-1Et voici le chapitre du jour ! Encore merci à Clio pour les reviews qui font plaisirs et toujours présente, et pour m'encourager dans cette fic. Et pour me permettre de piquer Éva et d'en faire ce que je veux et en plus d'en être contente.
Attention, réponse à la grande question : Laura est-elle vivante ? Est-elle morte ? Vous le saurez en lisant les….5 prochaines lignes !
Lorsqu'elle eut enlevé le gant de sa main droite, et trouvé une poche pour l'y ranger, elle posa son index et son majeur sur la carotide de Laura.
Dans les premières secondes, aucun battement ne se fît sentir. Éva était prête à annoncer la mauvaise nouvelle à l'équipe lorsqu'elle senti une pulsation. Elle compta dans sa tête, entendant la prochaine. Dans les 3 secondes qui suivirent, la pulsation revint.
- J'ai un pouls ! Hurla-t-elle, folle de soulagement, dans la radio. Très faible et irrégulier, mais j'ai un pouls !
- OH PUTAIN MERCI MON DIEU ! Entendit-elle, non pas par la radio, prononcé par un fort accent écossais.
Les exclamations de joies diverses et variés de toutes l'équipes lui parvient dans la radio. Pendant ce temps, elle vérifia la respiration de la militaire. Elle était difficile. Elle avait besoin sans conteste d'être mise sous oxygène.
Éva examina ensuite les blessures. Comme elle l'avait pressentit, la blessure sur l'abdomen était sans gravité. Malheureusement, Cadman souffrait d'une fracture ouverte sur l'avant bras, le radius et le cubitus lui avaient déchiré la chair. Mais ce n'est pas ce qui inquiété le plus l'infirmière. La coupure sur le front était vraiment très profonde et la militaire avait perdu beaucoup de sang.
Elle tâta ensuite les cervicales de la Laura. De ce côté-là, tout avait l'air d'aller bien. Elle décrivit chacun de ses gestes à l'équipe de secours rester dehors. Éva se faufila ensuite contre Laura, pour vérifier le bas de son corps. Se fût avec un profond soulagement qu'elle se rendit compte que ses jambes n'avaient rien et n'étaient obstruées par aucune pierre.
- Pas de problème au niveau du bas du corps, annonça alors l'infirmière. L'extraction ce fera sans problème.
L'emploie de ce mot fît grimacer l'équipe, mais se souvenant qu'elle n'était pas anglaise, ils laissèrent passer sans rien dire.
- Parfait, répondit alors Carson. Nous allons vous envoyer une minerve, une attelle et de quoi panser les blessures de Laura. Quand ça sera fait prévenez-nous.
Quelques minutes après, Éva reçue effectivement les objets décrit par le médecin.
Elle se dépêcha de placer minerve, pansement et attelle sur Laura. Elle n'en pouvait plus. Être la tête à l'envers depuis aussi longtemps commençait à lui donner mal au crâne et à altérer sa concentration. De plus, dans un endroit aussi confiner, ça respiration devenez de plus en plus difficile. Chose dont se rendit compte le major Lorne.
- Éva, ça va vous ? S'inquiet-il
La jeune femme sourit devant son inquiétude.
- Oui, oui. C'est bon j'ai fini, on fait quoi maintenant ? Répondit-elle très rapidement.
- Nous allons vous envoyer tout l'équipement nécessaire pour qu'on remonte Cadman, annonça Anders. Vous devrez suivre mes instructions à la Lettre d'accord ?
- Pas de problème… faîtes vite s'il vous plait !
Son ton était suppliant, démentant son affirmation. John, Carson et Lorne se regardèrent, désolés et inquiets pour les deux jeunes femmes maintenant. Le major fît un signe comme quoi ils allaient s'en occuper.
- On fait de notre mieux Éva, ok ? Devant la grimace de John clairement dubitative sur l'utilité de ces mots, Lorne soupira et continua, vous avez fait un formidable boulot jusqu'ici, prouvez-moi que vous êtes parfaite, tenez le coup encore quelques minutes. On commence à descendre tout ce qu'il faut pour remonter Laura, vous voyez ?
L'infirmière sourit en attendant la voix douce et rassurante de son major. Enfin, pas encore son major, mais bon ça ne saurait tarder, se dit-elle.
- Oui, je vois… je viens de les réceptionner. Evan, je fais quoi maintenant ?? Dit-elle, avec une pointe de panique en se rendant compte qu'elle n'avait aucune idée de comment utiliser ce qu'on lui avait envoyé.
- D'abord respire profondément d'accord ? Répondit le Major, passant au tutoiement sans s'en rendre compte. Après avoir entendu les inspirations profonde de l'infirmière il poursuivit. Tu prends la planche et tu la glisses dans le dos du Lieutenant et tu fermes les attaches pour qu'elle soit parfaitement maintenue.
- Je peux pas Evan, je peux pas… paniqua l'infirmière, y'a une … machine qui bloque le passage et je peux pas lui enlever… je fais quoi alors ?
La voix d'Éva tremblait, elle semblait au bord des larmes.
Lorne ferma les yeux pour contrôler son inquiétude pour elle de manière à ne pas lui transmettre.
- Normalement, Laura doit porter un couteau à la taille, tu le vois ? Indiqua-t-il.
- C'est bon je l'ai ! Informa Éva au bout de quelques secondes.
- Avec tu coupes…
- Les sangles de la machine. J'avais compris Evan, merci, y'a pas écrit idiote sur mon front ! Coupa-t-elle, adoptant elle aussi le tutoiement, sans s'en rendre compte.
Tous se regardèrent étonnés par le ton dur utilisé par cette gentille infirmière. Sauf Lorne, qui sourit en entendant ces mots.
- Excuse-moi ! Fît-il d'un ton un peu amusé.
- Et ça te fait rire ! Fit-elle sur le même ton. C'est bon j'ai réussi à me débarrasser de cette foutue machine et à glisser la planche.
- Ok, tu te souviens les gestes que j'ai fait pour t'équiper ? S'assura ensuite le Major, en reprenant un ton professionnel.
- Je m'en souviendrais toutes ma vie, crois-moi ! Plaisanta l'infirmière.
C'est quelques mots fît rougir Evan et apporta quelques sourires sur les visages du restes des soldats. Il soupira doucement, c'était bon, il avait gagné un ticket pour se faire charrier pendant des semaines. Mais surtout, ils les soulagèrent, l'infirmière avait retrouvé tout son sang-froid
- Hé bien tu fais exactement la même chose pour Laura, et tu t'assures que la planche la maintient bien, qu'elle ne puisse pas glisser ni bouger pendant qu'on la remonte ! Indiqua Lorne.
- Beckett ne va pas être jaloux ? Plaisanta Éva, pour se donner du courage.
Tous comprirent cela, même le médecin.
- Ne vous inquiétez pas Éva, pour cette fois je vous pardonne, plaisanta à son tour l'écossais au grand étonnement de tous.
Carson, bien que restant très inquiet, avait repris des couleurs et ses esprits. Même si elle était mal en point, Laura était vivante, et c'est tout ce qui importait pour le moment. Alors, dans le soulagement du moment, il avait réussi à rebondir sur la plaisanterie. Et même si ce n'était pas bien drôle, même si c'était très bateau, simplement grâce à l'euphorie qu'avait installé Éva par ses relatives bonnes nouvelles, tout le monde éclata de rire. Mais le sérieux revient vite lorsque Éva indiqua qu'elle avait fini d'équiper la militaire.
Anders et 2 autres soldats commencèrent alors le périlleux exercice de remonter la blessée. Très doucement, ils tirèrent sur la corde. John et Carson étaient montés en haut du talus pour réceptionner Laura dès qu'il pourrait l'atteindre. Dès qu'ils avaient commencé à remonter Laura, la place se fît au fond du trou pour permettre à Éva de se poser. Au bout de quelques acrobaties, elle s'était retournée, au grand soulagement de sa tête, et se tenait maintenant debout, sur ses deux pieds et attendait le signal pour pouvoir remonter. Elle surveillait aussi la progression du lieutenant Cadman. Jusque là, tout allez bien.
A la surface, Carson s'impatientait. Il voyait sa petite amie venir petit à petit vers lui et la lenteur avec laquelle l'entreprise progressait lui mettait les nerfs à vif. Puis, enfin, au bout de 10 minutes, ils purent voir clairement Laura. La première réaction de Carson fût un haut-le-cœur lorsqu'il vit les blessures de la femme qui l'aimait. John lui fît une pression sur l'épaule pour l'encourager.
- Merci, murmura Carson. Il s'éclairci la gorge. Allez, on la sort de là et on l'amène au Jumper tout de suite ajouta-t-il.
John se plaça correctement et prit les poignées de la planche. C'est à ce moment là que les sangles qui maintenaient Laura choisirent de lâcher.
A suivre
Hey sadique jusqu'au bout… Une bonne nouvelle, elle est vivante, mais peut-être que maintenant, il faut utiliser le passé ? Qui sait ? Et surtout, Qui veut savoir ?
