Bonjour a toutes et a tous même si mon public doit être plus féminin que masculin … bref…
Je vous mets la suite de ma fiction, après un certain moment … je l'avoue.
Continuez à me mettre des reviews ça me fait vraiment trop trop plaisir.
Dans ce chapitre, c'est la suite du Bal, et il va y avoir un rapprochement amical entre nos 2 préfets… enfin vous verrez !
Allez gros gros bisous de la part de Moi !
Bonne semaine
HappyHermia
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Hermione chercha du regard Harry et Ron, mais ceux-ci n'étaient pas encore arrivés. Draco l'aperçut en train de lancer un regard vers la foule et su de suite qui elle cherchait. Mais ne voulant pas se disputer devant toute l'assemblée, il décida de se taire. Il fut aidé par les événements, car Dumbledore venait de prendre la parole, faisant taire chaque chuchotement.
« Nous voila tous réunis en cette soirée d'Halloween pour le 1er bal de l'année. Je ne vais faire que deux choses : vous souhaiter un bon appétit, et une bonne soirée. Mais je souhaiterais aussi remercier nos deux préfets en chefs ici présent, pour l'organisation de cette magnifique soirée, qui a du être (il leur lança un regard amusé), assez tendue. Vous pouvez vous asseoir. Passez une bonne soirée ! »
Les deux préfets, qui s'étaient levés, se rassirent sous les applaudissements de tous, et en un claquement de doigts, divers plat apparurent sur les tables des maisons. Mais comme leur table était trop petite, on leur avait laisse une carte, et il n'avaient qu'à passer commande pour que le plat désire arrive dans l'assiette. Hermione choisit une salade tomate-mozarella et Draco prit une salade accompagnée de toast au saumon. En le regardant manger, elle ne pu s'empêcher de penser avec un sourire, à la manière bien particulière que Ron adoptait pour manger, c'est-à-dire, le plus salement possible. Draco, lui, faisait totalement le contraire, il faisait très attention.
L'ambiance était bonne entre nos 2 préfets. Ils riaient de bon coeur et discutaient comme ils ne l'avaient encore jamais fait.
-Tu sais, je tenais à te dire… que j'était désolée pour l'autre jour quand je t'ai dit que tu étais jaloux de Harry et tout, bredouilla la jeune fille.
-Non non, fit le jeune homme d'un air rassurant, tu…je pense que tu avais raison : je ne sais pas ou je vais… mon avenir est bien flou, pourtant mes professeurs me l'avaient prédit positivement…
-Rien ne peut être positif dans la voie que tu as choisie, mais il n'est pas trop tard pour faire demi-tour…
-Si…justement…
-Bon je suis désolée je voulais pas te saper le moral pour ta soirée d'Halloween alors on va discuter un peu plus léger tu veux…
Il hocha la tête, heureux que la jeune fille soit aussi compréhensive, mais aussi car elle lui portait attention, ce que personne ne faisait jamais. Il commençait à moins la détester, et même avait un peu de respect pour elle : elle lui avait montré a plusieurs reprises que malgré son sang, elle était intelligente, maligne et rusée. Tous deux discutèrent donc de choses et d'autres et riaient de bon cœur, quand Dumbledore annonça l'ouverture du bal par les 2 préfets en chef. Draco se leva donc et tendit sa main à Hermione, qu'elle accepta rapidement. Le professeur lança un slow, et tous 2 le fusillèrent du regard, tandis que celui-ci semblait s'en amuser. Ils commencèrent donc à danser. Hermione avait enroulé ses bras autour de la nuque de Draco et ce dernier fit de même autour de sa taille. Ils se tenaient quand même, par gêne, à une certaine distance. Hermione voyait Harry et Ron qui fulminaient de l'autre cote et chuchota a Draco :
-J'en connais qui ne sont pas contents…
-Et je me fiche bien de ce qu'ils pensent…si j'veux danser avec toi j'le fais…
Hermione rougit à ces paroles, et lança un sourire éclatant à son cavalier. Celui-ci lui rendit un sourire charmeur. Mais alors qu'ils dansaient, la porte de la grande salle s'ouvrit à la volée, laissant apparaître 5 hommes cagoulés. Personne n'eut de mal à les reconnaître : c'étaient les mangemorts, les fidèles de Voldemort.
L'un d'eux cria un ordre aux autre :
-PRENEZ LA FILLE !
Puis il lança un sort pour que tous, élèves et professeurs, soient enfermés dans un bloc de verre. Chaque sort qu'ils lançaient rebondissait contre celui-ci. Un sort de stupefixion, lancé par Harry, avait donc touché un élève de Poufsoufle, mais un de ses amis le réanima et Harry lui lança un regard d'excuses, avant de reporter son esprit sur la scène qui se déroulait.
Un homme prit la parole, voyant que la jeune fille n'obtempérait pas :
-Nous voila enfin réuni miss Granger…
-Que voulez vous dire par là ? Lui fit la jeune fille sur un air de défi.
-Tu le sauras bien assez tôt…mais la le maître a besoin de toi…
-Et vous croyez vraiment que je vais me laisser faire ! Vous vous méprenez la !
-Ah oui ? EMPAREZ VOUS D'ELLE LES GARS !
Un cagoulé lança un sort de stupefixion sur Hermione, que celle-ci repoussa grâce à un sort de défense. Ensuite plusieurs sorts visant à la désarmer, a l'immobiliser jaillirent de partout mais la jeune fille les esquiva tous en courant un peu partout et en lançant des sorts de protection. Elle lança plusieurs Expelliarmus qui touchèrent leurs cibles, envoyant ainsi deux mangemorts dans le décor. Elle courut vers l'homme et s'en suivirent une série de sort :
- Expelliarmus ! Cria la jeune fille
- Protego !
Hermione pointa une chaise de sa baguette et cria :
Wadiwasi !
La chaise alla se fracasser dans la tête du Mangemort. Celui-ci tituba, tandis que la jeune fille se retourna pour lancer un stupéfix à un des mangemorts qui attaquait par derrière.
Elle se tourna ensuite vers l'homme :
-Vous n'êtes qu'un cinglé borné et stupide ! Cracha-t-elle. Vous faites sans savoir pourquoi, juste parce qu'un soi disant puissant vous l'a ordonné. Vous n'êtes qu'un vulgaire pantin, quand il n'aura plus besoin de vous, il vous tuera.
-Oui, comme il le fera avec vous… je ne peux le faire mais je peux te donner un avant goût de ce qui t'attend là bas… ENDOLORIS !
Des cris retentirent des élèves et des professeurs, tandis que la préfete s'effondra sur le sol. Elle se retint de crier, ne voulant pas donner satisfaction à cet homme. Il le remarqua bien vite et lui cria :
-Je veux t'entendre hurler ! Crie ! Il lui mit un coup de pied, que Hermione reçut en pleines cotes, ravivant encore plus la douleur, mais aussi la haine qu'elle avait pour ces hommes. Voyant qu'elle ne répondait pas à ses attentes, l'homme relança le sort, mais avec plus d'intensité.
Cette fois ci, la jeune fille se rétracta et hurla. Un hurlement à glacer le sang, on dirait qu'elle mourrait a petit feu… Draco regardait la scène d'un air impassible, ce qui ne l'empêchait pas de bouillonner de l'intérieur. Il revoyait son visage, crispé par la douleur, et il réentendit son hurlement, lorsque le mangemorts lui avait relancé un sort. La jeune fille s'effondra alors sur le sol de la grande salle. La chute avait parut très longue à Draco. Harry et Ron, qui criant de rage et de désespoir, tapaient dans le globe, retenus en vain par les autres gryffondors. Les mangemorts étaient déjà partis, laissant derrière eux l'homme, qui fut arrêté par le professeur Dumbledore, qui le regarda d'un air froid :
-Veuillez reposer mon élève Avery, vous la laissez…
-Mon maître la veut, à tout prix…
-Eh bien il ne l'aura pas, car personne ne touche ne serait ce qu'un cheveux de mes élèves.
-STUPEFIX ! Cria Mc Gonagall.
Le sort atteignit le dénommé Avery en pleine poitrine, qui tomba lourdement sur le sol. Comme l'auteur des globes était inconscient, ceux-ci disparurent, et Mme Pomfresh accourut auprès d'une Hermione inconsciente.
-Elle est extrêmement pale et son pouls est presque inexistant… je vais l'emmener à l'infirmerie… des mangemorts…ici…a Poudlard, dit elle pour elle même.
-Albus, commença Mc Gonagall, pourquoi elle ?
-Eh bien… fit le directeur visiblement inquiet. Je pense que c'est son lien avec Mr Potter… Je vais me rendre à l'infirmerie pour voir son état. J'ordonne à tous les professeurs de fouiller chaque recoin du château.
-Bien professeur, firent-ils en chœur.
Dumbledore reprit en s'adressant aux élèves :
-J'ordonne à tous les préfets de conduire vos élèves dans leurs dortoirs. Je ne veux personne dehors, mis à part Messieurs Weasley, Potter, et Malefoy. Bien vous pouvez y aller.
Les bancs raclèrent le sol, tandis que les élèves remontaient dans leurs dortoirs. Seuls les concernés restèrent. Dumbledore les mena à l'infirmerie, plus précisément devant le lit de Hermione. Harry et Ron virent avec effroi, que leur amie était plus blanche que blanche.
On aurait dit un cadavre, pensa Harry
Dumbledore, qui semblait avoir usé de son pouvoir de legilimencie, lui fit :
-Rassurez vous, elle n'est pas morte, mais elle n'est pas non plus vivante.
Voyant que les 3 hommes ne comprenaient pas bien, il continua :
-Elle est dans une sorte de coma magique. Il durera un maximum entre 3 et 5 jours.
-Professeur, demanda Ron, comment se fait il qu'ils l'aient voulu, elle ?
-Eh bien Mr Weasley, je pense que la proximité entre elle et Mr Potter y est pour beaucoup. De plus Miss Granger est assez puissante bien qu'elle ne soit pas, comme le disent certains (les regards se tournèrent vers un Draco impassible), une sang pur. Mais je vous conseille de toujours garder un œil sur elle, en effet, c'est la personne le plus en danger, au même titre que vous Messieurs, pour les raisons que vous connaissez. Bien Mr Malefoy, je vous remercierai de garder un œil sur Miss Granger en tant que préfet en chef.
Celui-ci acquiesça d'un hochement de tête. Le professeur Dumbledore leur ordonna ensuite de remonter dans leurs dortoirs, ce qu'ils firent sans hésiter.
Chez les gryffondors, tout le monde semblait inquiet. Pour se rassurer, tous les 7è année restèrent dans la salle commune pour discuter. A 4h du matin, toujours pas rassurés, les élèves allèrent se coucher, tandis que d'autres étaient déjà affales sur le divan, en train de roupiller.
Drago, quant à lui, était dans ses pensées, mais en fut tiré par une voix stridente, qu'il ne connaissait que trop bien : Parkinson.
-Drakichouuuuuu, je t'ai attendu devant la porte quand papy Dumby te parlait mais je me suis fait viré par Rogue. Je suis désolée de t'avoir laisser seul avec cette bande de con, dit elle avec une mine d'excuse.
Elle s'approcha de lui et lui fit pleins de petits bisous, mais fut bientôt repoussée par Draco.
-Parkinson dégage tu me fais chier j'susi pas d'humeur là.
-Tu as vu ce qui s'est passé au repas ?
Non mais qu'elle est con… comment j'aurais pu ne pas le voir…évidemment que j'l'ai vu j'y étais pauvre débile.
-Evidemment…
-Putain la Sang de Bourbe aurait du y passer…
-Tu penses ? fit Drago en faisant mine de s'intéresser.
-Bah oui elle vaut rien cette miss je sais tout. En plus t'as vu sa tête, c'est une laideronne !
-Tu sais Parkinson c'est pas parce que tu pense que t'es bien foutu que tu vaux mieux que d'autre hein !
-Oui mais je suis quand même mieux que la sang de bourbe !
-Pas sur, marmonna t il.
-Qu'est ce que tu dis ? dit Pansy, qui n'avait pas écouté.
-Rien, laisse tomber, j'vais me coucher tu me saoules.
Et il se dirigea vers son dortoir d'un pas traînant.
4 jours passèrent. 4 jours que Harry et Ron n'avaient pas vu leur amie, car les visites lui étaient interdits. 4 jours que Draco sentait son inquiétude monter, à son grand étonnement. 4 jours qu'il passait une heure seul dans la pièce où il effectuait sa punition, car même sans elle, il devait passer du temps isolé et en profitait pour penser. A la fin de la journée, il se rendit comme d'habitude dans la petite salle, et se coucha sur un canapé. Il fixait le plafond. Il devenait de plus en plus inquiet quant à l'état d Hermione et du s'avouer qu'elle lui manquait un peu. Il aimait bien le caractère de cette fille et il ne savait pas pourquoi, mais elle avait un je ne sais quoi de plus intéressant que les autres. Epuisé de ses journées, le jeune homme s'assoupit. Il n'entendit donc pas la jeune fille rentrer, accueilli joyeusement par l'élan du tableau. Elle s'était réveillée quelques heure auparavant, et avait insisté pour sortir de suite, mais l'infirmière la garda pour quelques examens. Elle s'était rappelée de sa punition, et n'eut donc pas le temps d'aller voir ses amis avant.
Elle rentra donc dans la pièce, et vit avec amusement un Draco assoupi, mais son visage avait l'air tendu. Elle décida de ne pas faire de bruit et d'aller se poser sagement sur un canapé. Elle avait donc lu quelques pages de son bouquin, quand Draco se releva en grognant. Il s'étira comme un chat en se frottant les yeux. Il les ouvrit et vit la prefete :
Granger ! fit il d'une voix rauque.
Bah dis donc Malefoy on dirait que j't'ai manqué !
N'importe quoi ! Seulement ça me soule de remplir les devoirs de 2 préfets en chef à la fois !
Oh je te comprends… je me suis absenté TELLEMENT de temps… tu as du avoir une pression monstre…
Ah ouais tu te rends même pas compte ! fit Draco en rentrant dans son jeu.
Bon il s'est passé des trucs à Poudlard ?
Draco fit mine de réfléchir :
Heu… oui : il y a une élève de 7è année de Gryffondor qui s'est fait attaquer par des mangemorts… je ne sais plus son prénom…
Ce serait pas Hermione Granger son identité ?
Ha si ! Eurêka ! T'as trouvé ! Non sérieux rien de neuf …
Ok merci…
Et les deux jeunes gens commencèrent à discuter de ci de ça. A la fin de l'heure, Hermione du aller se reposer dans sa chambre, sur ordres de Mme Pomfresh. Les deux jeunes gens sentaient se tisser entre eux une amitié naissante. Ils commençaient à se dévoiler l'un à l'autre, même si les 6 ans de moqueries étaient toujours gravés dans leurs esprits.
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