Bien le Bonjour à tous !
Yes !Nouveau chapitre qui n'a pas trop traîné cette fois-ci ! Je m'améliore !
Bon, ça y est, il commence à y avoir un peu d'action et à mon avis, à partir de maintenant, tout va s'enchaîner et aller très vite pour notre Mumus adoré !
Je remercie Morgana, ma nouvelle bêta readeuse, pour ses conseils et son soutien ! Mais je continue à me demander comment elle fait pour me supporter sur MSN
Je vous remercie également pour vos reviews, ça me fait très plaisir ! J'espère que la suite vous plaira autant !
Bonne lecture à tous !
Au-Delà du Miroir
By Luna(rd)
9 –Tête à tête avec le Diable
Remus ne sut pas combien de temps le trajet vers la demeure des Black dura mais il était sûr d'une chose : cela avait été bien trop rapide à son goût. Lorsqu'il passa les grilles de fer forgé du domaine, il comprit pourquoi les Black étaient si respectés. Tout le faste de la demeure des Lowell était ici décuplé. La bâtisse avait des allures de château et les jardins qui l'entouraient étaient un Paradis composé de fleurs et de plantes rares d'une beauté extraordinaire. A l'Ouest, on apercevait une partie des immenses champs cultivés baignés par la lumière décroissante du soleil. Des esclaves y travaillaient encore d'arrache pieds sous la surveillance des mêmes gardiens que chez les Lowell.
Remus risqua un regard en arrière, vers le portail de l'entrée du domaine. Les grilles se refermaient déjà derrière lui. Se rasseyant correctement, il déglutit, mal à l'aise. Ils s'arrêtèrent enfin dans la cour du castelet et on s'empressa de lui ouvrir la portière du fiacre.
Black l'attendait en haut des marches de l'entrée principale, un sourire aimable et ravi aux lèvres.
« Monsieur Lupin… je suis heureux que vous ayez répondu à mon invitation.
-Vous êtes bien le seul, murmura Remus dont le malaise ne cessait d'accroître.
-Cela compte beaucoup pour moi, vous savez, continua Black qui ne semblait pas l'avoir entendu ; ou du moins, s'il l'avait entendu, il ignora superbement la remarque. Il est grand temps que nous en finissions avec tous ces conflits. Que vous me croyez ou non, cela me peine beaucoup que vous vous méfiez autant de moi. J'espère que ce soir, vous comprendrez que je ne vous en veux aucunement et que pour moi, le passé est définitivement révolu. »
Il n'y avait aucune animosité dans le ton que prenait Black. Pas même du reproche. Rien que de la sincérité.
Remus ne répondit pas. Il se contenta de fixer son hôte d'un air circonspect. Il semblait étrangement franc et sincère. Disait-il la vérité ou non ? « En tout cas, pensa Remus, s'il ment, il joue vraiment bien la comédie. » Il décida de rester tout de même sur ses gardes. Il ne le connaissait encore que trop peu pour lui faire confiance sous prétexte qu'il l'invitait à dîner et qu'il paraissait sincère. Le Mal sait prendre divers masques, et aucun n'est plus dangereux que celui du Bien.
« Mais je vous en prie, entrez donc, l'invita Black en s'écartant du passage pour le laisser passer. Puis, alors que Remus le suivait en direction de la salle à manger, il ajouta : Le dîner va être servi d'une minute à l'autre. »
Lorsque les portes de l'entrée se refermèrent derrière lui, il se sentit comme pris au piège…
o0°0o
Morgane était assise près de sa fenêtre, le regard au loin, dans la direction où, elle le savait, s'étendait la demeure des Black. Le soleil finissait de se coucher à présent. D'ici quelques minutes, la nuit serait tombée.
Plus le temps passait et plus le mauvais pressentiment qu'elle avait ressenti au départ de Remus s'amplifiait. Chacune des fibres de son corps était imprégnée d'un sentiment d'angoisse dont elle ne parvenait pas à se défaire.
Soudain, quelqu'un frappa à la porte, la faisant sursauter. Elle se leva et courut comme une flèche pour ouvrir, espérant de tout cœur qu'il s'agisse de Remus, revenu de chez les Black.
Mais ce n'était que Maélann. Morgane la laissa rentrer.
« Que fais-tu ici ? lui demanda t-elle un peu plus rudement qu'elle ne l'aurait voulu. Ne devais-tu pas être aux cuisines ce soir ?
-Si Madame Morgane mais… c'est Mary qui m'envoie. Elle dit que vous n'avez pas assez mangé ce soir et que vous n'avez même pas voulu boire « Le Verre de d'Alliance ». Elle me charge de vous dire qu'elle va monter avec un plateau et que cette fois-ci, il est hors de question que vous picoriez.
-Je n'ai pas faim, rétorqua Morgane.
-Je ne fais que rapporter les mots de Mary, Madame. Mais si je peux me permettre, je pense qu'elle a raison. Monsieur Lupin… enfin je veux dire, Remus ne voudrait pas que vous vous inquiétez autant pour lui… »
Morgane ouvrit la bouche pour lancer une réplique cinglante puis elle se ravisa. Elle ne voulait pas blesser Maélann. Elle l'aimait beaucoup. Depuis qu'elle était arrivée au domaine, elle s'était prise d'affection pour la blondinette et il lui aurait été impossible de s'en défaire tant elle s'y était attachée depuis.
Elle s'assit au bord de son lit et reprit l'ouvrage de broderie qu'elle avait commencé, bien que ce genre d'activités passives l'agace fortement.
« Dis moi Maélann, est-ce que tu aimes vraiment Galaad ?
-Madame…
-Réponds moi franchement Mély. N'ais pas peur de me blesser, coupa Morgan en délaissant déjà sa broderie et en fixant la jeune esclave dans les yeux. Tu es ma meilleure amie, tu peux tout me dire sans crainte. D'ailleurs, tu sais qu'en privé tu peux m'appeler juste Morgane. »
Maélann hésita un moment puis se jeta aux pieds de sa maîtresse et baigna de larmes le bas de sa robe.
« Oh, Morgane, pardonne moi mais… oui, oui je l'aime… De toute mon âme, je l'aime et pour rien au monde je ne voudrais le perdre… »
Morgane ressentit une pointe de jalousie mais lutta contre et vint s'agenouiller près de sa protégée. Elle lui releva le menton d'une main et de l'autre essuya ses larmes. Elle lui adressa un sourire réconfortant qui sembla la calmer un peu.
« Oh, Morgane, vous devez tellement l'en vouloir, gémit Maélann.
-Non, bien sûr que non je ne t'en veux pas…
-Alors nous donnerez vous votre bénédiction ? demanda Maléann, soudain pleine d'espoir.
-Ma bénédiction ? »
Morgane fronça les sourcils ; son sourire disparut.
« Oui, pour le mariage… Vous savez que les esclaves ne sont autorisés à se marier que si leurs maîtres leurs donnent leur bénédiction…
-Le… je… bredouilla Morgane, ne sachant que dire.
-Galaad ne vous a donc pas dit ? » murmura la jeune fille en voyant la surprise sur le visage de sa maîtresse.
Aucun son n'acceptant de franchir ses lèvres, Morgane secoua simplement la tête en signe de négation.
« Nous sommes fiancés, depuis le premier jour de l'été. Nous attendions seulement l'assentiment d'un de nos maîtres. Je pensais que vous le saviez déjà. Galaad m'a dit qu'il vous ferait la demande… »
Morgane se laissa tomber en arrière, la bouche à demie ouverte comme si elle s'apprêtait à dire quelque chose. Elle était paralysée par cette nouvelle. Elle avait toujours pensé que la relation entre Maélann et Galaad n'était qu'une passade, une histoire sans importance et sans avenir. Et elle était tellement convaincue que Galaad l'aimait. Au moins autant qu'elle, elle l'aimait.
« Morgane, est-ce que ça va aller ? »
Morgane n'était pas sûre de la réponse. Elle tombait de haut en apprenant leurs fiançailles, et elle n'était pas sûre de pouvoir s'en relever.
C'est à ce moment-là que Mary entra, lui épargnant d'avoir à répondre, et portant un plateau chargé de mets à l'odeur alléchante ainsi que d'une bouteille de liqueurs de prune. « Le Verre de l'Alliance ». Une très ancienne coutume dans toutes les familles nobles. Pour honorer la mémoire des Anciens qui avaient conquis ces terres et leur liberté, aux dépends de celle d'autres : des personnes exclues de la société et que l'on considérait comme des monstres. « Le Verre de l'Alliance » était une tradition qui rappelait le pacte qu'avaient celé les familles nobles ; chaque membre de ces mêmes familles buvait chaque soir un verre d'une liqueur de prune semblable à celle confectionnée pour l'Alliance. Une Alliance qui se résumait au respect des délimitations des domaines telles quelles avaient été dessinées et une entraide qui exigeait bien évidement quelque chose en retour du service rendu. Tout était fait pour le profit ; l' « Alliance » n'était qu'une illusion de fraternité.
Mary trouva les deux jeunes femmes assises face à face, à même le sol. En la voyant entrer, Morgane la dévisagea un moment, se demandant si elle était au courant. Puis son regard se posa sur la bouteille de liqueur. Elle se leva, se servit un verre et l'avala cul sec sous le regard éberlué de Mary.
« Mais, M'dame Morgane… protesta t-elle.
Il me fallait bien au moins ça » fit Morgane en reposant le verre.
Mary fronça les sourcils et se tourna vers Maélann qui haussa les épaules d'un air impuissant. En déduisant qu'elle n'apprendrait rien de plus ni de l'une ni de l'autre, elle alla poser le plateau sur la table basse près de la cheminée.
« Venez donc manger un peu, lui dit-elle d'une voix douce.
-Je n'ai pas faim, Mary…
-Venez donc juste goûter cette mousse au citron que je vous ai faites, insista la servante en lui exhibant un pot de mousse lisse et légère sous le nez ; le dessert préféré de la jeune Noble. Mary savait qu'elle n'y résisterait pas longtemps.
-Vraiment rien qu'un peu alors… »
Morgane vint s'asseoir sur le moelleux fauteuil de velours rouge pendant que Mary lui servait de la mousse dans un petit bol. Elle voulut y tremper le doigt mais la lycanthrope lui asséna une tape sur le dos de la main pour l'en empêcher.
« La Gourmandise est un vilain défaut…
-La Gourmandise n'est qu'un péché que pour ceux qui ne savent l'apprécier » répliqua Morgane en saisissant le bol de porcelaine fine qu'elle lui tendait, rempli au ras bord de mousse parfumée.
Mais alors qu'elle allait porter la cuillère à sa bouche, elle la laissa brusquement retomber au sol dans un bruit étouffé par la moquette. Maélann, qui n'avait pas bougé, releva la tête vers elle, surprise. Mary se tourna vers Morgane.
« M'dame Morgane, est-ce que ça va ? »
Pas de réponse.
« Morgane, est-ce que vous allez bien ? s'inquiéta Maélann en s'approchant d'elles. Morgane ! »
Les lèvres de la Noble se mirent à trembler. Son regard était fixé sur l'âtre vide devant elle, comme si elle voyait quelque chose qu'elle seule était capable de voir. Les deux esclaves commencèrent à paniquer.
« Maélann, va vite prévenir quelqu'un ! » intima Mary en voyant que le corps entier de la jeune femme était à présent secoué de tremblements.
Maélann courut à la porte mais la voix de Morgane l'arrêta :
« Non ! Maélann, n'en fais rien. Je vais bien, je… »
Elle reste paralysée encore un moment puis elle réussit à détacher son regard de la cheminée.
« Il faut à tout prix que je me rende chez les Black. Il se passe quelque chose… Je le sens… »
o0°0o
Le dîner était terminé depuis longtemps et Remus se languissait de pouvoir rentrer chez les Lowell. Ici, il ne se sentait pas en sécurité. Il avait l'impression que des dizaines de paires d'yeux l'épiaient derrière les tentures, les tableaux, les meubles… Son malaise n'allait que grandissant. Il n'aimait pas les quatre gardes postés à chaque coin de la pièce, qui semblaient observer le moindre de ses mouvements, comme s'ils s'attendaient à ce qu'il essaye de s'attaquer à leur maître. Il ne supportait plus l'atmosphère oppressante des lieux. Il ne rêvait que d'une chose : prendre congé.
Cependant, il ne pouvait pas partir comme ça. Il avait une mission et il devait s'en acquitter. Cette rencontre avec Black était une occasion inespérée d'en savoir plus sur son ennemi.
Le repas s'était déroulé dans le calme. Black était resté courtois et n'avait plus avancé aucun sous-entendu dans ses propos comme lors du dîner chez les Lowell. On aurait dit qu'il cherchait vraiment à se faire pardonner sa conduite et qu'il voulait sincèrement acquérir la confiance du jeune homme. Et ceci n'était pas pour calmer les anxiétés de Remus. Au contraire, cela contribuait à son malaise.
« Votre père ne mange pas avec nous ? lui demanda t-il au cours du repas, surpris de n'être que deux autour de la table ; il s'était attendu à ce que ses parents soient là, tout du moins son père. Pour ce qui était de son frère, il ignorait si ce Sirius là en avait un ; Morgane ne l'avait jamais mentionné.
-Mon père est très souffrant. Il ne peut guère se déplacer, à peine quitte t-il son lit. C'est donc moi qui m'occupe de toutes les affaires du domaine. »
Une fois le repas terminé, ils s'étaient retirés dans un petit salon, les gardes toujours flanqués sur leurs talons.
« Alors Monsieur Lupin, dites moi un peu comment vous avez fait pour revenir parmi nous… » demanda Black alors qu'il allumait un cigare et s'asseyait dans un grand fauteuil en invitant Remus faire de même.
Il refusa le cigare qu'il lui proposait puis s'assit à côté de lui. Son esprit marchait à plein régime. Comment allait-il faire pour répondre à une telle question en connaissant aussi peu ce monde-ci ? Les bannis étaient-ils envoyés dans un territoire spécial ici ? Ou bien étaient-ils enfermés ? Portaient-ils une marque, un signe visible de leur bannissement ? Dans quel cas, Black demanderait peut-être à le voir… Dans ce genre de situation, il ne lui restait plus qu'une solution : rester évasif sur ses réponses.
« Ca n'a pas été facile. Quand vous êtes éloignés de vos proches, rien n'est facile mais tout vous semble possible parce que, au fond de votre cœur, votre désir de revoir ceux que vous aimez est plus fort que tout. »
Black hocha la tête. Il paraissait satisfait de la réponse. Remus soupira intérieurement, soulagé. Il s'en était bien sorti… pour l'instant…
« Regrettez-vous votre acte ?
- Celui d'avoir tué un homme et d'avoir mené une révolution ? Non. Je pense même que c'est la meilleure chose que j'ai accomplie dans ma vie. »
Remus n'en fut pas sûr, mais pendant un instant, il crut déceler une lueur de haine dans le regard que le Noble tourna vers lui. Mais elle disparut aussitôt. Black eut un sourire en coin.
« Vous savez Monsieur Lupin, fit-il en exhalant un rond de fumée de sa bouche, nous nous ressemblons tous les deux. Nos convictions tendraient à prouver le contraire, mais nous sommes tous les deux de fortes têtes qui n'acceptent pas de se laisser marcher sur les pieds par autrui et feraient n'importe quoi pour éliminer notre adversaire. N'importe quoi, répéta t-il en fixant Remus dans les yeux. Y compris… tuer… »
Remus déglutit. Il y avait quelque chose dans le regard et l'intonation de la voix de Black qui ne lui inspirait pas confiance.
« Il se fait tard, déclara t-il en se levant. Je ne voudrais pas abuser de votre hospitalité…
-Oh, mais vous ne me dérangez aucunement ! Vous pouvez même rester ici pour la nuit si vous le désirez…
- Je vous remercie, mais je vais rentrer. Bonsoir. »
Remus se dirigea vers la sortie, ne souhaitant rien d'autre que de se retrouver hors des murs de cette maison. Il ne voulait plus tenter quoi que ce soit sur Black. La peur s'était emparée de lui. Cette peur primitive et instinctive qui vous pousse parfois à agir bizarrement dans le but de vous protéger. Cette peur qui paralyse chacun de vos muscles, chacune des fibres de votre corps, chacune cellule de votre cerveau. Remus n'en était pas encore arrivé à ce stade et il voulait, tant que cela lui était encore possible, courir loin d'ici. Il n'était pas du genre à fuir devant l'adversité, mais là quelque chose lui disait de ne pas rester ici. Quelque part au fond de lui, une voix, qui ressemblait étrangement à celle de Morgane, lui dictait de s'enfuir sans plus attendre.
Remus sortit du salon , traversa les couloirs et retrouva la sortie sans encombre, mué par cette étrange instinct qui le poussait à avancer et à choisir tel ou tel corridor. Alors qu'il atteignait la porte d'entrée, deux gardes vinrent se poster entre lui et la sortie. Ils croisèrent les bras, des bras musclés qui faisaient la taille de sa propre cuisse ! Il se retourna. Deux autres gardes se postèrent derrière lui. Piégé, il était piégé.
Il tenta tant bien que mal de forcer le passage jusqu'à la porte. Mais l'un des deux malabars l'attrapa par les bras et le força à s'agenouiller. Il entendit des bruits de pas se rapprocher. Ne pouvant lever la tête, le garde lui tenant fermement la nuque, il ne put voir le visage de celui qui s'approchait. Mais il reconnut la démarche et la voix qui parla, une fois arrivé à leur hauteur.
« Vous ne comptiez tout de même pas partir sans nous dire au revoir ? » railla Black.
Remus leva comme il le put les yeux vers lui, une main puissante tenant toujours sa nuque. Il distingua à peine le signe de tête que le Noble fit au deuxième garde. Et il ne vit pas la matraque qui s'abattit sur sa tête, le plongeant ainsi dans l'inconscience.
Black toisa un moment le corps du jeune homme, étendu à ses pieds. Puis d'une vois pleine de morgue, il s'adressa à une troisième garde :
« Amenez Monsieur Lupin dans sa … chambre… »
Voili voilou, quel suspense ! Comment ça je n'ai pas le droit de couper ici ? Bien sûr que si j'en ai le droit :p
Mais ne vous inquiétez pas, j'ai déjà toutes mes idées pour le prochain chapitre, donc il ne devrait pas tarder à arriver !
Petite note : l'ouverture d'un blog pour les news, les RAR, des petites avant premières et des révélations sur nos fics est prévue prochainement ! Alors si il y en a parmi vous qui dessinent et qui veulent envoyer leurs oeuvres pour les publier, mon adresse mail est dans la page profil. N'hésitez pas, que ce soit inspirés de nos fics ou non (mais tout de même sur HP), nous serons très heureuses de les mettre sur ce blog ! Bien évidemment, nous vous préviendrons quand il sera ouvert.
Gros becs à tous ! N'oubliez pas de me laisser une review pour me dire de ce que vous pensez de ce chapitre !
Luna(rd), 'Majeure et vaccinée'
Namarië !
