J'ai envie' de vous épargner le blabla habituel mais zoom sur l'auteur qui est ligotée sur sa chaise avec tous les persos autour eux, ils sont pas d'accord...
Sasuke : On va commencer par le disclaimer... Nous n'appartenons pas à cette folle...
Ino : Et encore heureux, notre papa c'est Masashi Kishimoto.
Shika : Galèèèère, pourquoi c'est moi qui me tape le résumé .
Moi : Désolée, Shika, moi je voulais qu'on passe directement à l'action...
Shika : mouais... Alors c'est l'histoire d'une blonde qui sait rien faire de ses dix doigts et qui...
Ino : Finalement je suis d'accord avec Temi-chou... On va s'arrêter là...
Neji : Cette folle a écrit ce chapitre en écoutant Cristina, d'Anaïs, c'est ça ?
Moi : Je crois...
Chapitre 12 : Rupture.
Temari était allongée sur Naruto, le dos contre le torse du garçon, leurs mains s'entremêlaient. Les deux amoureux étaient dans la chambre de Temari. Ils avaient tenté d'échapper aux regards inquisiteurs de Gaara et Kankurô sans vraiment y parvenir. Naruto avait profité de la surprise que cet amour tardif avait provoquée chez les deux frères de sa copine pour l'entraîner à l'étage et verrouiller la porte.
Ils discutaient calmement, presque sans se disputer, ce qui, pour eux, était inimaginable avant. Naruto racontait son passé à Temari, tout ce qu'elle ne savait pas. Elle allait vraiment de surprises en surprises…
-Mais dis-moi, Kyuubi, pourquoi on t'appelle le Démon Renard ?
-Il me semble que tu le sais déjà, non ? Répliqua sèchement Naruto.
-Ne sois pas agressif avec moi, s'il te plaît. Je veux juste que tu m'expliques… Il avait vraiment mérité d'être laissé pour mort, ce pauvre homme ?
Naruto lâcha la main de Temari pour se la passer sur le visage. C'est vrai que sa réaction pouvait paraître disproportionnée, comparée à ce que cet homme avait fait. Ce n'était que des menaces après tout. Mais Kyuubi avait perdu la tête rien que de penser qu'il pourrait perdre Sasuke et Mikoto. Il admirait la mère de Sasuke, même s'il ne l'avait que vaguement rencontrée ce fameux jour, où Sasuke l'avait ramassé ivre mort et défoncé. Mikoto avait pris soin de lui pendant une nuit, le veillant dans ses crises d'angoisse. Et Naruto n'avait jamais eu l'occasion de la remercier.
-Non, je crois que… Mikoto et Sasuke Uchiwa sont les premières personnes qui m'ont tendu la main à un moment où j'en avais besoin. Ce sont les deux personnes que je respecte le plus en cette planète. Je ne sais pas si tu as déjà eu l'impression que personne dans le monde ne te voyait. Mais cette impression m'a tenu en vie et à moitié mort en même temps. Et un jour, j'ai vu deux anges me tendre une main, ignorer mon passé et me tourner vers mon avenir…
Une larme de bonheur roula sur la joue de Naruto.
-Ca m'a fait tellement plaisir…
Temari ne dit rien. Elle savait qu'il n'y avait rien de plus à ajouter. Elle avait compris pourquoi Naruto avait battu cet homme. Il avait eu peur de voir les deux personnes qu'il aimait le plus disparaître. Et ça, Temari ne le comprenait que trop bien… C'est pour ça qu'elle avait supplié Kankurô d'arrêter les combats de rue. Il ne lui restait que ses deux frères et elle ne voulait pas les perdre. Temari sourit à Naruto et elle l'embrassa.
Tenten rentra chez elle en larmes et elle se jeta sur le téléphone. Temari ne répondait pas alors elle appela Sakura, qui décrocha.
-Allô ? Chuchota une voix endormie.
-Sakura… Sanglota Tenten, Sakura, j'ai mal…
-Quoi ? De quoi ? Qu'est-ce qu'il t'arrive, Tenten ? Répondit Sakura, la voix alerte.
Un gargouillis incompréhensible s'échappa de la bouche de Tenten et elle fondit de nouveau en sanglots. La brune entendit comme un bruit de couverture qui se déplace et un placard qui s'ouvre.
-Tenten, tu restes chez toi, j'arrive d'ici dix minutes.
-Ouu…iii, pleurnicha la brune avant de raccrocher pour enfoncer sa tête dans son oreiller.
Exactement neuf minutes après, Sakura tapait à la porte de l'appartement de Tenten et sa famille. Sa mère ouvrit et sourit.
-Bonsoir Sakura… Elle est dans sa chambre, elle s'est enfermée et elle refuse d'ouvrir. Si tu peux faire quelque chose, je t'en remercie d'avance.
-Merci, je vais lui parler et tenter de comprendre ce qui lui arrive… J'espère que ce n'est pas grave…
Sakura avait l'air de s'inquiéter réellement pour Tenten. Même si elle n'en donnait pas l'impression, elle tenait vraiment à ses deux amies les plus précieuses, Tenten et Temari.
La jeune fille toqua à la porte de la chambre de son amie et entra. Elle la trouva en pleurs, affalée sur son lit et complètement désespérée. Un monticule de mouchoirs en papier traînait au pied du lit. Sakura s'assit sur le bord du lit et tapota l'épaule de Tenten en guise d'un réconfort minime.
-Que se passe-t-il ?
-Je les ai vus… Il me trompe… Ils étaient là, lui et sa blonde, dans les bras l'un de l'autre, dans le monde des amoureux transis… J'en peux plus Sakura, j'en peux plus… Je veux mourir ! Si je n'ai plus Neji, que me reste-t-il ? Sakuraaaaa…
Sakura ne dit rien. Que pouvait-elle dire ? Si vraiment Tenten avait vu Neji avec une autre, aucun mot et aucun regard ne pourrait la réconforter. Elle se contenta de serrer son amie dans ses bras en se jurant que Neji et sa… donzelle allaient payer !
Ino rentra chez elle et soupira. Elle était heureuse, vraiment. Même si le défi se rapprochait et que les conséquences de ce pari pouvaient entraîner des regards fuyants de Sasuke. Bien sûr qu'Ino craignait de perdre le défi et de devoir vivre sous la honte cuisante de sentiments non-réciproques ET avoués. Mais grâce à trois Pouffes, elle avait enfin pu faire connaissance avec un homme qui était là pour elle.
S'allongeant sur son lit après avoir regagné sa chambre, Ino se sentit prise à la gorge par un mauvais pressentiment. Elle se leva et se mit à faire les cent pas. Pourquoi se sentait-elle mal ? Elle avait acquis le statut de Dirty Danseuse, les tracts avaient été enlevés, elle avait réussi à acquérir l'appui de puissants alliés et elle avait trouvé le meilleur des amis qu'il soit. Alors c'était quoi cette impression que les évènements allaient prendre une tournure imprévue et dangereuse ? Non, c'était impossible, les évènements ne pouvaient pas mal tourner…
Et pourtant… Ino eut beaucoup de mal à s'endormir ce soir-là…
Au lycée, Ino fut accueillie par un regard noir de Tenten qui était en larmes. Elle la tira par le bras et l'entraîna plus loin, à l'abri des regards et des oreilles indiscrets.
-Bon alors, écoute-moi bien, BDC. Il est à moi. Alors ne t'approche plus de lui.
-Mais de quoi tu parles ?
-Ne fais pas l'innocente en plus ! Neji il est à moi ! Rien qu'à moi ! Ne le touche plus ou tu risques de le regretter sale petite pute !
Ino eut un mouvement de recul en voyant le regard empli d'une rage désespérée de Tenten.
-Mais non, tu te trompes, Tenten, c'est un malentendu…
-Non, il n'y a pas de malentendu, coupa la brune, si tu t'approches de lui, je te tue. Ok ?
Ino souffla un grand coup et regarda Tenten dans les yeux.
-Non.
-Comment ça « non » ? S'énerva Tenten.
-Non, il est hors de question que je t'obéisse. Qu'importe les conséquences, Neji, je continuerai à l'approcher.
Tenten resta sous le choc de cette déclaration. Pourquoi fallait-il que BDC prenne de la gueule ? Elle était mieux quand elle s'écrasait dès qu'on lui disait quelque chose d'un peu menaçant. Ino tourna les talons, s'éloigna de trois pas et s'arrêta.
-Arrête de fuir, Tenten. Et ouvre les yeux sur le monde dans lequel tu vis. Tout n'est pas rose. La vie est dure, la vie n'est pas tendre et l'amour n'est pas éternel… Si tu veux garder Neji, cesse de te conduire comme une gamine et grandis. Pour une fois dans ta vie, comporte-toi comme quelqu'un de responsable. Je ne dis pas ça pour te blâmer, loin de là. C'est un conseil que je te donne car je ne veux pas voir Neji souffrir pour toi.
« Cesse de fuir », « ouvre les yeux ». Neji lui avait tenu des propos similaires. Fuyait-elle vraiment ? Etait-elle une gamine vraiment immature comme venait de la décrire BDC ? Elle sentit une main se poser sur son épaule. Quand Tenten se tourna elle tomba nez à nez avec Neji. Son visage se déforma sous la haine. Le garçon lui lança un regard très étonné.
-Tenten ? Ca va ?
-Casse-toi. Ne m'adresse plus la parole. Je romps. Je n'en peux plus de tes mensonges répétitifs. Je n'en peux plus d'avoir des cornes. Je n'en peux plus de me demander chaque soir ce que tu fais et avec qui tu es. Toi et moi, même si ça me fait mal, c'est fini.
Neji resta sans voix devant le discours de sa petite amie. Tenten, se méprenant sur ce silence, éclata en sanglots et s'enfuit en courant. Hébété, ne sachant plus quoi faire, Neji se dirigea vers sa salle de classe, complètement hagard. Tenten, sa petite amie depuis plus d'un an, la seule fille qui ait su ravir son cœur et sa raison, celle qu'il aimait, venait de le quitter. Quitter comme larguer, jeter, renvoyer à son état de célibataire, balancer aux oubliettes, briser son cœur, anéantir ses projets d'avenir. Il secoua légèrement la tête. Cela ne pouvait être qu'un rêve.
-Réveille-toi, Neji. Réveille-toi, pensa-t-il.
Son voisin le poussa du coude.
-Bah Hyuuga, il t'arrive quoi, ça fait cinq minutes qu'Anko t'appelle.
-Hein ? Oui ? Quoi ? Demanda-t-il d'une voix éteinte.
-Oulà, toi, ça va pas. Dégage de mon cours, j'ai besoin d'élèves opérationnels.
Neji rassembla ses affaires et sortit de la salle de classe, trop à l'ouest pour protester.
Tenten pleurait et envoyait des regards noirs à Ino. Ino restait indifférente. Elle n'avait pas à payer pour la stupidité de Tenten. Tout ce que la blonde espérait c'est que Neji ne paierait pas les frais de cette stupidité. Quelqu'un frappa à la porte de la salle. C'était le CPE, Iruka Umino. Il chercha quelqu'un du regard et alla parler à Kurenai, la prof de français.
-Madame, je voudrais vous emprunter deux élèves.
-Faites, je vous prie.
-Ino, Tenten, venez avec moi.
Les deux filles se levèrent en se jetant un regard meurtrier. Sur leur passage elles entendirent quelques murmures.
-Et bien, je savais que ce n'était pas le grand Amûr entre elles, mais à ce point-là…
-Arf, je ne sais pas quand ça s'est dégradé mais j'espère que ce n'est pas grave… Pour être convoquées par le proviseur…
-Elles ont dû faire un combat de catch dans la boue en string…
-KIBA !
-Bah quoi ?
Les deux filles sortirent dans le couloir et Iruka se mit entre elles deux pour éviter que la tension ne monte davantage. Il regarda Ino et lui sourit.
-Neji Hyuuga est à l'infirmerie. Il a demandé à te parler.
-Pardon ? S'exclamèrent en chœur les deux filles.
Leur exclamation commune divergeait sur la signification. Ino était surprise d'entendre que son mentor était à l'infirmerie. Tenten, elle, s'offusquait sur le fait que ce ne soit pas elle qui était convoquée à l'infirmerie.
-Que se passe-t-il ? S'inquiéta Ino.
-Il a une céphalée. Et il veut te parler. Il est en plein délire.
-C'est quoi une céphalée, Monsieur Umino ? Demanda timidement Tenten.
Ino la regarda d'un œil sévère Et répondit.
-Une céphalée, c'est une migraine. Je pense que Neji doit avoir une migraine ophtalmique. C'est très fréquent chez les artistes… La moindre contrariété peut dérégler leur corps… Que lui as-tu fait ?
Tenten s'empourpra sous le reproche non-dissimulé. Elle n'était pas responsable de tous les malheurs du monde non plus ! Et encore moins responsable des malheurs de son petit ami ! Elle grimaça en précisant « ex petit ami ».
-Je ne lui ai rien fait. Je me demande surtout pourquoi c'est toi qu'il convoque, petite pute…
-Surveille ton langage devant moi, rugit Iruka.
-Pardon Monsieur, mais pour l'instant je m'adresse à BDC.
Puis Tenten reporta son attention sur Ino, qui la toisait.
-Alors ? Puisque c'est un malentendu, pourquoi toi et pas moi ?
-Peut-être parce que moi, je ne suis pas une sale petite pouffe et que je ne le fais pas chier avec des crises de jalousie qui n'ont pas lieu d'être, rétorqua, acide, Ino.
-Qui n'ont pas lieu d'être ???? Se mit à hurler Tenten, alors explique-moi pourquoi je vous ai vus dans les bras l'un de l'autre hier soir ? Explique-moi !!!! Toi qui semble si amoureuse de…
Je sais, c'est sadique de s'arrêter là... Mais, petit sondage... Alors ? Il va se passer quoi à votre avis ?
Tous : En tout cas, on sait ce qu'il ne se passera pas...
Moi : gneuh ?
Tous : tu ne nous ficheras jamais la paix...
Moi : ah ça ! Non, ça n'arrivera jamais
