Bijour tout le monde alors comme d'habitude j'adoore les revieuws alors n'oubliez pas le petit bouton violet en bas ! Toutes celles que l'on m'a déjà envoyé m'ont fait super plaisir, continuez ! Je lis chacune de vos revieuw et si vous me laissez votre addresse mail normalement je pourrais vous répondre ( je dis normalement parce que ne suis pas encore très à l'aise avec c'te fichu site en anglais ! ). Je vais répondre à une revieuw en public ( même si on a pas le droit ... mais il faut que tout le monde le sache ! ) alors c'est Devil's Nest qui m'a demandé si j'allais faire des couples. Alors si vous connaissez Ewilan : ne vous inquiétez pas je garderais tous les couples. Par contre pour en crée des nouveaux je ne sais pas du tout décrire une histoire d'amour ... c'est pas mon truc ! Donc il ne faut pas trop compter dessus. Voilà j'ai dit tout ce que j'avais a dire ! Ah non j'ai failli le truc a ne pas oublié :

Disclaimer : Les persos de Gwendalavir et d'Amestris ne m'appartiennent pas mais sont respectivement à Pierre Bottero et à Hiromu Arakawa. Je ne suis pas payée pour faire cette fic.

Chapitre 3 : La foire annuelle

- Par la Dame ! S'exclama la femme en découvrant l'auto-mail d'Edward (auteur : Je sais je répete la dernière phrase mais c'est pour vous remettre dans le bain ).

- Je ne voudrais pas m'immiscer dans vos affaires privées mais vous m'avez l'air d'avoir eu un passé mouvementé ! ( Envy : quelle perspicacité ! Auteur : c'est bon hein laisse le tranquille il connait pas leur vie lui ! Et qui t'a permit d'entrer dans l'histoire ! Retourne dans ton coin ! Envy menace l'auteur avec son bras changé en lame euh d'accord stp me tue pas ! Envy s'en va désolé pour cette interruption ! ' )

- C'est vrai ..., fit Ed.

Il s'assit tout en essayant de ne pas grimacer sous l'effet de la douleur que ce geste avait causé.

- Pendant la guerre, j'ai perdu mon bras et ma jambe et une amie mécanicienne les a remplacé par ces membres métalliques.

- Oh !

- Je vous suis reconnaissant pour ces quelques soins mais voyez-vous nous avons des choses à faire mon frère et moi et nous ne voudrions pas plus abusez de votre hospitalité.

- Mais ! Vos blessures ne sont pas guéries ! S'exclama la femme.

- Si, répondit Ed, je peux même me lever sans aucun problème.

Il se glissa jusqu'au bord du lit et, part ce geste, tourna le dos à son frère et à ses hôtes.

- Non Ed ! Tu n'es pas guéri ! Tu n'es pas suffisament rétabli pour te ..., s'ecria Alphonse.

Mais celui-ci, d'un mouvement rapide, s'était levé. Al se précipita vers lui. Etrangement, quand il arriva auprès de son frère, il s'apercut que ses yeux avaient un éclat inhabituel : ils étaient remplis de larmes de douleur.

- Frérot, ca va ?

- Mais oui, regarde ! Je vais très bien !

- Mais ...

Quand est-ce que tu arrêteras de prendre tout sur toi grand frère ! Tu ne me dis jamais rien à moi !

De l'eau brulante coula sur son visage, degoulina dans ses cheveux dorés et ruissela sur ses épaules. Lorsque elle arriva à l'hauteur de sa blessure encore fraiche elle le piqua un peu mais ce n'était rien comparée à la douleur sourde qu'il avait dans tout le corps. Il repensa à son combat contre le ... Tlsche ? Lishtse ? Ts'liche ? Ah oui c'était ça ... Ts'liche. Il lui rappelait le jour où il avait combattu Scar, il avait ressenti la même peur de l'adversaire contre lequel on sait bien qu'on ne pourra pas le vaincre.

- Ah ! Putain, ca fait mal ! Murmura-t-il

Alphonse traînassait dans le couloir puisqu'il n'avait rien à faire. Il passait devant la porte de la salle

de bain lorsqu'il entendit quelqu'un murmurer :

- Ah ! Putain ca fait mal !

Il reconnut la voix de Ed.

Oh, grand-frère !

Ivan Wouhom, le marchand de graines, s'affala sur le canapé devant la cheminée.

- Je te sers quelque chose ? Lui demanda sa femme qui s'affairait dans la cuisine.

- Oui, s'il te plaît, un truc bien fort.

La petite femme prépara la boisson puis la tendit à son mari.

- Merci, dit-il, les yeux toujours posés sur le feu de la cheminée, puis soudain il se tourna vers sa femme et lui demanda :

- Chérie que penses-tu de nos deux visiteurs ?

- Ils sont étranges mais on en a vu d'autres.

- Ah oui ca me rappelle les deux gamins que j'avais escorté jusqu'à Al-Vor, ils étaient vraiment mystérieux ces deux là.

- Oui.

Un silence pesant s'installa ... qui fut vite coupé par Ivan qui declara à sa femme :

- Le petit blond a une volonté et un courage impréssionnants !

- Oui, la moitié de notre armée n'aurait pas supporter une blessure pareille et aurait eu vite fait d'aller à Ondiane !

Nouveau silence. Apparemment le couple n'était pas très bavard.

- Son bras et sa jambe metalliques doivent être douloureux.

- C'est bizarre il n'y a pas eu de vraie guerre où il aurait pu se faire ce genre de blessure ces dernières années et ils sont trop jeunes pour que ca remonte à plus loin.

- Je serais bien tenté de connaître leur vrai passé.

Edward Elric sortit de la douche les cheveux trempés. Il entra dans la chambre où il découvrit une armure assise par terre.

- Voilà c'est bon j'ai fini on peut y aller, declara-t-il à celle-ci.

- Ok !

Tous les deux descendirent les escaliers. Une délicieuse odeur de croissants et de pain frais flottait dans l'air. Elle fit saliver le pauvre Ed qui n'avait presque rien mangé depuis le jour précedent, sauf de la soupe dont il ne se rappelait plus que son frère lui avait fait avaler.

- Mmh qu'est-ce que ca sent bon !

- Bonjour Mr. Elric, vous êtes descendu et votre petit frère a fini sa douche ? Dit la petite femme replète complétement inconsciente de ce que ses mots avait provoqué en Ed.

- Euh madame ... C'est mon grand-frère ..., declara Alphonse.

- Ah bon ! Et bien vous êtes beaucoup plus grand que lui ! Comme c'est amusant j'aurais toujours pensé le contraire ! Vous ne me faîtes pas une mauvaise blague j'espère ?

- Non, non, mada ...

- QUI C'EST QU'EST SI PETIT QU'ON LE CONFONDRAIT AVEC UNE PUCE ! cria (ou plutot hurla ) Edward venant seulement de percuter le sens des mots de la femme.

Celle-ci éclata de rire devant l'air furibond de la crevette ( Ed : QUI C'EST QU'EST ... Auteur : Oui c'est bon on a compris ! Ed : pourquoi tu me traites de crevette ? Tu l'avais pas fait avant ! Auteur : Moui c'est vrai alors j'ai eu envie de me rattraper ! Ed : Oh misère de misère sur qui je suis tombé ! Auteur : Héhé ! Ed : ... Auteur : au fait qu'est-ce que tu viens faire dans mon histoire là ? Ed : Ah euh c'est vrai ch'ais pas ... Auteur : ... Ed s'en va Escusez-le il est fragile vous savez ... Ed revient taper l'auteur avec son auto-mail ). Alphonse la rejoignit bien vite. Défaut sur le tableau, Ed, lui, ne semblait pas vouloir prendre part au fou rire général : il bougonnait des choses incompréhensibles dans son coin ( Ed : tu t'acharnes hein ! Auteur : Dégage ! ). Ivan Wouhom s'approcha du petit groupe qui était juste devant l'escalier et déclara d'une voix tonitruante :

- Qui veut des croissants !

- Euh non c'est bon nous allions nous en aller.

- Non vous ne partirez pas d'ici le ventre vide ! S'exclama Ivan prenant les frères Elrics par les épaules et les emmenant vers la table de la salle à manger.

- Bon d'accord.

- A la bonne heure !

Madame Wouhom ramena le plat contenant les patisseries.

- Bon appétit !

- Merci vous aussi, répondirent Ed et Al.

- Je suis désolé mais nous n'avons plus de lait, declara Ivan.

- Tant mieux ! S'exclama Ed, tout content.

Après avoir mangé le petit déjeuner tout en discutant de choses et d'autres, Ed et Al s'en était aller de la maison en les remerciant grandement de leur hospitalité.

Maintenant ils étaient sur la route qui, d'après Ivan Wouhom, menait à une grande ville : Al-Vor.

- C'est bizarre comme nom ca : Al-Vor, remarqua Edward.

- C'est vrai mais après tout, d'après tes supposition, nous sommes dans un autre monde, alors tout peut arriver, ajouta Alphonse.

- Sur ce point je ne suis pas sûr, le Ts'machin, là, pouvait très bien être une chimère, contesta le Fullmétal alchemist.

- Ts'liche.

- Hein ?

- Ts'liche. C'est comme ca que s'appelait la drôle de bestiole, anonca Al.

- Bah dit donc t'as de la mémoire toi pour une boîte de conserve ! S'étonna Ed.

- Bah oui qu'est-ce que tu crois ?

Les deux frères continuèrent ainsi jusqu'à ce qu'après plusieurs heure de marche ils apercurent les remparts d'une ville-forteresse.

Al-Vor était une immense cité, ceinte de remparts crénelés, au centre de laquelle se dressait un énorme château. Une multitude de tentes étaient dréssées à l'extérieur des remparts.

- Ivan Wouhom m'a dit que l'on avait de la chance car aujourd'hui c'est la foire annuelle, expliqua Alphonse à son frère devant l'air interrogateur de celui-ci.

- Ah ...

Ils continuèrent d'avancer en silence, trop impréssionés par la ville forteresse pour pouvoir parler.

Bientôt ils arrivèrent en vu des premiers étalages de marchandise. Il y avait là quelques pierres précieuses, des étoffes soyeuses et de la nourriture dont l'odeur merveilleuse leur donnait l'eau à la bouche.

Les frères Elric marchaient lentement à cause du monde qui comme eux regardait les étals sans se presser, rêvant d'avoir des objet qu'ils ne pouvait pas avoir pour cause du prix.

- Regarde avec quoi ils payent, remarqua Ed.

- Oui, avec des pièces triangulaires percées d'un trou en forme d'étoile, compléta Al.

- Exact, acquiesca le Fullmétal.

En effet les marchands et les clients possédaient de drôles de pièces qu'ils rangeaient dans des bourses accrochées à la ceinture ou autour du cou.

Il devenait de plus en plus difficile de progresser, la foule se resserait autour des deux frères voulant à tout prix les séparer l'un de l'autre. Et ce qui devait arriver arriva : Alphonse malgrès sa haute stature perdit Ed dans la cohue.

Oh non Ed ! T'es où ? Aïe aïe aïe ... Qu'est-ce que je peux faire ? Le retrouver d'accord ! Mais comment ? Ah la la la la la ... Grand-frère !

Après quelques minutes de recherche intensive, Al finit par retrouver son frère, le nez plongé dans un bouquin qui apartenait à un vendeur.

- Edward ! Ca fait quatre ans que je te cherche et où je te retrouve ? En train de lire tranquillement pendant que moi je m'inquiète ! Le réprimanda Alphonse.

- Oh calme toi Al ! Y a pas mort d'homme ! Je suis vraiment désolé mais ce livre était tellement interessant ! Je te promet de ne plus recommencer.

- On y vas alors, suggéra Al.

- Oui, oui.

- Je voudrais pas vous déranger les mômes mais si vous ne le payez pas je le reprends, dit le vendeur en désignant le livre.

- Ah oui escusez,

- Pas de mal ca fait du bien de voir des jeunes s'interresser aux vieux bouquins, assura le marchand.

- Merci. Au revoir !

- Au revoir.

Les frères Elric s'éloignèrent.

- Au revoir le nabot ! Marmonna le marchand.

- Très bien Envy ! Tu t'es retenu. Je n'en attendait pas moins de toi, felicita une voix dans l'ombre.

- Tu ne me connais pas Lust je peux très bien garder mon sang-froid, même devant les abrutis de fils de ce connard, affirma le vendeur qui se trouvait être un homonculus que nous connaissons tous.

Ed et Al n'allèrent pas loin. En effet, un peu plus loin, il y avait un étal où l'on proposait des diffèrentes bestioles toutes plus bizarres les unes que les autres.Alphonse s'arrêta devant un animal ressemblant légèrement à un chat, mais alors très légèrement puisqu'il n'en avait pour ainsi dire que la taille. Cette drôle de bête était couverte d'une fourrure bleutée et se tenait debout dans sa cage dont elle agrippait les barreaux avec des mains étrangement semblables à celles des hommes. Al craqua immédiatement pour elle. Mais lorsqu'il eu vu qu'un joli-petit-oiseau-tout-mignon-qui-n'avait-jamais-rien-demander-à-personne s'était approché de la cage et qu'une main bleue s'était abatis sur lui pour l'amener directement dans la bouche du propriétaire de la main (Al : reeeeeeesssssssssssspppppppiiiiiiiiiiiiiiiiiiirrrrrrrrrreeeeeeee ! ), son intérêt pour l'animal avait soudainement disparu ( Tu m'étonnes ! ).

Ils continuèrent leur chemin, fendant la foule, sans qu'il y ait d'autre accident notoire.

Fin du chap. 3 !

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