Auteur : Temi-chou
Titre : Dirty
Résumé : Ino Yamanaka, connue sous le nom de Miss BDC, est la victime du Trio, trois filles parfaites. L'une d'elles lui lance un défi qu'elle relève. Que faire ? Comment réussir ? Si Ino échoue, c'est toute sa vie sociale, si importante pour une ado, qui va mourir…
Notes : Univers alternatif.
Notes 2 : Tous OOC, à peu près.
Pairing : Tenten/Neji, Saku/Sasu, Tema/Shika sens unique, Shika/Hina et Ino/Sasu, Naru/XXXX
Notes 3 : Je suis obsédée par ce couple, ces temps-ci, alors j'ai décidé d'en faire une fiction en plusieurs chapitres. J'ai conscience que c'est pas terrible, mais laissez-moi réaliser mes fantasmes !!!!
Notes 4 : Je risque de mettre en standby mes autres fictions (Sans défense, Seul, A2DJ) le temps de terminer celle-ci. Je l'ai déjà dit, cette idée m'obsède !
Ecrit sur : What you deserve, Ill Niño.
Notes 5 : Ce chapitre n'est pas passé par la bêta-lecture, parce que ma bêta n'est pas là... Et que j'ai la flemme de l'attendre.
Chapitre 14 : Enquêtes parallèles.
Tenten arriva chez Sakura le vendredi soir, à 20 heures. Elles avaient prévu une soirée entre filles, rien que toutes les deux pour mettre au point le point pour savoir ce qu'il arrivait à Temari pour qu'elle paraisse si joyeuse. La brune soupira, tandis que Sakura descendait pour prévenir ses parents de les laisser tranquilles. Tenten était malheureuse de la fin de son couple, mais elle était surtout en colère contre Neji. Et elle haïssait plus que tout Ino de lui avoir pris son petit ami. Mais qu'y pouvait-elle à présent ? Rien… Il était parti dans les bras d'une autre et, même si c'était elle qui l'avait quitté, elle avait presque l'impression que c'était elle la délaissée… Elle passa sa main sur son visage et accrocha un sourire faux sur ses lèvres et envoyant Sakura revenir.
-Alors ? C'est bon, on est tranquilles ? Demanda Tenten.
-Oui, sourit Sakura, on va pouvoir bouffer, boire et lire le journal plus en détails. On n'a fait que le survoler et c'est pas cool… Je veux avoir des choses contre elle.
Tenten applaudit pour montrer qu'elle était d'accord. Elle aussi voulait des armes pour détruire la blonde, la faire souffrir, beaucoup souffrir, qu'elle pleure jusqu'au sang, qu'elle ait mal pour tous les humains de la planète. Mais ce que désirait Tenten par-dessus tout, c'était d'être l'investigatrice de cette souffrance ultime. Avoir le plaisir de dire « un prêté pour un rendu ». Elle attrapa le carnet nommé « Chroniques, année 3 » et l'ouvrit à la première page puis Sakura lut par-dessus son épaule un passage intéressant.
« A comme Amour oui mais A comme Araignée… Tout comme l'arachnide, il étend sa toile et emprisonne des pauvres fous qui n'ont su s'échapper. Je suis une de ceux-là. Je crois que l'amour que je porte à Sasuke va me détruire. Et pourtant… Et pourtant, je vis encore, jour après jour, juste pour le voir vivre. Savoir qu'il existe me donne la force de résister à l'envie de fuir ma vie, si problématique, de fuir, tout simplement. La seule chose que je ne fuirais pas c'est Elle. Parce qu'Elle aussi me donne la force de continuer. Tout comme Aya, que j'incarne, je perdurerais malgré la perte de mon amour. »
-A comme Amour, mais A comme Araignée… Relut, perplexe, Tenten.
-En plus, elle est « pouet » se moqua Sakura, écoute ça ! « Si j'étais une langue, je serais le latin : comme elle je décline. Vita, vita, vitam, vitae, vitae, vita. Sasuke, Sasuke, Sasuke, Sasuke, Sasuke, Sasuke. Même une morte varie plus que moi. » Elle est complètement accro, cette garce ! Je voudrais bien qu'elle arrête de lorgner sur MON mec !
Tente eut un triste sourire. Elle n'avait pas dit à Sakura que Neji l'avait trompée avec BDC. Comment pouvait-on se vanter de ça ? Secouant la tête, elle entreprit de répondre à son amie.
-Tu sais, Sakura, je pense vraiment qu'on devrait lui faire payer le prix fort à cette connasse. Parce que, franchement, elle ne mérite même pas la vie.
-On dirait que c'est sur ton petit copain qu'elle louche ! C'est trop gentil d'être aussi mignonne avec moi ! Se méprit son amie.
Sakura tourna une page du journal et commença à lire. Plus elle lisait, plus ses sourcils se fronçaient. Tenten, intriguée, décida de lui demander une lecture à voix haute, ce que Sakura fit avec joie.
-« Et voilà. Cela fait maintenant deux ans. Deux ans que maman est morte. Deux ans que papa l'a lâchement assassinée. Je pense que je devrais partir de cette maison. Et aller vivre chez Tsunade-hime puisqu'elle me l'a proposé. Mais non, je ne peux me résoudre à partir vivre en Chine. Parce qu'à la base, Tsunade-hime vit en Chine, loin des médias qui l'épuisent. Elle dit ça, mais elle est toujours fourrée ici, au Japon. Enfin, quand elle m'a proposé ça, c'est parce qu'elle voudrait monter une troupe et s'exiler en Chine avant de partir en France pour voir Shizune. Mais j'ai refusé. » Tu te rends compte ?
Tenten hocha la tête. Elle ne savait pas que BDC avait vécu tant de temps dans la souffrance de la perte de sa mère sous les coups de son père. Elle ignorait tout de cette douleur. Tenten sentit un pincement au fond de son cœur. C'était pour ça que BDC semblait triste à chaque fois qu'on parlait de sa mère. C'était pour ça qu'elle avait peur de devenir violente… Puis quand elle avait eu mal aux côtés, peut-être était-ce à cause des coups de son père ? Est-ce qu'il la battait aussi ? C'était horrible, un père ne devrait jamais faire subir de telles choses à son enfant. Tenten posa son regard sur son amie qui continua sa phrase.
-Elle aurait pu partir et nous laisser en paix mais elle ne l'a pas fait ! Merde !
Tenten fixa son amie, presque choquée.
-Ben quoi ? Fit celle-ci.
-Non rien. Tu as raison.
Au fond d'elle-même, Tenten tentait de se convaincre que BDC avait mérité ce qui lui arrivait. Mais était-ce vraiment le cas ?
Naruto tournait en rond devant la porte, sans réussir à se convaincre de sonner. Bien sûr, Sasuke lui avait finalement donné l'autorisation de venir, à dix heures du matin. Et il était là, un bouquet de fleurs volées à la main, avec un simple baggy noir et une chemise du même ton, à essayer de calmer ses tremblements. Il ne pouvait penser qu'il allait enfin revoir la mère de Sasuke, qui l'avait sauvé de lui-même.
-Crétin, t'as l'air con comme ça, devant ma porte, tu sais.
-Ta gueule, répondit au tac au tac le blond.
Il leva la tête et rencontra le regard sombre de Sasuke. Naruto sourit et Sasuke s'écarta de la porte pour laisser entrer son ami. Il le dévisagea et sa bouche se retourna en un sourire exaspéré.
-C'est ça que t'appelle être habillé correctement ?
-Ben quoi ? J'ai enlevé mes piercings, mes vêtements ne sont pas troués et ils sont propres, je me suis lavé les cheveux… Non, ça c'est Temari qui m'a forcé.
Un sourcil qui se lève lui posa une question muette : depuis quand Temari se préoccupait-elle de ton hygiène ?
-Elle m'a dit, répondit Naruto tout en étant persuadé de parler dans le vide, qu'elle refusait de sortir avec une poubelle ambulante…
-Tu sors avec Temari ?
-Eh merde… Je pensais que tu ne m'écoutais pas… Oui, je sors avec elle, mais tu le dis à personne, hein, s'inquiéta le blond.
Sasuke se tourna vers le couloir et commença à marcher en direction du salon, où sa mère lisait tranquillement.
-Dis-moi Kyuu, qui s'intéresse à ta vie privée ? Personne. Alors à qui est-ce que je pourrais bien le dire ?
Naruto éclata de rire et s'arrêta net en apercevant Mikoto. Elle semblait si détendue et elle était comme dans les souvenirs du blond. Un ange. Son fils s'avança vers elle et lui parla doucement de sorte à ce que Naruto n'entende pas. Ce dernier était de toute façon bien trop ancré dans un flash-back intérieur pour écouter quoi que ce soit. Il secoua la tête alors que Mikoto se levait pour venir le saluer.
-Bonjour, Naruto.
-B…Bonjour, madame, répondit-il en rosissant.
-K… Naruto Uzumaki impressionné par Maman ! Ah, j'aurais tout vu, rit Sasuke, dans une tentative de détendre Naruto.
Les deux autres rirent aussi et allèrent discuter sur le canapé, évoquant le passé, parlant du présent. Dès que la conversation fut bien lancée, Sasuke fuit les lieux pour partir dans sa chambre. Kyuubi voulait une entrevue seul à seul.
-Bon, Naruto, mon poulet m'a dit que tu voulais me parler…Seul à seul… Que t'arrive-t-il ?
-Eh bien, Madame…
-Mikoto, corrigea-t-elle.
-Madame Mikoto, je voulais juste vous remercier.
Elle se tourna vivement vers lui et lui jeta un regard interloqué.
-Me remercier de quoi ? S'enquit-elle.
-D'avoir mis au monde Sasuke. Parce que sans lui, et sans vous, je n'en serais pas là. Je serais sûrement mort. Et il est là, jour après jour, pour vérifier que je ne parte pas en c… live. Et puis, il me pousse à progresser sans cesse, j'ai repris l'école, je suis dans la même classe que lui. Bon, certes, je suis encore et toujours dernier, mais je ne suis pas abonné pour toujours à la dernière place du classement ! Et puis, ce n'est pas que ça… Ne lui dîtes pas, mais… Il est mon meilleur ami, le seul à qui je puisse vraiment faire confiance, quoiqu'il arrive… Et je l'admire énormément… Il est mon rival et mon idole. Et tout ça, c'est grâce à vous.
Mikoto reste bouche bée devant tant de reconnaissance. Elle n'avait pas l'habitude qu'on soit aussi… Respectueux envers elle. Pour masquer sa gêne, elle se leva pour aller chercher une boîte de biscuits dans le meuble de la salle à manger. Quand elle revint, elle en proposa un à Naruto, qui pensait avoir fait une gaffe. Si elle ne répondait pas, c'est parce qu'elle refusait qu'un microbe comme lui admire son fils ? Non ?
-Sache que je n'ai fait que ce que je croyais juste, assura Mikoto, tu ne dois en aucun cas me remercier pour ça. Quand je suis passée dans cette rue avec mon poulet et que je t'ai vu, à moitié mort, je me suis dit que je ne pouvais pas décemment fermer les yeux sur ton état. Surtout que j'ai un fils du même âge que toi. J'ai juste imaginé qu'il était à ta place. Je peux t'assurer que je ne peux en aucun cas te supplier de me témoigner une quelconque reconnaissance. Pour ce qui est de mon fils… Cela lui ferait pourtant plaisir de se savoir admiré pour d'autres raisons que son silence ou le mystère qui l'entoure. Tu sais, lui et Itachi sont rivaux aussi depuis l'enfance et… Enfin… Bon, je ne dirais à Sasuke. Mais dis-moi, Kyuubi, pourquoi…
-Comment vous savez comment on m'appelle dans le milieu ? Interrompit violemment Naruto.
-Tout simplement parce que je me suis renseignée sur toi… Et je sais que c'est toi que mon mari recherche… Pourquoi avoir battu ce pauvre Kisame ? Qu'avait-il fait ?
Naruto soupira et attrapa sa tête entre ses mains. Il sourit honteusement et regarda Mikoto.
-Vous êtes aussi au courant de cet évènement ?
-Oui, répondit d'une voix égale la dame Uchiwa.
-Je crois bien que je ne devrais pas vous raconter cette histoire. Je risquerais de voir votre estime pour moi tomber dans le négatif.
-Mikoto balaya ses doutes d'un geste de la main.
-Allez, raconte-moi, on verra bien.
-Cet homme, Kisame, était recherché par la police. Je ne le fréquentais pas vraiment, je le connaissais de réputation. Un jour, il s'est aventuré dans mon squat, où je créchais avec des potes et il a… Dit que l'inspecteur ou le commissaire le recherchait. On s'est tous foutus de sa gueule. Il a sorti son « matos » si vous voyez ce que je veux dire…
Naruto fit une pause et sortit son paquet de cigarettes pour s'en allumer une. Approchant la flamme du cône de tabac, il s'arrêta avant de la ranger. Mikoto sourit, ouvrit la fenêtre et alla chercher un cendrier.
-Vas-y, fume, c'est toujours moins grave de fumer du tabac que de consommer de la drogue.
Il hésita un quart de seconde avant d'allumer sa cigarette et d'aller vers la fenêtre pour ne pas trop enfumer la demeure Uchiwa. La mère sourit en secouant la tête : ce gosse était vraiment, mais vraiment adorable. Il cracha une bouffé de fumer et recommença à raconter son histoire.
-Kisame était un homme sans pitié. J'en ai eu moins que lui. Il avait… osé dire devant moi qu'il… Tuerait les enfants du commissaire, avant de torturer lentement son épouse. Et ce, devant le regard de son mari. Pour qu'il puisse voir l'agonie de sa, je cite, « pétasse d'épouse » dans les yeux du commissaire. C'est alors que j'ai demandé le nom du commissaire.
La voix de Naruto se fit murmure tandis qu'un voile passait devant ses yeux.
-Il s'agissait de Fugaku Uchiwa… Termina-t-il, dans un souffle inaudible.
Mikoto avait entendu la fin de l'histoire et elle comprit ce qui avait poussé Naruto à agir. Mais elle ne dit rien de peur de braquer le jeune homme. Celui-ci se tourna vers Mikoto en aspirant une bouffée de fumée.
-Je n'ai pas supporté l'idée qu'il puisse s'acharner sur votre famille alors qu'il était le seul responsable de sa situation. Comme il avait déjà tout préparé, j'ai dû agir vite. Alors je l'ai coincé dans une ruelle et je l'ai roué de coups, jusqu'à ce qu'il tombe à terre. Et je lui ai signifié que ce sort serait bien doux comparé à ce qui l'attendait s'il s'approchait de vous ou de Sasuke. Itachi et M. Uchiwa peuvent se défendre seuls, puisqu'ils sont toujours armés… Je voulais… juste… vous protéger !
-Tu es débile, cracha une voix du fond de la pièce.
Mikoto et Naruto relevèrent la tête et virent Sasuke appuyé contre l'embrasure de la porte. Il s'avança et s'approcha de Naruto.
-Tu es stupide, Kyuu, tu sais très bien que je peux me défendre seul.
-Mais qu'aurais-tu fait face à un flingue ? Ne me dis pas que tu n'aurais pas eu peur, je ne te croirais pas. Moi, je suis un habitué de tous ces jouets, je sais comment ils marchent et je ne les crains pas. J'ai déjà vu la mort. Aurais-tu pu agir s'il avait menacé Mikoto ? Aurais-tu pu agir dans les temps et l'empêcher de la tuer ? Non. Tu n'aurais pas pu. Je ne dis pas que tu es faible, tu sais te battre, vaut mieux vu la profession de ton père. Mais face à un criminel plus que recherché, tu aurais été impuissant.
Sasuke balança son poing sur Naruto qui esquiva le coup facilement. Il écrasa sa cigarette dans le cendrier, qu'il déposa par terre à l'extérieur de la maison.
-Tu sais, Sasuke, moi, je fais semblant de ne pas pouvoir rivaliser avec toi, dans les combats mais je suis beaucoup plus fort. Tu n'arrives pas à battre Gaara que j'ai battu de nombreuses fois. Alors s'il te plaît, arrête ce petit jeu.
Le blond se tourna vers la mère de Sasuke qui regardait son fils d'un air perdu. Elle ne comprenait pas ce qui lui prenait.
-Ne vous inquiétez pas, Madame, c'est habituel entre nous ! S'exclama Naruto.
Temari s'assit devant la glace et commença à lisser ses cheveux. Aujourd'hui, elle allait à un entretien d'embauche, pour s'occuper de gamins. Elle n'aimait pas des masses les enfants mais s'il fallait en passer par là pour gagner des thunes, alors elle ne se gênerait pas. Et pour se faire embaucher, elle allait devoir suivre des mouflets toute la journée, dans une lutte contre l'envie de distribuer des baffes comme d'autres distribuaient les bonbons. Elle soupira et appela son petit frère.
-Gaara ! Hurla Temari
-Quoi ? Répondit-il sur le même ton
-Viens voir !
-Pas envie.
-S'il te plaît.
-Non.
-Bon tant pis. Alors, en fait, je sors toute la journée…
-Que veux-tu que ça me fasse ? Répliqua Gaara.
-Ok…
Temari soupira de colère. Surtout. Rester. Calme. Surtout. Rester. Calme. Cet abruti de frangin n'était vraiment pas vivable. Temari se concentra pour énoncer d'une voix presque calme :
-ABRUTI DE FRERE TU SAIS À QUI TU T'ADRESSES ???? A LA PETITE AMIE DE KYUUBI ALORS RAMENE TON CUL IMMEDIATEMENT !!!
Echec lamentable de la tentative de paix. Quelques secondes après, Gaara était dans sa chambre avec un regard meurtrier. Il la toisa et s'approcha avec comme une aura meurtrière autour de lui. Temari trembla quelque peu avant de reprendre contenance.
-Gaara, je n'ai pas peur de toi. Maintenant, tu m'écoutes. Je vais à un entretien d'embauche. Ce qui signifie que je vais être testée toute la journée. Je te confie la baraque mais je VEUX la retrouver dans cet état-là autrement dit PROPRE quand je reviens. Pas de fête en mon absence. Pigé ?
-Oui, maman.
Neji et Ino se réveillèrent sur les coups de onze heures dans un amas de bras et de jambes appartenant soit à Hinata soit à Shikamaru. Tous les quatre avaient continué à discuter jusqu'à pas d'heure et s'était endormis comme ils étaient installés. Ainsi, le lit vu de dehors semblait soit abriter un monstre à huit jambes soit… C'était la seule possibilité qu'Ino et ses chastes pensées pouvaient envisager. Elle sourit et tenta de se lever sans réveiller Hinata qui était installée en travers de son bassin. La jeune Hyuuga grogna dans son sommeil et soupira de contentement avant de se coller à Shikamaru qui l'enlaça. Ino sourit tendrement devant ce spectacle qu'elle jugeait trop mignon puis elle quitta la chambre, suivie de près par Neji une fois qu'il se fut débarrassé des pieds de Shikamaru qui ne voulait pas le lâcher. Il rejoignit Ino qui était dans la cuisine assise sur une chaise sans oser bouger. Neji soupira devant tant de malaise et s'empara d'une tasse dans une commode.
-Bien dormi ? dit-il en remplissant la tasse de café.
-Oui… Très bien même, bâilla Ino.
-Cet après-midi, on sort.
Ino leva des yeux endormis sur son professeur de danse.
-Pour aller où ?
Moi : Alors ? Vous en pensez quoi ?
Ino : On me voit que quelques lignes à la fin.
Sasuke : Du moment que je tue pas Itachi, c'est nul.
Sakura : Sas'ke-kuuuuuuuuun !
Sasuke : Du moment que je tue pas Itachi ET que je sors avec Sakura, c'est nul.
Moi : OKKKKKKKKKKKKKK ! Sympa, merci...
