Voila une autre suite, vous avez du remarquer la cadence, une tous les soirs !!Bonne lecture !!


Aujourd'hui je suis allé en mission et je me retrouve avec pleins d'entailles partout. Très sympa tout ça. Je me suis laissé soigné tranquillement sans rien dire. Le regard de Carson était troublé. Il y avait un mélange d'incompréhension et d'inquiétude.

Je le comprends, généralement même tout le temps je me plains, je gémis bruyamment. Enfin la phobie des médecins, voir un patient hurler. Même s'il n'a rien.

La mission était sans danger, une belle planète verdoyante où le café régnait en maître. Je suis tombé littéralement sur le cul. Et qui vois je venir m'aider à me relever. John. Je me laisse faire même si une partie de moi ne veut pas.

Au moment où nos mains se rencontrèrent, j'eus de nouveau cette sensation de chaleur, de joie, de bien être. Sa peau est si douce, si onctueuse qu'on voudrait la manger. Cette peau est comme celle d'un bébé. Chaque moment où nos mains sont liées, je me sens revivre au fond de moi.

Il me relève et j'enlève la poussière. Puis on se remet en marche. Je ne me suis pas encore lavé ma main bien qu'elle soit sale. J'ai encore son odeur, son odeur est imprégnée dans ma main et je veux qu'elle y reste éternellement.

On s'est encore recroisé dans les couloirs. J'avais les yeux dans le vague, réfléchissant à une autre expérience sur mon E2PZ que j'ai trouvé. On se percute et on tombe. Chacun se relève et là je le vois.

Je recommence à transpirer. Bon dieu Rodney arrête il va pas te manger ! C'est un homme pas un animal. Je me contrôle, je souffle un bon coup et j'attends. Attendre quoi, bonne question. Attendre qu'il parle, qu'il fasse le premier pas.

Rodney, Rodney qu'as-tu donc en tête !

« Rodney, maintenant que nous sommes seul, dîtes moi ce que je vous ai fait ? » cette fois je suis piégé, je ne pouvais reculer, la seule solution était d'avancer. Je me suis dis qu'après tout il avait le droit de savoir même après ce qu'il m'avait fait.

« Juste que vous m'ignorez parce que je me suis confondu de personne. » Le visage de John se décomposa. D'abord de la tristesse, de la compassion et enfin de la colère. Là il se mit à crier.

« C'est le comble, vous n'arrivez même pas à me différencier d'un réplicateur. A ce que je sache vous avez beaucoup avancé tout les deux. » Je voulais répliquer mais je ne savais pas quoi dire. Comment lui dire qu'il était tellement ressemblant, personne ne l'a remarqué pas même Elisabeth.

« Vous voulez que je vous dise, personne ne l'avez remarqué. » Et je m'enfuis de nouveau dans ma chambre où j'écris en ce moment ses lignes.

Rodney McKay, l'homme aux sentiments…

Reviews please !!