Alors vraiment je sais pas quoi dire. ça fait déjà un bout de temps que je n'ai plus publié cette fic' j'avais pas le temps et ma bêta non plus, ce qui me ramène à vous dire que ce chapitre n'est pas entierement corrigé mais je voulais pas retarder l'echeance...encore.

J'ai recu des reviews de quelques personnes qui me demandaient si j'ai arrête ma fic la réponses est NON ! Je n'abandonne et je n'abandonnerai aucune d'entre elles.

je voudrais remercié toutes les personnes qui me suivent inscrites ou pas :D ( Magaxa : je suis désolée du retard. voilà la suite, et merci. Diana : Merci et pour Alec et Jane... pas tout de suite :D )


Chapitre 8 : Everywhere - Michelle Branch...


- Bella ? appelai-je alors qu'elle ne bougeait pas, figée, adossée à la porte de ma chambre.

Je m'assis sur mon lit, puis jetai un coup d'œil à l'horloge qui indiquait 2 :04 am.

- Bella, tu es sure que ca va ?

Elle me lança un sourire aguicheur avant de s'avancer vers moi, et ce fut seulement à cet instant que je remarquai qu'elle ne portait qu'une nuisette blanche presque transparente – de la où j'étais je pouvais apprécier ses tétons roses qui durcissaient.

Quand elle arriva à ma hauteur, elle dégagea lentement la couverture, laissant apparaitre mon corps nu simplement vêtu d'un caleçon. Ses yeux parcoururent l'intégralité de mon corps, et s'attardèrent longuement sur mon entre jambe qui commençait à être sérieusement douloureuse.

La seconde d'après, elle était à califourchon sur moi, son intimité contre la mienne, ses cheveux chatouillant mon torse nu.

- Bella… murmurai-je.

Je fermai les yeux au moment même où elle posa son index sur mes lèvres. Je la sentis dessiner leur contour, avant de remplacer son doigt par sa bouche.

- Edward, gémit-elle en quittant mes lèvres.

- Edward ? Etonnamment, son gémissement sonnait, cette fois, comme une question.

J'ouvris brusquement les yeux et vis Bella, à moitié penchée, le regard inquiet, et surtout portant un short et un T-shirt deux fois trop grand.

J'écarquillai les yeux, surpris, quand je compris que ce n'était qu'un rêve. Qu'un stupide rêve

Je reportais mon attention sur Bella, dont les yeux étaient rivés sur quelque chose de bien plus bas que mon visage. En suivant son regard, je compris qu'elle fixait allègrement mon entrejambe…qui avait doublé de volume !

Rouge d'embarras, j'attrapai un oreiller et le plaquai sur mon caleçon, en espérant que ce geste puisse détente l'atmosphère. A cet instant, Bella releva son visage et m'adressa un sourire pour le moins crispé, avant de se redresser.

- Je voulais juste m'assurer que tu allais bien, se justifia-t-elle, et je crois que c'est le cas.

Elle quitta ma chambre en trombe, claquant la porte sur son passage.

- Ce n'est pas ce que tu crois, hurlai-je, en vain.

J'avais l'impression de vivre une sorte de cercle vicieux. Chaque matin je me réveillais en sursaut, couvert de sueur et doté d'une monstrueuse érection – je passais mes nuits à rêver du corps de Bella sous le mien, du corps de Bella au dessus du mien et du corps de Bella contre le mien. Mon esprit fabriquait sans relâche des scénarios, toujours plus tordus et pervers que les précédents. Et à chaque fois, pour une raison qui m'était étrangère, Bella s'inquiétait et je la retrouvais, à mon réveil, à quelques centimètres de mon visage vêtue le plus souvent d'un pull et pantalon. Tout cela durait depuis deux semaines déjà…deux longues et fastidieuses semaines.

Quand je descendis à la cuisine je trouvai Bella, assise sur l'une des chaises longues qui entouraient la table, entrain de manger une tarte à la pomme et boire un verre de lait. Je frottai furtivement ma main contre mon visage en m'insultant mentalement de tous les noms – je m'étais encore une fois réveillé trop tard pour préparer le petit déjeuner :

- Bella je suis…commençai-je.

- …terriblement désolé, termina-t-elle, Je sais, et je ne t'en veux pas.

- Tu plaisantes ? Je t'avais promis de préparer chacun de tes repas, c'était l'une des conditions ! Je me sens terriblement idiot de ne pas avoir tenu ma promesse, confessai-je.

- Je sais tout ca. Bien que j'aime tes délicieux petits déjeuners, je comprends que tu aies d'autres priorités que de préparer un fichu repas pour une cinglée.

- Je n'ai aucune autre priorité que celle de m'occuper de toi. Et puis arrête avec cette histoire de cinglée, je m'en suis déjà excusé.

Je me souvenais parfaitement du jour ou je l'avais traitée de cinglée. On s'était malencontreusement retrouvés nus, tous les deux, dans la douche. Mon réveil s'était arrêté, et j'étais persuadé que j'étais en retard pour aller au restaurant. Je m'étais déshabillé et précipité à la salle de bain, pensant que Bella était déjà au boulot…Mais il n'était que six heures et demi, et Bella était toujours à la maison. Sous la douche, alors que je venais d'en ouvrir la porte.

Quand Bella s'était rendue compte de ma présence, elle avait hurlé comme une cinglée et m'avait mis un coup de poing retentissant dans l'estomac – elle m'avait littéralement coupé le souffle. J'avais fini par me redresser, furieux, et lui avait crié un flot d'injures florissantes, terminant ma litanie par cinglée. Depuis, j'avais droit régulièrement à ces rappels sournois – elle laissait tomber le mot dans une phrase, l'air de rien, mais je voyais clair dans son jeu. De toute évidence, elle essayait de me faire sentir mal. Et ça marchait.

Elle leva les yeux au ciel et sauta de la chaise en souriant – mon dieu j'adore son sourire. Elle posa la fourchette et le verre dans le levier et se retourna vers moi :

- Je ne veux pas que tu te sentes coupable ou quoi que ce soit, d'accord ? Je te vois ce soir, je suppose.

Elle hocha la tête lentement comme pour confirmer ses dires, mais ne bougea pas. Je ne bougeai pas non plus. Je ne savais pas ce qui m'en empêchait, mais je ne bougeai pas…Je ne pouvais pas bouger. Hypnotisé par son regard intense, je laissai mes yeux parcourir chaque centimètre de son visage innocent, de ses sourcils à son menton trop petit pour ses lèvres pulpeuses…Ses lèvres…

Comme si elle lisait dans mes pensées, ses lèvres s'entrouvrirent. Je déglutis et fixai mon regard au sien. Elle secoua la tête pour se reprendre et avança. Dés qu'elle fut à mes cotés, je la retenais par le poignet en l'attirant vers moi.

- Tu m'accordes deux secondes ? Demandai-je d'une voix rauque.

Elle ne répondit pas, mais son regard vagabonda sur mes lèvres à quelques centimètres des siennes. Je la vis déglutir avant de se mordre la lèvre inferieure. Emprunt d'une force mystérieuse, je rapprochai mon visage du sien. Au moment où mes lèvres frôlèrent les siennes, elle détourna la tête et ma bouche s'écrasa sur sa joue.

- Je dois y aller. Au revoir, dit-elle avant de s'éclipser.

Je portai mes doigts à mes lèvres en soupirant. Frustré, j'abandonnai le petit déjeuner et montai à l'étage. J'avais besoin d'une douche froide. D'une longue douche froide.

Ce midi, en arrivant au chantier, je trouvai Alec fumant sa cigarette du matin. Je souris en me disant que si Bella le connaissait, il passerait un sale quart d'heure. A ses cotés se tenait Harry, le chef du chantier. Il avait l'air fatigué.

- Salut les gars.

Personne ne répondit, Harry m'adressa un sourire forcé tandis qu'Alec ne bougeait pas, fixant un point imaginaire.

- ça n'a pas l'air de bien aller, dis-je, hésitant.

- Je suis venu me confier en espérant un conseil, mais rien ! Il est comme ça depuis une demi-heure.

- Est-ce que tout va bien pour toi ? Demandai-je à Harry.

- Non…je n'ai pas fermé l'œil de la nuit. Marie, ma copine, m'a quitté parce que, selon elle, les choses vont trop lentement. J'ai essayé, vraiment, mais ce truc de couple ce n'est pas pour moi…

- Va te faire foutre, hurla soudainement Alec avant de s'éloigner vers le parking.

Harry me regarda, incrédule, attendant une quelconque explication. Ni moi, ni lui ne comprenait la réaction d'Alec. Je haussai les épaules et suivit le même chemin qu'Alec. Ce dernier décroisa les bras quand il me vit et me sourit étrangement :

- Désolé, j'ai flippé.

- C'est le moins qu'on puisse dire, mec !

Il se gratta la nuque et me regarda :

- Tu dois surement te poser pleins de questions.

- C'est ton truc, la télépathie, aujourd'hui ? Demandai-je en m'adossant contre un van.

- Quand Harry a commencé à parler de ce putain de mariage, ça m'a rappelé quelques mauvais souvenirs, confessa-t-il.

- Quoi, toi aussi, les mariages te foutent la trouille ? pouffai-je.

Mon expression devint plus sérieuse quand je vis ses mâchoires se serrer et ses narines se gonfler. Il se retourna vers moi et me sourit :

- Je t'aime bien Edward, donc un conseil… tu as une sœur ?

- Non, un frère.

- Peu importe. Ne l'écoute jamais.

- O-kay, Hésitai-je, ne sachant pas vraiment où il voulait en venir.

Il me regarda avant de sourire. Sa main s'aventura dans sa poche d'où il sortit un paquet de cigarettes et un briquet. Il m'en proposa une, que je déclinai gentiment, et remit son paquet dans sa poche. Quand il alluma sa cigarette, il me regarda à travers la fumée et commença :

- Il y a un an, j'étais amoureux d'une fille, et c'était réciproque. On est resté ensembles environ trois ans. On s'était rencontrés grâce à ma sœur… Sacrément ironique, si tu veux mon avis, puisque c'est à cause d'elle que j'en suis là, cracha-t-il. Quand on était ensembles, chaque jour je me disais que c'était le dernier parce qu'il était impossible de vivre un bonheur pareil. Elle était tout ce dont un mec puisse rêver, et on se comprenait instantanément. Le jour de nos trois ans, je l'ai demandée en mariage et elle m'a sauté au cou en m'embrassant. Je suis rentré chez moi et j'ai annoncé la nouvelle à ma sœur qui a piqué une crise de jalousie. Elle m'a dit que je n'avais pas le droit, que je ne l'aimais pas et que j'allais le regretter et puis elle s'est barrée chez son amie. Je n'ai plus eu de ses nouvelles jusqu'à la veille de mon mariage. Quand j'ai ouvert la porte, j'ai cru que c'était mon pote qui venait de quitter l'appartement mais au lieu de ça, ma sœur se tenait devant moi. Elle m'a enlacé en pleurant, et m'a répété que je lui avais manqué. et tout s'est a basculé. Elle a commencé à me rappeler mon enfance, mon adolescence… toute ma vie avant que je ne rencontre mon ex-fiancée. Déjà que j'avais une peur bleue du mariage…je savais que je l'aimais, mais ma sœur est venue au mauvais moment. Lâche comme je suis, j'ai pris mes affaires et je l'ai suivie chez son amie. Le lendemain, j'ai appelé mon ex en annulant le mariage.

Je ne pus croire mes oreilles, je plaignais la fille, parce que au regard d'Alec ils avaient passé un bon moment, et si ses sentiments étaient aussi forts que ceux d'Alec, il était sur qu'il pouvait encore recoller les morceaux.

- Mec, le pire c'est que je lui ai dit « Je t'aime, n'en doute pas. Mais je ne peux pas », poursuivit-il. Dis moi quel genre, quel putain de genre de mec amoureux ferait ca ?

- Je ne sais pas. Je n'étais jamais amoureux mais tu sais tout le monde peut faire des fautes, il y a ceux qui commettent de petites erreurs et il y a…

- … les cons comme moi, termina-t-il.

- Ce n'est pas ce que je voulais dire, tu as commis une faute, ok, mais si elle t'aime comme toi tu l'aimes peut être qu'elle voudra t'écouter. Moi je dis faut pas laisser tomber.

- Tu ne comprends pas, ca fait un an que je ne l'ai pas vu, expliqua-t-il en écrasant sa cigarette de son pied. Techniquement si, je l'ai suivi, je la suis toujours et ca ne fait qu'empirer l'énorme culpabilité que je ressens au fond de moi.

- Vas-y, pendant qu'il est encore temps.

- Encore temps ? Mais est ce que tu t'écoutes ? Un an, je te dis.

- Et si d'ici cinq ans elle rencontre un autre, et si d'ici cinq ans tu voudras plus que jamais la revoir, ce ne serait pas trop tard à ton avis ?

Ses yeux bleus me fixèrent un moment et se fermèrent après.

Le soir, en entrant à la maison, je fus surpris par le calme qui y régnait. Normalement Bella oublier la télévision allumé, ou bien la musique que j'entendais depuis la porte d'entrée, mais ce soir rien.

J'enlevai mes chaussures et retirai mon blouson mouillé à cause de la pluie, aussi rare soit elle dans l'état de Californie, fallait qu'elle tombe ce soir quand je rentrais chez moi. J'accrochai mon blouson au porte manteau, dégageai les quelques mèches qui avaient collé sur mon front. A l' instant où je mis mon pied gauche sur l'escalier je fus surpris par l'éclair qui illumina tout le salon.

En passant prés de la chambre de Bella je n'entendis aucun bruit, pas de musique, pas de chant. C'était juste bizarre. Je finis par continuer de marcher et regagnai ma chambre.

En sortant de la douche je pris le premier boxer de mon armoire et j'attrapai la serviette pour essuyer mes cheveux, avec un climat pareil valait mieux ne pas tenter la grippe. Je fus interrompu par deux coups timides sur la porte.

- Edward ?

Je fermai les yeux en soupirant. Bon dieu ! Je n'étais même pas endormi et je faisais des rêves érotiques. Quand j'ouvris les yeux l'image de Bella en nuisette rouge vif ne fut que confirmer mon état.

- Edward ? tu vas bien ? demanda-t-elle.

Normalement dans mes rêves ma Bella ne parlait pas.

- Bella ? demandai-je.

- Non, mère Theresa. Bien sur que c'est moi.

- Excuse moi je suis un peu surpris, qu'est ce que tu fais ici ?

En entendant ma question elle se raidit et déglutit :

- Je voulais juste te remettre ceci, me dit-elle en agitant un petit papier blanc.

- C'est quoi ? demandai-je en me rapprochant.

- Un cheque.

- Pour ? l'invitai-je à continuer.

- Le loyer.

- Quoi ? Non…Bella tu n'as pas à…

- A payer ? Edward je suis ici chez moi autant que toi et…

Avant qu'elle puisse continuer un éclair illumina encore une fois ma chambre causant ainsi le mutisme de Bella. Sa lèvre inferieur trembla et ses yeux se remplirent de larmes.

- Ca va Bella ?

Elle me répondit que par un hochement et me tendit le cheque, ne prenant même pas la peine de voir si j'avais ou pas pris le cheque elle tourna les talons. Arrivée à la porte un tonnerre retentit et contrairement à tout à l'heure Bella poussa un cri et se tourna vers moi horrifiée. Je lui redemandais si tout allait bien, parce que j'avais remarqué qu'elle était effrayée mais de quoi ?, et elle m'avait répondu par un hochement de tête. Encore. Je suis resté debout au milieu de ma chambre à la regarder hésiter à franchir le seuil de ma porte, après de longues minutes elle se tourna finalement et m'adressa un sourire crispé avant de me confier à petite voix :

- Je suis astraphobe.

- Tu veux rester ici ce soir ? proposai-je.

Elle hocha timidement la tête encore une fois et avança vers mon lit du quel elle dégagea lentement la couverture et s'y glissa. Apres un énième soupir je la rejoignis, j'essayai de ne pas trop faire attention à sa présence mais rien n'y faisait puisque son odeur était partout. je voulais supprimer cette distance, aussi petite soit elle, et la prendre dans mes bras, plonger mon visage dans cou pour humer son odeur, et le fait que son corps soit à quelques centimètres du mien n'arrangeait pas les choses.

Un deuxième tonnerre retentit et je la vis tressaillir et s'accrochai au drap :

- Qu'est ce que je peux faire ? Demandai-je.

- Normalement, je fais tout pour oublier l'extérieur que ce soit parler ou autre chose.

Je me rapprochai doucement jusqu'à ce que je puisse sentir sa chaleur, je me rapprochai de manière à ce que mon torse nu se plaque contre son dos, je mis ma main droite sur sa hanche et y dessinai des cercles imaginaires. Une de ses mains remonta et se posa sur la mienne. Tout d'abord mes gestes cessèrent, elle en profita et tourna ma main pour entrelacer nos doigts. Même si je savais qu'elle avait juste besoin de réconfort je ne pus empêcher mes lèvres de s'étirer en en sourire idiot.

- Si tu pouvais être un n'importe quel endroit au monde, commençai-je, lequel choisiras-tu ?

- Au Canada, chez mon père, précisa-t-elle. Je ne l'ai pas vu depuis … un moment déjà. Il me manque, et toi ?

- Je dirais le Honduras, on y été avec mes parents une fois, je pense que j'avais quatre ans. C'était les plus belles vacances de ma vie.

Je souris en repensant à ces vacances, Emmett était plus âgé que moi à cette époque et voulait à tout prix faire une chasse au trésor, nous avons passé les vacances à chercher un trésor inexistant. Mais c'était les plus belles vacances de ma vie.

- Sinon, quel est le truc le plus stupide que t'aie fait ? lui demandai-je.

- Je pense que c'était à l'âge de seize ans, j'ai défoncé la figure de la copine de mon ex. c'était stupide mais ca fait du bien, rit-elle. Toi ?

- Chaque bêtise que j'ai faite était à cause d'Emmett. Il m'entrainait toujours dans des pétrins pas croyables. La première fois j'avais sept ou huit ans, Emmett avait attrapé un rat et on l'a mis dans la boite aux lettres de notre voisine, c'était une veille dame qui ne gueulait dessus si on jouait sur sa pelouse. On a voulu se venger. C'était totalement idiot mais hilarant à l'époque. A toi maintenant.

- Ok, alors…réfléchit-elle. A quel âge tu as perdu ta virginité ?

Je fus d'abord surpris par sa question, et je remerciai dieu de ma position puisqu'elle ne pouvait pas voir mon expression.

- A l'âge de seize ans, avec notre voisine et c'était horrible, elle était vierge aussi donc… tu vois, tentai-je de lui expliquer, et toi ?

- J'avais quatorze ans et c'était avec un mec du lycée, c'était bien puisqu'il avait plus d'expérience, mais c'est de loin la plus belle partie de jambe en l'air. Quel est le truc le plus inhabituel que t'ai fait, sexuellement ?

- Inhabituel ? répétai-je. Je ne sais pas, je crois que je ne suis jamais sorti de l'ordinaire.

- Vraiment ? m'interrogea-t-il en se redressant de façon à ce que nous soyons face à face. Rien ? redemanda-t-elle. Tu couches toujours avec une seule fille dans un lit ?

- Il m'est arrivé de faire des plans à trois et …

- … des plans à trois ? m'interrompit-elle. Vraiment ? ca a été bien ?

- Je…pense, hésitai-je embarrassé de remémorer ce souvenir avec elle, ce n'était pas vraiment mon plus grand fantasme, et toi ? éludai-je.

- Moi ? Non je passe.

- Quoi ? Non, impossible. J'étais aussi embarrassé que toi d'en parler alors, vas-y.

- Pas commentaire. Promis ? demanda-t-elle tandis que je hocher la tête. J'ai couché avec… Rose, une fois.

Mes yeux s'écarquillèrent et ma mâchoire inferieure tomba, je n'étais pas choqué mais surpris était le mot, je m'attendis à une autre réponse. Rien que le fait de les imaginer me faisait sentir des choses étranges.

- Stop ! je connais ce regard, Jasper a eu le même quand il a su donc s'il te plait arrête de penser à ca.

- Désolé.

- Evitons toute question sur le sexe.

- Si tu pouvais stopper auparavant, quel moment choisiras-tu ?

- Le jour du mariage d'Alice, je crois que si je pouvais stopper le temps je choisirais ce moment. Avec toi, murmura-t-elle.

Mes yeux fixèrent les siens un instant, pendant que ses doigts remontèrent tout au long de mon bras. Nos mains toujours entrelacés, se posèrent sur son ventre où elle délaissa ma main qui remonta lentement jusqu'à son sein gauche. Quand j'y posai ma main délicatement elle gémit sans briser notre contact visuel, alors lentement je rapprochai mon visage du sien pendant que main malaxait finement son sein. Sa main qui était avant sur mon avant bras remonta jusqu'à ma nuque et s'entremêla à mes cheveux.

Avec une douceur incroyable mes lèvres frôlèrent les siennes, juste avant de les ouvrir un tonnerre retentit la faisant hurler. Sa tête s'enfonça encore plus dans l'oreiller et elle m'agrippa le bras que ca en fut douloureux :

- Ca va… tout va bien, tentai-je de la calmer.

Je retirai ma main de sa poitrine et je massai doucement son dos, jusqu'à ce qu'elle sombre dans un profond sommeil.


Twitter : Hurrican_bells

Bisous...

et Bonne année :p