Merci à Clairms, Viginie, Miss Sheppard et Clio pour les reviews, Merci à ceux qui lisent et qui en reviews pas, même si je les aimerai encore plus s'ils reviewaient, merci à Miss Sheppard pour le terme Leva qui m'a inspiré le titre, merci à Clio qui m'a aidé sur une parti qui me prennait la tête (finalement je pense que ça va), merci à Kinder de faire de si bon chocolat que je grognotte en écrivant, merci en de fonctioner en ce moment, merci à JJG qui m'inspire toujours quand j'écoute ses chansons.

Cette partie est une spéciale dédicace à nanoo, que je sais pas si elle va la lire, mais bon c'est pas grave, j'y tiens quand même!


John regarda glisser le lieutenant Cadman au ralenti. Il était paralysé par ce qu'il voyait. La bouche ouverte, les yeux exorbités, il regardait la jeune femme plongée les pieds devant dans le trou où ils venaient de la sortir. Puis, sans comprendre pourquoi ni comment, le corps de Cadman disparu de son champ de vision. Il eu vite une explication en entendant la voix, tremblante et empli de soulagement de Carson.

- Je l'ai ! Hurlais t'il C'est bon je la tiens !

En effet, ses mains étaient agrippées au bras valide de Laura. Le reste du corps de la jeune femme pendait au dessus du puit. Doucement, avec une force jusqu'alors insoupçonnée, Carson hissa la jeune femme hors du trou et la pris contre lui. A genoux, seulement éloigné d'une cinquantaine de centimètre du passage, il serrait la jeune femme dans ses bras; les larmes aux yeux, se balançant d'avant en arrière comme s'il la berçait.

- Je la tiens, je la tiens, répétait-il sans cesse, je te tiens ma chérie, je te tiens, je ne te lâcherai pas, je te jure, je ne te lâcherai pas, murmura-t-il ensuite à l'oreille de Laura comme une litanie.

Durant quelques secondes, tout le monde fut subjugué et regardait la scène sans pouvoir dire un mot. Malgré le sang sur le visage de Laura, la détresse et la confusion de Carson et ses larmes qui creusaient un sillon dans la poussière accumulée sur ses joues, la scène qui se jouait sous leurs yeux était d'une telle beauté qu'ils n'osèrent pas déranger le médecin.

Ce fût John qui troubla la scène, conscient que même si cela n'avait duré que quelques secondes, elles pourraient coûter la vie de Laura.

- waouh…. sacrée bons réflexes Carson ! Dit-il avec un sifflement admiratif.

Le médecin leva les yeux vers Sheppard, comme étonné par sa présence. Il semblait pendant un instant avoir oublier où il était et le pourquoi.

Sans répondre, il se releva, Laura toujours dans ses bras, et descendit le talus doucement. Dès qu'il fut en bas, il courra vers l'infirmerie, comme si ça vie en dépendait. Et dans l'esprit du médecin, c'était le cas. Car si Laura ne s'en sortait pas, il le sentait, il le savait, sa vie ne vaudrait plus rien.

Alors que Carson s'éloigner au pas de course, Lorne se tourna vers le reste de l'équipe, toujours immobile, encore impressionnés par la scène qui voulait se jouer. Avec un ton dur, afin de les faire réagir il s'adressa à eux.

- Je vous rappelle qu'il y a encore quelqu'un là-dedans ! Allez on se bouge !

Cet ordre eut pour mérite de réveiller tout le monde. Et on s'activa, d'abord pour remontait Éva.

La jeune femme commençait à s'impatienter. Elle était loin d'être claustrophobe, mais l'espace était confiné, sentait le sang, presque la mort, et de voir les plaques que formaient le sang de Laura sur le sol la mettait mal à l'aise.

Bien que sur Atlantis depuis peu de temps, Éva s'était vite lié d'amitié avec la jeune militaire. En dehors des infirmières il y avait peu de femme sur la cité, et bien qu'Éva aime bien les dames de sa corporations, elle appréciait le fait de pouvoir discuter d'autre que des patients et de « Lequel des hommes de la cité avait le plus beau derrière » (Sans conteste le major Lorne pour elle, Pour le reste, Sheppard arrivait premier), ou encore de « Quand est-ce que le chef rompra avec cette cruche de militaire pour enfin me regarder moi ? », discussion qu'elle détestait d'ailleurs. Elle s'entendait d'ailleurs de moins en moins avec ces collègues, toutes plus ou moins amoureuse du médecin chef, et qui n'avait de cesse de dénigré Laura.

Au début, elle pensait que ce que lui racontait ses collègues sur le lieutenant Cadman était vrai, que c'était une femme odieuse, hautaine, méchante qui se plaignait sans cesse auprès de Carson, qui, pour elle, travaillait trop. Enfin la caricature de la pimbêche blonde de base.

Puis, une nuit où elle était de garde, elle avait dû appeler en urgence Carson à cause d'un scientifique qui s'était fait avoir par une expérience. Le médecin était arrivé, de mauvaise humeur, accompagné de Laura. A l'étonnement d'Éva de voir son chef de si méchante humeur, Laura lui avait expliqué, avec un sourire emprunt de déception, qu'ils fêtaient ce jour là leur premier anniversaire. Après avoir aider Carson à soigner le scientifique, elle avait un peu discuté avec Laura qui attendait que le médecin finisse d'écrire son rapport. Et la militaire, contrairement à tout ce qu'elle avait entendu, c'était montré charmante et très compréhensive quant aux horaires de fous de Carson. Depuis cette nuit là, les deux jeunes femmes déjeuner régulièrement ensemble et avait déjà passer plusieurs soirées ensemble, à baver devant Brad Pitt, à parler de leur vie, à imaginer des plans pour que, enfin, Evan se secoue les puces et invite Éva à sortir.

Alors, voir son ami dans cet état là, et que quelques part, c'était grâce à cela qu'elle s'était rapprochait du militaire lui faisait mal au cœur. Puis elle avait eu un frisson en voyant glisser la militaire et son cœur avait raté un battement

Elle fût interrompue dans ses réflexions par un grésillement dans sa radio.

- Tiens toi prête, on va te remonter, lui indiqua Evan.

- Je pense que je peux escalader toute seule, c'est bon, répondit Éva après avoir étudier les parois.

- Ok, mais fait attention d'accord, prévint le militaire.

Sans répondre, Éva commença l'ascension. Elle avait autant de prise qu'elle le souhaitait et en moins de 5 minutes, elle était au sommet. Elle s'aida de ses bras pour en sortir. Elle descendit en toute vitesse du talus. Dès qu'elle fut en bas, elle s'effondra, assise sur le sol et respira aussi fort qu'elle le pu pour tenter de combattre les larmes. Peine perdue, la peur qu'elle avait ressentit, le stress, l'angoisse remontaient et ses nerfs lâchaient maintenant. Valait mieux ce moment que lorsqu'elle était sous terre, mais elle était loin d'être fière. Bien vite elle sentit des bras l'entourer, et une main dans ses cheveux. A travers ses larmes, elle sourit reconnaissant l'odeur d'Evan. Elle plongea dans son cou, et le serra à son tour dans ses bras.

- Shhhhhh, shhhhhh, je suis là, calme toi… tu as été fantastique. Murmura doucement Evan à son oreille.

Malgré les paroles rassurantes de son (petit?) ami, Éva continua à pleurer, elle avait besoin de ça pour évacuer toute la pression. Evan ferma à son tour les yeux, profondément touché par la jeune femme. Il continua à la bercer, à lui murmurer des paroles rassurantes. Pris par une impulsion qu'il ne contrôla pas, il embrassa à plusieurs reprise ses cheveux, puis son front, et, lorsque, étonnée, elle leva le visage vers lui, après une courte hésitation, il posa un léger baiser sur ses lèvres.

D'abord étonné, elle répondit vite. Le baiser s'approfondit alors, devenant de plus en plus intime. Mais ils furent interrompu par un ordre hurlait par Carson provenant de l'infirmerie.

- CHARGEZ A 200 ELLE FEBRILE !

A suivre


C'est la dure loi des fics, y'a toujours un truc qui va mal à la fin du chapitre. Si je suis vraiment trop sadique pour vous, dîtes le par reviews interposée, si pas assez.. je suis désolée, je ne sais pas quoi faire de plus. (LOL)

Sur ce, je vous laisse écrire votre reviews, et je vous dis, à demain, pour la suite!