Titre : La maison du bonheur.

Auteur : Mangafana

C'est une fic yaoï Harry/Draco. Presque aucun personnages ne m'appartiens, ils sont tous à l'auteur sauf les pensionnaires et Lizzy.

C'est ma première fic à chapitre que je fais toujours sans bétalectrice donc je ne garantie rien, lol. J'espère que ça va vous plaire et n'hésitez pas à reviewer, ça fais toujours plaisir. Bonne lecture.

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Deux semaines étaient passées déjà et Draco adorait son travail, les enfants étaient géniaux et les enfants adoraient Draco. En plus, ce travail lui permettait d'être près de Harry et plus ça allait et plus il l'appréciait. Le griffondor était d'une gentillesse incroyable, fin psychologue avec une patience d'ange et un corps de démon. Plusieurs fois Draco s'était réveillé en plein rêve où Harry faisait ressortir tout son caractère griffondor et il ne le regrettait jamais. Enfin, si, il regrettait que ce ne soit pas réel. Il avait découvert que le griffondor lui plaisait énormément et qu'il tombait petit à petit amoureux. Il lançait d'ailleurs à Harry quelques piques et quelques perches, mais Harry étant ce qu'il était, n'avait rien remarqué, c'est pourquoi Draco avait décidé d'y aller doucement, d'abord il l'amadouait, comme un chat sauvage, les câlins et les caresses viendraient ensuite naturellement. Noël approchait à grand pas, plus qu'une semaine et ça serait bon, les ados n'avaient plus écoles et restaient à la maison ou sortaient avec des amis. On était mercredi et on devait décorer le sapin le samedi, quand tous le monde serait là, pour le faire tous ensemble. La chose était prévue depuis bien longtemps aussi tout le monde avait réservé sa journée. C'était l'heure de midi et tout le monde mangeait dans la cuisine, comme tout les jours quand quelqu'un sonna à la porte. Harry se leva pour aller ouvrir, Draco sur les talons, les autres regardants par la porte. On les dérangeait rarement alors que quelqu'un sonne à la porte était une chose exceptionnelle. Harry ouvrit et laissa entrer un agent de police qui serrait le bras d'une jeune fille assez sale.

"Bonjour Harry, désolé de vous déranger pendant le repas.

-Non, je vous en pris Mike, il n'y a pas de problème, qu'est-ce qui vous emmène ? Pour une fois que vous ne venez pas nous ramener Théo, c'est assez inhabituel.

-Oui, c'est vrai, vous avez raison. En fait, je sais que vous vous occupez de gamins spéciaux et cette fille fait vraiment des trucs hallucinant, je voulais savoir si vous accepteriez de vous occuper d'elle, elle est SDF et fais plein de conneries, comme ça, elle arrêterait de traîner dans les rues et de piquer des cadeaux de noël."

La jeune fille en question essayait de se libérer de la poigne de "Mike" avec férocité. Sa colère faisait crépiter sa magie dans l'air. Aucun doute qu'elle était sorcière et aucun doute non plus qu'elle était furieuse.

"Bien sur, on la prend avec nous" déclara Harry. Il fit un signe de tête à Draco qui pris le bras de la jeune fille, essayant de la calmer.

"Merci beaucoup Mike, nous allons faire de notre mieux pour nous occuper d'elle" déclara Harry en s'appuyant sur la porte.

"Parfait, je vous remercie. Dites donc, il vous moule … oups, pardon, il vous va très bien ce pantalon. Il est neuf ?" Demanda "Mike" en se collant à la porte, près de Harry, son bras au-dessus de lui et l'autre proche de sa hanche, et en parlant bas.

"Euh, non pas du tout.

-Ah, j'aurais cru. Et ce pull, il vous va très bien aussi. Ah, attendez, une peluche, je vais l'enlever" déclara le policier en passant sa main plusieurs fois sur le torse de Harry. Draco était médusé. En colère et stupéfait, il lâcha la jeune, qui ne trouvant plus de pression, se calma et regarda ce qui se passait, et fonça vers le policier. Il le poussa hors de la maison et lui cria :

"Ça va pas non espèce de pervers ?" Et il lui claqua la porte au nez. Il se retourna vers Harry, pensant le trouver aussi furieux que lui. Mais Harry était furieux, certes, mais contre lui, Draco :

"Mais enfin tu es fou, qu'est-ce qu'il t'as pris ?

-Ce qui m'a pris ? Et toi qu'est-ce qu'il t'as pris ? Ça t'arrive souvent de te faire peloter comme ça sans réagir ?

-Il ne me pelotait pas, il enlevait une peluche de mon pull enfin Draco, tu l'as bien entendu non ?

-Mais tu délires, il profitait de la situation pour te caresser le torse.

-Mais … mais … mais c'est tout à fais faux.

-Oh, pitié, arrête, tu es vraiment trop bête, tu es rester saint Potter qui ne vois rien, je m'en vais, je prends un jour de congé." Et sans même prendre une veste, il sorti en claquant la porte.

"Oh bah ça ???" Puis se tournant vers les cinq curieux "Est-ce que quelqu'un à compris ce qui viens de se passé ?" Et cinq paires d'yeux écarquillés et cinq bouches ouvertes ne purent lui répondre, trop abasourdis.

Après quelques instants à réfléchir, Harry ne voyait toujours pas où était le problème, il résolu donc de ne plus y penser et de s'occuper de la nouvelle. Il s'approcha, lui fit un gentil sourire et lui demanda son nom. La jeune fille, après s'être remise du choc d'avoir vu une scène de ménage gay se jouer sous ses yeux par des inconnus, répondit qu'elle s'appelait Nancy.

"Bien, Nancy, je pense qu'on va te laisser te laver, puis Rébecca va te prêter des affaires, ça te dérange pas Becca, vous devez faire la même taille je pense, puis nous discuterons.

-Discuter, mais de quoi, je veux partir.

-Tu as quel âge ?

-16 ans.

-Je suis désolé mais un policier t'a confié à moi alors que tu es mineur, je ne peux pas te laisser partir. Allons, va prendre ta douche et quand tu auras fini, redescend pour que nous discutions, veut-tu ?" Rébecca entraîna la nouvelle à l'étage pour lui montrer la salle de bain et lui prêter des vêtements.

"Ne rêve pas, je ne vais pas rester, je m'en vais dès que j'ai trouvé une fenêtre.

-Bonne chance dans ce cas." Déclara Rébecca en repartant après lui avoir indiqué la salle de bain. Nancy, les mains pleines de vêtements, se précipita vers la chambre de Rébecca et essaya de l'ouvrire. Impossible. Comment était-ce possible, elle n'avait pas vu Rébecca utiliser de clé. Elle essaya les autres portes, toutes fermées à clés. Il y avait un escalier qui menait à l'étage du dessus. Au milieu, une porte, elle aussi fermée. Elle essaya de redescendre au rez-de-chaussée, une porte qu'elle n'avait pas vu avant l'empêchait de descendre, elle aussi fermée à clé. Mais qu'est-ce que c'est que cette maison ? Elle alla à la salle de bain, qui s'ouvrit, ouf. Et, super, une fenêtre. Elle essaya de l'ouvrire, impossible, elle tira, poussa, coulissa, rien à faire, elle ne bougeait pas. Sans autre solution, elle ramassa les affaires et s'enferma dans la salle de bain, autant en profiter. Elle pris une bonne douche bien chaude et les vêtements propres et sorti de la salle de bain. Elle s'avança dans le couloir et contempla avec ébahissement l'escalier, libre de toute porte. Sur les marches de celui ci, se trouvait l'homme à qui le blond avait fais une scène. Il lui fit un gentil sourire et lui demanda de le suivre dans son bureau. Il se tourna et s'avança dans le couloir. En passant devant la porte d'entrée, elle tenta de l'ouvrire mais en vain. Elle n'avait pas d'autres choix que de le suivre. Il l'emmena dans une pièce avec un divan, une gigantesque bibliothèque, un bureau avec trois chaises. Il s'assit sur la chaise derrière le bureau et lui fit signe de s'asseoir sur une des chaises devant celui-ci. Elle s'assis et commença alors pour elle la plus étrange conversation de toute sa vie.

"Nancy, tu es une sorcière. Quand tu as eu 11 ans, tes parents ont dût recevoirent une lettre disant que tu étais acceptée dans une école de magie mais soit par peur soit parce qu'ils pensaient que c'étaient une plaisanterie, ils n'ont rien fait et …"

Au bout d'une heure, Harry et Nancy sortirent du bureau. Il la conduisit au salon où les autres pensionnaires étaient affalés devant la télé, Lizzy leur tenant compagnie.

"Les enfants, je vous présente notre nouvelle pensionnaire, Nancy, soyez gentils avec elle s'il vous plait. Rébecca, je te donnerais de l'argent et demain, toi et Nancy irez faire les boutiques pour lui trouver des vêtements. … A elle les vêtements Rébecca, pas pour toi compris ? Par contre, si vous vous entendez assez pour vous prêter les vêtements que vous achèterez, ça ne me pose pas de problème." Déclara Harry, un sourire en coin. Les jeunes filles échangèrent un sourire de connivence et Nancy parti rejoindre les trois jeunes sorciers sur le canapé pour faire connaissance.

"Draco n'est toujours pas rentré Lizzy ?

-Non, toujours pas docteur.

-Ah, très bien" déclara Harry un peu déçu tout de même. Il tourna les talons et retourna dans son bureau.

"Est-ce qu'ils sont ensemble lui et le blond ?

-Non, mais on voudrait bien que ça se fasse.

-Si vous avez un plan, je vous suis.

-Hum, je crois qu'on va bien s'entendre Nancy" et c'est comme ça que les quatre jeunes devinrent de vrais amis.

Le soir arriva et ce n'est qu'après le repas que Draco réapparu. Il s'avança dans le salon mais stoppa quand il vit Harry :

"Ha, Draco, je me suis inquiété, où étais-tu ? Tu as manqué le repas.

-…

-Je n'ai pas compris pourquoi tu t'étais mis en colère, explique-moi.

-…

-Bon, …euh, … je te présente Nancy, elle sera notre nouvelle pensionnaire et elle a sa chambre à côté de celle de Rébecca.

-…" Draco arrêta enfin de fixer Harry qui était plus que mal à l'aise sous ce regard brûlant et hocha la tête en direction d'une Nancy assez mal à l'aise. Puis sans un mot de plus, il monta dans sa chambre.

Samedi arriva rapidement. L'ambiance entre Harry et Draco ne s'était pas amélioré, avec les autres, ils étaient égalent à eux-même mais entre eux, Draco gardait un silence froid obstiné et Harry, après deux jours à essayer d'arranger les choses alors qu'il ne savait pas ce qui n'allait pas, avait décidé d'arrêter de faire des efforts, s'il voulait bouder, et bien qu'il boude.

Vers 14 heures, Harry appela tout le monde pour qu'ils décorent le sapin tous ensemble. Il avait descendu les vieilles caisses de décorations du grenier et portait pour l'occasion un tricot rouge avec un sapin vert, made in Molly Weasley.

Les jeunes arrivèrent en courant et commencèrent à décorer grâce aux décorations que leur fournissait Harry. Comme la cadence n'était pas assez rapide pour les ados, ils envoyèrent Draco aider Harry qui démêlait les guirlandes. A genoux devant de vieux cartons poussiéreux, Harry ne put retenir son exaspération et demanda :

"Bon, qu'as-tu à la fin ?

-Moi, mais rien bien sur, môssieur se fait peloter par un pervers, je l'en débarrasse et je me fais engueuler, à part ça, tout va bien.

-Tu es encore là dessus, mais c'est pas vrai ça, combien de fois faut-il que je te le dise ? Je ne me faisais pas peloter, il enlevait une peluche de mon pull.

-N'importe quoi, il te l'enlevait en caressant ton torse, bien sur …

-Mais enfin, quand bien même il me peloterait, en quoi ça te regarde, peut-être que j'avais envie qu'il me pelote, en quoi ça te dérange ?

-ça me dérange que je suis jaloux, voilà ce qui me dérange, je ne supporte pas qu'un autre homme te touche alors que je ne rêve que de te mettre dans mon lit depuis un mois …"

Sur ses paroles lâchées sans crier garde, Harry et Draco se regardèrent dans le blanc des yeux puis détournèrent le regard, le rouge aux joues. Les autres se regardaient avec des yeux pétillants, enfin les choses avançaient.

Le sapin fut rapidement et bien décoré et au final, le jour de noël la relation entre Draco et Harry n'avait pas vraiment évolué, contrairement aux attentes des cinq autres occupants de la maison. Ils se parlaient et travaillaient ensemble mais ne se regardaient jamais dans les yeux et si ceux-ci venaient à s'accrocher, ils rougissaient et détournés le regard.

Le matin du 25, tous le monde se retrouva auprès du sapin. Il était de tradition dans la maison que chacun offre un petit cadeau aux autres, mais que ça n'excède pas 50 Livres.

Chacun était occuper à ouvrire ses cadeaux, à remercier ou à montrer quand Harry trouva le cadeau que Draco lui destinait. Il était assez plat emballé dans un papier vert. Harry retira le papier et trouva un écrin. Il l'ouvrit et découvrit un magnifique pendentif en forme de serpent et qui regorgeait de magie. De puissants sorts de protection avaient été apposés afin de protéger le porteur du bijou. Le bijou était ancien et devait coûter une fortune. Draco avait du dépenser dans ce collier quasiment tout ce qu'il avait gagné en travaillant pour lui, moins les cadeaux faits aux enfants et à Lizzy. Harry en eut les larmes aux yeux et se mis à genoux, a hauteur de Draco qui parlait avec Matt du nouveau jeux vidéo qu'il venait de lui offrir puis, sans que personne ne s'y attende, Harry se pencha et embrassa Draco sur la joue et lui murmura "merci". Le serpentard lui souri et lui dit "Ainsi, quoi qu'il arrive, je serais toujours auprès de toi pour te protéger, petit griffondor".

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Salut, j'espère que ça vous a plût à nouveau. Je vous préviens, la fin est proche, ceci est l'avant dernier chapitre, la semaine prochaine verra arriver le dénouement de l'histoire normalement.

Ah, au fait, pour info, je n'ai aucune idée de combien vaut 50 livres en euros alors si vous trouvez que c'est trop peu, remplacer la somme par celle de votre convenance.

Voilà, sinon, je remercie tout ceux et celles qui m'ont lu et qui ont aimer. Pour ce chapitre il n'y a eu qu'une seule review de la part de Rayondesoleil. Je te remercie donc beaucoup, merci pour ta gentille review et tes encouragements. Si mes histoires font au moins plaisir à une personne, ça me va.

Voilà, bon week end à tous.