Viviane : merci.

Pris : merci pour la traduction mais on va tenir compte du français uniquement. Et oui Ron va prendre de l'importance, mais ce sera pour plus tard.

Twinzie : oui il y aura une histoire entre William et Suzanne.

Cécile : Bonne année et bonne santé à toi aussi et voilà la suite.

Chapitre5 : Qu'est-ce qu'un regard.

On se retrouvait déjà en week-end. Et comme tout les premier Week-end de l'année, il y avait une sortie à Pré-au-Lard. Les élèves étaient entrain de prendre leur petit déjeuner dans un bruit abominable comme toujours. Michaël, Alison et Anaïs étaient surexcités parce qu'ils iraient pour la première fois au village sans leurs parents. Par contre, Judith n'était pas dans son assiette. Tout les monde irait au village sans elle. Ça ne l'enchantait pas vraiment.

-Juju, ce n'est qu'une fois pas mois. Ce n'est pas un drame, lui dit sa grande sœur.

-Mais je vais faire quoi moi en attendant ?!

-Tu as des amis de ton âge, reste avec eux, dit William.

-Le week-end j'ai plus l'habitude de rester avec vous ! dit Judith de plus en plus en colère.

William se baissa à la hauteur de sa petite cousine.

-Ecoute, dit-il, qu'est-ce que tu veux avoir du village ?

-Ben des bonbons, répondit-elle comme un évidence.

-Ok, alors tu auras des bonbon…

-Will pas beaucoup, chuchota Alexia.

-Pas beaucoup de bonbon, reprit William en roulant des yeux.

Judith le serra dans ses bras en disant qu'il était son cousin préféré et celui-ci répondit qu'il était son seul cousin.

-Ben justement. Bon et bien, je vais aller à la bibliothèque. A plus tard.

Judith se dirigea vers la bibliothèque pendant que les autres enfants ainsi que Lola et Jonathan se dirigèrent vers le portail de Pré-au-Lard. A partir de maintenant, William instaurât une règle.

-A dix-sept heures tapante, on est tous devant le portail, compris ?

Les treize /quatorze ans acquiescèrent alors qu'Alexia soupira.

-Voilà qu'il joue les responsable celui-là, je rêve.

-T'as quelque chose à dire Al ?

-Oui, la responsabilité ne te va pas au teint. Enfin bref, tenez-vous en quand même aux règles, dit-elle en regardant les plus petit.

-Toi aussi, lui dit son cousin.

-Si tu crois que c'est à moi que tu vas donner des ordres tu peux toujours courir Potter. Venez les filles. Passe un bon après-midi Jonathan.

Michaël et les jumelles partirent de leur côté, Steven et Mélinda également. Lola, Alexia et Suzanne partirent à part laissant William et Jonathan.

-Passe un bon après-midi Jonathan, répéta Suzanne. Dis-moi Alexia, tu n'essayes pas de l'avoir dans ta poche par hasard ?

-Surtout quand on sait que Stones met son nez dedans, ajouta Lola.

-Oh je vois, elle est jalouse…

-Pas du tout, répondit Alexia, cette pimbêche m'énerve. Si elle sort avec John je crois que je m'en remettrait pas. Il est trop beau.

Lola et Suzanne se regardèrent d'un air de se dire «elle est timbrée » alors qu'Alexia avait un large sourire. William et Jonathan étaient partis au Trois Balais comme à leur habitude pour prendre comme à leur habitude une bierraubeurre et surtout ils en profitèrent pour semer Aurélie Stones qui n'arrêtait pas de les suivre.

-Tu crois qu'elle nous a suivit ? demanda le Serpentard.

-J'espère que non. Quel boulet celle-là.

-Ce n'est pas toi qui te la coltines dans la salle commune.

-Et Al ne dit rien ? demanda William.

-Al ? En fait le truc c'est que Stones vient tout le temps quand je discute avec elle ou Lola donc évidemment il y a accrochage. Mais pourquoi tu me demandes ça ?

-Pour rien.

Ils continuèrent de boire quand une voix peu agréable parvint à leurs oreilles.

-William, Jonathan je vous ai enfin trouvé ! J'ai l'impression que vous me fuyez.

-Nous ? dit William Jamais de la vie. Oh John t'an vu l'heure on doit y aller…

-Oh oui c'est vrai.

-Attendez-moi, je viens avec vous.

Elle ne lâchait vraiment pas l'affaire celle-là. Et puis zut, ils allaient faire comme si elle n'était pas là et peut-être qu'elle s'en lasserait. Ils sortirent dons du pub et se dirigèrent chez Honeyduke. Aurélie n'arrêtait pas de parler et s'était accroché à Jonathan. Le pauvre. A chaque fois qu'il la lâchait, elle se raccrochait, puis ensuite elle n'arrêtait pas de poser plusieurs fois la même question. « Pourquoi on va chez Honeyduke ? » William n'en pouvait plus. Il ne pouvait plus l'ignorer.

-ON VA CHEZ… On va chez Honeyduke parce que j'ai promis à ma petite cousine de lui acheter des bonbons.

-Elle ne peut pas le faire elle-même ?

-Elle a douze ans.

-Tant pour elle, elle ne va pas en faire un drame la petite Malefoy.

-Non ça c'est vrai. Mais j'ai envi de lui faire plaisir, alors je fais ce que je veux.

William entra dans la boutique suivit de John laissant Aurélie à l'entrée. C'était sûr, elle n'allait pas les suivre cette fois-ci. Autre part dans le village, Mélinda et Steven était tous les deux entrain de manger une glace tout en se promenant. Ils ne se disait rien mais Mélinda pouvait sentir le regard de Steven se poser sur elle. Elle tourna la tête et le regarda dans les yeux.

-Quoi ? fit-elle.

-Non, rien.

Steven se concentra sur sa glace qu'il avait d'ailleurs finit et reposa son regard sur Mélinda qui la finissait aussi.

-Mais quoi ?

–Non rien.

-Mais dis-moi, je suis curieuse. J'ai un gros bouton sur le nez ?

-Non ! Alors quoi ? demanda Mélinda.

-Mais rien.

-Tu ne t'en tiras pas comme ça Malefoy.

Mélinda se jeta sur Steven pour lui faire des chatouilles, mais il fut plus rapide et c'est lui qui s'en prit à son amie qui ne pouvait s'empêcher de rire et de se tortiller. Ils s'écroulèrent sur le sol toujours hilare. Mais cela s'arrêta bien vite quand on vînt les importuner.

-Comme ils sont mignons les petits amoureux. Quand tout le monde saura que vous êtes ensemble.

-On n'est pas ensemble, Michaël, Ok ?

-Dommage, dit-il.

Anaïs, Alison et Michaël qui étaient partis de leur côté venaient juste de rencontrer Steven et Mélinda qui étaient l'un sur l'autre entrain de rire. Steven se leva et tendit sa main à la petit Degricourt pour qu'elle se lève à son tour. Maintenant tous les cinq se dirigèrent vers le côté animé du village. Dans un magasin de vêtements, Alexia Lola et Suzanne s'amusaient à essayer des robes de soirée sans pour autant un acheter une seul. Alexia était sortie de la cabine avec une robe couleur bordeaux.

-C'est sûr John en tombera dingue. Dit Suzanne.

-Dans ce cas, peut-être que je reviendrai l'acheter pour le prochain bal.

Alexia retourna sans la cabine pour se changer et elles repartirent toutes les trois vers le portail de Pré-au-Lard car il s'apprêtait à être dix-sept heures. Et l'heure c'est l'heure. Arrivées devant le portail, il y avait déjà les treize quatorze ans. Jonathan et William arrivèrent quelques minutes plus tard.

-C'est toi qui donne les ordres et tu es en retard, c'est le comble ! dit la plus grande des Malefoy.

-Je ne suis pas seul, se défendit le premier des Potter.

-Et alors, c'est toi qui as donné les ordres, pas John !

-Bon on rentre, dit Jonathan.

Les dix élèves rentrèrent donc au château. Un fois au château, William se mit à la rechercher de sa petite cousine qui était tout simplement dans la grande salle entrain de discuter avec une camarade de sa maison. Il se dirigea vers elle avec un grand sourire. Elle le regarda en lui donnant les bonbons. Judith les prit et le serra dans se bras.

-Décidément, t'es vraiment mon cousin préféré.

-Et toi ma cousin préférée. Ne le dit pas à Alexia où elle va être jalouse.

Elle mit les bonbons dans sa poche et reprit sa conversation. William se sentant de trop préféra partir de son côté.

-T'es le meilleur des grand frères, lui dit Alison.

-Et meilleur des cousins, ajouta Suzanne.

William la regarda et Suzanne lui sourit timidement. Alexia qui était entrain de les regarder se mit soudainement à se dire « C'est pas possible »

-Suzanne, je peux te parler deux secondes.

Cette dernière décrocha ses yeux de William et suivit Alexia.

-Dis-moi, le baiser du train ne t'aurait pas déboussolé par hasard.

-Non, bien sûr que non. C'était volontaire et… et si quelqu'un doit être perturbé c'est lui et pas moi. Pourquoi ?

-C'est juste que j'ai cru quelque chose.

Alexia resta mystérieuse sur ce point. Suzanne ne comprenait rien ou plutôt ne voulait pas comprendre.

Après le dîner, Suzanne se dirigea dans son dortoir avec sa sœur.

-Dis-moi Suzy, est-ce qu'il t'est déjà arrivé d'avoir une accélération cardiaque quand tu voyais… un garçons par exemple ? demanda Mélinda.

-Oui, plusieurs fois. Pourquoi ? Tu ressens ça ?

-Moi ? Non c'est… c'est une copine de Pouffsoufle qui n'arrête pas de me dire ça. Tu sais ce que ça signifie ?

-Ça signifie que tu… enfin ta copine de Pouffsouffle ressent plus que de l'amitié pour ce garçon pour 80 des cas.

-Et les 20 autres

-C'est que ce garçons lui fait peur.

-Oh. Et si le garçon en question n'arrêtait pas de la regarder mais ne lui disait pas pourquoi. Qu'est-ce que je… enfin ma copine doit en conclure.

-C'est simple. Soit il la trouve très belle, soit très moche.

-C'est complètement radical.

-Je te le confirme.

-Bon je vais me coucher. Bonne nuit Suzy.

-Bonne nuit Mélinda.

Mélinda alla dans son dortoir. Suzanne s'allongea dans son lit en disant que sa petite sœur était amoureuse. Maintenant il fallait savoir de qui.

Fin du chapitre.

A samedi si possible.