Les partiels c'est pas drôle, ca m'empêche d'updater quand je le voudrais !!! Voici l'avant dernier chapitre. Arf ca me fait bizarre de me dire que j'en est plus qu'un à mettre ici. Mais bon qui sais j'ecrirai peut etre d'autres fan fiction sur d'autres persos :). En avant pour le chapitre suivant.
Bang bang, he shot me down// Bang bang, il m'a descendu,
Bang bang, I hit the ground// Ba,g bang, j'ai heurté le sol,
Bang bang, that awful sound// Bang bang, cet affreux son,
Bang bang, my baby shot me down. // Bang bang, mon amour m'a descendu.
Nancy Sinatra - Bang Bang ( my baby shot me down )
Les chaînes de télévision mondiales diffusaient des programmes ininteressants à cette heure tardive, et la plupart des spectateurs comataient devant leurs postes. Pour sûr, ils avaient été un peu secoués lors de l'attaque de l'arme, mais rien de bien important. Du moins rien d'impressionant par rapport à ce que le météore ferait dans les jours à venir.
Soudain, les écrans affichèrent l'énorme logo de la shinra : un flash info allait les avertir des dernières nouvelles.
Une journaliste aux cheveux noirs et aux traits tirés s'adressa aux téléspectateurs :
" Nos journalistes en direct de Midgar nous annonce une mauvaise nouvelle. La métropole a subit à nouveau une terrible attaque des armes faisant de nombreux dégats sur la tour Shinra."
Les minutes suivantes furent meublées par des commentaires de différents spécialistes, par l'avis des badauds et des journalistes. Rien de bien palpitant. Puis enfin le générique de fin démarra, la présentatrice remit machinalement ses fiches en place et ajouta :
" Sur ce, la fin de notre journal. Je vous souhaite ..."
Elle s'interrompit. Elle posa son index sur son oreillette pour mieux entendre la régie. Après quelques secondes de silence pesant, elle fronça les sourcils et adopta une mine grave.
" Une dépèche vient de m'annoncer qu'il est fort probable que le président Shinra soit décédé suite à la destruction de son bureau."
Elle semblait choquée, même peiné. L'indestructible Rufus Shinra ? Mort ?
Le train s'arrêta à Junon dans une légère secousse, reveillant Freija de son demi sommeil.
" On est ou ?" demanda-t-elle d'une petite voix endormie.
" Junon." répondit brièvement Laurelei en se levant. "Retour à la case départ."
Laurelei sortit sur le quai et fit quelques pas pour se dégourdir les jambes. Elle scruta les alentours. Rien n'avait vraiment changé ici, comme ci le temps n'avait aucun effet sur la ville. La mer était un peu agitée aujourd'hui, les vagues frappaient les digues et le vent était glacant. Machinalement elle croisa les bras pour se réchauffer.
Freija sortit à son tour du wagon toute en se tenant maladroitement à la porte. Puis sans un mot elles commencèrent à se diriger vers le hall.
" Tu crois qu'on retrouvera le vieux fou qui nous avait vendu les billets aller ?"
Laurelei sourrit à l'évocation de ce souvenir. Elle se sentait si détendue quand elle était à Junon, tellement loin du tumulte de Midgar.
" Dépèche toi Freija, il fait froid." répondit-elle.
Toutes deux entrèrent dans le hall de la gare. Freija s'arrêta devant le tableau d'affichage et sa longue liste de villes plus ou moins connues : Midgar, Mideel, Fort Condor ...
Laurelei s'impatienta, elle voulait rentrer, revoir sa famille malgré leurs anciennes querelles, elle voulait oublier ces dernières années. Oublier, c'était la seule façon de ne pas retourner à Midgar faire un carnage à la Shinra.
Dans cette pourriture de tour Shinra, seul Reno vallait quelque chos, c'était le seul à avoir accouru quand elle en avait besoin, pensa-t-elle en ralentissant sa marche.
Enfin Freija accelera le pas et sortit de la gare. Mais Laurelei resta figée devant un écran qui diffusait en boucle les informations de la journée. Les lèvres de la présentatrice bougaient mais avec le bruit du hall on ne pouvait distinguer ses paroles, un message blanc sur fond rouge défilait cependant en bas de l'écran, transmettant les informations importantes.
Une phrase passait en boucle, et à chacun de ses passages Laurelei la relisait, sans pouvoir se faire à cette idée : " Le président Rufus Shinra est mort cette nuit, suite à la destruction de son bureau."
Freija s'approcha de son amie, elle lui aggripa le bras :
" Viens il faut qu'on y aille." lui dit elle.
Mais Laurelei ne bougea pas, se laissant bousculer par les passants. Elle continuait à fixer l'ecran.
Après quelques secondes, Freija comprit. Elle suivit le regard de Laurelei et regarda à son tour la télévision.
" Oh Laurelei, tu sais très bien que c'est un salaud : sa connerie de compagnie a tuer ses parents, et lui a chercher a nous tuer nous !"
" Oui ." répondit Laurelei.
Elle était énervée, rageuse d'éprouver un sentiment de tristesse en apprenant sa mort. Comment pouvait-on regretter la mort d'un ignoble personnage comme Rufus ? Elle serra les dents : elle le detestait, il ne fallait pas qu'elle l'oublie, qu'importe si elle avait un jour éprouvé un sentiment agréable envers lui. Il fallait qu'elle garde cette idée en tête : elle le haissait.
Elle reprit sa marche effrénée en se dirigeant vers la sortie. Son amie la suivait difficilemment en claudiquant. Freija pesta :
" Tu peux pas m'attendre ?"
Laurelei ne l'écouta pas elle continua à marcher à la même allure. Son amie répéta
" S'il te plait, att ..."
Un bruit de sifflement strident se fit entendre, puis plus rien. Pas même la voix de Freija ... Laurelei se retourna. Freija était à quatre patte, elle semblait mal en point.
L'ex turk fit demi tour, inquiète pour elle. Elle s'approcha et s'accroupit à ses côtés :
" Ca ne va pas ?" demanda-t-elle.
La rousse releva la tête. Une trainée de sang sortait de sa bouche.
" Qu'est ce que ..." demanda Laurelei, perdue.
" Je crois qu'ils m'ont eu." dit difficilelemnt la jeune femme.
Freija enleva la main de son ventre et regarda inquiete le sang sur sa paume. Laurelei l'aida à se relever, il fallait qu'elle l'emmene en lieu sûr.
Elles firent quelque pas pour s'abriter dans une petite ruelle. Laurelei fit asseoir son amie puis elle s'approcha du coin du batiment. D'ici elle distingua nettement deux soldats qui la cherchait du regard. Des soldats Shinra... Certainement envoyés par ce salaud de Rufus pour l'achever.
Freija toussota. Le sang continuait à couler le long de son menton.
" Ca va aller Freija." Dit Laurelei en caressant ses cheveux.
"Fallait que je te dise Lauri ... Je l'ai promis à Reno ... Rufus Shinra, il n'a jamais ..." commenca la rousse.
Elle fut stoppée. Par une balle entre les deux yeux. Laurelei fixa les yeux encore ouvert de son amie. Les larmes brouillait peu à peu sa vue.
" Freija." dit elle a voix basse. " Freija parle moi."
Elle secoua son corps inerte. Mais son amie ne lui répondait plus.
De loin elle pouvait entendre les horribles voix rauques des soldats :
" Tu crois qu'on a tué la bonne ???" disait l'un.
" Je sais pas, leur description était pas claire..." répondait l'autre.
Les mains de Laurelei tremblait. Tout son corps était secoué de sanglot.
" Freija, Freija..." répétait elle sans cesse, sans se soucier des deux hommes.
" On a qu'a tuer les deux." finit par conclure l'un des deux.
Laurelei aggripa une barre en fer qui dépassait des bennes a ordure. Elle courrut vers les deux hommes, et les frappa.
Elle les frappa jusqu'a expier sa haine, jusqu'a en perdre ses forces, jusqu'à qu'il ne bougent plus. Puis lentement, elle retourna aux côtés de Freija.
Son corps était froid et sa peau était tellement pâle. Laurelei lui pris la main.
" Aller Freija il faut qu'on rentre." dit elle, la voix secouée de sanglots.
Elle secoua son bras.
" S'il te plais Freija, lève toi. Ne me laisse pas rentrer seule." hurla-t-elle en serrant son corps sans vie.
Elena fouillait les décombres du dernier étage de la tour shinra, ses mains saignaient à force de chercher vainement le corps de Rufus. Rude se tenait derrière elle, et n'arretait pas de lui répéter :
" Arrête Elena, ca ne sert plus à rien."
L'équipe des turks avait perdu espoir.
" Putain, pourquoi, c'est toujours les pourris qui ne meurent jamais." dit Reno en pensant à Scarlett et Heiddeger.
Soudain Elena appercut une main dans le tas de gravas.
" Tseng !!!!" hurla-t-elle.
Le responsable des turks accourut. Elena lui designa la main. Tous deux se mirent à fouiller fievreusement. Après quelques minutes de recherches intensives, ils découvrirent le corps de Rufus. Tseng posa sa main sur le coeur de Rufus, et avec un sourire béat ajouta :
" Je crois qu'il est vivant."
Ahhh ils sont magiques à la shinra : tu crois qu'ils sont morts et enfin de compte c'est pas vrai ( cf Tseng ). Encore plus magique, comme disait Zephyree : Rufus a réussi a survivre a un immeuble en pleine gueule.. Ah la magie de la mako ...
