Zephyree : en fait on va dire que c'est un Rufus X OC implicite ... Euh en fait je vais te laisser la surprise :)
Nanaange1992 : je suis très flattée que mon histoire t'es donné le déclic pour une des tienne !! J'irai la lire le plus rapidement possible !
I dream of rain // Je rêve de pluie
I dream of gardens in the desert sand // Je rêve de jardins dans les dunes de sable
I wake in pain // Je me suis réveillé dans la douleur
I dream of love as time runs through my hand // Je rêve d'amour comme si le temps courait sur ma main
Sting - "Desert Rose"
Scarlett scruta le visage du président. Il paraissait plus anxieux qu'énervé. Elle émit un petit son désapprobateur avant de s'installer à l'arrière de l'hélicoptère. Rufus regarda au loin le soleil qui commencait à se lever. Le ciel avait toujours cette teinte rougeatre, apocalyptique. La population devait se douter que la fin était proche... Mais ce n'était pas une raison pour tout abandonner. Le président soupira, continuant inconsciemment à triturer son PHS entre ses mains moites et tremblantes.
C'est une honte pour un président de mon rang de montrer ses sentiments pensa-t-il. Il rangea alors son téléphone et cacha ses mains dans les poches de son trench coat blanc.
Il fallait qu'il se retrouve seul, loin de l'emprise de Scarlett. C''était vital.
" Quand arriverons nous à Midgar ?" demanda-t-il à Rude, l'air las.
" Dans quelques heures monsieur le président."
Rufus acquiesca puis baissa la tête. Quelques heures ... En esperant que ce ne soit pas trop tard ...
" Hey ...Hey... Vous là ! Ca va ?" demanda une voix lointaine.
Cette migraine incessante, cette impression d'avoir son coeur à la place du cerveau... Il était courant que Laurelei souffre de maux de tête après une mission particulièrement perieuse, mais à ce point...
" Qu'est ce qu'elle fout là !? T'as une idée ?" demanda une autre voix, plus rauque.
Qu c'était il passé ? se demanda-t-elle.
Elle ouvrit les yeux et dans l'aveuglant soleil, elle vu l'ombre de deux tête. Par réflexe elle posa sa main sur son flanc droit, à la recherche de son arme, mais elle n'avait même plus son étui. Elle se leva d'un bon.
" Qu'est ce que vous me voulez. Qu'est ce que je fais là ?" demanda Laurelei tout en reculant. " Répondez moi !"
Elle brandissait les poings, ses seules armes. Les deux hommes étaient étonnés d'une telle aggressivité, surtout de la part d'une femme. Un des deux entreprit de s'avancer dans sa direction. Prudent il avancait pas à pas, montrant ses mains à la jeune femme en signe de paix.
" On ne vous veux rien ... On s'demandait avec Jaz... c'est mon pote là bas, près de la caravane... On s'demandait si vous alliez bien. Vous avez fait une sacrée chute ma petite, on a bien cru que vous alliez y rester..." dit-il.
Elle fit une grimace en signe d'incompréhension.
" Ouai vous êtes tombé de l'arène, vous savez c'est par là qu'on envoie... Les gens comme nous ..." ajouta l'homme en baissant la tête, visiblement peiné
" Comment ça comme nous ?" demanda Laurelei, perdue.
" Ceux qui veulent pas de la Shinra, enfin des histoire dans le genre..."
" Ce n'est pas possible." murmura la jeune femme pour elle-même.
" Hé bien si, avant c'était une prison mais maintenant ça appartient à la Shinra."
Elle ne pouvait se trouver ici, ils avaient du faire une erreur. Elle s'approcha de la caravane et se regarda dans le reflet d'une des vitres : elle portait toujours son costume bleu, celui qui signifiait son statut : un costume de turk. Puis peu à peu des souvenirs de la nuit lui revinrent en tête : l'orphelinat de Midgar, la dispute avec Reno, la discussuion avec Rufus et l'accident de voiture ... Et Freija ... Ou pouvait-elle bien être ...
" Je veux parler au responsable." dit Laurelei en aggripant l'homme par le cou.
Il se débatit, essayant de se dégager de l'etreinte avec ses petites mains abimées et sablonneuses, puis enfin il répondit d'une voix étouffée :
" C'est qu' à part le president il n'y en a pas..."
Elle lacha l'homme qui tomba à terre. Il se releva en massant son cou.
" Il y a un moyen de sortir d'ici ?" demanda-t-elle.
Un rire l'effraya. Elle se retourna. Un homme était assis devant une caravane défoncée, il taillait un morceau de bois en chiquant :
" On entre et sort que quand le président le veux, et si tu pensais t'aventurer dans le désert, oublie tout de suite."
Il continua à rire en secouant frénétiquement la tête. Laurelei marcha jusqu'au grillage en fil barbelé et scruta l'horizon. Rien. Une immensité de sable et de pierres.
" Merde." jura-t - elle.
Un autre homme s'approcha d'elle, sans bruit, et posa sa main sur son épaule. Elle sursauta.
" Faut pas rester ici." chuchota-t-il " les soldats vont bientôt venir pour vous."
" Comment ça ?"
" C'est eux qui vous ont jeté là. Ils ont dit qu'ils attendaient des ordres de quelqu'un de la shinra et qu'il reviendrait pour vous."
" Très bien parfait, il faut que je m'en aille !!! Et comment je peut m'en aller ???? S'il y avait une possibilité vous ne seriez pas là." hurla Laurelei
Il haussa les épaules, l'air désolé.
La directrice de l'orphelinat était assise au bord du lit, elle tirait les peluches de sa robe de chambre en attendant ce si important appel. Le téléphone de l'orphelinat sonna. Elle décrocha doucement et chuchota pour ne pas réveiller les enfants.
" Allo ?"
" Vous aurez l'argent promis dans la semaine."
" Merci." dit elle avant de raccrocher.
Elle reposa le combiné et pris une grande respiration. L'argent permettrait aux enfants de s'acheter de nouveaux vetements. Qu'importe si cet argent était sale.
Reno raccrocha son PHS et tourna les pages de son petit repertoire en cuir noir. Il chercha à la lettre B le second numéro et le composa. Un vieil homme décrocha :
" Oui." dit il dans un toussotement.
" Vous aurez votre argent cette semaine."
" Je ne veux pas d'argent." répondit-il.
Reno leva les yeux au ciel puis raccrocha. Qu'importe si ce vieux fou ne voulait pas de son argent, il le garderait pour lui.
Tseng dans son nouveau costume immaculé se tenait debout derrière Reno, il fixait la chevelure rouge de son collègue.
" Tu payes contre des mensonges ?" demanda-t-il après quelques secondes d'hésitation
Reno fit pivoter sa chaise pour faire face à son superieur.
" Il fallait bien qu'on m'aide pour faire croire cette histoire à Laurelei. Vous êtes de retour boss ?"
" Oui." dit il en s'asseyant lentement. " Et j'ai appris beaucoup de choses pendant ma convalescence."
" Comme ?" demanda Reno.
" Que tu travailles pour Scarlett ces temps ci ... Et que nous venons de perdre un de nos agents à cause de ça."
Reno posa son stylo et se leva.
" Un ordre est un ordre."
" Tu viens de tout faire pour virer une turk alors que tu ne sais même pas quels sont les raisons ... Tu me décois..."
" Les ordres sont les ordres." répéta Reno en se dirigeant vers la baie vitrée.
Il posa la main contre la vitre froide et scruta au loin, cherchant des yeux l'hélicoptère du president. Sa conscience le taraudait déjà.
" Tu sais ce qu"il va se passer pour elle Reno." dit Tseng en ouvrant un des dossiers qui encombrait son bureau. " Elle va finir comme la soeur d'Elena et son équipe."
" Scarlett l'a surprise alors qu'elle préparait un attentat contre le président. Et ..." il baissa la tête repensant à la conversation qu'il avait eu avec elle quelques heures auparavant " Et elle en a trop appris ... Je ne pouvais pas faire comme si de rien n'était."
" Je ne te pensais pas si naif." répondit son superieur en elevant le ton.
Reno se retourna violement.
" J'ai fait tout ce que je pouvais pour l'epargner en montant cette histoire d'assassinat de ses parents. Je lui ai permis de fuir au lieu de la tuer comme j'aurais du le faire."
" Ne comprend tu donc pas que Scarlett t'a menti. Il n'y a jamais eu d'attentat contre le président jamais. La seule chose qu'il y ait eu c'est la jalousie de Scarlett envers Laurelei." dit Tsentg, qui commencait à perdre son calme.
Mais Tseng et Reno étaient loin de tout savoir des histoires entre Scarlett et Laurelei
L'hélicoptère du président se posa au pied de la tour Shinra alors que la journée était déjà bien entamée. Rufus sortit le premier tout en ignorant royalement Gilda qui l'attendait à côté de l'appareil.
" Pres..." commença-telle.
" Plus tard." coupa-t-il en se dirigeant rapidement vers l'ascenceur.
Les portes de l'ascenceur une fois fermée, il composa immédiatement le numéro de la prison de North Corel. Un homme à la voix rauque lui répondit..
" Vous a-t- on amené quelqu'un aujourdhui ?" demanda Rufus.
" Oui un femme blonde. Un costume de turk. Doit on la liquider president ?"
" Non ne faites rien annulez mes ordres. Je serais là dans la soirée. J'aviserai sur place."
Il raccrocha et soupira. Il était moins une. Si seulement Scarlett et Heiddeger n'avait pas été là durant cet incident, il aurait laisser partir Laurelei sans lui faire de mal. Mais il se sentait comme un pantin qui se laissait contrôler, fatigué et las de cacher son jeu à tout le monde.
C'était ce squelette en robe rouge qui avait donné l'ordre de tuer Laurelei. Et lui avait du jouer toute cette mascarade pour cacher ses sentiments honteux. Cette tourmente allait elle encore durer longtemps ? Si seulement cette turk ne lui rappelait pas autant de souvenirs.
Rufus serra les poings et fixa les numéros des étages qui defilaient. Il n'avait jamais éprouvé aucun sentiment pour qui que ce soit. A part de la haine. Mais sa mère, il l'aimait, si prévenante et si forte à la fois. Ces cheveux blonds et bouclés qui tombait sur ses épaules. Et Laurelei, il ne voulait pas l'aimer mais ses sentiments allaient contre lui. Elle lui rappelait tellement sa mère. Il avait besoin d'elle pour combler ce vide.
Que de sentiments honteux pensa-t-il. Des sentiments humains.
Les portes s'ouvrirent mettant fin à sa reverie
" Je suis persuadé que si Scarlett m'a donné cet ordre elle avait une bonne raison." ajouta Reno à l'attention de Tseng
" Sa beauté t'aveugle." répondit ce dernier
Reno allait insulter son superieur quand le president entra dans le bureau commun des turks.
" Reno dans mon bureau." ordonna-t-il.
Quelques minutes plus tard Reno, l'air penaud, se trouvait assis en face du president. Le turk remuait les jambes, se faisait craquer les articulations, se grattait les tempes. S'il cherchait à cacher son anxiété, c'était râté.
" Pourquoi Laurelei a-t-elle quitté les turks." demanda Rufus, d'abord très calme
" Sais pas boss ..." répondit Reno en evitant le regard de Rufus.
Rufus frappa violemment son bureau et sortit son fusil.
" Vous ne devez agir que sous mes ordres. Pas ceux d'Heiddeger, ni ceux de Reeves et encore moins à ceux de Scarlett. "
" C'était pour votre bien boss."
" Hé bien pour qu'elle raison ?" demanda-t-il, une lueur de fureur brillant dans ses yeux clairs.
" Laurelei a cherché à vous tuer." répondit il.
Rufus rit nerveusement et reposa son fusil.
" De pire en pire vos excuses Reno. De pire en pire..."
J'espere que ca t"avanceras un peu plus Zephyree. Je me suis rendu compte que je me suis mise dans un sacré petrain parce que mes idées sont un peu confuses et jai du mal à les exprimer à l'ecris ! Tant pis je vais faire le max pour que ce soit lisible !!
Sinon le retour des sentiments bizarres de Rufus !!! C'est en lisant une fan fiction sur l'enfance de rufus ( des que je retrouve le lien je vous le donne ) que l'idée m'est venue. Apres tout memesi rufus est une ordure il a des sentiments.
Je pense que même si les revelation ne sont pas claires pour le moment, tout s'eclaircira au fur et a mesure des chapitres. Enfin j'espere ...
