Bonjour à tous !
Voici la suite de ma fanfiction, il y a beaucoup de texte j'en suis désolée. Je mets du temps à rentrer dans le vif du sujet, mais figurez vous que là j'ai rétréci des passages pour aller plus vite (si si, je vous jure). Enfait, ça m'ennuie de laisser beaucoup de personnages de cote, mais il faut pour se concentrer sur ce couple de cinglés.
Bref, je répond aux reviews avant :
Elinoa : gagné
Hasegawa : merci pour ce commentaire. Oui je fais des tournures difficiles, et avant je faisais des phrases trèèèès longue (genre 5 lignes en une phrase). J'essaye de m'améliorer à ce niveau là =/
BelLe inconnuE : je ne pouvais savoir ! Sinon pour la légende, comme précisé dans le premier chapitre, c'est vraiment prétexte. J'en reparlerai mais ce n'est pas le plus important
Little K : Ah ça, je devrais être barmaid après un tel mélange ! Et pour Luffy j'aimerais lui faire passer une autre image que l'ahuri du coin, il n'est pas capitaine sans raison après tout.
Allez, je vous souhaite une bonne lecture. Et je vous remercie de votre fidélité. Avec le bon, après 4 chapitres lus vous en recevez un cinquième gratuit !
Chapitre 3
Les jours passaient lentement pour Zoro, trop lentement. Depuis qu'ils avaient quittés l'île, le cuistot faisait semblant de nier totalement son existence. Et ça ne plaisait pas trop au bretteur. Déjà son entraînement était moins amusant si il ne pouvait pas faire une partie de celui-ci sur cette face de citron. En plus, il ne savait plus très bien quoi faire de ses journées si il n'y avait pas ces incessants duel. Il commençait à comprendre pourquoi Luffy, Chopper et Ussop faisaient tout le temps les abrutis, ils s'ennuyaient voilà tout. Mais en dehors de ça, l'attitude du cuistot lui faisait du mal. Bon, il savait que jamais Sanji viendrait lui faire une déclaration d'amour, un genou à terre (l'image fit sourire Zoro) mais quand même ! Faire comme si il n'existait pas... C'était pire que tout. Il était le seul à s'en rendre compte, car Sanji n'avait pas changé de comportement envers les autres. Il ne comprenait pas ce qu'il avait fait pour qu'il se comporte ainsi. Zoro soupira à ces pensées et se leva pour aller chercher une bouteille de rhum, il n'était pas encore midi mais peu importe. En entrant dans la cuisine, il vit Sanji qui fumait à la fenêtre, il le vit se raidir sans se retourner. Ils n'avaient pas besoin de se voir pour se reconnaître. Zoro alla droit vers le placard, pris son rhum et s'en alla. Un point positif : il avait autant de rhum qu'il voulait. Il alla au bar à l'étage du dessous, où se trouvait Robin et s'assit pour boire son rhum.
- ça ne va pas Zoro-kun ?
- Mouais, le temps est calme, j'ai besoin d'un bon combat
Robin fit un léger sourire tout en continuant à lire son livre. Zoro la regardait de loin en buvant son rhum. « Bon sang » pensa-t-il « On ne peut jamais deviner à quoi elle pense ». Il regarda la pile de livre, en attrapa un et se mit à lire. Décidément, il s'ennuyait vraiment pour en arriver là...
De son coté, Sanji était toujours perdu dans ses sentiments. Quand Zoro était entré dans la cuisine, il aurait voulu lui gueuler dessus, juste pour venir sur son territoire, mais il ne voulait pas croiser son regard. Il avait l'impression que si leurs regards se croisaient, il perdrait toute contenance. Il n'en pouvait plus, il ne dormait quasiment plus et avait l'impression de rater tous ses plats (qui passaient de parfaits à presque parfaits). Cela lui semblait évident maintenant, il avait des sentiments pour cet abruti de marimo. Mais comment avait-il pu passer tout ce temps sans s'en rendre compte ? Il ne savait pas comment réagir. Il n'arrivait juste pas à lui faire des répliques cinglantes et à se battre. Il regarda le soleil qui s'approchait dangereusement à s'approcher du zénith et se mit à préparer le repas.
Alors qu'il avait presque fini, il ressenti le mouvement sur le bateau, se posa devant la porte
- 3...2...1...
Luffy fit une entrée fracassante et reçut tout de suite un poing sur la tête.
- Arrête d'essayer de te goinfrer et laisse entrer les demoiselles d'abord !
Luffy se tenait la tête, il laissa passer Nami et puis couru s'asseoir à sa place, attrapant ses couverts, prêts à dévorer tout ce qui passerait trop près de lui. Chacun arriva petit à petit. Sanji finissait de fignoler le repas et apporta les différents plats à table. Il s'apprêtait à apporter un plat de salade quand il vit sa magnifique Robin entrer, en grande discussion avec ce foutu marimo ! Il lâcha le plat par surprise.
- Merde !
- Un problème Sanji-kun ? Demanda Robin
- Pas du tout ma déesse d'amour ! Prenez place sans vous préoccuper de votre serviteur !
Il ramassa le plat et le mit sur le coté en attendant. Tant pis pour la salade, l'équipage préfère quand même la viande. Il essayerait d'en faire du compost pour les mandariniers de sa belle Nami, pour éviter le gaspillage bien sur. Mais il rageait intérieurement. Après la guide, il draguait Robin ? Et de quoi parlaient-ils ? De livres ? Depuis quand cet abruti de tronche de gazon s'intéressait à la lecture ?
- Eh baka-cook ! Pourquoi tu nous mate depuis tout ce temps ?
C'était Zoro qui avait parlé. En effet, Sanji ne les avaient pas lâchés du regard. Il se surpris lui même et ne savait pas quoi répondre. Il n'avait pas envie de répondre. Mais il le fallait car tous les regards étaient sur lui maintenant. Et il devait vraiment avoir un regard haineux.
- Rien, j'pensais à un truc, crois pas que je te regarde
Il se contenta ensuite de regarder son plat. Certains étaient interloqués mais très vite les discussions reprirent avec comme sujet Luffy qui avait profité de l'inattention pour voler de la nourriture. Ussop se vantait d'avoir vaincu le grand glouton, écouté par un Chopper émerveillé. Sanji en profitait bien pour se faire oublier. Mais Zoro ne l'oubliait certainement pas, l'occasion était parfaite pour faire un bon combat et régler tout ça mais rien ne s'était passé. Il mangea à peine et quitta la table pour aller s'entraîner avant tout le monde, au grand plaisir de Luffy qui pût récupérer son assiette. Le repas se fini un petit moment après et chacun retourna vaquer à ses occupations. Sanji restait pour faire la vaisselle. Il devait faire plus attention.
Du haut de sa vigie, Zoro en avait marre, plus qu'assez que ce con de cuistot se foute de sa gueule. Il se battait contre un pauvre mannequin d'entraînement qui se faisait massacrer sous les coups. Le bretteur était quelqu'un de simple, il n'aimait pas avoir à réfléchir. Depuis sa rencontre avec le cuistot, il se sentait attiré. Bon, c'était la première fois envers un homme, et alors ? Du moment qu'il trouvait en lui du tempérament et l'objet de ses désirs, qu'importe. Il n'aimait vraiment pas se poser des questions existentielles. Ce foutu sourcil entortillé était on ne peut plus hétéro, il aimait les femmes comme le bretteur aimait le rhum. Il avait vite laissé tomber l'idée de l'approcher. Du moins d'un point de vue sexuel. Cet abruti avait un sacré caractère, et Zoro aimait ça. Ils pouvaient se battre autant qu'ils voulaient. Au moins il était un adversaire. Mais là il n'était plus rien. Et pour peu qu'il parle à une femme il avait droit à un regard de tueur pendant tout le repas. Il en avait marre !
Il s'entraîna pendant des heures et des heures avant d'aller prendre une douche. Son entraînement et la coulée de l'eau avaient réussis à le calmer. Mais il voulait toujours des réponses. Il se dirigea vers la cuisine et ouvrit la porte en grand, prêt à en découdre. Manque de bol, le cuistot était parti faire un tour. Il décida alors de s'asseoir à table et de l'attendre.
Sanji était parti fumer une cigarette bien méritée sur le pont. Il observait ses deux déesses qui discutaient entre elles, sur la musique provenant du violon de Brook qui s'entraînait. Tout ceci parvint à le calmer et à le faire réfléchir. Il voyait bien que Zoro était de plus en plus à cran, et d'ici quelques jours il allait finir enchaîné dans les réserves, le bretteur un fouet à la main. Enfin, ce ne serait peut-être pas trop dérangeant. Il grinça des dents, comment pourrait-il parler à cette tête d'algue normalement (c'est-à-dire en se disputant) quand des pensées pareilles parsemaient son esprit ? Il finit sa cigarette et se dirigea vers sont antre pour préparer des muffins pour l'équipage. Il ouvrit la porte et ne vit que le marimo, assis bien sagement, sans même une bouteille de rhum devant lui. Il sentit qu'il allait s'en prendre plein la gueule.
- Ferme la porte derrière toi, assied toi et expliques toi, vote avant que je t'explose la gueule.
