Merci à Viviane, Oror, Lauralavoiepelletier et Miss So .
Lady125 : Merci. Lol pour la St Valentin.
Cécile : entre William et Alexia, ce sera chamailleries sur chamailleries.
Chapitre3 : Menteuse oui, Jalouse non.
On se retrouvait à la gare de King's Cross où se trouvait déjà les Potter qui attendaient les deux autres famille au quai. Après leur arrivés, ils dirent au revoir à leurs enfants.
-Willy, tu t'occupes bien de tes sœurs, et ne fais pas de bêtises non plus d'accord ? Et mange bien et…
-Maman ! Je ne suis plus un bébé et… mais arrête de ranger mon col !
-Pardon mon chéri, fit Anaëlle.
Les deux jumelles blondes étaient accrochées à leur père. Le pauvre, il ne pouvait plus bouger…
-On va faire plein de catastrophe, dit Anaïs.
-Comme ça tu viendras dans le château, poursuivit Alison.
-Mes chéries, dit Harry, il n'y a pas que moi comme Auror, il y a aussi oncle Drago.
-Mais oncle Drago n'est pas notre père !
-C'est toi.
Harry embrassa ses filles sur le front et les incita à monter dans le train. Alexia embrassa ses parents et monta dans le train suivit de son frère par contre Judith était toujours avec ses parents.
-Judith, dit Drago, tu surveilles bien ta sœur et ton cousin, d'accord ?
-J'ai le choix ?
-Non.
-Bon, ben d'accord.
Elle monta dans le train à son tour. Les enfants Degricourt étaient encore que le quai entrain de dire au revoir à leurs parents.
-Tu travailles bien Suzanne, tu as les BUSE cette année, dit Ginny.
-Je sais maman, mais si j'ai un problème je pourrai toujours demander de l'aide à Alexia ou William.
-Va pour Alexia, William c'est autre chose.
-Papa…
Suzanne embrassa ses parents et monta dans le train avec ses frère et sœur. Les neuf enfants se postèrent à la fenêtre pour dire un dernier au revoir à leurs parents.
-Comment on a pu faire… commença Hermione.
-De si joli petit monstre, termina Drago.
-Et après, on dit que c'est moi qui n'aime pas mes gosses, dit Harry, il y en a qui ne se regarde pas dans la glace à ce que je vois.
-Potter, je t'ai rien demandé, c'était juste une remarque.
-Cause toujours tu m'intéresses…
Et voilà c'était reparti pour un tour. Maintenant que les enfants étaient partis, ça allait être pire que pendant les vacances avec les parents. Anaëlle et Hermione qui en avaient par dessus la tête préférèrent sortir de la gare pour les laisser se disputer.
-A ton avis, dit Hermione, combien de temps ils vont mettre avant qu'ils se rendent compte qu'on est parti.
-Un bon quart d'heure, répondit Anaëlle
Pendant ce temps, les neuf gosses avaient trouvé un compartiment et s'y étaient installé. Pour le moment, tout allait bien. Alexia et William ne s'étaient pas encore disputés, mieux, ils s'étaient réconciliés avant d'entrer dans le train. Anaïs et Alison s'amusaient à jouer les télépathes. C'était un don très courant chez les jumeaux. Mélinda et Steven lisaient de magasines pour ado, Michaël lisait une revu sur le Quiddich. Judith et Alexia discutaient, Suzanne lisait et William regardait Suzanne lire. Ils étaient tous donc bien occupé quand quelqu'un entra.
-Et voici la personne que vous attendiez tous… moi.
Ils se mirent à rire. Les présentations, Jonathan Davidson dit John ou Jo, 7e année, Serpentard, meilleur ami de William et dont Alexia avait un énorme béguin. D'ailleurs quand elle le vit, elle ne pu s'empêcher de rougir et Suzanne lui fit discrètement la remarque, alors elle se cacha derrière un journal.
-Vous allez bien, Vous vous êtes bien battu ? Demanda le nouvel arrivant.
- Je ne te le fais pas dire, j'ai transformé Al en perroquet.
-Quoi, c'est vrai ? Ma pauvre… Allez Will pousse-toi, laisse-moi une place.
-Va à côté d'Alexia, la place est libre.
Jonathan se dirigea vers Alexia qui rougissait de plus en plus et qui regardait Suzanne en état d'alerte. La rouquine fit comme si de rien n'était et se remit à lire avec un large sourire. La plus grande des Malefoy pensa en ce moment que son amie était une traîtresse et elle décida de baisser la vitre du compartiment pour respirer.
-Tu as chaud Alexia ? demanda Jonathan.
-Tu ne crois pas si bien dire…
Suzanne pouffa de rire derrière son livre. Alexia était pratiquement folle de ce type depuis deux ou trois ans et il ne voyait rien, le pire c'est qu'ils étaient dans la même maison.
-C'est vrai qu'il fait chaud, je vais enlever mon pull…
Jonathan enleva son pull. Alexia était scotchée au torse de Jonathan à travers son polo. Il était… splendide. Elle baissa un peu plus la vitre alors que Suzanne était que le point d'éclater de rire, mais son envie s'arrêta bien vite quand la dernière personne qu'elle avait envie de voir arriva. Thym Lans son ancien petit ami, de Poufsouffle qu l'avait largué pour une…pétasse, c'était le premier mot qui lui était venue à l'esprit.
-Salut Suzy…
-Ne m'appel pas Suzy, ne m'adresse pas la parole espèce de salopard.
-Ecoute Suzanne, je mettais dit que même si ça s'était mal passé entre nous, on pourrait devenir… ami…
-Devenir ami ! Répéta Suzanne rouge de colère. T'es malade ou quoi, tu veux me garder sous la main au cas ou ta pétasse te largue ! Va te faire voir. De toute façon j'ai déjà quelqu'un.
Toutes les têtes se tournèrent vers elle. Depuis quand elle avait un petit amie. Thym la regardait, il savait qu'elle mentait.
-Et pourrais-je savoir qui c'est, demanda-t-il.
-Qui c'est… c'est… C'est William.
Ce dernier s'étrangla dans sa salive. Se sœurs étaient complètement morte de rire, Alexia retenait les sien ainsi que Jonathan et Suzanne était entrain de se demander dans quel pétrin elle s'était fourré.
-Tu fais dans l'âge mur ?
-Ça ne te regarde pas…
-Si je peux me permettre, si c'est la vérité, ça ne te dérangerait pas de l'embrasser devant nous ?
-Quoi ?
La pétasse en question venait d'arrivé derrière Thym. Camille Levanski. Jeune fille blonde aux yeux marron, qu'elle ne supportait pas.
-A moins que tu sois jalouse parce que Thym m'ait préféré à toi…
C'en était trop. C'était une menteuse oui, mais une jalouse, certainement pas. Suzanne prit William par le col et l'embrassa à pleine bouche devant tout le monde qui avait la bouche grande ouverte. Elle avait osé. Pendant le baiser, William fut un peu déboussolé mais répondit au baiser et Suzanne sentant qu'il avait répondu le rompit et regarda Camille en lui lançant des éclairs.
-Satisfaite ?
Elle ferma la porte du compartiment et reprit son livre et dit avant de reprendre sa lecture…
-Sans aucun commentaire.
William était totalement paralysé et avait les yeux exorbités. Il avait été pris au dépourvu.
-Remet-toi vieux, ce n'est pas la première fois que t'embrasses une fille, dit le Serpentard.
Suzanne se permit un coup d'œil à William et pensa qu'elle avait quand même apprécié ce baiser plus qu'elle ne l'aurait du. Arrivés à Poudlard, ils furent séparés. Jonathan, Alexia et Judith allèrent à Serpentard et William, Suzanne, Mélinda, Steven Michaël et les jumelles allèrent à Gryffondor.
Dans le Manoir des Potter, c'était assez calme. On n'entendait plus les plaintes de William, les rires d'Alison et Anaïs et les parents ne les grondaient plus. Anaëlle étaient entrain de ranger les assiettes dans le placard quand Harry l'enlaça à la taille. Elle soupira.
-ça n'a pas l'air d'aller…
-Ça se voit tant que ça ?
Harry acquiesça.
-Qu'est-ce tu as ?
-Je… j'ai l'impression que… que William a honte de moi. J'ai l'impression d'avoir fait quelque chose de mal. J'ai du trop le couvrir, ça doit être ça.
-Ma chérie, c'est juste qu'il grandit. Il veut montrer qu'il peut se débrouiller mais ça ne durera pas.
-Tu crois ?
-J'en suis sûr.
Anaëlle se serra un peu plus dans les bras de son mari
-Je t'aime, dit-elle.
-Je t'aime mon amour…
-Hum… ça me fait remonter 20 ans en arrière. On a prit un sacré coup de vieux. Olala ça y est je déprime…
Harry se mit à rire. Après près de 20 ans de vie commune, Anaëlle n'avait pas changé, toujours à hurler quand il avait une bonne nouvelle et à réconforter les gens quand ça n'allait pas…
Dans le manoir Malefoy. Mr et Mrs Malefoy avait repris ce qu'ils avaient laissé le matin. La petite embrassade dans la cuisine.
-Maintenant, on est seul…, dit Drago.
-On est seul, répéta Hermione.
-Donc… on va pouvoir en profiter…
-En profiter… oh Drago !
Ce dernier venait de soulever son épouse et la porta jusqu'à leur chambre, tout en riant. Ceux-là avaient gardé leurs âmes d'adolescent. Ils se chamaillaient souvent en s'appelant Granger et Malefoy avec les trois garnements comme spectateurs.
-Drago t'es fou !
-Oui, je n'ai plus 20 ans. Bon sang mon dos me fait mal…
-Sans blague.
Il la déposa sur le lit et l'embrassa après l'avoir rejoint.
Fin du chapitre.
A samedi sans doute.
