petitefilledusud: Moi aussi je suis contente pour Marcus ^^. Bisous

oliveronica cullen massen: De rien. Bisous.

fan2manga: Chris et Léa, je t'avoue c'est mes petits chéris, mes petits préférés. Fallait bien des retrouvailles, on allait pas commencer un nouveau chapitre comme ci de rien était. Marcus c'est aussi mon petit préfèré XD je pouvais pas le tuer laissant une jeune femme épleuré. Soyons fou pour la demande, y'en a mare des trucs traditionnels. Le réveil de Bella ? Bah surprise dans ce chapitre. Bisous.

P.O.V Bella.

J'ouvre mes yeux, je regarde les rideaux qui sont suspendu au dessus de moi. Ils sont de couleur bordeaux, mais pas uni, il y a des zones plus foncées que d'autres. Je peux voir chaque fil qui les constitues, croisant soit par en dessous, soit par au dessus d'un autre fil. J'entends des pas, qui font des allers et retours dans la pièce. Puis, je sens une odeur exquise, qui me donne des frissons. Je décide de me redresser, mais avant même que l'information monte à mon cerveau, je me retrouve déjà debout, à coté du lit. En face de moi, il y a deux hommes, une femme et une enfant. Qui sont-ils ?

« Bella ? » Un homme aux cheveux cuivrés s'adresse à moi.

« Bella, ça va ? » Il me fixe inquiet, comme s'il se préparait à agir aux moindres de mes actes.

« Petite puce, nous sommes là je sais que les sensations que tu ressens peuvent te paraître bizarre, mais nous allons t'aider à surmonter ça. » Me dit gentiment l'autre homme, un châtain. Je souri, je me sens bien avec lui.

« Oh Bella, tu nous as fais une peur immense. » Réplique la jeune femme, en se précipitant vers moi. En moins de temps qu'il ne faut, je me retrouve à l'autre bout de la pièce, en grondant et en montrant mes crocs. Elle baisse la tête et l'enfant cour et s'accroche à ses jambes.

« Qu'est ce qu'elle a, Tati ? » Demande la petite fille en me regardant.

« Elle est perdue, ma chérie. » Elle acquiesce aux dires de la femme. L'homme, qui m'a parlé en premier, se rapproche doucement vers moi. Je grogne encore plus fort.

« Bella, tu ne nous reconnais pas ? C'est moi, Edward ! » Je le fixe intensément, essayant de me rappeler de quelque chose.

« N'es pas peur, je viens vers toi, je ne te ferais aucun mal. » Je le laisse faire, méfiante. Il me tend sa main et inconsciemment je la saisie. Il me colle contre son torse, enroulant ses bras derrière mon dos.

« Je suis là ! Tu es en sécurité, ma chérie. Je t'aime. » Il m'embrasse sur le haut du crane, je relève la tête et regarde ses lèvres. Il semble voir mon hésitation et il pose sa bouche sur la mienne. Le baiser est doux. Et là, tout me reviens en mémoire. Mon enfance, la mort de mes parents, les vampires, les Cullen, mes meilleures amies, mon frère de cœur, les loups, les enfants, la mort de mon oncle, les Volturis, leurs destructions et ma fille.

« Où est Léa ? » Je m'écrie en repoussant mon mari.

« Elle est avec Esmé, ne t'inquiète pas. Comment vas-tu ? Tu te souviens ? »

« Je… Tout est différent… Mes sens sont beaucoup plus développés. C'est bizarre… Tu sens très bon sois dit en passant. Et oui je me rappelle de tout. » Je réponds en l'embrassant.

« Depuis combien de temps suis-je ici ? »

« Trois jours. »

« Je suis enfin l'une des votres ? Comment je suis ? »

« Tu es magnifique, chérie ! » Me dit-il, en me prenant par les hanches.

« Je peux me voir ? » Il me pousse vers le miroir, derrière Artémis. Je lui souris en passant à coté. Ma peau est beaucoup plus pâle et parait plus douce. Mes cheveux on l'air beaucoup plus soyeux et brillant. Mes yeux, eux, sont Bordeaux. C'est moche, je fais une grimace.

« Quoi, tu ne t'aimes pas ? » Me demande-t-il anxieux.

« Si, mais mes yeux ! » Il rigole et rajoute.

« Ils changeront quand tu te nourriras. Au faite tu n'as pas soif ? » Maintenant qu'il me le dit, je sens ma gorge bruler un peu. Je lui montre celle-ci.

« Je m'en doutait. Tu veux chasser ou je te donne directement du sang ? »

« Je veux voir Léa, maintenant ! »

« Ok, je te donne du sang. » Il me tend un verre avec du sang. Je sens l'odeur et je m'en lèche les babines. Je le bois en une traite.

« Est-ce du sang humain ? » j'interroge inquiète.

« Non, pourquoi ? »

« Ça sentais extrêmement bon. »

« C'est du pumas, je vois que tu as de bon gout, Bébé. » Je sens quelque chose tirer mon haut. Je me retourne et tombe sur Isis.

« Tata, tu es belle. »

« Merci ma chérie, toi aussi. Tu as bien poussé, dis donc. » Elle rigole. Elena me serre dans ses bras incluant sa fille.

« Tu as fais des miracles, les Volturis ne sont plus, grâce à toi. » Je vois Artémis et Edward se regarder perturbé. Oui ! Je les ai tués. Je suis un monstre. Je me déconnecte de la réalité. Je ne vaux pas mieux qu'eux, J'ai tué de sang froid Aro.

« Je suis un monstre. Je suis un monstre, je suis un monstre… » Je ressens une vive douleur sur ma joue. Je vois Elena avec la main levée.

« Mais tu es malade ? Qu'est ce qui ta pris ? » Je demande en colère.

« On t'appelle depuis cinq bonnes minutes, et tu réagissais plus. »

« J'ai tué Elena, j'ai agis comme eux, je suis un monstre! » La douleur sur ma joue reprend de son ampleur.

« NE REDIS PLUS JAMAIS ÇA. » Crie-t-elle, hors d'elle.

« Sans toi, nous serons retournés dans le cachot, tu nous as sauvé. » Dit-elle plus calmement.

« Et pourquoi tu réagis comme ça ? Tu as déjà tué des personnes lors de la première bataille. »

« ILS ETAIENT DES VAMPIRES. » Je crie à mon tour en colère.

« Là, j'ai tué un être humain. » Je rajoute en baissant la tête.

« Cet homme était une ordure, tu as perdu ta famille à cause de lui. » Elle a raison, mais le mal que je ressens en moi, est toujours là. Oui, grâce à elle, il n'est plus aussi fort. Mais, il est toujours là. Et il restera.

« Nous t'aimons Bella, c'est tout ce qui compte. » s'exclame Elena en me caressant la joue.

« Bon, je crois qu'une petite fille attend ton retour avec impatience. » Je la remercie et la prend dans mes bras. On se détache et je prends la main de mon homme et nous nous dirigeons vers le salon.

« MAMAN ! » S'exclame ma fille, à peine rentrée. Elle court vers moi et je la réceptionne dans mes bras en l'embrassant sur le front.

« Maman, tu t'es enfin réveillé ? Oh ! Que tu es belle. » Je souris franchement.

« Je t'aime, ma princesse. » Je relève la tête et je vois toute la famille, enfin réunie.

« Alice ! » Je m'écrie en la prenant dans mes bras.

« HA ! Tu es enfin là. » Dit-elle.

« Ça va ? »

« Bien sur, on abat pas Alice aussi facilement. »

« Tu es incorrigible. » Je secoue la tête, fataliste. Mon regard est attiré vers le fond de la salle. Non ! Ce n'est pas possible.

« MARCUS ! » Je m'exclame fortement en rigolant et en courant. Je saute dans ses bras.

« Tu vas bien, à ce que je vois. »

« Comme pour Alice on ne m'abat pas aussi facilement. » Je le tape derrière la tête.

« Aie ! Fais gaffe tu fais mal. » Je souri et lui tire la langue.

« Très mature ! » Je lève les yeux au ciel.

« Coucou, la nouvelle vampire. » Je me tourne la tête vers la gauche. Ma Jane ! Je la regarde attentivement et remarque une alliance à son doigt.

« Coucou la nouvelle futur mariée. » Nous rigolons.

« Oh, Jane je suis tellement heureuse pour toi. » Nous sautons comme deux gamines. Marcus la prend par la taille pour qu'elle se calme et lui embrasse le cou. Je laisse les deux amoureux et je passe dans les bras de tout le monde. Je vais vers ma fille, qui regarde Chris en rougissant. Celui-ci la fixe intensément, puis se décroche rapidement du regard de Léa. Je me rapproche de mon homme et lui murmure à l'oreille.

« Qu'est ce qui se passe entre les enfants ? »

« Je pense que Chris c'est imprégné de notre fille. » M'explique-t-il joyeusement.

« Tu le prend plutôt bien. »

« Oui, de plus, d'après ses pensées, il compte rester éloigner de notre fille. »

« Pourquoi ? »

« Il n'aime pas se qu'elle lui fait ressentir, il se sent dépendant d'elle et sa l'énerve. » Un fou rire me prend, il pense ça maintenant mais, des quelques années, ça sera tout autre.

Nous sommes restés encore un mois, pour le mariage des nouveaux souverains de Voltera. Jane et Marcus gouvernent le royaume avec beaucoup moins d'exigence et de dureté. Les anciens gardes sont revenus et ont repris leurs postes. Les vampires transformés en humain ont servis de repas pour tous ceux qui voulaient se venger. Caius a été le premier à se faire dévorer. La vie a repris enfin son cour. Il est l'heure, pour nous, de rentrer à Forks. Tout le monde se dit au revoir. Je suis plantée devant Jane.

« Ma chérie, tu vas me manquer. Après s'est 8 mois de cohabitation, ne plus te voir va être dur. » Me dit-elle.

« Je reviendrais te voir, promit. Faudra bien un jour que tu sois maman. Donc je serai là ! » On se serre fortement, la gorge nouée. On se détache et on se sourit. J'enlace Marcus et nous montons en voiture. Je ne vois pas Tim et Jennie nous suivre.

« Vous ne venez pas ? » Je demande.

« Non ! Nous allons faire notre vie, ici. » Il répond en tenant sa compagne par la main.

« Ok ! Jennie, heureuse de t'avoir connue. »

« Moi aussi, Bella. » Dit-elle sincèrement. Je fais un signe d'adieu. Et les voitures démarrent. Léa s'allonge et pose sa tête sur mes genoux.

« J'espère revenir bientôt et revoir tata Jane. » Avoue-t-elle en baillant. Elle ferme ses yeux, puis, s'endort rapidement.

« Je te le promet. » Je lui souffle en me retournant pour voir une dernière fois, avant un certain temps, le château. Le trajet jusqu'à l'aéroport dura 2 bonnes heures, à une vitesse relativement élevée. Une fois dans l'avion, il ne reste plus que 10 heures et nous sommes enfin arrivés. L'odeur des humains m'attire, je sens ma bouche se remplir de venin.

« Ma puce, ça va ? » Je serre les accoudoirs et les déforment avec mes doigts.

« J'ai soif Edward ! » Je murmure en me battant contre l'envie de les vider de leur sang. Mon mari fouille en vitesse dans un sac et sort une bouteille noire.

« Tient boit ! » Je m'empresse d'obéir. Plus le liquide se répand dans ma gorge, plus la soif se calme.

« Merci, mon cœur. » Je l'embrasse, mélangeant ma salive de sang, à la sienne.

« Humm, c'est encore plus délicieux dans ta bouche. »

« Beurk, vous êtes dégoutants. » S'exclame ma fille, assise à ma droite, à coté du hublot. Je lui caresse les cheveux.

« On verra dans quelques années, ma chérie si tu trouveras toujours ça dégoutant. » Elle me regarde horrifiée par l'idée qu'elle passe par là. Elle se retourne vers la fenêtre et fait comme si elle ne m'avait pas entendu. Je fini la bouteille mais je préfère quand je chasse.

Flash back.

C'est ma première chasse et je suis toute excitée. Mes frères et sœurs viennent aussi. Nous nous s'enfonçons dans la forêt et je sens une odeur alléchante. Je cours vers celle-ci et je vois un puma. Je me prépare à lui sauter dessus, je m'élance et il m'échappe. Je le regarde indignée, il me grogne dessus et je saute à nouveau sur lui. Je referme mes bras sur… Du vide ! Il m'énerve, pendant une dizaine de minutes je lui cours après. Je n'arrive pas à l'atteindre. J'essaye une dernière fois, une nouvelle fois rien. Ce que je n'avais pas prévus, c'est de me retrouver la tête la première dans la boue. Des rires résonnent et je me retourne furax. Tout le monde me regarde et je vois Alicia me sourire, innocente.

« Alicia ! »

« Oui ? »

« Je veux mon puma, alors je te pris de me laisser manger en paix. »

« Sinon ? »

« Sinon ça ! » Je lève ma main et la resserre en face de son homme. Il se plie de douleur.

« Sadique ! » rigole-t-elle

« C'est bon je te laisse. On voulait juste jouer. » Je grogne et mange enfin mon puma.

Fin du Flash back.

Mon mari rigole face à mon souvenir. Je baisse souvent mon bouclier, pour lui faire plaisirs. On atterrit enfin. En sortant de l'aéroport, un Jacob en colère nous attend.

« Vous êtes pas mort ? »

« Non, désolé, tu devras encore nous supporter. » Répond Alice en souriant.

« Je ne veux plus jamais garder vos monstres d'enfants. » Crie-t-il.

« Oh, ce n'était que des somnifère. »

« Quoi ! Que des somnifères ? Et le fait qu'ils m'ont attaché ? » Alice se retourne méchamment vers les petits, les parents respectifs, aussi.

« Je rajoute deux semaines d'interdiction de sortie. » Dit le lutin avec un regard menaçant. Les parents approuvent, laissant Alice imposer la punition. Mais à partir de maintenant, la garde d'Alice est terminée. Les parents vont enfin reprendre leurs rôles.

« Oh, ils savent déjà comment s'y prendre avec les chiens. Je suis fière d'eux. » S'exclame Emmett en souriant.

« Sale sangsue ! Ne me demander plus aucun service. » Déclare-t-il en boudant, faisant rire au passage tout le monde. Nous rentrons dans la villa, je porte la petite dans notre chambre, le temps que sa propre chambre soit préparée. Je la dépose sur notre lit et elle s'endort. Avec Edward, on se pose sur le canapé et nous la regardons dormir paisiblement. Nous commençons enfin à vivre la vie qu'on aurait dut avoir.