Merci aussi à tous ceux et celles qui ont eu la gentillesse de me laisser une review. J'aime toujours autant lire vos commentaires et m'y référer lors de l'écriture.

Bonne Lecture!


Ça faisait trois jours qu'Hermione essayait de parler à Ron, de lui dire que c'était fini entre eux. Mais chaque fois qu'elle se trouvait seule avec lui, il ne l'écoutait pas. Il parlait sans cesse de son travail, de ses projets. C'était toujours plus important que ce qu'elle pouvait avoir à lui dire.

Molly avait remarqué le malaise de la jeune fille, elle l'approcha…

- Tiens, voilà une bonne tasse de thé. Ça fait toujours du bien lorsqu'on a un problème qui nous tracasse.

- C'est si visible que ça?

- Depuis que je te connais, c'est la première fois que je te vois aussi perturbé. Tu désires en parler?

Hermione ne savait pas si elle devait, oui, bien sur, ça lui ferait du bien de se confier. Mais d'un autre côté, c'était la mère de celui qu'elle avait trompé. Elle hésitait à tout dévoiler à madame Weasley.

- C'est à propos de Ron? Devina Molly. J'ai remarqué que vous preniez de plus en plus de distance tous les deux.

- Il est tellement préoccuper par son travail, il ne voit plus que j'existe.

- Je sais, j'ai remarqué. Il fait une grave erreur. Il regrettera ton absence lorsqu'il réalisera ta perte.

- Vous avez deviné que je voulais le laisser? Demanda Hermione, surprise.

- J'ai remarqué que tu rêvasses souvent ces derniers temps, surtout lorsque Fred et George sont présents, dit Molly en souriant chaleureusement.

- C'est tellement complexe, soupira Hermione. J'ai peur de la réaction de Ron lorsqu'il apprendra.

- Il faut que tu penses à toi, tu ne peux pas construire ta vie autour de lui si tu n'es pas bien. Il n'aura pas le choix de s'y faire. Et je te soutiendrai, ne t'inquiète pas.

Hermione se demandait ensuite si elle devait annoncer à Molly qu'elle était enceinte. C'était une grosse nouvelle et elle ne savait pas si elle devait attendre que les jumeaux soient présents pour en parler. Elle choisi d'attendre. Chaque chose en son temps.


À Poudlard, Severus cherchait comment contrôler ses Serpentard sans impliquer Harry. Il voulait faire cesser les attaques contre son compagnon mais il ne pouvait pas avertir les belligérants directement. Il décida de profiter de son discours de bienvenue pour passer son message.

- Je vous aie tous réuni aujourd'hui pour vous souhaiter la bienvenue et vous souhaiter une bonne année scolaire. Je vous rappelle qu'il est possible de remporter la coupe des quatre maisons si on y travail fort et je vous averti que je n'accepterai pas que vous fassiez perdre des points inutilement à votre maison. Je serai très alerte dans se domaine. Pour éviter la perte de points, je vous conseille de rendre tous vos travaux à temps et de respecter 'tous' les enseignants. Vous devez traiter 'chaque' enseignant comme si vous vous adressiez à moi. Je vous rappelle que tout ce sait ici. Donc, n'essayez pas de contourner les règles.

Severus avait mit l'accent sur l'importance de bien respecter les professeurs. Il espérait maintenant que l'avertissement avait été bien comprit des étudiants. La journée suivante donnerait la réponse à sa question.


Comme Ron ne lui laissait jamais la chance de parler à la maison, Hermione décida d'aller directement au ministère pour lui parler. Ainsi, il n'aurait pas le choix de l'écouter.

- Qu'est-ce que tu fais ici? Demanda-t-il en la voyant.

- Bonjour Ron! Ça va?... Comme tu es passablement occupé, je serai brève. C'est fini entre toi et moi. Je n'en peux plus de passer deuxième derrière ton travail. Je te quitte.

- C'est quoi ces fabulations, ce que je fais ici je le fais pour nous deux, pour qu'on ait un avenir.

- Tu as tellement changé. Tu n'es plus le même. Tu ne discernes même plus lorsque je suis triste et que je pleure. Je ne veux pas continuer comme ça.

- Tu n'as aucune raison d'être chagriné, je travail pour pouvoir nous offrir plus que ce que mon père à offert à ma mère.

- Je ne veux pas plus, je ne veux pas de gallions pour combler ton absence. Je veux quelqu'un qui pense à moi et qui m'aime pour ce que je suis.

- Mais c'est exactement ce que je fais.

- Non Ron, toi tu ne penses qu'à améliorer ton sort en travaillant toujours plus. Je ne veux pas ce genre de vie. Tu n'as même pas été capable de te libérer pour la fête d'Harry et c'est supposé être ton meilleur ami. Tu n'as même pas pensé à ma fête et pourtant tu dis que tu m'aimes. Mais maintenant, je ne te crois plus. Tu as trop changé.

- Mais Hermione, tu dois me laisser le temps de faire ma place ici.

- Je n'ai pas le temps d'attendre… J'ai trouvé mon bonheur ailleurs.

Ron vit rouge en entendant la dernière révélation de son ex petite amie. Il n'aurait jamais pensé qu'elle aurait pu aller voir ailleurs. Il était hors de lui.

- Sort d'ici et que je ne te revois plus jamais, cria-t-il.

Hermione se dirigea vers la porte du bureau, mais juste avant de sortir, elle se retourna et regarda Ron dans les yeux avant de lui dire :

- On se reverra, c'est certain. Je fais toujours partie de la famille, je sors avec Fred et George.

Puis elle quitta avant de voir la réaction du rouquin et se dirigea chez les jumeaux, elle devait leur parler.


Lorsqu'Harry se présenta en cours pour sa deuxième journée, il trouva le groupe étrangement calme. Il s'était attendu à devoir repousser encore une fois plusieurs attaques, mais rien ne se produisit de malencontreux.

Toute la semaine se déroula aussi bien. Tellement, qu'il n'était plus sur ses gardes et qu'il commençait à apprécier de plus en plus ses nouvelles fonctions.

Au détour d'un couloir alors qu'il se rendait dans ses appartements, trois garçons l'attendaient. Il fut frappé en plein visage puis immobilisé par quatre bras solides.

Harry fut tellement surpris par l'assaut qu'il n'eu pas le temps de se défendre.

Tandis que deux le retenaient fermement, l'autre le frappait avec force au ventre et au visage.

- Dire que tous le prennent pour un héro, mais nous on sait bien qu'il n'est qu'un moins que rien.

- Lorsqu'on en aura fini avec lui, personne ne le reconnaitra.

Quelques dents venaient de tomber sur le sol. Harry avait beau essayer de se débattre, ils étaient plus forts que lui. Il fini par perdre connaissance.

- Voilà ce qui arrivera à ceux qui s'opposeront à nous!

Puis ils le laissèrent là.


Ron était dans tous ses états, comment Hermione osait-elle lui dire que c'était fini entre eux alors que lui faisait tout pour leur couple. Cela ne pouvait pas finir ainsi. Il ne laisserait certainement pas ses frères prendre la femme qu'il aimait.

Il avisa son superviseur qu'il devait s'absenter pour le reste de la journée et fila ensuite chez le fleuriste le plus près. Il acheta un magnifique bouquet pour Hermione. Il fit ensuite une réservation pour deux personnes dans le meilleur restaurant du coin.

Il voulait regagner le cœur d'Hermione et il était prêt à tout pour ça. Lorsqu'il arriva au terrier, les fleurs à la main, Mione n'était pas là.


Severus commençait à être inquiet, jamais Harry avait prit autant de temps pour revenir dans leur appartement.

Il aurait pu m'avertir s'il comptait rester avec un étudiant, maugréa-t-il pour lui-même.

Il sorti pour se rendre dans le local de potion, mais Harry n'y était pas. Snape commença à s'en faire réellement. Il arpenta les couloirs de l'école dans l'espoir de le retrouver. Mais ce n'est pas lui qui fit la découverte du corps ensanglanté.

- Oh non! Harry Potter ne va pas bien. Dobby devait faire quelque chose. Mais Dobby ne peut pas aller chercher le professeur Snape. Le professeur a bien averti Dobby qu'il ne voulait plus jamais revoir le bout de ses oreilles. Dobby ne prendrait pas la chance de choquer encore plus le professeur Snape.

Dumbledore écouta attentivement l'elfe de maison qui lui expliquait le but de sa visite dans son bureau. Il dut cependant lui demander d'abréger pour savoir enfin se qui était arrivé à son jeune protégé.

- Harry Potter est couvert de sang dans un couloir du sous-sol. Dobby a bien vu comment il est. Harry Potter n'est plus conscient. Il est derrière une armure.

- Viens me monter ou, Dobby, dit le vieil homme en se levant.


Lorsque Ron entra dans le terrier, Fred, George et Molly étaient en grande discussion. La dame avait voulu s'assurer que les jumeaux étaient conscients des responsabilités nouvelles qu'ils auraient maintenant. Il n'était pas question de jouer avec les sentiments d'Hermione, surtout qu'un enfant était à venir pour eux.

Lorsqu'ils virent Ron entrer avec son bouquet de fleurs, les jumeaux ne purent s'empêcher de se moquer de lui.

- T'es un peu en retard p'tit frère.

- Elle en avait assez de toi!

- C'est fini vous deux.

- Elle avait besoin de quelqu'un qui sait comment s'occuper d'elle.

- Qui se préoccupe de ses besoins.

- Et qui est présent surtout.

Ron voyait rouge, de quel droit ses frères pouvaient-ils lui faire la morale, eux qui n'avaient jamais eu de petites amies plus de deux mois de temps. Il n'était pas question qu'il les laisse continuer ainsi. Il se rua sur eux les poings levés.


Lorsqu'Albus arriva près du jeune homme, il fut immédiatement prit de remords de ne pas avoir su le protéger plus. La vision d'Harry, ensanglanté et inconscient sur le sol faisait mal à voir.

Il conjura immédiatement un brancard sur lequel il installa le jeune homme et le fit léviter jusqu'à l'infirmerie.

- Pompom, vite, j'ai besoin de vous, dit le vieillard en arrivant.

L'infirmière accourra dès qu'elle entendit son nom mais stoppa et blanchit en voyant le corps frêle étendu sur le brancard.

- Oh mon dieu! Que lui est-il arrivé cette fois? Demanda-t-elle.

- Je n'en sais pas plus que vous pour l'instant, répondit Albus. Je vous le confie, je vais avertir Severus, il a le droit de savoir.

Le directeur parti en direction des donjons pour rencontrer son enseignant. Mais ce dernier n'était pas dans ses appartements. Dumbledore du donc se promener dans le château pour retrouver l'enseignant. Ce fut finalement dans l'escalier menant à la tour d'astronomie qu'il le retrouva.

- Severus, enfin je vous retrouve!

- Ce n'est pas moi qu'il fallait chercher, rétorqua l'homme. C'est Harry, il n'est pas rentré après ses cours et je n'ai aucune idée de l'endroit ou il peut être.

- Il est à l'infirmerie, Dobby l'a trouvé sur le sol dans un couloir près de vos appartements.

- Il n'a rien, il est correct? Questionna avec anxiété l'enseignant.

- Pompom est en train de l'examiner, elle nous en dira plus lorsque nous arriverons.

Lorsque Severus vit l'état dans lequel était son compagnon, il ne pu retenir ses larmes. Harry avait perdu beaucoup de sang et sa peau compétitionnait maintenant avec le blanc des murs de l'infirmerie. Il avait l'air mort.

- Vous allez le sauver, n'est-ce pas? Il ne peut pas mourir ainsi, pas si jeune, c'est impossible. Faites quelque chose, n'importe quoi mais ramenez-le moi! Allez, mais bougez par Merlin!

La panique était visible sur les traits de Severus, jamais il n'avait pensé qu'il pourrait perdre son amour ainsi, pas depuis la mort de Voldemort. Et pourtant Harry était là, inconscient, le visage méconnaissable.

Severus, rien ne sert de s'en prendre à notre pauvre infirmière qui fait déjà tout son possible pour Harry. Sortons et laissons là faire son travail, elle nous appellera dès qu'il y aura du changement, dit le vieil homme.


Molly du élever la voix pour calmer ses trois gars qui se battaient et s'insultaient.

- Ça suffit maintenant! Ça ne mènera à rien d'utiliser la violence ainsi… Ron, Hermione t'a laissé ta chance mais tu ne l'as pas saisi. Tu étais trop occupé avec ton travail pour voir que votre couple n'allait pas bien. Tu n'as que toi à blâmer pour ça… Fred, George, la situation est assez pénible comme ça pour votre frère sans vous moquer de lui en plus.

Les trois garçons écoutèrent attentivement leur mère. Elle avait raison et ils le savaient, mais parfois les émotions prennent le dessus sur la raison et c'est justement ce qui venait d'arriver. Les jumeaux s'excusèrent auprès de leur jeune frère.

Ron maugréait de son côté contre ses deux frères et parce que ça mère n'avait pas l'air de vouloir l'aider à reconquérir Hermione. Il trouvait la situation totalement injuste. Ce n'était pas ce qu'il voulait qu'il arrive. Il voulait que tout redevienne comme avant, avec Hermione qui se pâme devant lui.


- Si je trouve celui qui a fait subir ça à Harry, je ne garantie rien de mon contrôle, dit Severus en quittant l'infirmerie suivit du directeur.

- Rien ne sert de s'énerver, nous finirons par savoir ce qui c'est passé et nous pourrons sévir en conséquences.

- Je veux qu'il souffre autant qu'il a fait souffrir Harry. C'est la seule punition qui serait à la hauteur de ce crime.

- Voyons, il ne faut pas être trop dur non plus. Attendons d'en savoir, c'est peut-être qu'un accident.

- Vous croyez sincèrement ce que vous venir de dire? Un accident? Vous avez vu comme moi le symbole sur son bras? On ne se fait pas un dessin en tombant, soyez logique.

- Vous devriez aller vous reposer, dit le directeur. Je crois que vous en avez grandement besoin. On vous appellera dès qu'il y a un changement ou des nouvelles informations.


Après avoir annoncé au jumeaux qu'elle quittait Ron, Hermione avait été chez ses parents pour les avertir des changements qui arrivaient dans sa vie. C'est pour cette raison qu'elle n'était pas au terrier lorsque Ron arriva. À son retour, elle fut touché d'apprendre que Ron avait voulu la récupérer, mais son idée était faite et elle n'avait pas l'intention de revenir en arrière. Les jumeaux la comblaient et lui offraient la vie de couple qu'elle avait toujours voulu. Qu'ils soient deux pour y parvenir ne la dérangeait certainement pas, au contraire, elle recevait ainsi le double d'attention, le double d'affection et tout l'amour dont elle pouvait avoir besoin. Que demander de plus!

Ils lui avaient offert de venir s'installer immédiatement avec eux, ce qu'elle accepta sur le champ. Elle ne voulait pas s'éterniser plus longtemps dans la même demeure qu'elle avait partagée avec Ron. Les jumeaux fermèrent donc boutique le lundi suivant pour déménager la jeune femme.

Monsieur et Madame Granger furent très surpris en apprenant que leur fille allait vivre avec deux hommes, ne comprenant pas la nécessité d'avoir deux amants à la fois. Et lorsqu'ils apprirent qu'elle était enceinte, ils ne purent s'empêcher de lui faire la morale. Selon eux, elle aurait du prendre le temps de terminer ses études et d'avoir une carrière avant de fonder une famille. Elle aurait du être plus mature et penser à se protéger. Surtout que sa relation avec les jumeaux était toute récente, elle aurait pu apprendre à mieux les connaître avant de s'engager autant.


Harry avait fini par sombrer dans le coma. Ses blessures avaient été tellement nombreuses qu'elles l'avaient épuisé. Il n'avait pas été en mesure de reprendre connaissance. Ça faisait maintenant quarante-huit heures que ça durait et Severus commençait à perdre patience. Il avait même décidé de suspendre ses cours pour pouvoir rester près de son amour. Il passait la journée à lui parler dans l'espoir de l'entendre lui répondre.

L'infirmière lui assura que c'était une bonne chose qu'il entende une voix familière, mais le prévint que dans la majorité des cas de comas, la victime reprenait conscience mais souffrait d'amnésie à son réveil.

Mais Severus voulait contrer cette majorité en parlant au jeune homme des bons moments qu'ils avaient passé ensemble, espérant ainsi que les dommages ne seraient pas trop grand.

« Je me rappelle encore la première fois ou j'ai réalisé que tu me faisais de l'effet. Tu avais mis ta chemise rouge et tu avais omis d'attacher les deux derniers boutons. Tu étais tellement séduisant ainsi. J'ai du utiliser tout mon contrôle pour ne pas te sauter dessus et te prendre sur place. C'est comme cette autre fois ou tu te promenais en caleçon dans le salon. Tes magnifiques fesses fermes m'ont tellement fait baver.

Y'a des jours ou je devais me retenir pour ne pas te donner de retenue, parce que je ne sais pas si j'aurais pu me contrôler. Je t'imaginais si souvent, et aujourd'hui encore, restant après les cours, te dévêtissant pour moi et t'offrant sans pudeur. J'aurais tant voulu avoir la chance à ce moment de te prendre sur mon bureau. Mes images de toi et moi sont tellement perverses parfois.

Je ne t'ai jamais dit jusqu'à quel point je t'aime, combien j'ai besoin de toi. Mais sans toi, ma vie n'a plus la même valeur. Tu as fait de moi un meilleur homme, tu m'as tellement changé. Tu es ma respiration, mon souffle de vie. »


Dans un coin de la salle commune des Serpentard…

- Je ne crois pas qu'il s'en sorte…

- Si c'est le cas, on n'aura qu'à recommencer.

- Il n'a eu que ce qu'il mérite, c'est bien bon pour lui.

- Tachez de ne pas vous faire prendre, je ne pourrai pas vous défendre, dit une voix glaciale.

- Il aurait du mourir à la place du Maître, comme ça nos parents ne seraient pas enfermés et le pouvoir serait à nous.

- Maintenant qu'il a ruiné nos vies et nos espoirs, il doit payer!

- Il faut aussi faire quelque chose pour son compagnon, le traître!

- En temps et lieu je me chargerez de lui, je ne veux pas que personne d'autre s'en occupe, conclua la voix glaciale.


Harry resta plus d'une semaine dans le coma, le temps que ses blessures se résorbent au complet. À son réveil, Severus était toujours à ses côtés.

- Je suis content de te voir enfin ouvrir les yeux.

Le jeune homme ne comprenait pas pourquoi son enseignant habituellement froid et dur semblait s'inquiéter pour lui.

- Professeur Snape? Que se passe-t-il?

Severus fut peiné de voir qu'Harry ne se rappelait pas de leur vie ensemble. Mais l'infirmière l'avait prévenu, il le savait que c'était un risque.

- Harry, tu as reçu plusieurs coups qui ont affectés ta mémoire, dit-il. Quel est la dernière chose dont tu te souviennes?

Le jeune homme fouilla dans sa mémoire. Il se souvenait de la bataille au ministère, de son affrontement avec Voldemort, de la mort de Sirius. Mais ensuite, tout n'était que flash qu'il ne pouvait expliquer. Il voyait des affrontements avec Voldemort qu'il ne comprenait pas, surtout lorsque ce dernier tombait, mort. Il cru que sa mémoire lui jouait des tours, inventant des souvenirs inexistants. Après tout, il avait la certitude de ne pas avoir encore vaincu le mage noir le plus puissant de son époque.


Voilà un nouveau chapitre de terminé… Si vous voulez me faire plaisir, vous savez quoi faire, le petit bouton en bas…