Lady125 : merci.

Ayalane : je vais vraiment essayer de faire des chapitres plus longs.

Alvia : Pour John, ça va venir, il faut attendre encore quelques chapitres. Et Will est stupide, c'est tout ce qu'il faut savoir.

Cécile : Là ça va être un peu dur de caser les adultes, mais je peux te dire qu'un moment ils vont être très présents…, John va ouvrir les yeux ne t'en fait pas et Will, c'est un imbécile.

Lavande : Si tu veux tout savoir ça se passera bien.

Amy Evans : Oui il y aura une intrigue. Si tout se passe bien elle arrivera dans environ… six ou sept chapitres.

Enia : Ne t'en fait pas, ils vont s'en sortir…

Gabriella Johnson : Voilà la suite.

Juany : merci.

Chapitre9 : Crétin, imbécile, abrutit.

William n'avait pas dormit passant et repassant l'image de Suzanne qui la regardait embrasser Karine. Pourquoi diable avait-il dit oui quand elle lui avait demandé de sortir avec lui. Il se leva et alla prendre une douche pour se rafraîchir les idées. Il avait dû prendre une longue douche car quand il arriva dans la grande salle, elle était déjà remplit. Il alla s'asseoir pour prendre son petit-déjeuner. Quelques minutes plus tard, la Karine en question avança vers William et l'embrassa. A ça Alison poussa presque un cri d'effroi, Anaïs avait les yeux exorbités et Michaël avait la bouche grande ouverte, laissant presque apparaître toute sa nourriture. Suzanne avait la gorge serrée et ne regardait que son assiette. Elle avait envie de pleurer. Mélinda et Steven se levèrent pour sortir de la grande salle et quand elle passa à côté de lui, Mélinda donna une tape derrière la tête de William et le traita de crétin. Et ça commençait. Karine s'adressa à Suzanne.

-Eh Degricourt, tu devrais dire à ta petite sœur de mieux surveiller son langage la prochaine fois.

-Si elle a dit qu'il était un crétin, c'est qu'elle avait de bonne raison.

Ensuite les trois enfants de treize ans se levèrent et Alison et Anaïs pincèrent leur frère un l'insultant d'imbécile et d'abrutit. Michaël se planta devant lui en disant.

-Je ne sais pas ce qui me retient de t'envoyer mon poing dans ta figure. T'es vraiment qu'un sal con !

-Michaël ! Hurla Suzanne.

Celui-ci était partit encourant, voyant sa sœur devenir rouge. Un crétin, un abrutit et un imbécile passe encore mais un sal con… quoique… c'était vrai, pensa-t-elle.

-Les Degricourt n'ont pas une once d'éducation apparemment, dit Karine collé à William comme un sangsue.

-Tu as tout à fait raison.

Suzanne se leva et lui balança son jus de citrouille à la figure avant le partir. Karine partit dans la salle commune des Gryffondor pour se changer alors que William se retenait de rire et pourtant, il n'y avait rien de drôle parce qu'il s'était mis Suzanne, Mélinda, Michaël, Alison et Anaïs à dos et Alexia allait bientôt s'y mettre vu la façon dont elle avançait dangereusement vers lui.

-Toi amène-toi ! Lui dit-elle.

-Alexia je mange.

-T'avais qu'à ne pas faire de conneries.

Elle le tira par le col de son uniforme le forçant à la suivre.

-Qu'est-ce qui t'a prit Potter de sortir avec une cruche pareille.

-Karine m'a demandé de sortir avec elle et j'ai dit oui. Et puis elle est pas mal.

-T'es stupide ou tu le fait exprès ! Et Suzanne, t'as pensé à Suzanne ?!

-Elle m'a dit qu'elle ne pensait pas un mot de ce qu'elle avait dit, alors je ne vois pas en quoi ça la dérange.

-Parce que tu la crois en plus ! T'es vraiment un abrutit ! Tu crois vraiment qu'elle ne pensait pas un mot de ce qu'elle avait dit. Dans ce cas pourquoi est-elle venue me parler de ça !

-Je… je…

-Tu ne sais pas quoi dire ? Ecoute-moi bien Potter, tu vas aller voir ta blonde Gryffondor ou plutôt ta fausse blonde et tu vas la larguer parce que tu mérites mieux Will.

-C'est moi que tu traites de fausse blonde !

Alexia se retourna et vit Karine qui la fusillait du regard.

-T'as un problème avec les fausses blondes ? demanda-t-elle.

-Oui, répondit Alexia, parce qu'elles veulent se faire passer pour ce qu'elles ne sont pas et c'est assez insultant pour les blondes de mon genre.

Alexia alla dans son cours sans oublier de narguer la Gryffondor d'un air supérieur typiquement Malefoy.

-J'ai l'impression que dans ton entourage tu es le seul à être normal, dit Karine à William en s'accrochant à lui.

-Si tu le dis.

Suzanne était dans son cours d'histoire de la magie entrain de prendre notes quand une camarade qui était à côté d'elle lui posa une question.

-Suzanne, qu'est-ce qu'il s'est passé pour que les jumelles, ton frère et ta sœur ainsi que Malefoy s'en prenne à Potter ?

-Des problèmes entre nous.

-Franchement on arrivera jamais à vous cernés.

Suzanne se replongea dans ses notes. Pendant ce temps, les septièmes années étaient en cours de DCFM.

-Qu'est-ce qui t'a prit Will ? demanda Jonathan une fois de plus. Je t'ai dis que Suzanne était une gamine certes, mais ce n'est pas une raison pour t'enticher d'elle, cette…

-Fausse blonde je sais, dit William d'un ton las, mais je fais ce que je veux. Et au lieu de t'occuper de ma vie amoureuse, occupe-toi de la tienne, parce qu'il y a dans cette classe une fille qui est complètement dingue de toi et tu ne la remarques même pas ! Tu ne peux pas savoir à quel point elle est désespérée.

-J'y crois pas et… c'est qui ?

-Si tu crois que je vais te dire qui c'est tu peux toujours rêver.

Soudain, Jonathan se mit à regarder toutes les filles qui étaient dans la classe pour savoir s'il allait deviner qui elles pouvaient bien être.

A la pause déjeuner, le courrier arriva. Alexia reçut à la Gazette et en lit la une. Ses yeux s'agrandirent de plus en plus au fur et à mesure de la lecture. Elle appela sa petite sœur en bout de table et allèrent toutes les deux vers Steven pour lui montrer l'article. Il lu l'article et regarda sa grande sœur avec un sourire en coin. L'article le faisait même rire. La une était :

« En voilà un de moins.

Voici une bonne nouvelle, Lucius Malefoy, ancien bras droit de Voldemort vient de périr dans sa cage de la prison d'Azkaban. Enfin ! Dire que ça faisait dix-huit ans que son fils Drago Malefoy- si on peut dire qu'il ait été un père pour lui- et son ancienne épouse Narcissa non Malefoy mais DeVillois attendaient sa mort, c'est sûr, ils ne vont pas se priver pour faire la fête. C'est tout ce que méritait ce mangemort. Et les lecteurs ne diront certainement pas le contraire. Mais par pur politesse, la Gazette présente ses condoléances à la famille Malefoy, mais certainement pas sincères. Ils comprendront.

Hermione Malefoy. »

Toute l'école était entrain de regarder les Malefoy qui eux se regardaient entre eux.

Le soir même, tous les adultes se retrouvaient que Square Grimmauld autour d'une table avec l'article au milieu. Ils ne se parlèrent pas pendant quelques instants puis Drago se leva et alla embrasser fougueusement sa femme en lui disant.

-Merci.

-Il est enfin mort, dit Narcissa dans un état second. J'ai attendu ça depuis tellement longtemps.

-Hermione, ton rédacteur ne dit rien quand tu écris de cette façon, demanda Harry.

-Non, puisque c'est lui qui me le conseil la plupart du temps, et puis heureusement qu'il y a la liberté d'expression.

De retour à Poudlard, Suzanne avait passé la pire journée de sa vie. A chaque fois qu'elle était dans les couloirs, elle voyait William et Karine se bécoter. Elle avait l'impression qu'ils la suivaient et qu'elles allaient devenir folle. A la fin de la journée, elle entra dans la tour et vit les deux élèves faire de l'apnée. Elle en avait marre mais il y avait une chose qui la faisait sourire. C'était Alison et Anaïs qui lançaient des boules de papier sur leur frère et Mélinda qui passait et repassait en lui donnant des tapes derrières la tête en disant crétin, abrutit, imbécile, idiot et tout autre chose abject. Elle refusait de voir sa sœur souffrir. Suzanne alla la voir pour lui dire merci et alla dans son dortoir. Steven se mit à rire des misères de son cousin et dit à Melinda.

-Ce n'est pas gentil ce que vous faîtes.

-Je m'en fiche, c'est pour ma sœur. Je vais me coucher, bonne nuit Steven.

Mélinda se pencha vers Steven et lui fit une bise sur la joue comme le lui avait fait le petit Malefoy et alla se coucher sans oublier de donner un coup de livre sur la tête de William avant de partir en courant.

-Ils sont tarés dans ton entourage. Dit Karine.

-Ecoute, lui dit William, si tu veux sortir avec moi il faudra respecter mon entourage.

-Respecter tes pestes de sœurs, ça va être dur.

-Elle était belle cette journée, mais je crois qu'on ne pourra pas continuer.

Karine le regarda avec des yeux ronds. Elle venait de se faire larguer au bout de vingt-quatre heures. C'était un record. Ensuite, Alison et Anaïs se jetèrent sur leur frère avec un large sourire.

-On savait que tu la larguerais, dit Anaïs.

De son côté, Steven était rouge et complètement paralysé. Michaël essaya de le réveiller.

-Steven ça va ?

-…

-Eh, Malefoy !

-Laisse tombé Michaël, Steven en pince pour ta sœur.

A la réplique d'Alison, Steven se réveilla, niant tout et préféra aller dans son dortoir.

-Maintenant que tu n'es pas avec cette septième année, tu vas sortir avec Suzanne, demanda Michaël à William.

-Quoi ?

-Ben oui, Suzy craque pour toi et toi tu craques pour elle alors vous pouvez sortir ensemble

-Tu crois que ça se passe comme ça Michaël ?

-Ben oui.

-T'es trop jeune pour savoir ce qu'est l'amour.

-Comme si toi t'étais assez mature.

Fin du chapitre.

Je sais que ce chapitre est plus court que les autres mais je vais essayer de faire mieux la prochaine fois…