, s'exclama le palmier.
- Envy, tu sais bien que ça nous arrange qu'ils ne croient pas aux homonculus par contre il faudra changer les portails de place, conclut Lust.
- Allez y a plus rien à voir et faut pas qu'on glande sinon Elle va … bon on y va ! Déclara le dénommer Envy.
Trois ombres s'en allèrent dans le crépuscule. Le festin venait de se terminer
Au même moment, dans un autre endroit, les frères Elric ne se doutaient pas de leur propre disparition dans leur propre monde et de leur apparition dans ce nouveau monde. Pourtant, après quelques minutes d'hésitation, Ed confia ses soupçons à son frère :
- Al, c'est bizarre j'ai l'impression de ne plus être dans la même forêt. Regarde ces arbres ce ne sont plus les mêmes et là au travers des feuilles on voit le soleil qui se couche alors qu'il était à peine plus de midi lorsqu'on a découvert le panier.
- C'est vrai que c'est bizarre frérot, répondit l'armure.
Soudain l'air vacilla et une créature mi-lézard mi-mante religieuse géante apparut. Elle fit crisser ses deux lames aiguisées puis elle déclara d'une voix sifflante :
- Je sssuis un Ts'liche et je vous annonssse que le fessstin va commenssser.
- Je ne savais pas qu'on avait été invité ! s'exclama Al naïvement.
- Je crois plutôt que c'est nous qui allons servir de dîner, annonça Ed, sarcastique.
- Effectivement, répondit le Ts'liche en levant ses deux bras constitués de deux lames osseuses pour être prêt à attaquer.
Tout à coup, sans prévenir, il courut à une vitesse phénoménale vers les deux frères faisant jouer ses muscles puissants avec dans le regard une lueur de folie. Edward claqua des mains et juste à temps une lame jaillit de son bras droit pour contrer l'attaque du Ts'liche. Mais l'autre bras de la créature, surgie de nulle part, laissa une estafilade sur la joue de Ed qui ne s'était pas déplacé assez vite.
Pour éviter une autre blessure, il s'effaça d'une pirouette. Le combat continuait et de temps à autre une égratignure s'ajoutait à celles, déjà nombreuses, présentes sur le corps de Ed ou bien alors, mais plus rarement, une plaie béante s'ouvrait sur le ventre de Ts'liche d'où suintait un épais liquide vert et visqueux. Alphonse, lui, ne prenait pas part au combat, pas parce qu'il n'en avait pas la force, son armure lui permettait d'encaisser les chocs et de les rendre sans le moindre mal, mais parce qu'il était en train de dessiner sur le sol un immense cercle de transmutation autour de deux combattants. Lorsqu'il le jugea bon, Al leva le pouce en direction de Ed qui comprit le message et sauta alors hors du cercle. Alphonse mit ses mains sur le bord du cercle et une énorme cage apparut emprisonnant le Ts'liche qui n'y comprenait rien.
Ed et Al s'empressèrent de partir.
Le Ts'liche mit quelques minutes pour reprendre ses esprits, puis il disparut pour rejoindre les siens et leur annoncer qu'un garçon et un homme en armure dotés d'étranges pouvoirs venaient d'arriver sur leur terre.
Après avoir courus à l'aveuglette pendant presque un quart d'heure, Ed et Al s'arrêtèrent en étant sûr d'avoir mis une bonne distance entre eux et le monstre qu'ils venaient d'affronter. Ils soufflèrent pendant un moment et lorsqu'ils eurent repris leur souffle ils levèrent la tête pour admirer le paysage. Ils se trouvaient à la limite de la forêt. Fait très étrange la forêt s'arrêtait d'un seul coup comme si une barrière invisible stoppait la poussée des arbres. Une immense prairie s'étendait à leurs pieds. L'herbe était presque aussi grande qu'un homme et les collines verdoyantes s'étendaient à perte de vue.
Soudain, Ed tomba sur les genoux et se mit à cracher du sang.
- Ed ! Ed ! Réponds-moi ! Ed ! s'écria Al complètement désemparé.
Pourquoi tu ne m'a rien dit frérot, tu ne me dis jamais rien, tu gardes tout pour toi et voilà ce qui arrive !
Mais Ed continuait de vomir et lorsqu'il se fut à peu près calmé, il roula sur le côté en se tenant le flan. A travers ses mains, on voyait couler du sang.
Ed sentit son esprit se brouiller, il vit vaguement son frère s'approcher en courant, les sons devinrent flous, puis sa vue se disloqua et il sombra dans l'inconscience. Il fut tout de même assez conscient pour sentir que son frère l'avait mis dans ses bras et l'emmenait quelque part.
Alphonse Elric avançait sur un chemin parcourant la grande prairie, son frère dans les bras. Lorsqu'il l'avait vu s'affaler sur le sol en vomissant son propre sang, Al avait d'abord paniqué : qu'arrivait-il à son frère ? Avait-t-il une blessure grave ? Puis quand il l'avait vu s'arrêter, il avait reprit ses esprits et s'était précipité vers lui.
Ce qu'il avait vu alors avait été horrible : une affreuse blessure s'ouvrait sur le flan de son frère, il en coulait une énorme quantité de sang et, en plus de celle-ci, des milliers de petites coupures parcouraient son corps, pas très graves mais qui, à cette échelle, avaient tout de même leur importance. En voyant cela, Al avait voulu porter son frère jusqu'à la ville la plus proche mais se souvenant des conseils de son maître en matière de premiers secours il était revenu sur sa décision.
- Ne jamais déplacer un grand blessé lorsqu'il n'a pas ses blessures bandées et qu'on n'est pas sûr qu'il n'a pas de blessure interne. Pour le bandage utiliser de préférence des pansement mais si il n'y en a pas prendre n'importe quoi même de l'écorce peut suffire, avait-il récité tout haut, eh bien moi je vais prendre de l'herbe !
Il avait donc courut arracher quelques grandes herbes et les avait rapporté auprès de son frère. Avec ces herbes, il avait fait un bandage autour du torse musclé de Ed. Puis, en ayant pris soin de vérifier qu'il n'avait pas de blessures internes, Al l'avait prit dans ses bras.
Cela faisait maintenant plus d'une demi-heure qu'Alphonse courait et il n'y avait toujours pas signe de présence humaine. Il regarda son frère. Ed était de plus en plus pâle, son état empirait et il lui fallait voir un médecin au plus vite.
Soudain, les herbes autour de Al frémirent et une immense bête en surgit. Al la repoussa d'un coup de poing à la tempe. Elle s'affala sur le sol et Al pu la regarder de plus près. C'était une sorte de grand tigre mais il faisait la même taille au garrot qu'un homme. Comprenant que si le monstre se réveillait, son frère et lui seraient en danger, Al continua de courir.
Heureusement que je ne peux pas être fatigué ni avoir faim car sinon je ne serai pas là en ce moment, pensa-t-il.
Tout à coup, il entendit une voix humaine. Al s'arrêta pour tendre l'oreille.
- Allez hue Sac-à-Puces ! Hue Grand-Gosier ! Voyons ce n'est pas si difficile que ça ! Hue ! Disait la voix.
Al courut plus vite qu'il ne l'avait jamais fait et, après avoir monté une colline, il le vit : un homme assis sur une charrette tirée par deux chevaux. Celui-ci avaient du mal à grimper une colline alors leur maître les encourageait de la voix.
- Monsieur, monsieur ! S'il vous plaît attendez-moi ! Cria Alphonse.
- Hein quelqu'un a appelé ? Demanda-t-il.
- Oui ! Attendez-moi !
- Mais qu'est-ce que vous faîtes dans ce coin perdu, demanda-t-il.
Puis il vit Ed tout ensanglanté et pâle comme la mort.
- Oh par la Dame !
- S'il vous plaît aidez le, supplia Al.
- Oui, oui bien sûr.
L'homme se précipita vers sa charrette poussa quelques sacs de graines en poussa d'autres pour que ce soit le plus confortable possible. Puis il dit:
- C'est bon installez le là.
Al déposa son frère et se retourna vers l'homme.
- Merci, merci beaucoup !
- Oh mais de rien ! Au fait qui est ce petit gars ?
- C'est mon frère.
- On dirait que vous avez été attaqué par un Ts'liche ! Mais ça ne se peut pas car grâce à notre sauveuse Ewilan ils ne sont plus de ce monde.
- Euh … oui.
- Le dîner est servi ! Cria une voix de femme, chéri va dire à notre invité qu'il peut venir manger.
- OK, répondit un homme.
Des bruits de pas, une marche qui craque et l'homme déboula devant la chambre du premier étage. Il toqua, personne ne répondit alors il ouvrit la porte. Il découvrit, comme il s'y était attendu, une armure agenouillée à côté d'un lit où était allongé un jeune garçon aux longs cheveux blonds nattés. L'armure n'a pas bougé depuis une heure, constata l'homme.
- Monsieur, le dîner est servi, venez manger, vous devez avoir faim, déclara-t-il.
- Mais et mon frère ? Demanda l'armure.
- Ne vous inquiétez pas il ne se réveillera pas avant d'avoir passé une bonne nuit de sommeil.
- Ah …
- Allez venez manger, ça fera plaisir à ma femme.
- D'accord.
L'homme et Alphonse descendirent l'escalier puis s'installèrent à table.
- Monsieur Elric, vous ne voulez pas enlever votre armure pour manger, ce serait plus pratique !
- Euh, non, j'ai l'habitude de manger avec ! S'exclama Al super gêné.
- Très bien.
Après le dîner, Alphonse emporta avec lui dans la chambre de son frère des bandages que lui avait offerts son hôte. Il banda la blessure de son frère du mieux qu'il put.
Le lendemain matin, Alphonse dormait profondément lorsqu il entendit :
- Ma … Maman … Al … Alphonse … c'est … toi … ?
Il se réveilla en sursaut et se précipita vers son frère.
- Ed ! Ed ! Tu es réveillé ! Oh tu m'as fait tellement peur.
- Je … Je suis désolé…
Ed avait les yeux mi-clos et semblait mieux se porter.
- Mais pourquoi tu ne m'as pas dit que tu étais gravement blessé !
Soudain la porte claqua et, vieux réflexe provoqué par Mme Izumi, ils sursautèrent. L'homme de la charrette entra en trombe et poussa subitement Al sur le côté.
- Pour les questions ce sera plus tard maintenant c'est l'heure de l'inspection de la blessure, déclara-t-il, Chérie ! Viens ici notre grand blessé est réveillé !
- J'arrive !
Une petite bonne femme apparut alors sur le seuil de la porte portant dans ses bras tout un attirail de médecine.
- A nous deux mon petit !
- Je suis pas petit ! J'ai bientôt 16 ans !
- Et moi bientôt 56 alors tu seras toujours tout petit par rapport à moi.
Tous éclatèrent de rire sauf Edward, il n'aimait pas les plaisanteries sur sa taille.
- Allez maintenant tu enlèves ce pull et ces gants, tu dois crever de chaud.
- Euh …
- Allons, allons la pudeur n'a pas sa place ici.
- C'est que …
Soudain la femme, à une vitesse qu'on ne lui aurait pas cru avoir, fila vers Ed, lui enleva son pull et ses gants et sursauta en découvrant son auto mail.
- Par la Dame !
Voilà c'est fini j'espère que ca vous a plu et svp mettez des revieuw ( je sais plus comment ca s'ecrit ! C'est comme ca ? ) ca fait toujours plaisir ! .
