11h, hall de la maison.
Tony,
la directrice et Cohen étaient dans le hall. Corèz
arriva cinq minutes après eux.
- Parfait, vous êtes
là, excusez-moi pour mon retard j'étais en
communication avec mon chef, suivez-moi.
Corèz les emmena
dehors, jusqu'à une grande table où étaient
posés diverses armes à feu.
- Voilà un
échantillon de ce que nous pouvons vous fournir.
- Je
voudrais pouvoir les essayer.
- Sans problème, je vous
conduirais sur le terrain de tir cet après-midi après
le repas si cela vous convient.
- Très bien ça sera
parfait
- Nous avons une cinquantaine de chaque arme présentée
ici, mais cet après-midi j'aurais les lance-roquettes que vous
nous aviez demandés.
Ils discutèrent encore un
petit moment, quand Fuller les rejoignit
- Le repas sera servi
dans un quart d'heure
- Merci Fuller, on arrive, lui répondit
Corèz
Corèz se retourna vers Tony
- Je dois
vous laisser ! Je vous rejoints dans la salle à manger dans
une dizaine de minutes.
Et il s'éloigna. Les trois agents
prirent la direction de la maison lentement.
La porte de la
cave s'ouvrit et Corèz rentra avec un panier qu'il déposa
sur les marches. Il observa un moment les trois otages, soupira et
s'en alla en prenant soin de refermer la porte.
Gibbs se leva,
marcha jusqu'au panier, le prit et rejoignit le reste de son équipe
qui n'avait pas bougé.
- Alors qu'avons-nous là ?
Demande Ziva
Gibbs sortit trois sandwichs au poulet, et en donna
un à chacun, il y avait également un paquet de chips,
une grande bouteille d'eau, trois bananes.
- Quel festin !
Ironisa McGee
McGee taisez-vous et mangez. Au moins, pour
l'instant, il nous traite bien ; dit Gibbs
14h, terrain de tir du domaine.
Corèz était en train de faire essayer divers armes à feu à Tony
- Tenez monsieur Strong essayez celui-ci, c'est le BK 49, un nouvel automatique, Mademoiselle Black essayez le aussi, il est très léger et maniable.
Jen prit l'arme que Corèz lui tendait.
- Monsieur White, vous ne voulez pas essayer ? Demanda Corèz
- Non, j'observe, répondit Cohen
- Maintenant monsieur Corèz, j'aimerais essayer vos lance-roquettes, dit Tony
- Pas de problème.
Corèz se dirigea vers une fourgonnette et ouvrit les portes
- Lequel voulez-vous essayer ?
Tony rejoignit l'homme et regarda les cinq lance-roquettes proposés
On les essaye tous les cinq ainsi que toutes les armes à feu.
trois heure plus tard, les essais étaient finis
alors vous en pensez quoi ? Demande Corèz
ils sont très bien, facile d'utilisation, bonne portée, c'est très intéressant, lui répondit Tony.
Bon alors on peut aller au bureau pour discuter de la quantité d'armes que vous voulez et les prix.
On aimerait aussi qu'on discute des informations que vous avez à vendre, dit Jen.
Mais sans problème madame Black, répondit Corèz.
20h, salle à manger :
- Monsieur Strong, on m'a dit que vous étiez régulièrement à la recherche de femmes, et plus particulièrement de type oriental, dit Fuller.
- On vous a dit vrai; répondit Tony
- Si vous voulez nous avons un beau spécimen en stock, on serait ravis de pouvoir vous la vendre.
- Combien?
Corèz les coupa :
- Fuller ! Je ne t'ai jamais dit que cette femme était à vendre !
- Combien ? Reprit Tony sur un ton sec
- Goûtez à la marchandise et dites nous à combien vous l'estimez; lui répondit Fuller.
- D'accord, emmenez-là moi pour 22h.
- Mais sans problème.
- J'ai dis qu'elle n'était pas à vendre; dit Corèz
- Écoutez-moi Monsieur Corèz , si vous voulez faire affaire avec nous, emmener-nous cette jeune femme à 22h, comme on vous l'a demandé, Monsieur Strong. Et ne vous en faites pas, nous vous en ferons un bon prix si elle en vaut le coup, vous ne pourrez pas refuser; dit Jen.
Corèz visiblement irrité :
- Très bien Madame Black, Monsieur Strong aura la jeune femme ce soir pour 22h.
- Voilà qui est plus sage, lui répondit Tony,
Après avoir fini le repas, Tony, Jen, et Cohen montèrent à leur appartement.
21h30.
- J'espère qu'ils nous emmèneront bien l'officier David, dit Cohen, pour casser le silence.
- Nous l'espérons tous, Monsieur Cohen, dit Jen.
Tony ne dit rien, il se dirigea à la salle de bain et s'y enferma.
- Vous êtes sur qu'il va bien ? Demanda Cohen
- Je ne suis pas dans sa tête, je pense qu'il est seulement inquiet, DiNozzo est un très bon agent, officier Cohen.
- Bien si vous le dites.
Sur ce, ils se turent et furent tous les deux absorbés par leurs pensées.
Tony sorti de la salle de bain, lavé et changé.
Il regarda l'heure - 21h45, ils ne devraient pas tarder, dit-il.
Au même moment dans la cave de la maison.
Corèz et Fuller venaient d'ouvrir la porte de la cave, où étaient retenus les trois agents.
- Mademoiselle David venez avec nous; dit Corèz, tout en se déplaçant vers elle menottes à la main.
Ziva ne bougea pas d'un pouce.
- Que lui voulez-vous ! Demanda Gibbs, tout en s'approchant de l'homme.
- Je vous conseille de rester tranquille; lui dit tranquillement Corèz.
Corèz attrapa Ziva par le bras et lui mit les menottes. Sur ce Gibbs attrapa Corèz par le cou, mais il fut frappé d'un coup de cross par Fuller dans les reins, ce qui le fit tomber au sol.
Corèz regarda furieusement Gibbs,
- Vous, vous allez payer pour ça.
Il poussa Ziva dans les bras de Fuller, dégaina son arme et tira sur McGee.
- Tim, cria Ziva ! Mais elle fut sortie de la pièce par Fuller.
- La prochaine fois réfléchissez avant d'agir.
Tout en disant cela, il donna un coup de pied dans l'estomac de Gibbs qui gisait toujours sur le sol. Et sorti de la pièce.
