BellaSwan12 : Merci. Bienvenue en tant que nouvelle correctrice. Bisous.

Ang'y Gabrielle : Merci pour les compliments. Bella va se venger mais je te laisse voir par toi-même dans ce chapitre. Merci de ta proposition, mais BellaSwan12 me l'a proposé un poil plutôt que toi. XD.

Chapitre 21

« Alice ! » Elle tourne la tête vers le vampire et ses yeux s'ouvrent comme des soucoupes. L'homme la relève et va pour mordre son cou.

« Non ! » Je crie. Une forme sombre se jette sur le vampire et le mord à la jambe. Un louveteau ?

« Chris ! » Tout se passe au ralentit, l'homme tombe relâchant ainsi Alice. Chris se débat avec lui affligeant des morsures plus que cruelle.

« Ali ! Maintenant. » La demie-vampire téléporte Alice près d'eux. Jasper se précipite sur elle l'étouffant presque sous ses bras.

« Tu m'as tellement manqué chérie, et te voir dans leurs mains ma rendu fou. Je t'interdis, à partir de maintenant de t'éloigner de moi. » Dit-il d'un ton sans réplique. Je vois les trois autres enfants se diriger vers la bagarre.

« Non ! » J'ordonne d'une voix forte.

« Allez-vous mettre en sécurité. » Seules les deux filles m'écoutent, Matheo lui, court rejoindre son ami.

« Bella empêche-le de faire du mal aux enfants. » Me crie Rosalie.

« Je ne peux pas, je pourrais toucher Matheo. » Je regarde la scène, impuissante. Le vieux vampire jette le loup contre le mur. Celui-ci se réceptionne sur ses pattes, puis se fait téléporter vers la famille. Plus qu'un, Aro se dirige vers eux et prend par le col le petit.

« Relâche-le ! »

« Chaton, je t'ai déjà dit de ne pas me donner d'ordre, il me semble. » Dit-il en mettant ses mains sur le cou de mon neveu.

« Tu vas me le payer Aro, je vais te tuer ! » Je crie hors de moi.

« Tu n'es pas en position de force, Bella. Maintenant vous allez tous retourner dans vos cellules immédiatement. » Non ! Je ne peux pas nous laisser retourner dans cette misère. Mais que faire ?

P.O.V Jane.

Enfin un bras de remit.

« Comment vas-tu ? » Me demande Marcus inquiet.

« Ça va aussi bien que pour une personne qui a perdu un de ses bras. » Je réponds ironiquement. Il sourit face à ma réplique.

« Tu vas très bien si tu fais de l'ironie. » Rigole-t-il.

« Quel est la situation ? » Il relève la tête et regarde le centre du salon.

« C'est très mauvais, Aro tient un enfant dans ses bras et menace Bella. »

« Que faire ? » Il semble complètement perdu.

« Marcus, il faut faire quelque chose c'était notre seule échappatoire. Si on se retrouve une nouvelle fois dominé par les rois, s'en est fini de notre liberté. » Je baisse la tête, c'est impossible de se sortir de là, nous sommes perdu.

« Ma puce ! Allez ressaisi toi ! Tu peux utiliser ton pouvoir ? »

« Heu… Oui, pourquoi ? »

« Je veux que tu fasses souffrir Caius, ça déconcentrera Aro et je pourrais sauver le petit. »

« Mais, tu te feras détruire s'ils apprennent ta trahison ! » Il me regarde déterminé. Non ! Je secoue la tête de gauche à droite. Mon cœur se serre, il va se sacrifier pour nous. Je ne peux pas le laisser c'est impossible. Je l'aime !

« Marcus s'il te plait, il doit y avoir une autre solution. »

« Non chérie, il n'y en a aucune. » Je pleurniche sans larmes.

« Je t'aime tellement je ne veux pas te perdre ! Maintenant qu'on pourrait vivre enfin heureux. Non ! »

« Allez, ma puce ne t'inquiète pas, je t'aimerais toujours. »

« Non ! Marcus ! » Il m'embrasse et se relève.

« Non ! » Il me sourit.

« Je t'aime. » Me murmure-t-il. Une vraie tête de mule. Mon cœur est pris dans un étau qui se resserre de plus en plus. Je regarde fixement Caius et le fait souffrir le plus possible. Aro perd son attention sur le petit, Marcus se précipite sur lui et le pousse. L'enfant est libéré, puis disparait pour réapparaitre à coté des Cullen. Les gardes ayant vu l'attaque de mon bien aimé, se jettent sur lui et le démembrent.

« Marcus ! Non ! » Je crie de désespoir.

P.O.V Bella.

Que c'est-il passé ? La scène a basculée en nôtre faveur. J'entends un cri remplit de tristesse. Je me retourne vers la source de se bruit. Jane ! Je ne comprends pas ! Je regarde le corps qui c'est fait écarteler. Non, ce n'est pas possible !

« Marcus. » Je murmure, pas lui, pas un autre mort.

Flash Back.

Jane et moi sommes dans le labyrinthe rigolant de l'air que prend ma fille. Elle jouait avec un chat et lui a marché sur la queue. Celui-ci n'a pas apprécié, il a hérissé ses poils courbant le dos et a feulé sur Léa. Elle le regardait d'un air d'incompréhension, formant avec sa bouche un O.

« Dit moi Jane, tu n'aimerait pas avoir un enfant ? »

« Si pourquoi pas, je ne sais pas si mon compagnon voudra. »

« Ha ha ! Qui c'est ? » Elle ne sait plus où se mettre par rapport à ma question.

« Heu… Tu … Ne le connais pas. » Dit-elle triomphante.

« Et tu crois que je vais te croire ? »

« J'aurai essayé. » Ricane-t-elle.

« Au faite, ta famille est bien nourrie. » Ajoute-t-elle.

« Ne change pas de conversation, Jane ! » Je réponds méchamment.

« Bah… Heu… il est dans le château. »

« Et ? »

« Il est beau. »

« Et ? »

« Et j'attends la fin de cette dictature pour l'épouser. »

« Jane ! » Je crie indignement.

« Comment s'appelle-t-il ? »

« C'est Marcus. » Lâche-t-elle enfin.

« Quoi ? Mais c'est une de ces pourritures. »

« Non ne dit pas ça, il m'a sauvé lorsque je me suis rebeller contre Aro. Sans lui, je ne serais pas ici et on s'aime. »

« Tu lui fais confiance ? »

« Oui ! »

« Bon, bah je lui fais confiance aussi. » Je dis avec un sourire tendre. Elle me prend dans ses bras.

« Je t'adore, Bella. »

« Tu m'étouffe ! » Elle me relâche en rigolant.

« Tu crois que je pourrait lui parler sans les deux autres monstres ? »

« Tout les soirs, on se rejoint ici, donc tu pourrait venir. » J'acquiesce et regarde ma fille s'excusant auprès du chat.

Fin du Flash Back.

Depuis ce jour, il m'arrivait de parler avec Marcus. C'est un homme cultivé, amusant et attentionné. J'ai aussi appris qu'il cachait certain dérapage des gardes. J'ai put apprécier cet homme, qui ma soutenue face à mes meurtres. Et là, il se fait tuer. Ma Jane ne pourra pas vivre avec l'homme de sa vie, à cause d'eux. C'était le dernier meurtre qu'ils auront fait. Ils ont privé la vie à beaucoup trop de monde, ils n'ont détruit que beaucoup trop de personnes. Ils m'ont empêché de vivre pleinement ma vie avec ma famille. Ils ont empêché mes amies de voir grandir leurs enfants. Ils ont tué ma famille biologique. Ils n'ont fait que répandre le mal autour d'eux. Et ils vont le payer. La colère se diffuse dans tout mon corps. Mes yeux ne reflètent plus que la haine. Je me retourne vers ma famille, remarquant au passage que Jane se retrouve avec eux ainsi que le corps démembré de Marcus. Je fixe ma fille.

« Maintenant ! » Elle s'exécute formant une bulle gigantesque, protégeant ainsi tout mes êtres chers. Je me tourne lentement vers les Volturis.

« Aro je t'avais prévenue, tu vas mourir. » La panique se remarque dans ses yeux. Je lève mes bras en croix. Je sens mes cheveux voler autour de moi. Chaque partie de mon corps ressent cette puissance, qui ne demande qu'à s'échapper. Mes yeux se posent sur Aro, je le voie trembler sous ma puissance. Ce qui me fait bien rire. Je relâche tout mon pouvoir, qui sabbat dans toute la salle. Chaque vampire souffrent et crient de douleur. Seule ma famille est en sureté. Une fois que plus aucun être ne soit vampire, je me dirige vers Aro. Je souri méchamment je me baisse à sa hauteur, je ramasse son couteau.

« Ça fais quoi de perdre face à une humaine ? » Je ne lui laisse pas le temps de répondre et je plante le couteau dans son cœur. Je me relève me rendant compte de ce que je venais de faire. Une immense douleur m'envahit, je m'entends crier, on me déchire de l'intérieur. J'ai l'impression que quelque chose écarte mes os. J'ai mal au secours! Je pleure, je voudrais mourir.

P.O.V Edward.

Je ne suis que spectateur face à la scène qui se déroule, ma femme doit subir ça toute seule. Elle semble complètement dans un état second. Elle tue Aro de sang froid puis s'effondre en criant. Son corps est pris de spasmes. Je regarde Carlisle inquiet.

« Elle se transforme. » Explique-t-il calmement.

« Léa ma chérie enlève la bulle. » Elle l'enlève et je la dépose au sol. Je cours vers ma femme la prenant dans mes bras. Je la berce en lui disant des mots doux.

« Tout ira bien ma chérie je te le promets. » Artémis me rejoint et semble inquiet.

« Qu'est ce qui a ? » Je demande paniqué devant son air.

« Edward, quand Bella se réveillera, elle ne se pardonnera jamais d'avoir tué de sang froid. »

« Mais il le méritait, ils nous ont tous mit en danger. »

« Oui, mais elle s'en voudra d'avoir était une meurtrière. »

« On sera là pour l'aider. » Je dis avec détermination.

P.O.V Alice.

Edward, se précipite vers sa femme. On savait tous que ce jour arriverai. Esmé se dirige vers Léa, enfin je crois.

« Bonjour toi, je suis Esmé, la maman de ton papa. » Dit-elle.

« Bonjour madame, moi c'est Léa. Qu'est ce qu'elle a ma maman ? »

« Oh, elle fait un gros dodo, tu sais, elle s'est battu contre des méchants garçons. C'est une héroïne. »

« C'est vrai ? Wahou ! Maman c'est la plus forte. » La petite fait un sourire resplendissant.

« Tata Lice ! Ça te fait mal ? » Demande Matheo en désignant ma joue.

« Non ! Non ! Ça cicatrisera vite ne vous inquiétez pas. Et toi, il n'a pas trop serré ton cou ? »

« Je n'ai mal nulle part. » Dit-il fière de lui.

« Oh ! Ne sois pas fière de toi. Qu'est ce que vous faites là ? Je vous ai dit que ce n'était pas un endroit pour vous ! Vous me l'aviez promit. »

« Tata, nous t'avons juste promit de rester ensemble. » Réplique Chris.

« Et aussi de ne pas vous attirez d'ennui. »

« Mais, nous allons bien et c'est plutôt nous qui avons attiré des ennuis au monsieur. Tu as vu comment je l'ai griffé. Hein Tata ? »

« Oui Chris, tu t'en es bien sorti mais, s'il vous était arrivés quelque chose vos parents m'auraient tué. »

« Excuse nous Tata. » S'exclament-ils tous en même temps en baissant la tête.

« Vous serez privé de jeux vidéo pendant deux semaine. »

« Mais… »

« Et aucune sorti en dehors du jardin pendant une semaine. »

« D'accord Tata. »

« Et enfin vous aurez des tas de bonbons pour m'avoir sauvé. »

« OUAI ! » Ils se tapent dans les mains, sautent de joie et sourient de bonheur.

« Au faite comment vous avez fait pour venir ? »

« On a mit des somnifère dans le verre de tonton Jacob. Puis on ta suivi grâce à ton odeur jusqu'à l'aéroport. » Explique Isis contente de leur imagination.

« Et comme Matheo avait entendu une conversation de ton voyage en Italie, chez les Volturis. On a suivi une classe d'écolier qui y allait. On a juste du se fondre dans leur masse. Et on t'a encore suivi grâce a ton odeur jusqu'ici voila. » Ajoute Emilie.

« Vous êtes trop intelligent pour votre propre bien. » Ils rigolent et nous allons rejoindre Esmé et Léa.