Encore un nouveau chapitre. Alors je suis désolée, il va rester, encore, beaucoup de fautes, malgré ce que j'avais pu promettre. Mais j'ai été occupée aujourd'hui, et comme je tenais à vous vendre le chapitre aujourd'hui, j'l'ai écrit à 19H pour le poster à 20H30... donc il y a eu qu'une seule relecture de ma part donc je suis vraiment désolée pour les fautes, je ferais mieux la prochaine fois, promis juré. (Pas craché, c'est dégueulasse).
Alors, un gros merci à Clio, encore et Lala (enfin, je crois). Aujourd'hui, chapitre fort en émotion, encore. Avec la réponse définitive à la question "Laura vivra-t-elle ou pas ?"...
Mais... attention, au numéro de chapitre...si vous êtes supersiticieux... Mais j'oublie toujours, le nombre 13, il porte malheur ou il porte bonheur ???
Éva et Lorne se séparèrent en entendant ses mots et coururent, main dans la main, jusqu'à l'infirmerie improvisé, terrifié pour Laura. La pauvre militaire, n'était toujours pas sorti d'affaire malgré tout. Lorsqu'ils entrèrent dans l'infirmerie, ce qu'ils virent les étonna au plus au point. Dans le fond du Jumper, il y avait effectivement Laura et Lindbergh et 3 infirmières qui s'agitaient autour d'elle. Mais simplement pour lui insuffler de l'oxygène et mettre en place l'électrocardiogramme et l'EEG. Evan et l'allemande se regardèrent ne comprenant pas bien ce qu'il se passait. Ils avaient pourtant tout les deux clairement entendus Carson réclamer a son personnel des chocs électriques pour faire repartir le cœur de quelqu'un. Puis, ils se rendirent compte qu'à côté d'eux, il y avait une autre source d'agitation. Le reste du personnel médical, Carson en tête, se démenaient pour maintenir en vie le docteur Roberts. L'archéologue, que n'avait pourtant qu'une quarantaine d'années, venait de faire une crise cardiaque.
- Je…je ne comprends pas, murmura Éva au militaire. J'ai vu son dossier avant qu'elle parte, il n'y avait aucun signe comme quoi elle était cardiaque.
Ne pouvant lui fournir aucune réponse, Evan se contenta de hausser les épaules et de resserrer son emprise sur la main de la jeune femme, comme pour la rassurer. Lui, ne comprenait pas non plus. Il connaissait parfaitement tous les tests physiques mis en place pour être accepté sur le projet, une personne cardiaque n'aurait jamais pu passer entre les mailles du filet. Mais il faut croire que les médecins et leurs machines n'étaient pas infaillible et que la nature aimait à leur rappeler combien s'était elle la plus forte et combien elle aimait respecter les lois de Murphy. Si ça peut aller encore plus mal, ça ira mal ! Car, ils avaient en rien besoin qu'un plus de Laura, vraiment mal en point, quelqu'un leur fasse une crise cardiaque.
L'équipe médicale continuait à tenter de faire repartir le cœur de Roberts. Cela paraissait être vain. Au bout de dix minutes, et après de multiple injection, tout le staff se recula, le visage grave. Tout le staff ?
- Docteur Beckett, appela une infirmière d'un ton hésitant… c'est fini, on ne peut rien faire.
- Ce n'est pas fini. Tant que JE n'aurais pas déclaré l'heure de sa mort, ce n'est pas fini. Envoyez moi 2cc d'adrénaline ! Rétorqua le médecin.
Il était en sueur, les yeux hagards et ne semblait pas vouloir arrêter la réanimation. Le personnel médical secoua la tête et refusa d'obéir à ses ordres.
- Qu'est-ce qu'il ce passe ? Vous avez oubliez qui est le chef ici ? S'énerva Carson. Je vous donne un ordre, vous l'exécutez, c'est ainsi que ça marche ! Donner moi cette putain d'adré !
Voyant que personne ne lui obéissait, il secoua la tête, hurla un « On en reparlera quand Roberts ira mieux », et alla chercher lui-même la seringue et l'injecta dans la perfusion de la scientifique.
Attirés par les cris, Lindbergh se détourna de Laura pendant quelques secondes et s'approcha de l'action.
- Que se passe-t-il ici ? Demanda-t-il à l'une des infirmières. Pourquoi vous n'aidez pas Beckett ?
- ça fait plus d'un quart d'heure que son cœur ne bat plus monsieur. Répondit l'une des infirmières, penaude.
Même si elle connaissait son métier, même si elle savait que maintenant, tout geste serait inutile, elle n'avait aucune légitimité pour ne décider qu'il était trop tard et arrêter la réanimation. Lindbergh la rassura d'un sourire triste.
- Docteur Beckett ! Interpella-t-il. Ça suffit !
Il avait parlé d'une voix forte, assez pour attirer l'attention de Carson. Ce dernier se retourna, secoua la tête dans un « non » et continua son boulot.
- Beckett arrêtez, ça fait plus de 15 minutes. C'est plus de la médecine c'est de l'acharnement thérapeutique ! Ajouta l'autrichien, en criant cette fois.
- JE NE LA LAISSERAI PAS MOURIR ! Rétorqua Carson, d'une voix forte mais tremblante. Attirée par les hurlements, John, Ronon et Rodney arrivèrent en courant.
La scène qui se jouait sous leurs yeux était irréaliste. Les deux médecins du groupe s'engueulaient.
- Que… commença John.
- Beckett a pété les plombs, l'interrompit Lindbergh, avec urgence. Roberts a fait une crise cardiaque… fatale. Mais il ne veut pas arrêter la réanimation.
- Mais, elle…
- Même si son cœur repart, ça ne sera que temporaire. Le docteur Roberts est morte et Beckett ne veut pas l'admettre.
En effet, il continuait, priant tous les cieux de l'aider, Roberts de vivre et son cœur de repartir.
Ronon compris le problème. Très vite, il s'approcha de Beckett et, avec force, l'éloigna du lit de Roberts en l'entourant au niveau de la taille. Le médecin se débattit avec force.
- Laissez-moi Ronon. Elle ne veut pas mourir. Je sais qu'elle ne veut pas mourir. Laissez-moi lui sauvez la vie.
- C'est trop tard doc, répondit Ronon, qui restait stoïque malgré les coups que lui donner le médecin pour ce dégager.
- Non, non, non, elle ne peut pas mourir. Vous ne pouvez pas me demander d'abandonner Laura ! NON!
Grâce à un coup bien placer dans les parties sensible du Runner, Carson se libéra et repartit en courant pour reprendre la réanimation. Mais c'était sans compter les réflexes simultanés de John et Rodney qui le retinrent. Il tenta de se débattre encore, invoquant plusieurs fois qu'il devait sauver Laura.
- CE N'EST PAS ELLE ! Hurla Rodney ! Ce n'est pas Laura. Laura est là-bas… Ce n'est pas elle Carson. Calmez-vous, ce n'est pas Laura. Laura est en vie. Elle…
Il jeta un regard à Lindbergh.
- Laura est en vie Carson. Elle s'en sortira. Elle vivra. Confirma, d'un voix douce, comme celle qu'on utilise pour parler à un enfant ou à un malade, l'autrichien
Comme s'il avait du mal à comprendre ces quelques mots, Carson regarda les deux hommes avec de l'incertitude dans les yeux. Puis il regarda à nouveau le corps allongé. Il ouvrit des grands yeux quand il réalisa qu'effectivement, c'était la malheureuse docteur Roberts qui était allongés, maintenant décédée et non Laura.
Il baissa la tête, honteux de son comportement. Il avait déjà vu des médecins perdre les pédales de cette manière. Mais jamais il aurait pensé que cela lui arriverait.
-Je… Je… je suis désolé. Murmura-t-il penaud… je…je comprends pas… Je … J'étais…tenta de s'excuser l'écossais
- complètement déboussolé et clairement pas en état de vous occuper d'un patient, ça on l'avait compris Docteur. Termina Lindbergh pour lui, d'un ton dur.
Tous les autres le regardèrent scandalisé. D'un geste de la main discret, il leur fît signe que tout allait bien, qu'il savait ce qu'il faisait.
- Vous attendez quoi pour déclarer l'heure du décès ? Continua-t-il, toujours aussi dur.
-… je…rien. Carson prît une profonde inspiration, regarda sa montre et déclara : Heure du décès 06H49
Après cette annonce, les infirmières s'activèrent alors pour s'occuper du corps du docteur Roberts et le préparer pour le voyage retour.
L'écossais, lui se détourna de l'archéologue. D'un pas coupable, lent, il rejoignit le lit de Laura. Machinalement, il vérifia ses constantes. En effet, la jeune femme vivrait. Son cœur, bien que faible, battait régulièrement maintenant, l'électroencéphalogramme était normal, les quelques radios et scanner qu'ils avaient pu prendre grâce aux appareils portatifs Lantiens ne montraient aucune lésion interne. La jeune femme avait juste besoin maintenant d'une opération pour sa fracture, surement d'une transfusion dès qu'ils seraient à Atlantis, mais rien d'urgent, et il faudrait attendre son réveil pour juger des séquelles de sa blessure à la tête.
Sans se rendre compte de l'endroit où il était, du monde autour de lui, Carson s'assit sur le lit de Laura. Il enleva ses chaussures, poussa très doucement la jeune femme pour se faire de la place, et en faisant bien attention à ses perfusions et à ne pas la blesser davantage, il s'allongea contre elle, et l'entoura de son bras. Il en pouvait plus. Il était épuisé aussi bien émotionnellement que physiquement, il avait besoin de s'allonger, de se reposer, de dormir. Mais avant tout, il avait besoin de sentir le corps en vie de Laura contre le sien.
A suivre
Vous y avez cru hein ??? allez, combien était certain que c'était Laura à la fin du prochain chapitre dont je parlais ???? Clio te cache pas je te vois !!!Allez, dîtes-moi tout le bien et tout le mal que vous inspire ce chapitre, quoique ce soit. J'accepte même les insultes tiens, pour une fois. Rien que pour faîter la fin du mois de mai et le début du mois de juin. Donc à vos reviews !!!
