allé une petite suite avant d'aller se coucher. merci pour vos reviews.Je promet d'être rapide pour mettre la suite, surtout que j'ai fini de l'écrire.


-Votre, patron n'est pas très malin;dit Corèz à Ziva.

- vous êtes un malade, vous avez tiré sur mon ami.

Fuller ricana : - On vous avait prévenu, non ?

Ziva retenait ses larmes, comment allait McGee, était-il sévèrement blessé ?

Fuller lui mit un bandeau sur les yeux, ce qui fit accroître le sentiment de peur qui commençait à naître en elle. C'était la premier fois qu'elle avait peur comme ça, bien qu'elle ait déjà eu peur dans sa vie, cette fois-ci elle n'avait pas peur pour elle mais pour Tim, et Jethro. Où là conduisait-on ? Elle montait des marches et encore des marches.

D'après ses impressions ils devaient être montés d'environ quatre étages, quand ils s'arrêtèrent.

- Si vous voulez que vos amis restent en vie, faites bien ce qu'on vous dira, lui dit Corèz.

Elle entendit qu'on frappait à une porte, puis entendit la porte s'ouvrir; elle fut poussée à l'intérieur de la pièce.

- Elle est parfaite, je pense qu'elle fera l'affaire, dit une voix d'homme.

- De quoi parle-t-il, que va-t-il m'arriver pensa-t-elle.

- J'espère qu'elle sera au goût de votre boss, dit Fuller à voix haute.

- Ne vous en faites pas pour ça, j'en suis sur.

- Comment ça, à son goût ! Non ! Ils vont me violer ? Ne pas montrer que tu as peur.

Elle fut empoignée par cet homme et tirée par lui dans une autre pièce, elle pouvait toujours entendre la voix de Fuller et Corèz.

- Ne pas montrer que tu as peur.

Elle entendit qu'on frappait à nouveau à une porte, et fut poussée dans une autre pièce; la porte se referma aussitôt derrière elle .

On pouvait toujours entendre la voix de Fuller et Corèz.

Sa peur augmenta, l'homme qui l'avait conduite dans cette pièce n'était pas resté, mais elle pouvait sentir une ou deux présences dans la pièce.

- Oui, il y a au moins une femme je sens son parfum, d'ailleurs il me dit quel que chose, je le connais, je l'ai déjà senti.

Des bruits de pas s'approchèrent d'elle. Puis elle sentit un souffle chaud sur son visage, une main vint se plaquer sur son visage.

- Chut ! Je vais t'enlever ce bandeau

- Non ! Cette voix, je la connais, c'est celle de ? Tony ?!

- Tony ? Murmura-t-elle.

Il ôta le bandeau, Ziva cligna des yeux et quand ceux-ci furent enfin habitués à la luminosité de la pièce et qu'elle vit Tony en face d'elle, elle laissa couler ses larmes.

Il l'attira à lui et lui passa les mains dans les cheveux.

- Chut ! C'est fini.

Une main familière se posa sur son épaule, Ziva se retourna

- Oh, Jen!

- Ça va ?

- Non, ça ne va pas, McGee est blessé, ils lui ont tiré dessus quand il a voulu les empêcher de me prendre.

- Où se trouvent-t-il ? Demanda Tony.

- Quatre étages plus bas. Mais que fais-tu là au fait ?

- Ziva, c'est moi qui lui ai demandé de venir et dans la pièces d'à côté il y a Monsieur Cohen, c'est ton père qui l'a envoyé, dit Jen.

- Mon père a fait quoi ?!

- Allez viens, on va passer à côté, lui dit Jen.

Ils sortirent tous les trois de la chambre.

- Ah, Mademoiselle David, comment allez-vous ? Je suis Monsieur Cohen, un des officiers de votre père.

- Je vais bien, merci.

Tony s'approcha de Ziva.

-Tu as faim ?

- Non, ça va, ils nous ont nourris. Tony, il faut qu'on les sorte de là.

- Pas tout de suite, Jen attend le coup de téléphone de son informateur ensuite on verra ce qu'on fait.

- Jen ! On ne peut pas les laisser comme ça ! Il faut... Supplia Ziva

- Écoute, Ziva, on attend ce coup de téléphone, et on voit ce qu'on fait.

- Depuis combien de temps vous étes là ?

- Hier.

- Vous auriez du intervenir avant alors !

- Ziva, on n'était même pas surs que vous étiez bien ici, et on ne peut pas se jeter comme ça dans la gueule du loup ! Nous devons attendre les renfort, ils seront là demain matin au moment de l'échange, dit Jen,

- Quel échange ?

- Nous nous sommes fait passés pour des acheteur d'arme...

Jen expliqua la situation à Ziva