Chapitre de longueur moyenne. Pas un chapitre extraordinaire, mais nécessaire pour la suite !!
nmfrter : merci pour ta reviews. Je suis contente que le personnage de Laurelei plaise. J'essaye de faire le maximum pour qu'elle paraisse une femme normale et pas une superwoman ;)
Et pour Azn girl et Zephyree : toujours aussi heureuse que vous suiviez mon histoire !!
A kiss on the hand may be quite continental // Le baise-main est peut-être très continental
But diamonds are a girl's best friend // Mais les diamants sont le meilleur ami de la femme
"Diamonds are a girl's best friend" - Marylin Monroe
Les turks avaient à présent deux fois plus de travail, il devait se rattraper après le fiasco de l'entrepot 5. Cela signifiait être en permanence sur le qui-vive, même à trois heure du matin.
" Je suis sûr que si tu hurles dans le couloir on entend ton écho tellement c'est vide." dit Reno alors qu'il arpentait le 69e étage en compagnie de Laurelei.
" N'essaye même pas sinon c'est ma main contre ta figure qui va raisonner dans tout le couloir." répondit elle
" Doucement, doucement ma petite. Je te trouve bien aggressive ce soir !"
" Tu comprendras qu'à trois heure du matin je préfererais être dans mon lit" ajouta-t-elle alors qu'elle pressait le bouton d'appel de l'ascenceur.
L'ascenceur arriva à l'étage en quelques seconde. Les portes s'ouvrirent sur deux soldats en pleine conversation. A la vue des turks ils s'arrêtèrent et se postèrent au garde à vous. Reno prit un ton serieux qui ne lui convenait absolument pas :
"Que faites vous aux étages spéciaux ? Vous avez une autorisation ? Je veux la voir."
"Oh Reno laisse ..." commenta sa collègue.
" Et après on s'etonne que le premier president shinra senior soit mort, vu comme tu mets de l'ardeur à la tâche..."
Touché. On pouvait faire des remarques sur n'importe lequel défaut de Laurelei : de ses mauvais talents de cuisinière à son caractère invivable, mais quand cela touchait à son travail elle demarrait au quart de tour.
Les soldats sortirent, laissant les deux turks seuls dans l'ascenceur . Un silence pesant s'installa dans la cabine. Laurelei appuya violemment sur le bouton du 55e étage puis elle regarda au dehors. A force elle s'habituait aux grandes hauteurs : après tout quand on travail dans la plus haute tour de la planète, il le faut bien.
La ville était bien calme en cette nuit et elle ne pouvait s'empêcher de penser que cette sérénité apparente annonçait la tempête. Reno l'interrompit dans ses rêveries :
" Oh Lauri te braque pas..."
" Nous sommes arrivés." le coupa-t-elle, hargneuse.
Pour la troisième fois de la semaine ils entrèrent dans la salle de contrôle de la Shinra. Un soldat les attendait, l'air géné. Laurelei le fixa :
" Que se passe-t-il ?" demanda-t-elle machinalement .
" Fausse alerte." répondit-t-il sur ses gardes.
" Le contraire m'aurait étonné " dit-elle en levant les yeux au ciel.
Et pour la troisième fois de la semaine c'était une fausse alerte. Reno soupira et sortit son PHS. Il composa la numéro du responsable des turks :
" Fausse alerte boss. Quand est ce qu'on va virer ces incapables ?"
Tseng paraissait aussi exaspéré que ses deux recrues :
" Bon, hé bien revenait dans le bureau commun. J'ai à vous parler..."
" Le bal annuel aura lieu demain soir." dit Tseng sans lacher son rapport de yeux.
Elena et Laurelei le regardèrent avec de grands yeux tandis que Rude et Reno soupiraient.
" Si j'avais su qu'on devait revenir pour une connerie pareil, je s'rais pas venu." commenta ce dernier.
Tseng ne nota pas sa remarque. Il détailla tour à tour les mines de ses recrues et entreprit d'expliquer le principe aux deux petites dernières :
"La shinra organise chaque année une soirée afin d'honorer les grands investisseurs et autres grands de ce monde."
Les deux femmes acquiescèrent tandis que les deux hommes paraissaient de plus en plus énervés. Tseng posa le dossier qu'il tenait entre ses mains et s'assit à son bureau, il fit signe aux quatres autres de faire de même.
"Je ne pense pas que la soirée soit très mouvementée, mais au regard des évènements récents je vous demanderais d'être tous les quatres présents à cet évenement..." il fit une courte pause et regarda Reno avec insistance tout puis ajouta "... et attentifs."
Tseng alluma une cigarette et continua son discours :
" Reno tu seras posté à l'entrée de la shinra et tu auras trois infanteries sous tes ordres. Rude tu feras parti de la garde rapprochée de Scarlett, Elena de celle du president, Laurelei d'Heidegger."
Elena paraissait heureuse d'avoir sa première grande mission, tout comme Reno qui était soulagé de rester en dehors de toute cette stupide mascarade. Rude montrait une certaine pointe d'énervement tout comme Laurelei : Heidegger et Scarlett n'était pas les personnes les plus agréables de la Shinra.
Tseng écrasa son mégot d'un geste graçieux, presque féminin et finit :
" Vous pouvez disposer."
Laurelei rangea négligaemment son maillot encore trempé dans son casier et s'assit sur le banc du vestiaire. Il était 21 heures et à cette heure-ci les salles d'entrainement était vide. Elle était épuisé mais détendue après avoir nagé ces quelques longueurs. Elle avait enfin pu profiter de la piscine d'entrainement. Cependant elle avait bien verifier que Reno ne se cachait pas dans un coin pour essayer de la noyer en entrant dans le bassin, on ne sait jamais. Il est vrai que depuis l'affaire Darko, elle était beaucoup plus soupçonneuse sur ses collègues. Elle s'était rendu compte que l'ambiance pouvait rapidement devenir électrique quand le président était en danger.
Elle prit son sac de sport et y jeta sa serviette puis se mit en marche. Il fallait encore qu'elle passe chercher l'emploi du temps pour la soirée du lendemain.
Une fois arrivée à son bureau elle s'installa quelques secondes sur sa chaise et détailla les consignes : réunion dans le bureau de Tseng vers les 19 heures, dernière vérification pour la sécurité à 20 heures, accompagner les VIP en salle de bal sur les coups de 20h30...La soirée promettait d'être longue et ennuyeuse. Et cela l'exaspérait de servir de potiche à Heidegger, après tout ce n'était pas son boulot. Elle enfourna la feuille dans son sac, en la froissant au passage et sortit du bureau en trombe.
Alors qu'elle marchait vers les ascenceurs une voix féminine l'interpella, elle se retourna et aperçut la secrétaire du président qui courrait comme une dératée dans sa direction :
" Mademoiselle, mademoiselle !!!"
" Euh moi ?" interrogea Laurelei.
" Vous êtes bien Laurelei ?"
Laurelei acquiesca et la secretaire reprit, malgré qu'elle n'ait plus de souffle :
" Monsieur Tseng m'a demandé de vous donner ça."
Elle lui tendit une housse qui devait certainement contenir sa robe de soirée.
" Et quelqu'un m'a demandé de vous donner ça." ajouta-t-elle.
Elle lui donna un écrin rouge longiforme que Laurelei ouvrit immediatement : un collier de perle de culture blanche.
" Qui vous a demandé ça ?"
" Mr Heidegger ???? Est ce que tout va bien ?"
Cela faisait presque un quart d'heure que Laurelei faisait le pied de grue devant le bureau du responsable du departement de la paix, et celui-ci ne degnait pas ouvrir. Elle commencait à s'impatienter et ne cessait de faire des allées et venues dans le couloir quant enfin la porte s'ouvrit sur un gros monsieur, à la longue barbe avec un costume militaire qui menancait d'exploser à tout moment : Heidegger. Toujours ce même homme peu séduisant ... cependant aujourd'hui il avait mit du gel dans ses cheveux poivre et sel, signe que la journée était spéciale. Elle réprima un sourire. Interloqué l'homme lui demanda :
" Qu'est ce qu'il vous arrive ?"
" Non, je vous trouve très éléguant." répondit-elle en contenant son fou rire.
Ils se mirent en route vers la salle de réception qui se trouvait au 58e étage. Heidegger ne cessa de parler de ses exploits de guerre durant tout le chemain, confortant Laurelei dans son idée que la soirée risquait de durer.
A leur arrivée la fête battait son plein : un air de charleston retentissait dans la grande et belle salle de réception. Les jeunes femmes s'égosillaient en dansant, les hommes discutaient tout en sirotant des coupes de champagne. Laurelei apperçut Rude droit comme un I au côté d'une Scarlett qui flirtait allègrement avec un inconnu. A l'autre bout de la salle Elena, un peu mal à l'aise, se tenait près du president qui souriait de toute ses dents blanches dans un rictus carnassier. La jeune turk nota que c'était la première fois qu'elle le voyait sourire aussi franchement.
Le temps passait et Laurelei se tenait au bord de sa chaise tout en tenant sa flute de champagne du bout des doigts. Elle revassait toute en écoutant d'une oreille distraite les propos vulgaire d'Heidegger, qu'elle supportait depuis presque trois heures.
" Il faudait que je te parle."
Une voix grave l'effraya, et lui fit renverser quelques gouttes de champage sur sa robe, c'était Rude qui se tenait derrière elle. Elle le suivit dans le couloir tout en épongeant sa robe :
" On est pas censé rester auprès de Scarlet et Heidegger et ne pas les lâcher d'une semelle ?" demanda-t-elle.
" Oublie les pour le moment. J'ai eu connaissance d'un projet inquietant ..." répondit il.
" Inquiétant? " demanda Laurelei en soulevant un sourcil interrogateur.
" Un indic de la Shinra vient de me prévenir qu'on préparait une tentative de meurtre... pour ce soir. Le président."
" Mais ils en ont pas marre de leurs projet de meurtres? Pourquoi ... " commenca-t-elle à pester.
Mais elle fut coupée par le voix du président qui retentissait dans la salle de reception , il venait de commencer son discours. Il etait certainement à découvert, ce qui le mettait en danger.
" Je m'occupe du tireur, tu t'occupes du president." dit Rude qui commenca à courir vers la salle.
Laurelei le suivit aussi rapidement qu'elle le pouvait. Le président était sur l'estrade et débaleterai son discours tandis qu'Elena se tenait derrière lui, elle paraissait ne pas comprendre le danger de la situation. Rude scruta la salle à la recherche d'un coupable, mais il y avait tellement de monde... Quand il vu un homme suspect, il courrut dans sa direction bousculant quelques invités au passage et se jeta sur lui. Par chance ce fut le tireur. Le coup de feu partit mais la balle se logea dans le plafond.
Effrayée par la détonation Laurelei plongea sur le president et le fit tomber à terre, elle tenta de le couvrir. Des invités hurlaient, d'autre courraient, certains se jettaient à terre. Puis petit à petit le calme revenut. Laurelei se releva et aida le president à se mettre debout.
Le président accepta son aide, bon gré mal gré, se sentant diminué et humilié devant ses invités. Il la remercia sommairement. Puis ses yeux plongèrent sur le collier de Laurelei. Son expression changea et il dit à son intenetion, tout en eppoustant la poussière de son costume :
" Je vois que vous appreciez le collier que je vous ai offert."
Laurelei rougit, portant la main à son coup. Quand est ce qu'elle pourrait avoir une journée normale ?
Je suis contente car enfin, enfin le Rufus X OC arrive. Ahahahah ... Enfin lentement ... Pauvre président tout le monde veut le tuer ... Heuresement que les turks sont là n'est ce pas ?
