NOUVEAU CHAPITRE... chapitre de transition, une petite éllipse et un câlin...

Le personnage D'Eva appartient à CLio Reap, Merci à Elle de m'avoir permis de l'utiliser, pour ses reviews toujours interessante et présente, pour ses fics, pour...tout en fait.

Clio, je te dédicace ce chapitre !

Une phrase, allez comprendre comment, s'est vu couper à l'uploapdage. C'est réparé. Merci à Clio de me l'avoir fait remarquer. (Décidément, qu'est-ce que je ferais sans toi !!)


Carson s'était assis sur un siége libre à l'arrière du Jumper/infirmerie. Il avait fini de recoudre le cuir chevelu de John depuis un bon moment. Il prenait enfin une pause après avoir organiser les équipes de recherches, et soigner les premiers blessés de ses équipes, rien de bien grave mais toujours quelques coupures et résultat de chute de pierre ou chute tout court. Lindbergh terminait le bandage d'un militaire. L'infirmière Hallberg elle, discutait avec Lorne. La plaie sur l'avant-bras du Major l'empêché de participer aux recherches, mais il avait refusé de partir de la planète. Tout comme Teyla et Rodney, il n'était pas utile qu'il reste mais il leur était inimaginable de rentrer sur Atlantis alors qu'une des leurs était en grand danger. Alors il s'occupait comme il pouvait. Rodney calculait et recalculait les risques d'irruption et de séisme à venir. Les répliques étaient bien présentes, mais on les ressentait à peine. Il tentait de savoir s'il y avait des risques d'un nouveau tremblement de Terre.

Teyla préparait, avec l'aide de quelques infirmières, les en-cas pour les chercheurs. Creuser la terre et les ruines creusent l'appétit et ils avaient tous besoin à un moment ou un autre de reprendre des forces.

Lorne, quant à lui, s'occupait à distraire le personnel quand il prenait des pauses. Enfin, surtout l'infirmière Hallberg.

Les sourires que s'échangeait ses deux là annonçait que le paratonnerre avait été au-dessus de leur tête le jour où la foudre était tombé. Et malgré une pointe de culpabilité de s'autoriser à grappiller quelques moments de bonheur, les deux tourtereaux avait réussi entre temps à se rapprocher et à échanger quelques gestes qui prouvaient l'affection qu'ils se portaient.

Mais Beckett ne le voyait pas. Les coudes posaient sur les genoux, le menton sur ses poings, il était plongé dans ses pensées.

Les recherches avaient avancé. Les équipes avaient déblayé déjà plus d'un mètre de décombre. Et toujours aucun signe de Laura. Plus le temps passait et plus les chances de la retrouver en vie s'amenuisaient. Toutes les dix minutes, il tentait de la contacter par radio. Toutes les quarts d'heure, il vérifiait le détecteur de signe de vie ancien. Mais ce dernier ne leur avait jamais indiqué que les leurs, et jamais celui de Laura. Comme pour la radio, pour ne pas perdre espoir, il se raccrochait au fait que les décombres devaient bloquer le signal.

Mais plus le temps passait, moins les équipes n'y croyait. Cependant il cherchait encore et minait un optimisme sans faille devant le médecin. Son coup de poing 6H plus tôt avait été remarqué et personne ne voulait se voir réservé le même traitement.

Le médecin soupira profondément. Ça faisait donc 6H qu'ils fouillaient sans rien trouver. Son inquiétude et anxiété s'étaient accrues sans arrêt depuis tout ce temps. Et si jusque là il avait été professionnel, allant même jusqu'à soigner lui-même le nez cassé de Walkers - John disait que c'était pour mieux apprécier ses exploits- comme l'avait prévue Sheppard, il devenait dangereux pour ses patients.

C'était Lindbergh qui l'avait forcé à la pause. L'Autrichien le surveillait de près, et quand il l'avait vu s'y reprendre à deux fois pour injecter un antibiotique à un soldat, il s'était décidé, la mort dans l'âme, à arrêter Beckett. Ce dernier ne l'avait pas spécialement mal pris. Il avait un peu insisté mais le regard de nazi du son confrère - qu'il avait hérité de son grand-père lui-même nazi à cette triste époque - l'avait convaincu de se reposer.

Son esprit l'assaillait de question. Elle commençait toute par le fameux « Et si ? ». Et si John ne l'avait pas rappelé ? Et si ils n'avaient pas fait l'amour ? Elle aurait sûrement eu plus d'énergie et aurait eu le temps de sortir. Et si Rodney était moins tête en l'air ? Et si cette putain de machine avait été moins lourde ? Mieux et s'il n'avait pas trouvé cette machine ?

Pour ne pas craquer devant tout le monde, il était au bord de la crise d'angoisse, Carson trouva la force de se vider l'esprit et de stopper les questions et se força à penser à autre chose.

Lorsqu'il rentra dans l'infirmerie, John vit le médecin se balancer d'avant en arrière. Il l'entendait murmurait mais ne comprenait pas quoi. Alors il s'approcha et s'assit à côté de lui.

- Crâne, mandibule, fémur, tibia, péroné, rotule, omoplate, clavicule….. Récitait le médecin.

John arqua un sourcil.

- Pardon ? Demanda-t-il ?

Carson leva la tête et se montra surpris de voir le militaire à côté de lui.

- Désolé..; je ne vous avez pas entendu arriver, s'excusa l'écossais.

Il avait la respiration courte et sa voix tremblait. John lui serra l'épaule.

- ça va allez mon vieux ? Demanda-t-il inquiet.

- Ouais, ouais, ouais, fit Carson parlant très vite… Quand je ne suis pas…. Enfin pour combattre le stress, j'ai pris l'habitude à la fac de réciter tout les os du corps humain… c'est une manière de focaliser l'esprit sur autre chose…enfin sa m'aide d'habitude…

- et là… ça marche ?

Le médecin regarda John avec un regard plein de larme… des larmes qui ne coulaient pas et qu'il retenait. Par superstition. S'il pleurait maintenant, sa voudrait dire que… et non, ça il ne pouvais pas l'admettre, pas encore, tant qu'il n'aurait pas vu son… tant qu'il n'aurait pas de preuve.

Mais le colonel ne l'entendit pas de cette oreille. Lui, savait que sa ferait du bien à l'écossais de se lâcher, et de libérer la pression maintenant. Qu'il ferait ensuite un meilleur boulot et qu'il irait mieux. Il se leva et s'accroupit face à Carson. Il posa ses mais sur les épaules du médecin.

- Allez-y ! Murmura-t-il d'une voix douche. C'est normal, c'est pas grave, vous avez le droit, complètement le droit, ça ne changera rien pour elle, mais pour vous…allez-y.

Comme s'il n'attendait que cet ordre, Carson se libera enfin. Des larmes commencèrent à couler sur ses joues. Des larmes silencieuses. Comme s'il se retenait encore. John offrit alors une étreinte au médecin. Dans son cou, il senti les larmes du médecin. Puis il entendit bien vite les sanglots suivre. Maladroitement, il tapota le dos du médecin. Déjà qu'il n'était pas doué pour consoler les femmes, les hommes c'était bien pire. Alors il ne dit rien et laissa Beckett pleurer aussi longtemps qu'il le pouvait au creux de son épaule.

Touché bien plus qu'il ne l'aurait pensé par la détresse du médecin, par le sort du lieutenant Cadman, la fatigue aidant, Sheppard senti ses propres émotions remonté à la surface. Il cacha cela en plongea à son tour sa tête contre l'omoplate du médecin. Il ne pleura pas, mais il savait que son visage exprimait son désarroi.

Ce moment d'amitié fut interrompu par un soldat qui arriva en courant. Ce dernier fut un peu gêné de trouver son chef et le médecin dans cette situation. Mais le regard peu amène que lui lança John alors qu'il se relevait lui fit oubliait tout commentaires auquel il aurait pu penser.

- On a réussir à établir un contact visuel avec Le Lieutenant Cadman, Monsieur ! Annonça-t-il.


A suivre (je sais je suis dure)

Technique certifiée par moi-même. Je suis sujette aux crises d'angoisses et quand je suis dans un état de stress, pour me calmer je récite, non pas les os du corps humain, mais les départements français. 1-ain, 02-aisnes etc… ça marche……Donc, si vous avez ce type de problème, trouvez une longue liste et récitez-la-vous. Et si vous choisissez bien, ça peut vous être utile. Genre, l'anatomie humaine pour un professionnel de la santé, les rois de France et leur femme pour les passionnés

Reviewez les amis et vous aurez la suite.