Merci pour vos reviews que je lis toujours avec plaisir que ce soit pour cette fic que pour les autres ! Alors n'hésitez pas, continuez à donner votre avis ! En attendant, je suis ravie que cette histoire vous plaise. Pour confidence, c'est la toute première que j'ai écrite mais j'ai mis longtemps à mettre mes idées à plat pour en faire une « vraie » fanfiction. Merci encore pour vos commentaires, en attendant de lire ceux que vous me laisserez pour ce chapitre ! ;-)
Biz !
Les hurlements du Loup-Garou avait réveillé la maisonnée et Mr et Mme Weasley, suivis de Tonks, Ginny, le professeur Bizz et enfin Luna avaient accourus pour voir ce qui se passait. Hermione avait été transportée en urgence jusqu'à Sainte Mangouste. Par chance, elle n'avait pas été mordu mais les griffes acérées de l'animal l'avaient sérieusement blessée.
Les guérisseurs l'avaient soignés toute la nuit et il avait été interdit de la voir avant qu'elle ne se réveille. Ron avait refusé de quitter l'hôpital malgré les supplications de sa mère mais tout les autres avaient finis par retourner chez Tonks et Lupin pour tenter de se reposer un peu.
Dès les premiers rayons du soleil et le retour à l'aspect humain de Rémus, on avait appris à celui-ci ce qui s'était passé. Mortifié il avait tenu, malgré son épuisement, à courir jusqu'à Ste Mangouste pour rencontrer Hermione et s'excuser. Harry attendit qu'il ait finit de discuter avec sa meilleure amie pour voir de lui-même comment elle allait. Quand Rémus sortit enfin de la chambre, il avait l'air encore plus misérable que d'habitude.
- Je suis tellement désolé pour ce que je lui ai fait…Soupira-t-il.
- Nous savons tous que vous n'y êtes pour rien.
- C'est impardonnable.
- Ne soyez pas si dur avec vous-même.
Lupin eu un sourire triste et tapota l'épaule de Harry avant de le laisser pénétrer dans la chambre d'Hermione.
Elle était très pâle et des cernes violacées lui entourait les yeux mais lorsqu'elle le vit, un grand sourire éclaira son visage.
- Entre
mon vieux ! Fit Ron en joignant ses paroles d'un geste de la
main.
- Comment te sens-tu ?
- Je suis fatiguée mais ça
va.
- Et…Le bébé ?
- Le guérisseur dit
qu'on a eu de la chance ! Il ne semble pas avoir souffert.
Ron serra les poings et le bout de ses oreilles vira au rouge.
- Tout ça à cause d'une négligence !..Hermione et le bébé auraient pu y passer tout les deux !
A cet instant la porte de la chambre s'ouvrit. Viktor Krum entra dans la pièce, un bouquet de fleurs à la main. Harry n'eu pas le temps de retenir Ron. Celui-ci marcha à grands pas jusqu'à Viktor, l'attrapa par la col de sa robe et le plaqua contre le mur.
- Je vais
te tuer !
- Ron, non ! hurla Hermione.
Mais Ron avait sortit sa baguette et la pointait sur la gorge de Viktor qui se débattait tant bien que mal. Le rouquin, furieux, le maintenait fermement.
- Tu
as failli les tuer et tu oses venir ici ?Hurlait-il.
- Ron, je
t'en prie calme toi !Gémit Hermione, au bord des larmes.
-
Ron…Tenta Harry.
- Ne te mêle pas de ça Harry!
-
Je ne comprrrends pas ce qui a pu se passer ! Se défendit
Viktor.
- C'est bien le problème, tu ne comprends rien !
Tu ne comprends même pas comment on peut fermer une porte à
clé ! Tu as laissé ton cerveau en Bulgarie ou quoi ? TU
AS FAILLI LES TUER !
- Je suis sûrrr d'avoirrr ferrrmé
cette porrrte ! Je te jurrre ! J'ai même vérrrifié!
-
A QUI VEUX -TU FAIRE CROIRE CA ?ECOUTE MOI BIEN : HERMIONE EST TOUT
POUR MOI SI JE TE REPRENDS A L'APPROCHER, JE N'HESITERAIS PAS
A…
Mais Viktor ne su jamais ce que Ron n'hésiterait pas à faire. Hermione s'était levé et s'interposait entre les deux jeunes gens, une main en l'air, l'autre posé sur son ventre.
- Ron arrête ça tout de suite !
Elle venait d' accomplir un effort surhumain et elle eut une grimace de douleur avant de s'écrouler contre le mur. Ron relâcha Viktor pour la soutenir et la porta jusqu'à son lit.
-
Pourquoi t'es-tu levé ?Tu ne dois pas…
- Tu ne
m'écoutais pas !Fit-elle d'une petite voix d'où
pointait une grande fatigue. L'erreur est humaine, Ron. Viktor a
assez de remords comme ça pour que tu en rajoutes…
Le rouquin jeta un regard dédaigneux en direction du Bulgare. Viktor les regardait, effrayé.
- Je suis vrrraiment désolé pourrr ce qui s'est passé ! J'étais cerrrtain d'avoirrr ferrrmé corrrectement cette porrrte !Si j'avais su…Je n'aurrrais jamais voulu fairrre de mal à Herrmione ni à son bébé !
Ron ne paraissait pas convaincu mais il ne répondit pas et tapota un oreiller pour l'aplanir avant de le passer dans le dos d'Hermione.
- Je
crrrois que je reviendrrrai te voirrr plus tarrrd, Herrrmionne. Fit
Viktor, avec un air d'excuse.
- C'est ça !Maugréa
Ron.
- Je te remercie pour les fleurs, c'est très gentil.
A plus tard !Lança Hermione en faisant un petit signe d'au
revoir de la main.
Aussitôt Viktor partit, elle jeta un regard noir en direction de Ron.
- Je n'aime pas ce type! Jeta-t-il en guise d'excuse.
Trop épuisée, Hermione soupira et renonça pour l'instant à convaincre Ron que Viktor est un gentil garçon. Elle eu un nouveau rictus de douleur et Ron parut soudain désolé :
- Tu
n'aurais pas dû t'interposer, tu es crevée à
présent ! Excuse moi, c'est de ma faute !
- Ce n'est
pas grave, ça va passer…
Elle lui attrapa la main :
- C'est vrai que je suis « tout pour toi » ?Demanda-t-elle d'une petite voix.
Ron ne répondit pas mais Harry vit son ami rougir jusqu'aux oreilles et un grand sourire s'étala sur son visage.
- Bien, je crois que je vais vous laisser moi aussi, murmura Harry, Ginny m'attend…
Mais Ron et Hermione ne l'écoutaient plus vraiment et Harry sortit discrètement de la chambre.
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Ce matin-là, Harry fut réveillé par un doux baiser donné sur la joue. Il ouvrit un œil et aperçut un visage flou entouré d'une tignasse rousse qui lui souriait. Ginny lui tendit ses lunettes et l'image de la jeune femme lui apparut beaucoup plus nette.
- Bonjour
Mr Potter, joyeux Noël!
- Joyeux Noël! Répondit
Harry, la voix encore éraillée par le sommeil.
Qu'est-ce que tu fais là ?
- J'ai réussi à
obtenir une autorisation spéciale de ma mère pour venir
te réveiller ! Ron et Hermione vont bientôt rentrer de
l'hôpital et elle voudrait que tout le monde soit prêt
quand ils arriveront.
Ron
s'était en effet levé plus tôt pour aller
chercher Hermione qui sortait le jour même de Ste Mangouste.
Harry s'étira et voulu se lever mais Ginny plus rapide,
s'était allongé à ses côtés et
posait la tête sur son torse. Harry lui caressa les cheveux.
- Je ne
suis pas sûr que ta mère t'ai autorisé à
te coucher dans le même lit que moi…
- Elle ne m'a pas
interdit de le faire non plus…
- Peut-être parce que tu as
omis de lui en parler…
- Tu y tiens vraiment ? Demanda la jeune
fille en feignant de se relever. Parce que je peux aussi y aller tout
de suite et…
- On verra ça plus tard ! La coupa Harry, en
attendant puisque tu es là…
Il ne termina pas sa phrase, Ginny avait déjà capturé ses lèvres.
Les deux jeunes gens descendirent un moment plus tard et Harry eu à peine le temps de saluer chacun des membres de la famille Weasley réunis pour Noël que des éclats de voix provenant de la cour se firent entendre. La porte s'ouvrit alors sur Hermione tenue par le bras par Ron. Elle soupira, agacée :
- Ron !
Tu peux me lâcher à présent, je ne risque plus de
glisser sur une plaque de verglas imaginaire !
- Elle n'était
pas imaginaire cette plaque ! Il a gelé toute la nuit et le
guérisseur a bien insisté sur le fait que tu devais te
ménager ! Si tu tombais…
- Je ne suis pas en sucre,
Ronald ! Cesse de t'inquiéter ainsi, tu m'angoisses !
-
Je ne suis pas inquiet, j'écoute les recommandations du
guérisseur, moi !..Et tu ferais bien d'en faire autant.
-
Promis je ferai attention ! De toute façon je n'ai rien
prévu de spécial cet après-midi…
- J'espère
bien! Tu es censée te reposer…
- …à part une
petite partie de quidditch…Poursuivit Hermione, évasive.Ca
fait longtemps que je ne suis pas monté sur un balai…
Ron lui jeta un regard noir.
- Je
plaisante, évidemment !
- Tu en serais bien capable !
Harry sourit devant la dispute de ses deux amis. Après l'attaque du loup-garou, Ron avait juré qu'il serait plus prévenant envers Hermione et apparemment, il tenait parole. La jeune femme salua les Weasley et Molly la serra dans ses bras :
- Ma
chérie ! Comment te sens-tu ?
- Très bien, Mme
Weasley, merci !Ron, en revanche beaucoup moins ! Je ne peux plus
faire un pas sans qu'il s'inquiète !
- Parce que MOI,
j'écoute ce que le guérisseur a dit et il a dit que
tu étais encore fragile et que tu…
Agacée, Hermione leva les yeux au ciel et rejoignit Harry.
- Je suis
contente de vous retrouver !
- Nous aussi !Tu nous a fait très
peur.
- Tout va bien maintenant…
- Ca risque de ne pas durer
si tu ne fais pas attention…Grommela Ron.
Hermione l'entoura de ses bras et lui donna un rapide baiser sur les lèvres.
- Moi aussi je t'aime, gros ronchon !
Ron rougit malgré lui mais garda son expression renfrognée jusqu'à ce que Mme Weasley propose qu'on ouvre les cadeaux.
Harry reçut un manuel de farces et attrapes de la part de Fred et George, l'habituel pull assorti d'un tas de friandises des parents Weasley, un livre sur le quidditch de Ron et Hermione et une jolie photo encadrée de lui et de Ginny de la part de la rouquine. Mais ce qui lui importait était le cadeau qu'il avait prévu d'offrir au bébé de ses deux meilleurs amis.
- Tu n'aurais pas dû, Harry !Fit Hermione, gênée lorsqu'il lui tendit une petite boîte blanche fermée par un ruban bleu.
La jeune femme dénoua le ruban.
- C'est un médaillon magique. Répondit Harry à la question muette de ses deux amis. Le pendentif a été réalisé avec un éclat du miroir que Sirius m'avait donné. Je possède le même. Ainsi, si un jour votre enfant a besoin de moi, il n'aura qu'à m'appeler et je serais toujours là…
Ron et Hermione le regardèrent, émus.
-Merci, Harry, c'est un très joli cadeau !Dit Ron, sincère.
Hermione referma la boîte et la rangea précautionneusement dans sa poche.
Après l'ouverture des cadeaux, toute la famille se réunit autour du festin préparé par Mme Weasley. La conversation s'orienta évidemment sur l'attaque dont Hermione avait été victime. Fleur, qui était elle-même maman d'un petit garçon depuis quelques semaines, ne cessait de pousser des cris perçants à l'écoute du récit.
- C'est
terrible ! Commenta-t-elle. Si il m'était arrivé la
même chose lorsque j'étais enceinte, j'aurais pu
mourir de peur ! A propos à quand est prévue la
naissance du bébé ?
- Pour le mois de mars. Répondit
Ron.
- Vous verrez, c'est formidable d'avoir un enfant !Bien
entendu tout les bébés ne peuvent pas être aussi
charmants que notre petit Jason n'est-ce pas, Bill ? Un vrai petit
ange…
Harry ne put s'empêcher de penser que le petit ange en question n'avait pas arrêté de pleurer depuis le début du repas et se prit à espérer secrètement que tout les petits ne possédaient pas une telle voix car il serait obliger de cesser de voir Ron et Hermione pendant quelques temps…
- En tout
cas, dit Ginny, quand elle sera née, elle et Jason pourront
jouer tout les deux.
- Comment ça « elle » ?
Demanda Ron. De qui parles-tu là ?
- De ta fille,
évidemment ! De qui veux-tu que je parle ?
- Et pourquoi ce
serait une fille ? pourquoi pas un fils ?
- Tu parles d'une
originalité ! Tu ne trouves pas qu'il y a déjà
suffisamment de garçons dans cette famille ?
- Et pourquoi
pas les deux ? Suggéra Fred.
- Une fille ET un garçon.
Ajouta George.
- Des jumeaux? Pauvre Hermione ! Lança
Molly.
- Hey ! Firent Fred et George, l'air vexé.
Chacun voulu donner son opinion et le ton monta un peu. Harry écoutait chacun des Weasley s'en donner à cœur joie pour faire son pronostic, Fred et George prenaient les paris. Puis, il se tourna vers Hermione.
- Et toi, qu'est-ce que tu aimerais ?Demanda-t-il.
La jeune femme haussa les épaules.
- Fille ou garçon, je l'aime déjà. Dit-elle avec un grand sourire avant de reprendre une part de bûche de Noël.
