Slave Of Love chapitre 8
OYEZ OYEZ ! ( note de l'auteur )
Huhuhu je suis de retour, pour vous jouer un mauvais tour….
Oyez, oyez, braves fanfictionneurs ! Voilà voilà, notre jolie petite histoire qui continue… et qui bientôt, touchera à sa fin ! oui ! je compte la terminée, cette jolie petite épopée au fond de la campagne (magique) écossaise….
Mais comment cela va-t-il se terminer ? A vrai dire, je 'nen sais trop rien… plus que 2 ou 3 chapitres…. Et, peut-être, une séquelle… mais cela dépend de VOUS ! oui, je dis bien, de VOUS !
Et cela, c'est très simple… Il suffit d'appuyer sur le petit bouton en bas de votre fenêtre, oui, là ou il y a marqué SUBMIT REVIEW !
A tchao, Space kogals !
quelque part au fond du château
… je pense que je suis trop vieux pour ce genre de choses….
Un miroir immense montrait à la silhouette dans l'ombre la scène qui se passait en ce moment même dans le boudoir du pays des Merveilles, au fond des appartements privés de Salazar Serpentard.
Le chat roux sauta sur son épaule, miaulant doucement. Ses yeux émeraudes fixaient la scène dans le miroir d'un air indescriptible. Le sorcier lui gratta le menton, un petit sourire sur ses lèvres. Le chat se mit à ronronner.
Ton fils te ressemble décidément énormément… ma chère Lily….
Chapitre 8 L'enfant étoile
Le petit garçon pleurait. Ses longs cheveux de soie, du blond le plus pur, étaient tachés de sang. Devant lui, un petit chaton, les membres écartelés, Le pelage blanc comme la neige rougit par le sang, miaulait faiblement. Le petit garçon adorait le petit chat… C'était son meilleur ami, son confident… Pourquoi était-il puni aussi cruellement ? Son chat n'avait rien fait, lui… Et l'enfant avait juste voulu manger une tartine de pain... Il avait si faim, après ces 3 jours de jeun forcés… Et son père….
L'enfant étouffa un sanglot. Si jamais on l'entendait… Il savait qu'ils étaient là, dans l'ombre, attendant sa réaction, guettant le faux pas…
La petite tombe était couverte de fleurs. Devant elle, le petit garçon. Ses cheveux étaient courts et blancs, d'un étrange blanc sans couleur aucune. Il entendit des pas, se retournant brutalement. Ses grands yeux dorés refoulaient les larmes et son expression était bien trop sévère pour un enfant de 7 ans.
Une petite rouquine, souriante dans sa jolie robe vert pomme et ses petits souliers vernis, s'approcha :
Pourquoi pleures-tu, petit garçon ?
L'enfant renifla, se tenant droit devant la fillette.
Les garçons ne pleurent pas.
Alors c'est idiot, un garçon. Tu fais quoi ?
…Rien.
Mais si ! Un garçon qui pleure, devant un petit tas de terre, ça fait quelque chose.
… Mon petit chat est mort.
Le petit garçon baissa la tête, passant 1 main devant ses yeux. Il sentit quelque chose de doux et de chaud se poser sur sa joue. Les grands yeux dorés rencontrèrent un regard vert émeraude.
Tu peux pleurer, si tu veux….
… C'était mon seul ami….
L'enfant soupira, la main de la fillette le calmant étrangement
Je serai ton amie, à partir de maintenant, tu veux bien ?
Le petit garçon leva un sourcil, surprit. Ses yeux s'embuèrent de larmes, qui se mirent à couler, doucement. La fillette le prit maladroitement dans ses petits bras.
C'est bon, tu peux pleurer… Je m'appelle Lily, au fait. Lily Evans.
Le petit garçon sourit entre ses larmes.
Samaël. Je suis Samaël Black…
Samaël se réveilla en sursaut, son corps habituellement glacé en nage. Il tremblait, ses yeux dorés écarquillés. Ses longs cheveux noirs étaient collés à son corps, tandis qu'il se prenait la tête entre les mains. Sa respiration était sifflante, saccadée. Le rêve… Il ne l'avait pas fait depuis longtemps… il était là, toujours plus présent… si réel…
Un miaulement se fit entendre. La pièce était sombre mais il pouvait distinguer les deux émeraudes, comme deux petites flammes vertes brûlant dans l'obscurité. Le félin monta sur le lit, se frottant au jeune professeur.
oh Lily… ma jolie Lily… Qu'est ce que j'ai fait…
Le chat lui mordit affectueusement un doigt, avant de le lécher de la langue râpeuse.
Tu ne m'en veux pas, je sais… mais j'ai peur… Il faudra dire la vérité, un jour… Harry à grandit dans cette horrible maison… Sirius, coincé à Azkaban… sourit, coupé par un miaulement oui, je sais, je n'ai rien fait. Je ne l'ai jamais aimé, c'est vrai… La faute à qui, d'après toi ? … Et puis, je ne pouvais rien faire, Dumbledore avait besoin de moi, du côté de Voldemort, rappelle toi… Et l'autre crétin de rat dans la nature, je n'avais aucunes preuves. De plus j'étais considéré comme mort…
Le brun soupira, se taisant soudainement. Le chat ronronnait, les longs doigts passant dans le pelage fauve distraitement. L'étrange couple ne vit pas que la longue silhouette qu'ils ne voulaient pas réveiller, le redoutable professeur de potions (au corps terriblement attirant) qui dormait paisiblement, le drap reposant négligemment sur ses hanches nues, avait entendu l'échange.
Il connaissait le terrible secret de Samaël. Il l'avait su, peut-être parce qu'il était un Serpentard… Peut-être aussi parce qu'il était en partie responsable de ce secret… Les yeux noirs se refermèrent. La folie rongeait petit à petit l'esprit de Samaël, il le savait… Chaque crise était pire que la précédente. Les potions du mangemort étaient leur seul remède… Mais combien de temps dureraient-elles encore ?
La pièce était calme. Sur les murs, dans les tapisseries aux tons pourpres et bruns de l' automne, une petite fille traversait un univers magique. Dans un coin, une énorme chenille faisait des bateaux de fumée, qui, voguant vers d'autres horizons, allaient se dissiper au bord d'une mer calme. Sur un rocher, un morse et un petit homme se disputaient la dernière huître de la douzaine qu'ils venaient d' avaler, sous le regard prétentieux d'un œuf assit sur un mur. Tout ce petit monde gravitait tranquillement autour du petit salon pourpre.
Au centre de la salle, d'où s'élevait une odeur âcre de sang mélangé à celle d'un fauve, un pentacle était tracé. Le sang et la poudre avaient séchés, laissant des traces noires sur le parquet. La lumière des chandelier s'étirait sur les 2 corps évanouis au centre de l' étrange figure. La plus petite des formes était recroquevillée, ses longs cheveux noirs poisseux de sang séché. Sa robe de sorcier n 'était guère mieux ; là où s'étalaient de nombreuses taches de sang noir, la robe était rêche, le tissu durci. Les traits du garçon, malgré son visage tuméfié, étaient calmes et détendus. Son sommeil était profond, tranquille. Sur ses lèvres, une épaisse couche de sang noir se craquelait, faisant ressortir la pâleur du garçon.
A ses côtés, 1 grand silhouette bougea légèrement. Les yeux papillonnèrent, s'ouvrant sur 2 iris d'un gris métallisé. Des yeux au regard douloureux, puis, apercevant le frêle garçon à ses côtés, surpris. Brusquement, Draco se releva. Regardant autour de lui, il essayait de se remémorer… Harry…. Il l' avait… il s'était réveillé d'un cauchemar, ce n'était pas possible. Le garçon l'avait regardé, lui avait caressé la joue… mais après… Il se rappelait les cheveux bleus, le regard doré empli de pitié…et de quelque chose d'autre… de l' excitation ? de la malice ? Il se souvenait de cette couronne de houx, de l' étrange invocation…. Et puis de ses prières afin d'être enfermé. Il savait ce que cela voulait dire… En acceptant d' être enfermé jusqu' à sa transformation, en éloignant la seule personne qui pouvait le sauver… Il allait se sacrifier pour harry. Pour qu'il puisse vivre selon ses choix, et non avec la bête qui l' avait…
Le jeune homme regarda le garçon à ses côtés. Harry s' était rapproché, sentant sa source de chaleur disparaître. Il avait froncé les sourcils, grognant dans son sommeil. Draco se surprit à admirer le visage du garçon… un garçon avec déjà tant de morts sur la conscience ;un garçon qui avait déjà tant souffert ; un garçon qui n'a jamais eu l'occasion d' être un enfant ; un garçon au visage si innocent quand il dormait…
Draco essaya de bouger, mais les chaînes l'en empêchaient. Soupirant, il regarda autour de lui, cherchant un moyen de se sortir de là… sortir vite, avant qu' il ne se retransforme en bête. Un vent de panique s'engouffra en lui. Et si jamais il redevenait… si jamais il faisait encore du al à Harry ? Les chaînes lui réouvrirent le poignet, lui arrachant un gémissement étouffé de douleur. Le petit brun à ses côté bougea. Paniquant encore plus, Draco essaya de se libérer, se faisant encore plus mal. Le survivant, maintenant parfaitement réveillé, le regarda de ses grands yeux verts. Silencieusement, il posa une main sur les menottes en métal magique, obligeant Draco à s' immobiliser. Un murmure se fit entendre :
Tu vas te faire du mal…
Le petit brun posa délicatement sa main sur le bras meurtri du blond. Doucement, il le libéra des menottes magiques et avec le plus grand soin, examina les poignets du Serpentard.
… Harry…
ce n'est pas très grave. Les blessures sont superficielles… De plus, et c'est assez troublant je dois dire, elles cicatrisent déjà.
Harry…
Mais il faudra désinfecter et … (ß continue de blablater)
Harry…
… donc je vais aller prendre la boite à Pharmac…
HARRY !
Le garçon se tût et Draco vit passer dans les yeux du petit brun une étrange lueur désespérée et craintive. Le blond soupira :
Je vais bien, ne t'inquiètes pas…
mais…
Que s'est il passé ? Pourquoi es- tu là ? J'avais interdit à Dumble…
Mais tu pouvais mourir !
…Hum…
C'est vrai ! Tu serai devenu… « Lui »… mais en permanence, et les chasseur de Caraquin t'auraient tué !
Le blond frissonna. Ainsi, Harry savait tout… La honte et la colère empourprèrent ses joues. Comment, après ce qu'il avait fait, le garçon pouvait il encore l'approcher…. Il murmura :
Mais… en venant ici… tu savais…
C'était ça où le professeur de DCFM ! Imagine… devoir vivre avec moi, ton pire cauchemar, un Griffondor, en plus, ou se faire tyranniser par le vilain monsieur aux cheveux bleus…. Ah tiens ! non ! Il a les cheveux noirs maintenant !
le ton du brun était léger mais ses yeux trahissaient ses émotions. Du courage, de l'affection, pas mal de peur aussi… Mais une sorte de tristesse aussi. Les mains du blond se refermèrent sur les plus petites.
Harry…. Merci….
Le plus petit esquissa un sourire un peu tremblant. Il avait peur, certes, de ce que l'avenir lui réservait. Se lier au Caraquin voulait dire renoncer à la famille qu'il désirait tout au fond de lui…. Avec un autre homme, comment pourrait-il avoir des enfants ? Ils pourraient en adopter, si Draco l'acceptait, mais… ce n'était pas sa chair… il ne verrait pas des mini-prongsies courir dans le jardin, comme dans ses rêves de futur. Ni de jolies petites filles aux boucles rousses, ressemblant trait pour trait à celle qu'il n'avait jamais connu…. Il n'en voulait pas à Draco. C'était un garçon gentil, au fond, et il lui avait prouvé qu'il pouvait être prévenant. Moqueur, mais prévenant. Ils arriveraient peut-être à s'aimer…. Il l'espérait ardemment.
Doucement, le garçon se laissa couler dans les bras de celui qui allait être le seul et unique être de son existence, soupirant :
Je suis si content que tu sois revenu…. J'ai eu peur….
Le jeune homme le serra contre lui, fort, tandis que l'enfant versait quelques larmes de soulagement.
Quelque part, à l'autre bout du château
La brunette se réveilla avec le sourire aux lèvres. La petite chambre au sommet de la tour des Serdaigles était baignée du soleil encore chaud de Septembre. Le lit d'en face n'était pas défait (et il ne serait probablement jamais dérangé) mais le sien était… comment dire…. Dans un beau désordre. Elle sourit en voyant l'état pitoyable des draps qui l'a recouvraient à peine. Les vêtements jonchaient à terre, jetés au hasard. Ses longs cheveux chatouillaient le bas de ses reins nus, et, tandis qu'elle les repoussait d'un geste agacé, son regard tomba sur la silhouette à ses côtés. Elle détailla les formes peu dessinées de la jeune femme encore endormie, sa taille fine, sa silhouette svelte et élancée. Lavande émit un petit rire de contentement et de fierté en découvrant les petites marques rouges sur la peau blanche de la Serpentard, telles des petites fraises des bois. A cette évocation, son estomac gronda. Eyh, se dit elle, Griffondor un jour, Griffondor toujours… Elle se saisit de sa baguette, rougissant un peu. Elle se souvenait parfaitement de l'emploi de celle ci pas plus tard que la veille… Elle ne se serait jamais doutée… Comme quoi, une relation avec des « sangs purs » pouvait se révéler plus qu'intéressante… Secouant sa tête pour faire sortir le marathon de pensées hentai qui la traversait, la jeune fille murmura une formule magique qui fit apparaître un énorme plateau petit déjeuner remplie des mets préférés des deux colocataires. Lavande sourit en apercevant le bol rempli de fraises des bois recouvertes de crème chantilly….Hum, pensa t-elle en l'attrapant… la matinée se révèlerait sûrement trèèès intéressante…
La matinée était déjà bien avancée quand Blaise se réveilla. Visiblement, Colin était sortit, comme pouvait le faire constater le lit vide à côté du sien. Soupirant, il sortit du sien et se dirigea vers la salle de bain. L'affaire serait longue s'il souhaitait voir le griffondor tomber dans ses filets.
Et loin, très loin dans le fin fond de la tour Griffondor, un cri retentit, faisant trembler les murs du château :
AAAAAAAHHHHH AU SECOURS ! IL M'ATTAQUEUUUH !
Et c'est dans la perplexité la plus totale que certains élèves rassemblés dans la petite salle commune virent une tornade rousse fuir par la porte, poursuivit par une étrange masse graisseuse et marronâtre à la douce odeur de cannelle… le porridge d' Hermione avait encore frappé.
Fin du chapitreHuhuhu…. Les choses se précisent quant à l'identité de notre mystérieux enquiquineur aux cheveux bleus… euh, noirs. Que va t il se passer ? Comment vous réagir les autres face au curieux couple du blondu et du survivant ? vont il survivre à ce qui va se produire… très bientôt ? La paix, a peine retombée, va t elle être bouleversée ? Vous le saurez très bientôt dans le nouvel épisode de SLAVE OF LOVE !
PS : J'ai besoin d'un BETA LECTEUR d'urgence ! HELP ! que quelqu'un se manifeste, s'il vous plait !
