Je dédis ce chapitre à Ookami qui m'a permis d'utiliser des persos issus de son imagination.

Disclaimer : Les mondes de FMA et d'Ewilan ne m'appartiennent pas, ils sont la propriété de, respectivement, Hiromu Arakawa et Pierre Bottero. Pas plus que Leï et Djahina qui appartiennent à la magnifique Ookami !


Chapitre 4 : Et hop ! Un petit Ed dans les choux !

Les frères Elrics accedèrent aux portes de la ville après plus d'une demi d'heure de "j'me faufile dans la foule puis je regarde un étalage puis je me refaufile dans la foule puis ... ". Elles avaient d'immenses battants de bois d'aux moins quarantes centimètres d'épaisseur. Quatres gardes en armure en gardaient l'accès.

- On dirait que c'est courant ici de se trimballer en armure, remarqua Edward, j'ai n'ai rien contre toi Al bien sur ! C'est juste que notre cas à nous, il est un peu spécial ! Bah oui c'est vrai ne vas pas me dire que tous ces mecs là sont en fait des âmes implantées dans une ar... !

Les passants autour d'eux le regardèrent avec des yeux de chouette.

- ... oeuvre ! Une oeuvre à toujours besoin d'une âme c'est ça la différence entre les vrais artiste et les faux. Les vrais mettent leurs âmes dans leur oeuvre !! rajouta Ed, Hé hé hé ...

La foule se retourna et continua tranquillement ses achats.

- Pfffiou c'était moins une ! Commenta Ed.

Après cette petite péripétie, nos deux frères préférés ( Envy : frères préférés ! beurk ! Plutôt mourir ! Tu vas le mettre combien de fois dans cette fic ! D'abord Lust puis toi ! Frères préférés mon oeil oui ! ) continuèrent leur marche. Bientôt ils franchirent les portes de la ville. Là, un des gardes, un grand d'au moins deux mètres, s'addressa à eux :

- Eh ! Toi !

- Oui ? Fit Al surpris et inquiet à la fois.

- Je ne connais pas ton blason, tu viens d'où ? Demanda le très grand garde sur le ton de la conversation.

Le pauvre gars doit s'emmerder à garder ces fichus portes à longueur de journée ! Pensa Ed en détaillant l'épaisse stature de la sentinelle, au moins deux fois plus grande que lui ( Ed : Eh faut pas exagérer non plus !!! ).

- Euh ... de très très loin ! Répondit Alphonse.

- Ah, fit le garde n'ajoutant rien à la conversation.

- Bon, euh, c'est pas tout mais je dois y aller moi, hein !

- Ok a plus tard alors !

- Ouais c'est ca !

Le fullmétal et son armure de frère s'éloignèrent en courant à moitié.

- Eh ben dis donc ! Jamais vu quelqu'un aussi determiné à papoter ! Affirma Edward.

- Ouais.

Al remarqua que son frère ne semblait plus souffrir de sa blessure. En apparence seulement , car Ed avait mal, tout son corps l'élancait et il faisait d'enormes efforts pour ne pas le montrer, mais il se gardait bien d'en parler à son frère, il ne voulait surtout pas l'inquiéter.

Le plus grand des frères Elrics ( en âge bien sur ) observa ce qu'il se trouvait autour d'eux. Les passants, revenant de la foire, rentraient chez eux les bras chargés de ce qu'ils pensaient être des bonnes affaires. Quelques marchands à la sauvette se postaient dans des coins de rue attendant LA personne assez crédible pour se faire refiler n'importe quoi à n'importe quel prix. Et là juste devant Edward, il y avait une jeune fille, plutôt jolie avec ses grand cheveux nattés descendant jusqu'à ses pieds et ses yeux bridés, mais ce ne fut pas sa beauté qui frappa Ed avec la violence d'un coup de poing d'Envy ( Envy Ouais mes coup de ping son très violent pas vrai la crevette ? Ed : JE SUIS PAS ... Auteur : Ouais c'est bon on a compris ! T'es pas petit et gna gna gna et gna gna gna ! Ed : ... ) mais plutôt l'animal qui l'accompagnait : un énorme loup d'au moins un mètre soixante au garrot. Le loup, ou plutôt la louve puisque c'était une femelle, avait une fourrure bien fournie et blanche comme la neige avec seulement la nuque, le dos et la croupe d'argentée. Elle était vraiment magnifique tant par sa puissance que par sa beauté. Les yeux du Fullmétal dérivèrent lentement sur la jeune fille probablement propriétaire de l'étrange animal, ils se posèrent sur les armes qu'avait la brune à la ceinture : un grappin, une épée, une arbalète et une outre rouge vif. Elle avait à la main une lance à double tranchant et de ses bottes dépassaient les manches de deux dagues. C'était un accoutrement original pour une fille de cet âge. Nous sommes dans un monde de fous ! Pensa Ed.

Soudain un des charlatans s'approcha de la jeune fille tout en surveillant du coin de l'oeil la louve qui le regardait avec des yeux bleus comme de la glace.

- Bonjour mademoiselle ! Voulez-vous quelque chose dans ma modeste marchandise ?

- Non merci.

- Et ce jolie collier irait à ravir avec votre cou délicat, dit l'homme en se penchant pour enfiler le collier à la brune.

La louve grogna, menacante. Le charlanta recula précipitamment non sans avoir piqué au passage le portefeuille de la jeune brune. La louve contiua de grogner, elle avait surpris le geste du marchand. Le fille la réprimanda :

- Djahina ! C'est bon il n'a rien fait !

Elle regarda la louve dans les yeux et le regard de celle-ci dériva vers les mains et surtout vers une des poches du blouson du charlatan, bien rembourée par un objet dont le sommet sortait de la-dîtes poche et qui laissait deviner que c'était un portefeuille.

- C'est pas grave vous pouvez le garder, il y a rien dedans à part quelques babioles sans importance, dit la prénomée Leï au marchand, allez viens Djahina on s'en va !

Elles partirent tranquillement.

- T'as vu ! S'excalma Ed encore sous le choc ( Auteur : on voyait très bien sa machoire se balancer au grès du vent ... hilarant ... ).

- Bah oui j'ai vu ! Qui aurait pu louper ca ! Une louve géante ! Répliqua Al.

- Il faut absolument que j'en sache plus sur elles ! Déclara le Fullmétal s'éloignant déjà en courant.

- Attends moi frérot !!!

Les deux frères, une fois n'est pas coutume, se remirent à galoper comme des dingues à la recherche de la mystérieuse fille aux long cheveux et de sa louve géante.

Le soleil commencait à se coucher mais ils ne l'avait toujours pas retrouvée, la jeune fille et son drôle loup. Ed et Al s'assirent sur le bord d'une fontaine au centre d'une placette. De là où ils étaient on apercevait très nettement le château se détacher du soleil couchant. Juste devant eux, il y avait une auberge : Le Chien-qui-dort. Plusieurspersonnes étaient attablées à la terrasse.

- Bon je ne pense pas qu'on la retrouvera ! Abandonna Ed.

- Oui tu as raison, acquiesca Al.

- Et si on allait manger un morceau ? Depuis le paté de Mr Wouhom que nous avons mangé ce midi, je meurs de faim moi ! Proposa Ed.

- Ok !

Ils se dirigèrent vers l'auberge. Arrivé au comptoir, ils demandèrent une chambre. Une fois la clé en main ils allèrent vers leurs appartements et déposèrent les maigres affaires qu'ils avaient sur eux. C'est à dire le manteau rouge sang de Ed et le pauvre-petit-chat-tout-mignon-tout-plein que Al avait, comme à son habitude, ramassé dans la rue. Puis ils redescendirent à l'étage inférieur pour commander leur repas.

Un serveur vint à leur rencontre :

- Vous avez choisi ?

- Euh un plat du jour s'il vous plaît, répondit Edward.

- Et vous monsieur ? Demanda le serveur à Al.

- Euh moi ? J'ai déjà mangé, désolé, inventa vite fait Al.

- Très bien.

Il s'éloigna. Puis revint quelques minutes plus tard pour apporter à Ed l'entrée du jour.

- Paté de termites avec en accompagnement un délicieux pains aux herbes frabiqué maison.

Il repartit.

- Beurk c'est quoi cette nourriture !

- Goûte, on sait jamais, proposa Alphonse.

Ed fit ce que lui avait dit son frère et effectivement il trouva le paté delicieux avec sa petite touche épicée. Le pain aussi n'était pas mauvais.

Lorsqu'il eu finit, le serveur lui apporta le plat principal.

- Viande de coureur fraîchement capturé accompagné de lait de siffleur.

Tout ce qui lui passait sous le nez, Edward le dévorait (Auteur : sauf le lait evidemment ! Ed : beurk ... )

- Ch'est dommache que tu puiche pas goûté Al, ch'est vachement bon, déclara-t-il la bouche pleine.

- Je peux bien l'imaginer.

Ed eu vite finit et lorsqu'ils demandèrent l'addition Ed paya avec les même pièces triangulaire et trouée d'une étoile.

- Comment t'as fait pour avoir ces pièces ? Demanda Alphonse, suspicieux.

- Hé hé ...

- T'as comme même pas utilisé l'alchimie ?

- Euh ... un tout petit peu ...

- Quoi !? S'étrangla Al.

- Bah on en avait besoin, non ?

- Tu sais bien que faire de l'argent avec l'alchimie c'est aussi interdit que la transmutation humaine !

- Oui mais j'ai fait de l'argent avec de l'argent !

- Hein je te suis plus là ...

- Bah oui j'ai remplacé notre or contre ces pièces là !

- Ah ...

- Bon on s'en va ? Demanda Ed

- Euh oui d'accord.

Il se levèrent de table. Une serveuse portant des plats s'approcha d'eux dangereusement, completement désequilibrée. Edward s'écarta prudremment mais la serveuse suivit le mouvement et, en voulant rattraper la plat qui essayait de démontrer la force de l'apesanteur en faisant la pomme, elle lui donna un violent coup de coude dans les côtes.

- Oh pardon escusez-moi !

Elle s'éloigna précipitamment. Alphonse s'eclama :

- T'as vu Ed ? La pauvre était bien chargée dit donc !

Son regard se détourna de la serveuse et se posa sur son frère.

- Ed ?

Ed était plié en deux, la main là où le coude de la serveuse l'avait percuté. Sa vue se troubla, les sons se firent distant comme si on lui avait mis de la ouate tout autour des oreilles. Oh non pas encore ! J'en ai marre de tomber dans les pommes moi ! Il s'ecroula.

- ED !!! hurla Al.

Les clients de l'auberge, surpris, ne firent pas un geste pour aidait la pauvre armure desespérée. Il faut dire aussi qu'ils avaient beaucoup bu. Seules quelques personnes de la table d'à côté se précipitèrent vers le jeune homme blond.

- Qu'est-ce qu'il a ? demanda un homme aux yeux gris métalliques.

- Je sais pas ! S'exclama Alphonse.

- Regardez il saigne ! S'écria un jeune homme à la peau brune.

- Il faut le monter dans sa chambre ! Fit une jeune fille aux beaux yeux violets.

C'est une homonculus ? Pensa Al en fixant ces yeux.

Il attrapa les bras de son frère et l'homme aux yeux gris, en assortiment avec ses cheveux, pris ses pieds. Tout le petit groupe, formé de Al, Ed, l'homme aux yeux gris, le jeune homme à la peau brune, la jeune fille aux yeux violets, plus une très belle jeune femme et un homme en armure qui semblait avoir très bu, monta les escalier.

- Ellana va demander au patron de nous apporter des serviettes mouillées, on va en avoir besoin vu l'état du petit, dit l'homme aux yeux d'acier à la belle femme.

- D'accord Edwin !

Elle redescendit les marches.

La serveuse ayant commis, sans le vouloir (?), la réouverture de la blessure de Ed s'agenouilla derrière le comptoir en murmurant :

- En plein dans le mille !

Un homme vêtu d'une veste brune et d'un chapeaux à larges bords sortit de dessous le comptoir et sortit du bar.

Al installa son frère dans son lit. Son pagne était sali par le sang de Ed.

- Oh mon Dieu ! Il perd beaucoup de sang ! s'écria Alphonse.

- Il faut examiner ses blessures, ordonna l'homme aux yeux gris, Edwin.

- Oui d'accord ! Obtempéra Al.

Il se rua vers son aîné et se mit à enlever sa veste mais lorsque ses yeux perçurent un éclat inhabituel il remit vite fait la veste en place. Oh merde ! Les auto-mails ! ( Al : tiens, je me mets à dire des gros mots moi ? Auteur : bah oui faut bien commencer un jour ! Al : ah … Auteur : Moi j'ai commencé à en dire quand je suis allée au collège … l'auteur commence à déballer toute sa vie Al : euh et si on en revenait à l'histoire ? l'auteur continue alors Al la pousse dehors Al : voilà une bonne chose de faîte ! ).

- Qu'est-ce que c'est ? Demanda Edwin.

Re-merde ! Il a tout vu !!! ( Auteur : Eh ! Ca devient une habitude dis-donc ! Al : -- ' c'est toi qui me fait dire ces grossiertés ... Auteur : pas con ... ).

- Ca ? Euh c'est rien c'est juste sa montre ! S'exclama precipitament Al.

- Ah ... fit Edwin pas très convaincu.

Soudain la porte de la chambre s'ouvrit et Ellana, la très belle jeune femme brune, arriva avec des serviettes humides.

- Voilà je les aies, dit-elle à Edwin en le regardant avec un regard particulièrement doux qui en disait long sur leur relation, bah vous ne l'avez pas encore examiné ? Ajouta-t-elle.

- Pas vraiment non. Ce monsieur... , monsieur ?

- Alphonse Elric.

- Bizarre comme nom ... Donc monsieur Elric allait défaire la chemise de son frère, c'est bien votre frère ?

- Oui, oui.

- Eh bien monsieur Elric va finir.

- Euh c'est que ...

- Quoi ? Vous ne voulez pas soigner votre frère ?

- Si bien sûr ! Mais ...

- Il n'y pas de mais quand quelqu'un est bléssé ! S'exclama Ellana.

- Pour une fois que c'est pas sur moi qu'elle s'énerve ! Glissa le jeune homme à la peau brune à l'oreille de la fille aux yeux étrangement violets.

- Bon on ne va pas y aller par quatres chemins ! Fit l'homme un peu ( beaucoup) saôul.

Il marcha vers le lit et enleva vite fait bien fait la veste de Ed. Et ... il découvrit les auto-mails. Oh non ! Qu'est-ce que je vais bien pouvoir inventer moi, hein ? Je sais pas mentir !!pensa Al.

- Qu ... Qu'est-ce que c'est que ca ???

- Par la Dame !

- Oh mon Dieu !

Tous les regards se tournèrent vers le pauvre Al qui essayait de faire tout petit dans son coin.

- Explication ! Réclama Ellana.

Mais Edward poussa un gemissement dans le fin fond de son lit.

- Non ! Intervint Edwin.

- Hein ?! Firent les autres.

- Il faut d'abord le soigner ! Ordonna Edwin.

Les regards se reportèrent sur Ed, Al se détendit, il aura le temps d'inventer un truc crédible. La blessure du Fullmétal fit frémirent le groupe, elle s'était rouverte.

- Houla c'est plus grave que ce que je ne pensais ! Avertit Edwin, Ewilan contacte Maître Duom, ajouta-t-il en s'addressant à la jeune fille aux yeux violets.

- C'est si grave que ca ? S'inquièta cette dernière.

- Oui, répondit Edwin.

- Très bien, je le contacte.

Elle ferma les yeux et paru se concentrer.

- Maintenant s'il te plait Ellana donne-moi le désinfectant, demanda l'homme aux yeux d'acier.

La concernée fit ce qu'on lui demandait et juste lorsqu'Edwin allait désinfecter la plaie, Edward se réveilla.

- Grand-frère !

- Ah ... salut Al ... je t'ais pas trop manqué ? J'en ais marre de tomber dans les vappes à chaque coin de rue ! Hein ... z'êtes qui ... vous ? Ajouta-t-il en remarquant enfin les inconnu devant son lit.

- Je suis Edwin Til'Illan, ancien maître d'armes de l'Empereur, voici Ellana Caldin, marchombre califiée, Ewilan Gil'Sayan, dessinatrice très douée, Bjorn Wil'Wayard, chevalier au service de l'Empereur et actuellement alcoolo, et Salim Condo, apprenti marchombre.

- Houla ! Ca fait trop d'un ... seul coup ..., murmura Ed.

- Et vous ?

- Edward Elric, Fullmétal alchemist même si ca doit pas vous dire grand chose dans c't'endroit.

Edwin ne fit pas attention à ces propos pour le moins étrange.

- Attention Monsieur Elric, votre plaie s'est rouverte et il va falloir que je la désinfecte alors ca va piquer un peu, prevint l'ancien maître d'armes.

Il appliqua le linge imbibée de lotion sur la blessure. Ed se contracta sous la douleur mais ne dit rien. Ses mains s'aggripèrent au bord du lit, son auto-mail grinca, et il se mordit les lèvres jusqu'au sang pour ne pas hurler, sa respiration se fit sifflante.

- Maître Duom arrive, fit Ewilan.

En effet, peu après qu'elle eu dit ces mots, un petit vieux franchit le pas de la porte et s'avanca avec des petits pas propres aux vieillards.

- Ah ! Maître Duom ! Nous avons besoin de vos modeste connaissance en médecine ! L'avertit Edwin.

- J'arrive, j'arrive, fit Maître Duom, essouflé par l'escalier.

Il s'approcha de Ed, Edwin retira le linge et Duom put examiner sa plaie. Il resta pensif quelques minutes puis il déclara simplement :

- Il faut l'emmener à Ondiane.


Voilou ! Comme d'habitude j'espère que ca vous a plu ! Si vous avez des critiques, des encouragements, ou même des menaces de mort vous pouvez les mettre en cliquant sur le petit en bas à gauche ! ( Quoique les menaces de mort ... ). XD