Et voici la suite, ça a mis plus de temps, mais y'a le carnaval en ce moment à Nice, alors fallait bien que j'aille faire un tour, puis je pouvais pas non plus ne pas aller voir le film « la môme » (que je vous conseille), et ensuite, faut bien avouer que j'ai un peu de boulot avec les cours et tout.. donc mon une heure d'écriture de fic par jour, j'ai pas pu m'y tenir vraiment, (allez vous plaindre à qui de droit, soit mes profs, soit les producteurs du film qui l'on sortie maintenant, soit les organisateurs du carnaval).
Merci à mes fidèles rewieveuses :
A Clio : Je suis assurer que ce soit assez soft.. Ouais c'est dur pour Laura et Carson, et dur à écrire…mais bien mieux pour l'intrigue !!
A Laura : Mini short peut-être. Quoique pour un homme, si on part du fait qu'il n'est pas gay, McKay tout court ce n'est pas vraiment excitant. Merci pour ton autorisation de tuer Laura (comme si j'en avais besoin lol), et je te rassure, si je le fais, ça sera vraiment pas comme ça. Je sais que je suis capable de tout et de n'importe quoi, mais j'ai un minimum de respect pour moi-même et pour mes lecteurs.
A Choupinette : Merci à toi aussi de me rassurer.. Non mais vous rigolez, mais moi qui suis une fille plutôt « cash » et directe comme on dit, j'ai bossé comme une malade sur cette partie !!
Allez, voici la suite, j'espère que cela vous plaira autant que les deux premiers chapitres.
Et quand bien même, mauvais pressentiment ou pas, Laura était militaire, seulement lieutenant, et ne pouvait pas arrêter une mission simplement parce qu'elle avait l'impression que cette mission risquait de tourner mal. De plus, elle n'était même pas sure que c'était par rapport à la mission.
Dans un bruit sourd, le kawoosh disparu, signe que tout le monde était passé.
- On va vers le sud, annonça Sheppard. Ronon, Lorne, vous ouvrez la marche, Cadman et moi à l'arrière. On a 5 kilomètres à faire, alors pas de discussion ! ordonna-t-il.
En silence, les atlantes obéirent. De l'arrière, Laura profita de la marche pour observer la planète. Ils suivaient un chemin escarpé, qui n'avait pas du être emprunté depuis bien longtemps avant leur propre venu. Tout autour du chemin, il n'y avait que pierre et rocher avec de rares touffes d'herbes mortes. Au loin elle aperçut une montagne surmontée d'un volcan. C'est dans cette direction qu'ils se dirigeaient d'un pas vif.
Ils marchaient vite, sans même que Rodney trouve à y redire. Non seulement ils étaient loin du lieu des fouilles archéologiques où ils devaient se rendre, et il faisait un froid de canard. Si froid que le lac qu'ils longèrent juste avant d'arrivée était gelé. Pas de quoi faire une rencontre de hockey, au grand désespoir du scientifique canadien mais gelé tout de même.
Et cette marche rapide arranger bien la militaire. Elle avait bien vu dans le regard rieur de ses coéquipiers que la mésaventure de tout à l'heure leur était parvenue aux oreilles. Comment, elle ne saurait le dire. Mais c'était un fait. La vitesse leur empêchait donc de parler et de lui envoyer pléthore de blague. Et même si elle savait pouvoir faire confiance à Teyla pour l'aider à la défendre, voire à Sheppard pour stopper les hostilités si ça aller trop loin, Laura savait qu'à un moment ou un autre, ça ressortirait, et qu'ils ne pourraient trop rien dire. Et dans le fond elle ne leur en voudrait pas. Elle savait pertinemment que si ça avait été une autre à sa place, elle ne se saurait pas privée.
Une demi-heure plus tard, ils étaient sur le lieu des fouilles et Laura comprenait l'intérêt. Sous ses yeux s'étalés toute une ville, avec ses habitants, ses commerces, ses habitations, son marchés, ses animaux, ses véhicules, le tout ensevelis sous les cendres, comme à Pompéi. (1)
Et elle comprenait aussi pourquoi Sheppard lui avait demandé de venir. Il était clair qu'ils auraient besoin de ses compétences pour faire sauter des barrières de cendres qui leur empêchait d'accéder à certaines partie du site, sans toutefois endommagés toutes ses merveilles.
Rodney se défit de sa machine ancienne en soufflant. Le scientifique semblait épuisait par la marche. Tant qu'il s'assit sur un rocher proche du chemin. Enfin il se laissa tombé plus qu'il s'assit.
- McKay, ce n'est pas le moment de faire une pause, on a du boulot, et peu de temps pour le faire ! le reprit John.
- Ouais, ce n'est pas vous qui vient de faire un marathon en sprint avec 150 kilos sur le dos ! répondit le canadien avec morgue.
- Ça va Rodney, ça va vous êtes pas traumatisé non plus ! Ne pu s'empêcher de répondre Laura.
Et elle se mordit la langue tout de suite. Elle n'aurait jamais du répondre au scientifique. Mais c'était plus fort qu'elle. Maintenant, en faisant une grimace intérieure mais en affichant un visage serein et plein d'insolence, elle attendait le retour du bâton qui ne tarda pas à venir.
- Moi non, mais Sheppard risque de l'être avec ce qu'il a vu ! Attaqua McKay.
Pam, dans tes dents ma belle, pensa Laura. Elle aurait du s'en douter. Elle fit mine de regarder sa montre et se leva la voix comme pour s'adresser à l'assemblée.
- Pas mal, pas mal, vous avez tenu trois quart d'heure ! Franchement j'aurais cru moins ! Dit-elle. Allez, je vais nous faire gagner du temps, je donne à tous 1 minutes pour sortir toute les blagues là-dessus, et ensuite on en parle plus et on sera débarrasser. Prêt…allez-y ! annonça la militaire.
Soufflés par sa répartie personne ne dit mot. Sheppard se permit un sourire. Cette petit bout de bonne femme l'impressionnait. Et il appréciait sa manière de désamorcée une situation explosive pour elle. Elle était aussi douée avec les bombes au sens propres que celles au sens figurés.
- Ben alors ! fit mine de s'étonner Laura.. Il ne vous reste plus que 50 secondes et toujours rien ! Tic-tac, tic-tac… après, plus un mot on est bien d'accord ?
Les restes du groupe acquiescèrent avec un sourire. Présenté comme ça, ils n'avaient plus aucune envie de rire de la mésaventure de la jeune femme et du médecin. Tous sauf Walkers. Lui regardait la jeune femme avec dédain, et dans son regard on sentait l'envie de dire quelques choses, non pas pour rire mais pour blesser. Il fit un sourire presque cruel, ouvrit la bouche pour parler mais n'eut pas le temps de cracher son venin.
- DING ! C'est fini, la minute est passée, tant pis pour vous !! On peut travailler maintenant ? demanda Laura en se tourna, l'air candide, vers John.
A Suivre !
(1) : Avec un volcan, vous l'aviez pas vu venir je suis persuadée !! (auto-dérision lol)
Ok la coupure est pas au meilleur endroit, mais sinon le chapitre aurait pas du tout était équilibrée, déjà qu'il est plus long que les autres. Allez, reviewez reviewez, reviewez !!!
