Chapitre 3: Le fou et le violon brisé...
note: le fou symbolise l'insouciance... Mais aussi une jeunesse insouciante, tourné vers l'avenir sans pour autant avoir conscience des dangers qui le guettent. Cette carte suggère la prudence, et met en garde contre l'insouciance... c'est la carte de la découverte de soi... celle ou rien ne semble écrit...
Note 2: je sais, c'est bourré de fautes d'orthographe, mais c'est normal, ne venez pas râler pour ça. La raison en est simple, j'ai publié tard, je n'ai quasiment pas de correcteur orthographique et j'en ai pour une semaine à tout corriger, surtout que mon clavier est très sensible et me conduit à des fautes de frappe ( doublement ou triplement des lettres) mais vu que cette fic à un peu... ( beaucoup XSD) de retard, je me permets de la publier tout de même d'abord en l'état, en gros, pour me faire pardonner pour le retard et ne aps faire attendre plus ses anciens lecteurs, s'ils la lisent encore. Les fautes seront régulièrement éditer, je les corrigerai directement sur ffnet durant la semaine... donc, par pitié, ne m'en tenais pas rigueur... je changerai aussi certaines images ou répétition, mais rien de bien important. Je m'excuse donc pour le désagrément causé... ( enfin, je corrigerai, sauf si j'apprends qu'on perd les éventuelles reviews en éditant! XD)
Note 3 : vu que l'on a plus le droit de répondre au reviews dans les chapitre, je en le fais pas... mais je vous dit tout de même merci à tous... et comme on ne peut pas répondre par le lien au gens qui ne sont pas inscrit, je répondrai au review... dans une review: XD d'ici quelque temps!
merci en tous cas, en encore désolé pour: le retard, les désagrément du au manque de temps, et les énormes fautes qui sont surtout présente un peu plus loin et dans ce passage... mais ne vous en faites pas, elles seront bientôt corrigées! Laissez moi jsute un peu de temps! XD
Chapitre 3: Le fou et le violon brisé...
Une plume danse et danse encore
se balance et danse au grès du vent du nord
danse la plume et chante le vent
sur le son d'un violon qui pleure au firmament...
que rit et pleure le patin imbécile
ce grand bouffon aux ailes arrachées
le voilà qui rêve, qui bascule, qui vacille
dans les ténèbres de la nuit des oubliés...
Le fou rit ce soir,
sur le son d'un violon...
la nuit pleure ce soir
sous les pleurs des flocons...
Ma belle Londres... Ce soir encore, tu te pares de cette douce robe de soie noire qui t'entoure, et plonge mes yeux de feu dans les ténèbres de ta nuit. Perché sur les toits découpant l'uniformité de ce soir de pleine lune, je contemple ravi l'horizon noyée dans l'obscurité. Je pose mon regard sur chaque détails, sur chacune de tes nuances de lumière. Je ferme un instant mes yeux, essayant de me remémorer le plus précisément possible chacun de tes contours, la couleur de ta robe nuitée, et tes milliers de prunelles étincelantes me fixant du ciel... Ma Londres, ma confidente, ma seule amie...
Ce soir, je ne reviendrais pas. C'est mon dernier acte. Je n'ai même pas eu besoin de visions, pour le savoir. Dans quelques heures, mon corps impur brûlera dans un feu aussi vif que celui qui torture mon cœur, depuis tant d'années... Et je n'aurais même pas le courage, de lui parler... Londres, écouteras tu encore mes pleurs et mon désespoir, toi, belle cité que le sang et les larmes embellissent?
Cette nuit, j'éclairerais ta pénombre de flammes cruelles, qui t'orneront comme des bijoux sacrés... Ce soir, ton vieil ami le violoniste devra se taire, à jamais. C'est ce que le destin m'a soufflé, alors, ainsi soit-il.
Après tout, d'autres on déjà fini leur rôle dans cette tragédie. Ce soir, le maître des cartes, jouant encore au destin, à chasser de sa main deux pions blancs et un cavalier blanc... Oh, mais je te raconterais cela dans un instant.
J'ouvre à nouveau ces yeux maudits, qui furent la cause de tous mes malheurs. Comme j'aurais aimé revoir le soleil! Comme j'aurais aimé la voir danser dans les rayons lumineux du jour, son visage masqué par le contre-jour, encore une seule fois...
Le chant de la tamise me paraît bien triste ce soir, et la pluie s'abattant sur le pavé semble crier de douleur. Pleures tu, ma Magnifique Londres? Je soupire et ricane. Il n'y a pas de quoi pleurer... On ne verse pas de larmes, sur les objets et les fantômes... Car après tout, ai-je un jour exister? Ai-je seulement une fois dans ma vie cessé, de n'être qu'une ombre?
Les images floues d'une enfant dansant pieds nues sur le parvis me reviennent en mémoire. Il me semble me souvenir vaguement d'un air de violon enfantin, maladroit et emplit de fausses notes, mes ces réminiscences sont trop lointaines pour que je puisses le jouer... je souris... Ce soir, peut-être que je te l'offrirais, mon amie, faute de ne pouvoir le donner à celle que j'aime...
Je regarde le flacon de poudre que j'ai dans ma main. C'est drôle, de penser que le destin ne tien qu'à ça. Trop peu de poussière noire... trop de flammes... je n'ai plus le choix...
Et ce souvenir qui n'en finit plus. Je me demande parfois, si je ne me le suis pas inventé, ce rêve perdu, d'une danseuse gracieuse et d'un petit violoniste à la corde de mi brisée...
Brusquement, j'arrache la corde de mi de mon violon, qui pousse un petit cri de douleur. Puis, mon regard se pose de nouveau sur tes ruelles. Et parmi les ombres de la nuit, je distingue la haute silhouette de l'amant se dirigeant vers le vieil entrepôt. Minuit sonne. Ah, Ma belle, voilà que tu annonce l'heure de ma mort! Je m'incline devant tes applaudissements funestes. Je te promets de t'offrir, un final digne des plus grands opéras... des pas résonnent derrière moi. Je sens sa présence, et la pleine lune me paraît soudain bien pâle... je me retourne et je fais face à Moon. Elle s'avance vers moi, et me toise de son air fier et glacial. Devant elle, je ne suis qu'une poupée de chiffons.
Puisse son destin être moins cruelle que le mien! Car je l'aime, malgré son mépris, et sa haine... Mais enfin, je suis sans doute trop monstrueux, pour oser poser mon regard teinté de crépuscule sur son visage brun... Et tel un fantôme, je me dois de rester cacher dans l'ombre du parterre, tandis que la belle actrice s'élève dans la lumière...
« Qu'est-ce que tu attends, tu as reçu un ordre, non? Alors, exécute-le! »
Je souris en guise de réponse, la tête basse, n'osant affronter son regard lagon, où je me perdrais sans doute. C'est étrange, comme sensation. Je n'ai pas peur de mourir. J'ai juste peur de la perdre... Je suis terrifié à l'idée de partir, en emportant comme unique souvenir d'elle ces paroles cruelles et froides... et en doutant de ce rêve merveilleux...
Je regarde l'autre silhouette venir. Le spectacle a commencé. Il est temps que je prenne place sur scène...
Mais avant de partir, j'aimerais te dédier une dernière chanson, ma Londres... J'aimerais te donner les derniers rêves d'un enfant et d'un violon... Car oui, à présent, je me souviens de cette mélodie... Ce sont les même notes que celles de sa voix... C'est le même tempo que celui des battements de son cœur de pierre...
Je pose mon archet sur mon instrument et je m'apprête à jouer, me remémorant les événements de cette triste journée... Laisses moi te les raconter à nouveau, sur l'air mélancolique d'un violon brisé...
Alors écoute, Londres, écoute, et pleure moi...« Aucune trace de lésions, cette jeune fille semble tout simplement s'être endormie, puis, le meurtrier la recouverte d'un cercueil de verre, où il a éparpillée ces roses sombres... »
Le jeune comte Hargreaves fixa un instant le corps de la victime. Elle devait avoir une vingtaine d'année, cheveux noirs, teint pâle et lèvre sanglantes... et le cœur proprement arraché... Le meurtrier avait bien fait son travail, il n'y avait pas la moindre trace de sang...
« Riff est si méticuleux » Pensa le jeune noble. « Cela ne m'étonne pas de lui... Mais ça ne m'empêchera pas non plus de le retrouver... Je l'arrêterais, coûte que coûte! »
Il fut tiré de sa rêverie par un jeune homme vêtu d'un long manteau noir s'avançant vers lui.
« Blanche-neige? » Lui demanda le comte.
« Sans aucun doute! » Lui répondit le jeune inspecteur. À ses pieds on a retrouver une pomme...
Cain fixa l'objet qu'il pris avec précaution. Rien qu'à l'odeur âpre qui s'en échappait, il comprit que la pomme avait été empoisonnée...
« Je l'analyserais pour connaître précisément le poison » Dit il en devançant la demande de l'inspecteur qui approuva d'un signe de tête.
Sans même le saluer, le comte repris le chemin de sa maison. Il n'avait pas beaucoup de temps. Il devait trouver Riff avant que ce ne soit lui qui le retrouve... Car il savait que quand l'amant croiserait de nouveau son chemin... Il n'en resterait qu'un...
Toutes ces années passées, entouré d'un mensonge, d'un songe merveilleux ou il pensait être aimé... Toutes ces années perdues... Il comptait bien les lui faire payer...
« Si tu me trahis, Riff, je n'aurais plus qu'à mourir »
Mourir?... Oui, probablement... Une échappatoire, une fuite légère et facile qui lui permettrait d'oublier sa peine... Mais Riff lui avait appris au moins une chose, c'est que des personnes l'aimaient, et qu'il devait vivre pour ces personnes. Cette leçon, il s'en souviendrait toujours... Lorsque les bras protecteurs de Riff l'avait bousculé, afin de le sortir des flammes ou il souhaitait brûler, avec Merediana... Désormais, il devrait vivre pour le sourire de Mary, pour le regard attendri d'oncle Neil ou pour les facéties de ce crétin d'Oscar...
Il n'avait plus le droit de mourir, sa vie ne lui appartenait plus...
Le lord soupira et franchit la porte de son manoir. Personne n'était là pour l'accueillir. Pas de regard anxieux, ni ce sourire soulagé de le voir enfin rentré. La maison était totalement silencieuse, les domestiques déjà plongées dans le sommeil, ne se souciant guère de leur maître, leur seule préoccupation étant de toucher leur rémunération en fin de mois...
Seul Riff avait sembler l'aimer... Et pourtant, c'était celui qui l'avait le plus trahi... Et malgré cela, Cain n'avait toujours pas eu le courage de remplacer le majordome. D'ailleurs, il le sentait. Ses plaies lui faisaient à nouveau mal, depuis qu'elles n'étaient plus pansées, chaque soir, par ses mains douces et fortes qui les soignaient avec tant d'adresse et d'attention... Ces mains qui connaissaient le passé de chacune de ses marques et qui l'avaient toujours soutenues...
Et la solitude pesait sur le cœur du comte plus qu'il n'acceptait de se l'avouer...
Le lord fit quelque pas dans le salon et tomba sur la silhouette fine de Mary, endormie sur le canapé. Elle l'avait sans aucun doute attendue là toute la soirée... Cain la couvrit de sa veste et la porta doucement dans sa chambre, en faisant attention de ne pas la réveiller. Car désormais, elle était son souffle de vie. Si Mary venait à mourir... il ne pourrait plus continuer à survivre...
Et l'enfant vivait très mal cette situation. Plus que jamais, elle était un oiseau en cage, surveillé sans cesse et enfermé dans cette maison trop grande et trop silencieuse pour une enfant de son âge. Mais quelque soit la peine qu'elle pourrait encourir, il ne la laisserait plus jamais déployer ses ailes... Trop de ceux qu'il l'aimait l'avaient ainsi fuit...
Cain resta un moment assit à coté de l'enfant, avant de se diriger vers sa propre chambre. Ne prenant même pas la peine de se déshabiller, il s'allongea sur le lit défait et ferma ses yeux d'or sans pour autant s'endormir. Cela faisait déjà des nuits qu'il ne dormait presque pas. Tous ces songes étaient hantés de ces merveilleux cauchemars, ou Riff revenait, lui annonçant qu'il l'aimait, qu'il n'était pas coupable... Ces merveilleux cauchemars ou tout était comme avant... Ces merveilleux cauchemars ou il était allongé nu contre le corps de Riff, écoutant sa respiration légère tandis qu'il dormait en le serrant très fort dans ses bras. Mais hélas, ces cauchemars avaient une fin... Et il se réveillait toujours...
Combien de fois avait il été tenté de prendre un poison de sa collection avant de s'endormir, de façon a ce que cela ne cesse jamais? Et combien de fois avait il vu, en saisissant la bouteille, le visage attristé de Mary déposant des fleurs sur sa tombe, ses yeux noyés de larmes, et son avenir entre les mains des Hargreaves qui n'auraient pas hésiter à la placer en couvent, afin de s'emparer de sa fortune...
Seule Mary, petite fée aux ailes arrachée, parvenait à empêcher ses mains de s'emparer de cette fiole. Mary, et son désir de vengeance...
Peu à peu, le sommeil et la fatigue des derniers jours gagnèrent, et le comte finit par se sentir partir dans les limbes des ses rêves. Il avait beau lutter, c'était un combat perdu d'avance. La pomme qu'il tenait toujours tomba alors sur le sol, tandis que sa main blanche pendait de son lit, telle celle de blanche neige éternellement endormie...
Le lendemain matin, les premiers rayons de soleil vinrent caresser le corps encore endormi du jeune lord. Il fronça un instant les sourcils en retroussant le bout de son nez et se cacha sous les draps de soie. Mais rapidement, il se rappela que Riff n'était plus là pour tirer les draps avec son flegme habituel et l'inciter à se lever rapidement.
Tous les matins, c'était pareil. Il lui fallait sortir de ce lit où il aurait voulut dormir à jamais. Chaque nouvelle journée qui commençait était une véritable torture. Car à chaque fois, il devait hésiter entre rester ainsi pour toujours, ou se décider à se lever et à passer un jour de plus à poursuivre la personne qu'il aimait le plus au monde afin de la tuer.
Il resta allongé une bonne heure, savourant la caresse du soleil sur son corps, la chaleur de son lit, et le piaillement des oiseaux. Puis, doucement, il se redressa, avant de se préparer rapidement, seul. Enfin, il ramassa la pomme et franchit la porte de sa chambre.
Lorsqu'il descendit dans le salon, il vit Mary, en train de déjeuner. La jeune fille croisa un instant son regard, avant de détourner la tête. Ce matin encore, elle ne lui adresserait pas un mot. Et il en était ainsi depuis que, quelques semaines plus tôt, ils étaient rentrés de leur escapade où ils avaient découvert l'identité de Riff. Cain avait depuis lors enfermé sa jeune sœur. Et comme souvent, lorsque l'on enferme un rossignol sauvage en cage, celui-ci s'arrête de chanter. Ainsi, la jeune fille avait perdu la volonté de parler, et était devenue totalement muette. Et de plus, Mary en voulait terriblement à son grand frère de la maintenir dans cette cage dorée...
Mais Caïn pouvait se réjouir d'avoir rencontré durant une fraction de seconde son regard azuré, qui lui rappelait terriblement les deux saphirs qui ornaient le visage de Riff. Un visage souriant dans ses souvenirs, qu'il ne pourrait jamais effacer de sa mémoire. Et tel un fantôme, les réminiscences de ses moments passés avec Riff s'accrochait à son passé comme les étoiles restent à jamais liées aux ténèbres de la nuit.
Le comte ne prit même pas la peine de s'installer à table avec sa jeune sœur. Il ne mangeait presque plus depuis un moment, et plus rien n'avait de saveur à son goût, si ce n'était le thé de Riff, et ce parfum délicat qui planait encore dans sa chambre et qui lui rappelait sans cesse la présence du majordome. D'un geste sec, il déplia son journal et commença à le feuilleter. Il n'y avait, bien entendu, encore rien sur blanche-neige, mais le « grand méchant loup », surnom idiot trouvé par les journaliste suite à son premier meurtre, ne cessait de faire couler de l'encre. Certes, aujourd'hui, Riff n'avait pas fait fort, et était placé en quatrième page, mais demain, c'était certain, il ferait la couverture du journal! Mais ce n'était pas ce qui intéressait Caïn. La traque avait pour lui commençait, et le chasseur allait finir par piéger le loup blanc...
le comte prit alors son dossier qu'il avait laissé négligemment sur la table, ce qui n'était pas dans ses habitudes auparavant. Il l'ouvrit délicatement, parcourant de ses yeux mordorés le passé de Riff enfermer dans des photos, des articles de journaux, ou des papiers divers. Son regard se posa sur une lettre de l'hôpital psychiatrique où il avait été incarcéré. Riff recevait souvent des lettres qui lui demandaient de venir se présenter chez eux. Mais il ne s'y rendait jamais. Caïn plissa un instant les sourcils. Une partie des réponses à ses questions se trouvaient peut-être là. Il voulait croire que le changement brutal de Riff était dû à une maladie mentale. Mais pouvait-on encore espérer que cema eut changé quoique ce soit?
Le comte reposa le dossier et soupira. Qu'il était lassant de chercher, toujours, de poursuivre ce loup blanc insaisissable. ou plutôt, qu'au fond, il ne voulait pas saisir... pourquoi, pourquoi tout ceci était arrivé? L'heure n'était hélas plus aux questions. Chaque seconde qui passait, les mains de Riff se couvrait encore un peu plus de sang... Le comte plissa d'ailleurs les yeux à cette réflexion. Non, ce jeune homme n'était plus riff, il ne devait plus le voir ainsi... Riff ne saurait être encore ce monstre qui dévorait jeune fille et espoir... Désormais, il était l'amant. Une simple carte, qu'il devait abattre...
« Mary, je sors... »
dit simplement le comte, d'une voix douce, mais sans appel, à l'adresse d'une poupée de porcelaine qui ne lui répondrait plus. La jeune fille, elle, ne réagit pas, toujours devant son petit déjeuner, le regard perdu dans son bol, lui refusant ainsi l'accès à ces prunelles océan qu'il aimait tant. Ne la verrait-il jamais plus sourire, elle aussi?
« je vais appeler oscar... »
toujours pas un mot, ni un geste de la petite. Cain soupira, et se leva précipitamment. Et alors qu'il décrochait le téléphone, il ne vit pas une perle rouler sur le visage doux de mary, pour s'écraser sur la table... un petit diamant brillant se mourant à ses lèvres... Et il n'entendrait jamais la voix de Mary, elle qui savait, cette douce voix enfantine et pourtant si grave, murmurer doucement:
« n'y va pas... »XOXOXOXOXOXOXOXO
« je suis désolé monsieur le comte, mais je ne peut vous révéler ces informations. Je suis tenu par le secret de ma profession. Maintenant, si vous avez toute autre question sur l'institut, je serai ravi d'y répondre... »
Le vieux directeur de l'hôpital fixait de derrière ses lunettes rectangulaires le jeune comte hargreaves. Visiblement, malgré tous ses efforts, lord cain n'arriverait pas à lui soutirer la moindre information. De quoi le mettre de très très mauvaise humeur... Il avait des envies de meurtre...
« mais puisque je vous répète que c'est d'une importance capitale... »
« avez vous une carte de police? Non? Et bien dans ce cas, je crois que notre discussion s'arrête là. Je ne puis en aucun cas vous communiquer quoique ce soit sur son dossier médical. »
Le lord retint un soupir. Bon, apparemment, ce combat était peine perdu. Et le temps qui ne daignait pas suspendre son envol, ni s'interrompre, quelques secondes seulement! Cette aiguille qui continuait inlassablement sa route, telle un poignard attendant de désigner sa prochaine victime... Et voilà que des préoccupations administrative lui mettaient des bâtons dans les roue! Il se leva donc, salua l'homme en lui serrant la main, avant de se recouvrir de son manteau et de sortir de ces lieux ou même alors, la présence de riff semblait transparaître. Pourquoi tout lui rappelant riff, avec une tendresse et une douceur qu'il tentait en vain de chasser. Il voulait le haïr, mais pouvait-on haïr ce que l'on a toujours aimé?
La bruine s'abattait doucement au dehors, comme si londres pleurait des sanglots silencieux. Un rideau gris semblait voiler la scène, alors que le comte cherchait à présent un fiacre pour rentrer chez lui. Quelle ne fut pas sa suprise quand, justement, l'un d'entre eux s'arrêta pile poil devant lui... avec un sourire, le comte monta. Et ses yeux d'or rencontrèrent enfin un regard envoûtant.
« je vous salut, Monsieur le comte... Alors comme ça, on a perdu son petit animal de compagnie? »
XOXOXOXOXOXOXOXOXOXO
Il avait finit par arriver dans la demeure de ce drôle de personnage qu'était le médium. Lord Caïn faisait quelques pas dans la demeure, s'interrogeant toujours sur les raisons de la présence de ce dernier du côté de l'hôpital psychiatrique de riff. Ses rencontres avec cléadhol étaient rarement lié au fruit du hasard. Il y avait toujours anguille sous roche.
« venons en au fait, je vous prie, que faisiez vous près de l'hôpital? »
demanda le comte, patiemment, alors que cleadhol lui versait un verre qu'il lui tendit avec un mystérieux sourire. Le comte fixa le contenu d'un regard songeur, plongeant ses yeux or dans la couleur jumelle, avant d'en boire une gorgée, et de fixer à nouveau le magicien.
« rien de bien important, disons que je me promenais... »
Une réplique qui aurait fait sourire le jeune comte, un peu plus tôt. À l'époque ou son regard de soleil mourant aurait croisé le bleu merveilleux des yeux de riff... Mais là, alors qu'il était loin de ce ciel dans l'accès lui était désormais interdit, rien n'était plus pareil. Cleadhol fut donc surpris d'entendre le son de cristal que l'on brise... Un peu comme le chant d'un espoir éteint... Et le regard qui se posa alors sur le magicien était autant envoûtant, que captivant... et ne reflétait que la fureur de flammes dansant sur les autodafé.
« crois tu sincèrement, cléadhol, que nous avons le temps pour ce genre de jeu... »
le magicien haussa un sourcil. Bien, visiblement, lorsque l'on touchait à riff, le comte n'avait plus le même comportement. Comme si riff fut, durant tout ce temps, ce qui retenait la personnalité véritable de Caïn... cet enfant apeuré à l'idée de perdre ce qui lui ait cher... qui veut tout... qui veut posséder et contrôler ce qu'il aime, mettre en cage le peu de chose auquel il tient, comme si cela aurait put les empêcher de s'envoler avec son petit espoir... riff, son oiseau en cage depuis si longtemps... Mais pourquoi Caïn n'avait-il pas refermer plus soigneusement la porte de cette prison dorée?
Cléadhol reposa donc son verre, avant de fixer Caïn. Il sembla hésiter, avant de répondre, dans un souffle.
« je ne sais rien qui puisse vous aidez... Seulement, vous ne cherchez sans doute pas du bon côté... Et si la question n'était pas Pourquoi, mais comment... »
le regard de cléadhol se fit brillant, alors que le comte Caïn commençait à entrevoir ce que le magicien tentait de lui dire... Comment?
« que sait tu? »
« rien... »
devant tant d'entêtement, le lord finit par soupirer de lassitude, et s'apprêta à partir. Avant toute chose, il devait retrouver riff, et ne pas perdre son temps avec de stupides egnimes. Mais alors qu'il tentait de franchir le seuil de la porte, une voix l'interloqua:
« cela fat combien de temps, que delilah a une telle emprise sur ce qui t'es de plus cher? »
sans un mot de plus, Caïn quitta l'appartement de Cléadhol, et sortit dans la rue, ignorant sa question, mais ne pouvait l'empêcher de tourner dans son esprit. Oui, depuis combien de temps sommeillait en riff le germe de la trahison, cette plante insidieuse qui, telle la rose, cachait sous ses pétales délicieusement parfumé et doux la blessures secrète des épines les plus aiguisés, petits poignards ne cherchant qu'à mordre une proie captivé par leur beauté? Depuis combien de temps « l'amant » été né au fond de son âme, carte dangereuse et perverses, guettant le moment opportun pour changer son porteur en terrible veuve noire?
Caïn n'en savait rien, non... Mais quelque chose l'intriguait... Cet hôpital, il y avait quelque chose qui n'allait pas, il en était certain... Oui, il en était certain. Sinon, comme expliquer la froideur du directeur, et surtout, son regard. Avec le recul, le comte réalisait bien qu'il ne s'agissait pas là d'une simple réticence médicale. Il y avait autre chose; et ce quelque chose était la clef de tout le mystère, et dormais dans l'hôpital, tel un monstre guettant insidieusement sa proie, tapis dans l'ombre. Il devait découvrir quoi; il devait découvrir pourquoi dans le regard du directeur avait transpercé à un moment la... peur... Une idée lui vint... Il devait chercher, et peut-être... oui peut-être... Ah, que riff lui aurait été utile, mais il n'était plus la peine de chercher après lui. Et d'un pas résolu, le comte se dirigea vers la bibliothèque ou dormait les livres, et les archives de la ville...
XOXOXOXOXOXOXOXOXO
Il le tenait! Il en avait passé, des heures, dans cette bibliothèque sombre et lugubre, mais enfin, il le tenait! Ce qui le mettrait enfin sur le voie... Un simple morceau de papier voler précipitamment dans les archive, d'un mauvais journal... Avec ça, il comprenait à présent... la nuit commençait à s'abattre sur Londres, il devait faire vite, et ne tarda pas à sonner à la grille de l'hôpital, avant d'y pénétré à nouveau, fort de sa nouvelle découverte, fermement serrer dans sa main, comme si ce simple morceau de papier eut put lui ramener riff, ou du moins, lui redonner l'espoir de le retrouver... pour enfin le tuer... du moins, le croyait-il...
il hâta son pas, jusqu'au bureau du directeur, bien surpris de le revoir surgir devant lui plus déterminé que jamais. Il le salua vaguement, et ne tarda pas à se demander ce que le comte lui voulait encore, ni pourquoi il arborer dès à présent ce sourire merveilleux et sur de lui, alors qu'il s'asseyait face à son bureau, l'air satisfait...
« bien... ne perdons pas de temps, je vous prit... Je sais que vous ne pouvez rien me dire sur le dossier médical de riff... mais peut-être pourrez vous me fournir plus de lumière sur le mystérieux financement qu'a reçu votre hôpital, il y a de cela, 7 ans... »
Juste avant que riff ne rentre... Comme une coïncidence. Un financement fournit par un anonyme... Une somme astronomique. qui aurait intérêt à faire cela pour un petit hôpital psychiatrique dans une londres victorienne ou la folie est une maladie bien trop souvent méprisé et méconnu, que l'on cache honteusement? Qui, si ce n'est une âme extrêmement généreuse... ou quelqu'un qui a de bien funestes plans en tête... L'homme paru mal à l'aise. On voyait bien qu'il ne s'agissait là que d'un pion sur le grand échiquier de delilah. Un coup de maître de son père, que cain allait vite retourner à son avantage.
« hé bien, rien que vous ne sachiez pas je pense... Un mystérieux donateur. On en sait rien de plus... »
Le sourire de Caïn s'élargît. Lui aussi allait jouer au carte, mais pas avec des cartes de tarot, non. Lui, ce qu'il préférait,c 'était le poker. Et en ce moment,c 'était exactement ce qu'il faisait, avec son sourire entendu, son regard brillant d'assurance, et cette air sur de lui qu'il affichait, alors qu'ils e pencher vers le bureau, s'accoudant sur lui avec un sourire mauvais.
« oh, je vois? Donc, si je demande au commissaire de venir non pas perquisitionner vos dossiers médicaux, ce qui serait illégal, mais vos dossier financier de ces dix dernières années ainsi que l'attributions de fonds au différents services, je suis sur qu'il ne trouverait rien... »
le comte se recula alors, admirant sa victoire dans les yeux troublé de sa victime. Presque aussi délicieux que de distiller un poison. La peur et le mensonge pouvaient être de telles armes. et là, le comte savait que sa stratégie avait fait mouche...
« n'est-cce pas, monsieur... »
dit-il en se reculant sur la chaise, avec un regard qui ne présageait rien de bon,d es yeux rouge de démon, alors qu'il avançait un de ses pions sur l'échiquier pour en manger un autre... et l'envoyer dans le linceul de poussière, sous la neige blanche de loubli.
«que voulez vous exactement, monsieur le comte... »
une simple goutte de sueur indiqua bien au comte que son plan fonctionnait à merveille. Et déjà le pauvre directeur s'en voulait d'avoir un jour songer à traiter avec les Hargereaves, cette lignée maudite qui avait fait couler tant d'encre. Rien n'arrivait de bon, avec eux. C'est comme si la dame noir s'accrochait à leur pas, les suivant comme une ombre, étant leur ombre même, les ténèbres qui les entourent et renferment ttout ce ququ'ils approche trop près d'eux...
« vous le savez déjà... »
le regard du directeur se renfrogna...
« vous savez très bien que je ne peux vous fournir ce que vous rechercher... »
il se leva alors, mais sortit d'abord un dossier de son bureau, avant de s'avancer vers le comte.
« je vous prierai donc de sortir, monsieur le comte, les visites sont terminée... »
et alors qu'il s'avançait vers la porte, il posa le dossier sur le meuble de l'entrée, avant d'ouvrir la porte, invitant ainsi le comte hargreaves à sortir...
« j'ai beaucoup de travail, donc, je ne vous retiens pas... il va sans doute falloir que je recherche un dossier que j'ai perd, alors, si vous le voyez... ramenez le moi... »
Le comte eut un petit sourire entendu alors que, passant devant l'entrée, il saisit la pochette jaune et sortit avec un dernier regard.
« je n'y manquerait pas, monsieur... au revoir... »
et sur ce, le comte Hargreaves put enfin retrouvé la rue, le dossiers à la main... ce même dossier qui contenait tout les secrets de riff... Il embarqua donc dans un fiacre, et commença à éplucher soigneusement les page les plus sombres de l'histoire de celui qu'il croyait connaître... ses yeux finirent par s'écarquillais de surprise... c'était donc ça... alors, dans ce cas... c'était encore pire que ce qu'il avait toujours penser... et cette révélation, loin de lui portait la lumière qu'il espérait, ne faisait qu'emplir un peu plus son âme de noirceur et d'ombres qui venaient enserrer son cœur. Et là, il avait un très mauvais pressentiment,t tandis que les ombres de la nuit s'épaississaient.
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Jamais le comte n'avait été aussi pressé de rentrer. Il ne fut pas plus tôt descendu du fiacre qu'il se précipita vers le manoir. La nuit, sa sœur, son amie, elle qui l'avait si souvent couvert de ses bras n'était plus qu'inquiétude. Mais alors qu'il allait ouvrir, une silhouette sembla passer...; Rien d'autre qu'une ombre, qui fit se serrer son cœur alors que, à la hâte, le comte retourner vers sa porte avant de s'apercevoir... que dans le manoir, toutes les lueurs étaient éteinte. Son cœur loupa un battement,c e cœur depuis longtemps arrêté au fond, depuis que riff avait tourné cette arme contre eeux. Il sortit ce petit revolver qu'il cachait tout le temps sur lui, ses pensées ne se tournant que vers riff et mary... se pourrait-il que? Non, pas elle... Pas elle...
il ouvrit doucement la porte, qui n'avait pas été verrouillée. Dans la pénombre, il trouva doucement son chemin, jusqu'au salon ou, par une fenêtre ouverte ou les rideau blanc planait au clair de lune telle des fantôme, il vit une silhouette allongé.
Rapidement, il alluma la lumière avant de se jeté sur le corps prostré, et de retourner le visage dans le sien, cherchant es yeux anxieux à y rencontrer encore quelque flamme de vie... Et ce qu'il y vit, ce n'était rien qu'une petite luciole, perdu encore dans ce regard qu'il avait si souvent vu rieur...
« ah... tu es enfin... rentré... »
la voix était rauque, une voix qui se brise, alors que le comte, sans voix, passait une main dans les cheveux, sur la joue, retenant avec peine ses larmes qu'il avvait promis de ne jamais plus versé.
« C'était... pas trop tôt... Un peu plus et... »
Oscar se tut. La fatigue le gagné. Le combat était perdu d'avance. Le comte murmura un faible « chut »... que dire, dans ses moment là. Il était perdu, et avait peur. Oui, pour la première fois, le comte hargreaves avait peur et tremblait... et sa petit sœur, ou était-elle? Sa petite lumière? Sa dernière chance? Comme s'il lisait dans ses pensées, oscar osa un faible sourire sur son visage déjà envahit par les caresses de la dame noire... Un sourire qui se changea vite, en grimace.
« allons, ne pleure pas... beau frère... ta sœur. est sauve... elle s'est enfuie... »
oh, que Caïn s'en voulait alors du soulagement qui étreignit son âme, alors que la dernière personne qui lui avait été fidèle s'éteignait...Oscans sembla peiné à déglutir, mais ne quittait pas ce sourire qui était le sien. Comme si, jusqu'au dernier moment, il éprouvait le besoin d'être celui qu'il avait toujours été. Le bouffon d'un roi triste, d'un prince au poison... le sourire de Caïn. C'était ce qu'il avait appris à devenir. Et pour une fois encore, il voulait le voir rire, il voulait le voir sourire. Et non pas voir cette air ou se mêlait pitié, douleur, et ou ses pensées n'étaient non pas tourné vers lui, mais vers cette question, pourquoi, Riff, serait-il donc éternelemment le seul dans ses pensées? Pourtant, oscar avait son secret... oh oui, son lourd secret. Jamais riff n'aurait du avoir le droit de le faire souffrir, jamais...
« que... »
oscar fit taire le jeune noble d'un sourire et un clin d'oeill. Une longue histoire... et lui suffit cependant de pointer sur son torse une carte déchirée. Cela de l'amant, coupée en deux... et sur cette carte, soigneusement posé,un grain de blé... aussi doré que les yeux de cain...
« Il est... venu... il voulait... la belle... au bois dormant... mary... alors... comme je t'avais promis... Tu voix, je suis un homme de parole... elle a rien, ta petite sœur. »
le comte ne mit guère de temps à comprendre. Oscar avait protégé sa sœur. parce qu'il lui avait promis. Parce que lui ne l'avait pas trahi. D'un main, il serra la veste d'oscar, avant d'écreser dans son poing la carte, en tremblant de rage, tachant ainsi ses main du liquide vermeille qui s'écoulait avec la vie du grand fou... Mais ce n'était pas ce que voulait oscar... Lui ce qu'il voulait... c'était illuminé la vie de cain, jusqu'au bout. Même s'il le haïssait, même s'il le repoussait... même s'il le trouvait lassant. Il voulait exister, justte existe, et les voir sourire... le voir sourire surtout. De ce même sourire qu'abordait autre fois celle qu'il aurait du aimer... Le voir afficher ce même air arrogant, ces même yeux pétillant, ce même caractère sur de lui et téméraire... Non, ce n'était pas cette pitié et cette tristesse qu'il voullait là. Il voulait le voir rire, rire au éclat, peu lui importait... mais surtout pas voir cette ombre de peine sur le visage de son petit cain.
« fais pas cette tête, tu ne va pas... te débarrasser de moi... »
Cain eut un sourire, avant de tenter, doucement...
« ne fais pas de geste brusque, rien, je vais appeler une ambulance... »
Mais une main le rattrapa, toujours avvec ce sourire, ce même sourire qui se graverait à jamais dans son esprit...
« ou tu vas, comme ça... tu devrais savoir.; qu'en ce moment, les secours... sont très occupés. On dit qu'il y aurait... un « amant » dans les ruelles... »
son sourire suffit à rappeler doucement cain. Il essaya de se libérer, murmurant son prénom, mais rien n'y fit. Sa Main restait toujours aussi ferme et tendre. À l'image d'oscar... Un géant qu'un simple soupir d'un mystérrieux comte au yeux d'or suffisait à faire tomber. Il il lui semblait alors, à ce moment là,q que les deux perle d'ambre qui le fixait été bien la chose la plus précise à ses yeux. Alors non, il ne voulait pas le voir partir. C'est que, avec son manque de chance, ils serrait capable de se laisser emporter avant son retour... et de rester seul, là, endormit pour l'éternité, sans avoir put entendre une dernière fois son rire... son rire comme la mer... ce lui pour lequel il vivait, désormais... une mélodie, que rien ne monde, ne pouvvait égaler...
« il va falloir... sue tu partes... les retrouver... tu sais? »
oscar fixa à nouveau cain, avant de reprendre, toujours doucement...
« je crois qu'il... n'attends plus que toi... il dois en avoir assez, lui aussi, hein? »
un nouveau sourire doux, alors que, malgré lui, le fou de cain pplerrait, celui qui fut si longtemps durant le cavalier qui l'avait soutenu... doucement, il se laissait aller... sentant déjà une neige de ppoussière recouvrir sa vie... la voiler comme un songe... Un songe ou le prince serait un enfant qui n'avait jamais put être un enfant... Cain... Un oiseau inssasissable... un de ses oiseau que, lorsqu'on le mettait on cage, on voyait inexorablement mourir... et peut importait si vous ouvriez à nouveau les barreaux de sa prison... jamais plus il ne s'envolerait sur d'autres elles que celles de son derniers souffles...
« t'en fais pas... tu vas pas me perdre parce que... même en écosse... je viendrai te hanter, beau frère... »
enfin, ces larmes qu'ill rettenait roulèrent librement, tandis que les yeux de cain brillait, mais ne se libérait pas... seul lui pouvait lui rendre ses larmes... seul celui à qui il avait offfert lles pleurs de son corps... et oscar, n'était pas le gardien de ces merveilleux diamant... il ne le serait jamais...
« tu sais, t'as sœur. elle s'est envolée... mais elle est débrouillarde, hein? »
cain hocha la tête, avant de repasser sa main dans les cheveux de celui qui fut son ami. Que dire, il ne pouvait plus parler... non, il ne le pouvait plus... Oscar déglutit une nouvelle fois, péniblement, alors que le sang affluait à sa bouche, à ses lèvres, s'écoulant parmi ses larmes... mais cain était là, alors, il souriait. Il devait le faire rire, une dernière fois... parce qu'au fond quelque chose lu disait que sinon, cain ne rirait plus jamais... ce serait là, la dernière fois, qu'on entendrait résonnait le son cristallin du comte aux yeux d'or... de l'enfant maudit...
« Cain... tu sais... je... »
Hésita oscar... car c'était aussi la dernière fois qu'il lèverait, non... il devait lui dire, alors... et tandis qu'il s'apprêtait à reparler, un doigt fin, comme un papillon, se posa sur ses lèvres... son souffle sembla ce couper à ce contact, alors qu'il frissonner. Il n'était pas seul, alors? Cain était bien là...
« je sais... »
murmura t-il simplement... avec un sourire. Alors, oscar, devant cela... ne put retenir un léger rire... ainsi, le petit papillon avait capturer son secret. Il était libre, maintenant. Et sur les ailes de l'insecte flamboyant et or, il pourrait s'envoler... Mais il lui manquait encore quelque chose... cette simple chanson... cette simple mélodie... ce rire... Mais hélas, le bouffon n'avait plus la force de faire une dernière plainsaterie... Ses yeux se fermait déjà... non, il ne voulait pas partir sans ça... sans son trésor...
« oscar? »
la voix du comte parue le rattaché une dernière fois à la vie... il rouvrit ses yeux autrefois pétillant de vie, et désormais voiler de cette poussière... oui, cette poussière...
« Hum? »
« Ne m'appelle plus beau frère... »
Et là, dans ces mots... Un sourire de cain... un petit rire, peut-être, dans un souffle... oscar, 'lavait-il rêver, imaginer? Oui, sans doute, ett iil le savait. Cain ne riait plus... cain ne savait plus rire depuis longtemps... alors, souriant de douleur, l'ancien baron ne put que murmurer:
« ne t'en fais pas pour ça... »
et alors que Caïn se penchait pour embrasser son front... son dernier souffle caressa les cheveux sombre... et la main d'oscar, comme celle de ces princes vaincu après de lourd combats, retombait le long de son corps, alors que Caïn restait là, face au jeune home, dont une partie du visage avait été brûlé, posant une main sur la plaie de la balle, jute près du cœur. cette balle qui lui avait été fatale...
« merci... »
un souffle, un murmure, alors que Caïn posa sa main ensanglanté sur son front, pour retenir ses sanglots, luter contre ses larmes qui ne coulerait jamais... Puis il prit la carte, et attendit... des heures, peut-être... et enfin, en miroitant le grain de blé, il comprit... l'ancien entrepôt désaffecté.
il se relava alors, prêt à partir, non sans une dernière caresse au visage d'oscar... Et alors qu'il regardait la nuit par la fenêtre, il se mit à songer que son petit oiseau au cheveux dorés, volait peut-être quelque par, dans londres... sans doute bien plus heureuse que dans sa cage... il ne reverrait jamais sa lumière, mais qu'importe. Il était tant pour lui de sombrer dans les ténèbres de celui qu'il avait tant aimé... et que son petit ange vole, continuantde portter de sa vie et sa bonne humeur... les ailes qui mènneront à jamais leur souvenirs... et les espoirs, ce de pauvre oscar...
alors, le comte se dirigea vers la fenêtre, la referma, et tira les rideaux, se plongeant dans la pénombre... et alors qu'il passait une dernière fois prêt d'oscar pour ramasser la carte, il put lui murmurer, dans un dernier souffle...
« dors bien... »
et alors, doucement,s es lèvres rencontrèrent celles d'oscar, dand ce dernier baiser que, en vie, le bouffon n'aurait jamais osé lui donner...
et le comte sortit enfin...
Il allait la regagner, sa liberté...
Pour son ange...
Pour la petite fille au cheveux et au regard d'azur qui pleurait, dans les ruelles... laissant des perles de cristal pourrir à ses pieds, et son regard se voiler, à jamais, de ce bleu profond quon les occéan..; du bleu exacte des yeux de riff...
et enfin, les comte hargreaves, marchait vers son destin...
vers son dernier souhait...
en finir, et voir le rideau enfin tomber...
il ne resta désormais plus dans son esprit que cette phrase, que ce murmure au étoile de la nuit, que seule la lune endormie et un petit violon n'ont jamais entendu.
« riff... je vais te tuer... »
un murmure aussi triste... que les pleurs d'une étoile... aussi triste que le lamento d'un violon s'élevant dans la nuit... et dans un coin, quelque part dans Londres? Une mains, tel un coup de vent... balayer un pion noir et un cavalier blanc...
Et joue ce violon, danse et entraine
la légèreté d'un rêve, le souffle d'une vie...
tombe le fou sur la terre ancienne...
et laisse la mélodie voler sa vie...
Que chante l'oiseau au plumes blanches déchu...
le fou du roi ne rira jamais plus...
Car dans la boue des souvenirs perdu...
Il
s'en est allée sans un regard perdu...
Mon air s'achève sur cette note triste. as tu compris Londres, ce que me réserve le scénario de ce destin tragique? Je cesse cette mélodie infantile, si mélancolique et si entraînante... Elle donnerait presque envie de se jeter dans le vide avec les pleurs du violon qui s'enfuient dans tes ruelles. Dire, que c'est le seul air, que j'ai jamais composé!
Je me retourne vers Lune. Elle n'a pas bougé, et toi, cruelle, dans tes ténèbres, tu ne me permets pas alors de distinguer ce brouillard de larmes dans ses yeux. Tout ce que je peux voir, c'est cette main crispée sur son cœur...
Mais je n'y prête pas attention. Je lève mes yeux vers la lune céleste, qui éclaire durant un court instant nos deux silhouettes perchées sur les toits de la ville. Il est temps; la dame noire m'appelle; Je l'entends déjà! Et dans la brise froide de ce soir, je peux sentir sa cruelle étreinte tentant de m'emporter.
Je ne me suis jamais rebellé. J'ai toujours regardé le destin jouer avec les autres, les faisant aller et venir au gré de sa mélodie... Aujourd'hui, c'est moi qu'un requiem pleurera...
Je tourne alors le dos à cette lune pâle du ciel qui mourra cette nuit avec moi pour mieux renaître, et je me dirige vers l'entrepôt, prêt à placer cette poudre noire, à côté des tonneaux de poudre disposé dans l'entrepôt où cain et riff vont de nouveau se rencontrer... et se séparer, éternellement...
Je sais que je n'aurais pas assez de poudre, pour pouvoir mettre le feu aux tonneaux tout en ayant le temps de me mettre à l'abris...
Je passe devant Moon, qui ne réagit toujours pas... Ainsi donc, je n'avais fait qu'un rêve... Ma belle gitane n'avait jamais dansé devant moi... Elle n'avait aucun souvenir de cet air. Et moi, je n'ai plus que des réminiscences floues, ma mémoires ayant été en partie volée par le lavage de cerveau qu'Alexis m'a fait subir...
Un rêve, un songe, une chimère... Voilà ce après quoi j'ai espéré... Je n'ai donc plus qu'à mourir... Londres, ce soir, tu auras droit à un final de sang et de flammes, où aucunes autres larmes que les miennes ne seront versés...
Mais avant que j'ai pu atteindre le bâtiment gris, un violent coup vient percuter ma tête et je m'écroule sur le sol. Je sens que l'on me vole ma poudre à canon, et lorsque je retrouve en moi les forces nécessaires pour relever la tête, je croise le regard bleu de Moon... Et je m'y perds. Une larmes sur ses joues. Un perle éphémère qui a plus de valeur pour moi que tous les diamants les plus purs du monde... un cristal de chagrin qui se forme sous mes yeux... la lune pleure! Je tends ma main vers cet pierre précieuse, mais moon arrete mon geste, et, doucement, elle caresse ma joue et me sourit.
Puis, tendrement, elle porte sa main sur son propre visage et de ses doigts fins, elle cueille cette perle... Et avec une infinie tendresse, elle la dépose au coin de mes lèvres, et j'en goutte la saveur amère...
Alors, elle me murmure à l'oreille:
« Ceci est une larme... garde la précieusement! Car c'est une goutte de sang de mon cœur de glace..."
je veux répondre, mais je n'en ai pas le temps. Un autre coup vient me frapper la mâchoire. Je n'ai que le temps de murmurer son nom, en entendant ses pas s'éloigner:
« Ida... »
Et alors, je plonge dans les ténèbres de l'inconscience, emportant avec moi le souvenir parfait de ses deux lagons bleus regorgeant de cristaux étincelants.
La nuit rit ce soir...
sous les bravos des flocans...
Le fou fît ce soir...
sous le lamento d'un violon...
merci de votre lecture, et un grand chapitre pour me faire pardonné de 14 pages... XD! le suivant bientôt, enfin, du moins, j'espère. ( non, pas dans un an, bande de mauvaises langues! XD)
une ch'tit review? ( me parlez pas des fautes... TT... je sais! > ... XD)
