Disclaimer : Tout à Rowling. L'extrait de chanson est de Kanza et la chanson s'intiutule "A la place d'un ange"

Notes : Merci merci merci pour ceux qui review, c'est trop super!!!! Je suis assez euphorique, faut dire on est samedi matin et je suis crevée! Cherchez pas la logique! Là je suis au CDI de mon lycée en train de me marrer toute seule devant mon ordis et j'ai comme l'impression qu'ils me prennent pour une folle... O.O ( Célia je suis sûre que tu te fous de moi, mais j'en connais qui font ça en math... Hein? )

Donc merci à Amand1 pour la correction et les conseils, tu m'aides vraiment à avoir le moral de continuer cette fic!

Et sans oublier Miss Lisa Black, 666Naku, miminuts, Lilli-Puce, Llemaluna... pour les reviews anonymes je reponds sur mon live journal!

Mais nan Mamie je t'ai pas oublier, oh fait j'ai eu une super évélation pour ton cadeau... J'espère que tu aimeras Gros bisous jtdr!

Et maintenant place au...

Chapitre 5 : A la place d'un ange

Comme tous les matins depuis maintenant plus de six ans, Peter se réveille en se disant qu'il a des amis formidables. Il s'amuse un instant à les regarder dans leur train-train quotidien avant de se lever et de se diriger vers la salle de bain. La routine peut être ennuyante pour certain mais pour lui elle est rassurante. Exécuter chaque jour les mêmes gestes quotidiens, sans aucun doute, s'avancer et vivre. C'est pour cela que Peter craint le futur. Qu'adviendra-t-il de lui ? Ses amis ont chacun un objectif, un but à suivre. Lui il ne sait même pas où il va et si cela mène quelque part. Sa seule certitude, c'est qu'il veut être aimé ; que sa mère soit fière de lui. Qu'elle lui dise qu'il est digne de son père. Père qui est mort dans un bête accident de voiture.

Sortant de la salle de bain, il voit que ses amis sont sur son lit, en train de l'attendre. Reprenant confiance en lui, il attrape son sac et ils descendent déjeuner. Ensemble.

OoOoOoO

Comme tous les matin à Poudlard les hiboux arrivaient au moment du petit-déjeuner. Chacun levaient les yeux, inquiet qu'un des volatiles ne se pose devant lui avec de mauvaises nouvelles.

James ne faisait pas exception à la règle. Son père était en premier ligne étant auror, et bien qu'il ne le montrait pas, il craignait tous les jours qu'il ne lui arrive quelque chose.

Il était en train de débattre avec Sirius sur les prochains championnats d'Angleterre de Quidditch quand une chouette effraie percuta sa tasse de café, versant ainsi le liquide sur sa chemise. Grimaçant de douleur sous l'effet de la chaleur.

Il se saisit de la lettre et en fit la lecture silencieuse.

« Mon chéri,

J'espère tout d'abord que tu vas bien et que tu n'as pas trop fait de bêtise depuis le début de l'année. Ici tout se passe bien et nous nous portons très bien. »

James soupira de soulagement ainsi il ne s'était rien passé de spécial. C'est parents lui donnaient juste des nouvelles.

« Cependant il faudrait que tu rentre à la maison pour le reste de la semaine, il s'est passé quelque chose d'important et il faudrait que tu sois là.

Les professeurs Dumbledore et McGonagall sont au courant. Je viendrai te chercher à 9h30 devant le bureau de ta directrice de maison. Ne t'inquiète pas.

Je t'aime,

Maman.

PS : Passe le bonjour à Remus et Peter, et embrasse Sirius de ma part. »

Il fronça des sourcils et se demanda ce qui pouvait être important au point qu'il lui faille rentrer chez lui.

« Il s'est passé quelque chose Cornedrue ? » demanda d'une voix inquiète son meilleur ami.

« Nan, ma mère t'embrasse d'ailleurs et elle vous passe le bonjour » dit-il en se tournant vers Remus et Peter.

« Je vais devoir vous laisser je dois rentrer pour le reste de la semaine chez moi. Non rien de grave » ajouta-t-il voyant leur visage inquiet. Il tendit la lettre à ses amis. Après tout cela serait plus simple.

« Veinard tu vas rater les cours !

- Sirius je n'appellerais pas ça de la veine. Il faudra qu'il rattrape pour ses A.S.P.I.Cs. ! »

« Bon, ben je vous laisse je dois préparer mes affaires. Je vous enverrai un hibou. »

Après une tape sur l'épaule de Sirius et un sourire à ses deux autres amis, il prit la direction de sa salle commune et au détour d'un couloir percuta de plein fouet une silhouette qu'il ne reconnut pas tout de suite.

OoOoOoO

En retard. C'était la première fois qu'elle était en retard. Et Sara qui ne l'avait pas réveillée. Bon ok. Elle l'avait réveillée mais était-ce sa faute si elle s'était rendormie ? Elle attrapa en vitesse son sac et se précipita en courant vers la grande salle. Elle n'aurait jamais le temps de déjeuner. Se maudissant intérieurement elle accéléra, prit un virage serré et c'est ainsi qu'elle rentra à une vitesse non envisageable sur uns des élèves passant par là. Elle se sentit partir en avant et s'accrocha donc à la chemise de l'élève qui sous l'impact de la jeune fille bascula en arrière.

« Pardon ! Pardon ! Pardon ! Je ne t'ai pas… » Elle stoppa net ses excuses quand elle croisa le regard noisette de James. Elle se releva en vitesse et s'épousseta plus que gênée.

« Eh bien si j'avais su qu'un jour la belle Lily Evans me tomberait dans les bras … » dit-il en se relevant à son tour.

Il lui sourit malicieusement quand elle se mit à rougir fortement.

« Je suis vraiment désolé James… J'étais en retard et du coup je n'ai pas fait attention. Mais au fait tu n'as rien de cassé ? S'inquiéta-t-elle.

- Non t'en fait pas et toi ça va ?

- Oui oui… Mais au fait où vas tu ?

-Oh je dois rentrer chez moi pour quelque chose d'important lui répondit-il

-Rien de grave j'espère ? S'enquit-elle »

Il lui assura que tout allait bien et qu'il ne savait pas trop lui non plus pourquoi il devait rentrer. Ce faisant la Miss ne se rendit pas compte qu'elle allait être beaucoup plus en retard que prévu et même si elle l'avait remarqué elle n'en avait cure à ce moment là.

« Eh bien je vais aller préparer mes affaires. »

Il n'avait aucune envie l'un comme l'autre de s'en aller.

« Tu m'enverras un hibou ? »

James sentit une étrange chaleur l'envahir.

« Pas de problème »

Il s'approcha d'elle, un peu hésitant et lui déposa un baiser au bord des lèvres. Elle ne le repoussa pas et lui fit son plus beau sourire. Ca ne devrait pas être permis de sourire comme ça !

« Euh… Lily tu n'étais pas en retard ? »

Elle sembla perdue puis…

« Eh mer… ! Désolée je dois y aller ! N'oublie pas de m'écrire ! »

Et c'est ainsi que sa belle lui faussa compagnie. Il sourit stupidement et s'en fût vers la salle commune des gryffondors plus heureux que jamais.

OoOoOoO

Partout des hurlements, tout n'est que chaos. Paniquée, une petite fille de 11 ans cherche son papa désespérément. Elle est perdue et elle a peur. Et de sous sa cachette, elle ne voit pas un seul visage familier. Elle a tellement peur qu'elle décide de fermer les yeux et de boucher ses yeux.

Elle se rappelle alors la chanson que sa maman lui chante chaque soir avant de s'endormir et elle se met alors à chanter d'une toute petite voix tremblante se balançant d'avant en arrière.

« Voler me laisser porter,
Par les éléments indéfiniment. »

Elle ne se rappelle pas bien de la chanson. Elle se met à pleurer mais continue à chanter.


« Survoler la terre et ces nuages,
Que ce serait bien d'être à la place d'un ange. »

Elle décide de recommencer à chanter le refrain encore et encore comme si c'était le seul moyen de rester en vie. Au bout de ce qui lui semble une éternité elle ré-ouvre les yeux et seul le silence règne, coupé par quelques gémissements de douleur.

Elle sort prudemment de sa cachette et ce qu'elle voit la laisse glacée de terreur. Des corps éparpillés sur le sol. Certains immobiles à jamais d'autres bougent mais plus pour longtemps. Un cri lui échappe quand elle reconnaît une des silhouettes. Retrouvant sa mobilité elle se précipite vers l'homme étendu.

« Papa ! »

Elle touche d'une de ses mains glacées la joue de son père et se met à pleurer abondamment. Son père ne peut pas mourir. Son père est fort et il lui a promis de toujours être là.

L'homme ouvre les yeux d'un même vert que ceux de sa fille et lui sourit tendrement.

« Ely chérie »

Sa voix est rauque. Il lui semble douloureux de parler.

« Je veux pas que tu meurs papa ! S'il te plaît, meurs pas ! »

Le regard de son père se fait triste. Il ne pourra pas effacer son chagrin cette fois-là et lui murmurer des paroles réconfortantes pour qu'elle oublie qu'ils vivent dans un monde sans espoir.

« Ely chérie, je veux que tu dises à Maman que je l'aime très fort d'accord ? Tu dois continuer de vivre promet moi de veiller sur ta mère…

- Je te promets Papa. »

Les pleurs de la petite fille redoublent, elle sait maintenant qu'il n'y a plus d'espoirs.

« Papa je t'aime et…

-Moi aussi je t'aime ma chérie, plus que tout. Et je veillerai toujours sur toi car je serai toujours dans ton… cœur »

Sa respiration se fait rapide et plus douloureuse. Elle sait que c'est la fin et quand elle voit les yeux verts de son père se fermer, elle se penche et dépose un baiser sur la joue froide de son père. Toujours en pleurs, elle s'écroule et pose sa tête contre le cœur de son père. Ce cœur qui ne battra jamais plus. Plus fatiguée que jamais elle s'endort sur le corps inerte de son père.

OoOoOoO

Après avoir écrite la lettre pour son fils, Susan se dirigea vers la chambre où dormait Elycia et décida qu'il était tant qu'elle se lève. Approchant de la porte, il lui sembla entendre des sanglots. Inquiète elle ouvrit la porte et vit sa protégée assise, les genoux repliés vers elle, elle y avait posé sa tête et pleurait.

Elle se dirigea vers la jeune fille et la prit dans ses bras.

« Ely chérie »

Les pleurs de la jeune fille se firent plus intense encore.

« Qu'est-ce qui se passe ? Lui murmura-t-elle

- Je… je les revois tout… tout le temps dans mes… rêves. Ils sont tous… tous morts ! »

Son cœur se serra et elle se mit à la bercer tendrement. Elle voulait lui enlever tout son chagrin et aurait fait n'importe quoi pour cela. Elle ferait tout pour qu'elle mène une vie heureuse ici.

OoOoOoO

Quand James arriva devant le bureau de son professeur de métamorphose, il vit de suite sa mère à qui il fit un sourire éblouissant. Il l'embrassa sur la joue et elle passa sa main dans ses cheveux. Il devait avoir un sourire parfaitement stupide depuis son « altercation » avec Lily et il était sûr que sa mère le bombarderait de questions quand elle en aurait le temps. Il salua poliment sa directrice de maison d'un signe de tête et du traditionnel « Bonjour professeur McGonagall »

Sa mère fait alors un signe de tête et remercia le professeur McGonagall. Sans plus de cérémonie mère et fils se dirigèrent vers le parc. Ils transplaneraient donc à Pré-au-Lard. Il s'en étonna car il serait beaucoup plus rapide de prendre la poudre de cheminette.

« Eh bien monsieur mon fils aura-t-il l'amabilité de dire à sa mère pourquoi il sourit béatement ? »

Il rougit légèrement et lui répondit simplement qu'il était content de rater les cours. Mensonge pitoyable, il le savait mais il n'avait jamais réussi à mentir à sa mère. Cependant à son grand étonnement elle n'insista pas mais son regard indiquait clairement qu'elle ne le croyait pas et un sourire apparut sur ces lèvres.

« Grillé » pensa-t-il.

Après avoir passé les grilles du château sa mère le saisit par le bras et profita du fait qu'ils devaient transplanner pour le prendre dans ses bras et lui faire un câlin. Il se laissa faire sans rechigner, il ne l'avouerait à personne mais les étreintes de sa mère étant de plus en plus rare, il en profitait à chaque fois.

Ils arrivèrent devant les gilles du manoir et c'est là que se décida Susan pour lui expliquer pourquoi il était là.

OoOoOoO

James n'en croyait pas ses oreilles. Il avait 17 ans et il allait rencontrer celle qui normalement devrait être sa petite fille.

Il avait une facilité d'adaptation mais là quand même. Sa mère lui avait tout raconté et il était content qu'on ne l'ait pas mis à l'écart de cette histoire. Cette histoire lui avait quand même mis le moral à zéro. Ainsi Voldemort gagnera la partie ? Il savait déjà qu'il refusait cette option.

La seule chose de positive était qu'il aurait une descendance. Mais tout de même. Il envisageait à peine une relation sérieuse avec une fille qu'on lui sortait la panoplie complète. Enfin façon de parler. Il soupira nerveusement. Son père lui tapota l'épaule en signe d'encouragement et il entra alors dans la cuisine où elle devait se trouver.

Et la première chose qu'il vit fut deux grands yeux émeraudes qu'ils ne connaissaient que trop bien.

OoOoOoO

Désolée Désolée élan de sadisme en vue , une petite review?

Oh fait j'ai mis un OS intitulé "Aimer" qui a un tout petit lien avec