La journée avait été interminable pour Tony même si elle avait été très bien remplie. Tôt le matin, il avait eu sa rééducation suivie de sa séance avec son groupe de discussion, puis il était rentré à la maison, avait fait du ménage avant de repartir faire les courses pour remplir le frigo pratiquement vide. Quand il était revenu, il avait rangé toutes les provisions, s'était préparé une bricole à manger, avait appelé Gibbs mais, à son plus grand regret, ce dernier qui était sur une affaire n'avait pas pu lui parler très longtemps. Ensuite, pour tuer le temps, il avait regardé un film puis s'était installé au piano un bon moment. Toutes ces activités auraient dû bien l'occuper mais il s'ennuyait ferme. Le manque d'action commençait vraiment à lui peser. Il n'en pouvait plus de passer toutes ses journées à la maison à attendre le retour de Gibbs. Il avait hâte que le médecin lui donne le feu vert pour reprendre le boulot, même si c'était pour rester coincé derrière son bureau, mais au moins, il verrait du monde et aurait l'impression de servir à quelque chose.
Après avoir joué du piano pendant une heure, il alla préparer le repas, dressa la table et finalement, s'installa au salon pour attendre Gibbs en faisant une partie de solitaire.
Pour une fois et à sa plus grande joie, Gibbs ne rentra pas trop tard. Ils savourèrent tranquillement le repas concocté par Tony, puis descendirent tous les deux au sous-sol pour travailler un peu sur le bateau. Deux heures plus tard, ils décidèrent d'aller se coucher et se dirigèrent vers leur chambre main dans la main. Tony alla le premier se prendre sa douche et se laver les dents, puis il laissa la place à Gibbs et alla se coucher.
Il était allongé sur le lit depuis un bon moment déjà et attendait avec impatience que Gibbs se décide enfin à sortir de la salle de bains. Bon sang, mais qu'est-ce qu'il fiche ? Il n'est jamais aussi long d'habitude !
-Tu t'es perdu ? lui cria-t-il finalement, incapable de se réfréner plus longtemps.
-J'arrive ! Lui répondit la voix étouffée de Gibbs à travers la porte close.
Cinq minutes plus tard, il apparut enfin sur le seuil de la chambre et vint s'installer aux côtés de Tony.
-Qu'est ce qui t'a pris autant de temps ?
-Heu…rien, répondit Gibbs en rougissant légèrement.
-T'en es sûr? Demanda Tony en le regardant d'un air soupçonneux.
-Oui, affirma Gibbs en soutenant fermement son regard bien que ses joues soient toujours cramoisies.
Tony ne fit pas d'autre commentaire et vint se lover contre lui, calant sa tête au creux de son épaule. Gibbs se mit à faire courir distraitement ses doigts sur le torse légèrement velu de l'italien, n'osant pas trop exprimer ses désirs à haute voix. Finalement, il prit son courage à deux mains.
-Fais-moi l'amour, lâcha-t-il tout de go
-Pardon ? dit Tony en relevant la tête pour lui jeter un regard surpris.
-Tu m'as très bien entendu ! Fais-moi l'amour. Tes jambes vont beaucoup mieux maintenant et tu as retrouvé pratiquement toute ta mobilité. Alors, je veux qu'on passe à l'étape suivante dans notre relation, je veux te sentir en moi.
-Tu es vraiment sûr de toi ? demanda Tony d'une voix hésitante avec une petite lueur d'excitation et de désir au fond du regard.
-Oh oui, j'en suis sûr ! Et je peux te dire que la caissière m'a regardé d'un drôle d'air quand je lui ai demandé où se trouvaient le lubrifiant et les capotes. J'ai même appelé Abby pour qu'elle me conseille devant le choix de lubrifiant qui s'offrait moi. Ils en font à tous les parfums ! Non mais, quelle idée ! Quel est l'intérêt d'avoir un lubrifiant parfumé à la fraise ou à la vanille pour l'usage qu'on en fait, hein franchement ?
-Tu as fait quoi ? ! Tu as appelé Abby pour lui demander quelle sorte de lubrifiant acheter ? Tu as osé ? Dit-il, réprimant avec peine un éclat de rire devant l'audace dont avait fait preuve l'ex marine. Connaissant ce dernier, cela avait dû être une démarche très difficile pour lui.
-Oui, et je peux t'assurer que ce n'était pas facile. C'est pas franchement le genre de sujet où je me sens le plus à l'aise.
- Montre-moi un peu ce lubrifiant, que je te dise si elle a été de bon conseil.
Gibbs ouvrit le tiroir et sortit ses achats qu'il étala sur le matelas devant lui. Tony s'empara du tube de lubrifiant et se mit à l'étudier avec attention.
-Très bon choix ! Tu pourras dire à Abby qu'elle s'y connait, dit-il avec un fou rire difficilement contenu.
-Te fous pas de moi ! Bougonna Gibbs d'un ton boudeur.
-Je ne me fous pas de toi ! C'est juste que je trouve la situation assez cocasse. Toi appelant Abby pour savoir quel est le meilleur lubrifiant pour faire des choses pas très catholiques avec ton subordonné…Tu es conscient qu'elle va te demander de lui donner des détails très précis de l'usage qu'on en a fait, ou plutôt qu'elle va me demander de lui donner des détails…
Gibbs rigola finalement à son tour.
- Oui c'est sûr, on n'a pas fini d'en entendre parler…
Tony reposa le tube sur le lit et vint effleurer les lèvres de son patron.
- Alors, tu es prêt pour le feu d'artifice ?
- On ne peut plus prêt. Mais montre-moi d'abord ce que tu sais faire avant de te vanter, répondit Gibbs en lui mordillant la lèvre inférieure.
- Tu l'auras voulu ! dit Tony en l'attrapant par la nuque pour l'embrasser avec passion.
Gibbs, allongé sur le dos, le corps en sueur, les yeux fermés, son bras gauche étendu sur le matelas, la main droite posée sur son cœur qui battait encore à tout rompre, reprenait peu à peu son souffle. Il venait de connaitre le plaisir suprême et tout son être respirait le bien-être. Cela faisait des années qu'il n'avait pas ressenti un tel sentiment de satisfaction après avoir fait l'amour.
Tony, la tête reposant sur une main, contempla silencieusement son homme en train de flotter sur son petit nuage post-orgasmique. Il trouva que Gibbs avait l'air plus détendu, plus jeune… et terriblement sexy avec ce petit sourire heureux qui flottait au coin de ses lèvres.
Il repensa à ce qui venait de se passer dans ce lit, aux gémissements de plaisir de son amant sous ses assauts répétés, à l'expression extatique de son visage quand celui-ci avait joui dans sa main… Cette simple pensée suffit à faire renaître son désir et son sexe se tendit à nouveau, prêt à entamer un deuxième round tout aussi endiablé.
Tony fit courir ses doigts le long du bras de son homme, regardant avec fascination la réaction immédiate de ce dernier qui frémit sous sa caresse. Il se pencha ensuite pour déposer un baiser sur son épaule.
Gibbs ouvrit les yeux et plongea son regard dans celui de Tony.
-Je n'aurais jamais imaginé avoir autant de plaisir en faisant l'amour avec un autre homme…
Tony lui sourit avec un petit air suffisant.
-Alors, je dois en conclure que je n'ai pas perdu la main.
-A priori non. Ni la main, ni le reste d'ailleurs…répondit Gibbs avec un petit clin d'œil coquin.
Tony vint se coller contre lui et l'embrassa dans le cou.
-Je t'aime Jethro, murmura t-il d'une voix sensuelle à l'oreille de l'ex marine, lui arrachant un frisson de désir au passage..
-Je t'aime aussi Tony. Gibbs passa sa jambe sur les hanches de son amant et sourit en sentant au passage l'érection à nouveau virulente de celui-ci. Il le regarda en haussant les sourcils d'un air faussement interrogateur tandis qu'une de ses mains venait effleurer le membre tendu.
-Quoi ? C'est quand même pas de ma faute si tu es aussi désirable, lâcha Tony en voyant l'expression de son amant, tout en donnant de petits coups de rein dans la main qui l'enveloppait maintenant.
- Je n'ai plus vingt ans, tu vas me faire mourir d'épuisement à cette cadence, remarqua Gibbs en riant tandis qu'il commençait à effectuer des va-et-vient le long du membre palpitant.
- Je vais plutôt te faire mourir de plaisir, répliqua Tony avant de s'emparer de sa bouche pour un baiser enflammé.
La chambre ne tarda pas à résonner de nouveau de soupirs et de gémissements de plus en plus saccadés jusqu'aux râles de plaisir finaux qui s'échappèrent simultanément de leurs bouches avant que le silence ne reprenne ses droits.
Chapitre ?
Vendredi soir.
Après avoir passé une semaine plutôt dure et mouvementé, Gibbs fut heureux de se retrouver enfin en weekend. Il avait prévu de se consacrer totalement à Tony et avait même une petite idée derrière la tête. Il était sûr que Tony allait beaucoup apprécier son initiative….du moins il l'espérait fortement.
Ils passèrent une soirée tranquille et se regardèrent un film tendrement enlacés sur le canapé avant de monter se mettre au lit.
Quand ils furent confortablement installés, Gibbs se tourna vers le jeune homme.
-Tu aimes toujours autant faire l'amour attaché ? lui demanda-t-il avec un air malicieux. Joignant aussitôt le geste à la parole, il attrapa ses menottes de service dans la poche de son pantalon et attacha adroitement les poignets de Tony aux barreaux du lit
-Hé qu'est-ce que tu fais ? protesta ce dernier, surpris, sans avoir le temps de réagir
-Il me semble me souvenir que tu aimes faire l'amour attaché, répéta Gibbs avec un clin d'œil
-Ouais…mais d'habitude, c'est moi qui suis au-dessus, rétorqua Tony en haussant les sourcils.
-Les habitudes sont faites pour être changées !
- Ok ! Mais alors, la prochaine fois on inverse les rôles ! dit Tony en souriant.
- On verra. En attendant, laisse-moi, pour une fois, te montrer comment, moi aussi, je peux te faire l'amour, comment je peux te faire jouir jusqu'à en perdre toute notion de la réalité.
- Et après, on dit que c'est moi qui ne doute jamais de mes talents ! répliqua Tony en éclatant franchement de rire.
- Oui, mais tu sais que moi, je ne mens jamais ! Souffla Gibbs d'une voix basse et rauque contre son oreille, qui fit frémir le corps de Tony par anticipation.
Gibbs se redressa et attrapa une cravate posée non loin de lui. - Lève la tête ! Ordonna-t-il d'un ton impérieux.
Le fait de le voir dressé au-dessus de lui en plein 'mode dominant' excita Tony au plus haut point. Sa bouche devint sèche, son sexe devint plus dur et sa respiration haletante.
-Qu'est-ce que tu as en tête ? Parvint-il à articuler d'une voix tremblante de désir.
-Fais-moi confiance, Tony. Gibbs banda les yeux de son amant qui se laissa faire docilement et bientôt, tout devint noir autour de lui et tous ses autres sens furent soudain exacerbés.
Son corps se mit à trembler et il ne put retenir un gémissement. Puis, il retint son souffle, attendant la suite avec impatience.
Les minutes commencèrent à s'écouler mais Gibbs ne fit pas un geste pour le toucher. Il n'avait pas bougé et Tony sentait le poids de son regard sur lui. Sa respiration devint de plus en plus laborieuse et son corps aspirait de plus en plus à un contact.
Au bout d'un moment, il n'y tint plus, - Bon sang ! Qu'est-ce tu attends ? Tu essayes de me faire mourir d'attente ?
Gibbs se contenta d'un petit rire comme réponse mais continua à demeurer silencieux et immobile.
Seigneur !pensa Tony, si quelqu'un m'avait dit un jour qu'il avait le pouvoir de me faire jouir sans même me toucher, je l'aurais pris pour un vantard, ou pour un fou. Mais ce bâtard va bien finir par réussir à me faire exploser sans même avoir levé la main sur moi !
Il était plongé dans ses pensées torrides et sursauta violemment quand soudain….il entendit un petit pshht et sentit quelque chose de froid recouvrir son torse. Il ne put retenir un petit cri de surprise et arqua involontairement le dos en réaction.
-Qu'est-ce que c'est ? demanda-t-il d'une voix haletante
Gibbs ne répondit pas, se contentant le lécher langoureusement et avec délice le torse musclé de son amant. Il remonta ensuite lentement jusqu'à sa bouche, qu'il captura avec avidité pour un baiser enfiévré.
Tony soupira d'aise en sentant la langue de l'ex marine parcourir son corps, nettoyant au passage ce qu'il venait de lui verser dessus et le faisant frémir de désir. Puis, la langue de son homme vint s'insinuer dans sa bouche et s'emmêla avec la sienne, pour son plus grand plaisir.
Mmhh, de la chantilly ! Oh Jay, j'aime quand tu prends des initiatives pareilles.
Gibbs était à l'affût de toutes les réactions qu'il déclenchait chez son italien. C'était la première fois qu'il prenait le contrôle des opérations. Jusque là, c'était toujours Tony qui avait tenu le rôle dominant dans leur relation, qui se dépensait corps et âme pour lui procurer du plaisir. Mais ce soir, il se sentait près à franchir un nouveau cap, de ne plus recevoir le plaisir mais de le donner. Ce soir il avait décidé d'aller plus loin dans sa découverte de l'amour avec un autre homme. Pour la première fois, il allait franchir les barrières qui allaient porter ou du moins, il l'espérait, Tony au 7ème ciel. Il ne put s'empêcher de sentir une certaine appréhension flotter en lui. Il avait peur d'être maladroit, de lui faire mal, ou de ne pas s'y prendre correctement. Après tout, c'était la première fois de sa vie qu'il s'apprêtait à pénétrer un homme…
Les baisers de l'ex marine descendirent lentement de plus en plus bas, tantôt léchant, tantôt mordillant, tantôt suçant, laissant derrière lui une trainée humide jusqu'à arriver à l'objet de sa convoitise. Quand il lui fit enfin face, il s'immobilisa et prit le temps de l'admirer avant de déposer un baiser du bout des lèvres sur le sexe fièrement dressé de l'homme qui se tenait devant lui. Puis, il le lécha sur toute sa longueur jusqu'à sa base, avant de capturer ses boules et de les faire rouler sensuellement dans sa bouche. Il entendait son amant haleter de plaisir et pousser des petits gémissements aigus. Il releva les yeux vers lui et resta hypnotisé par son expression. Tony avait rejeté la tête en arrière, sa bouche était grande ouverte dans un cri de jouissance silencieux. Cette vision le mit en confiance sur ses talents et le rendit encore plus audacieux. Avec délectation, Il engloutit totalement l'épieu de chair sur toute sa longueur, jusqu'à ce qu'il le sente taper au fond de sa gorge et entama des va- et-vient, rapidement approfondis par les coups de rein de l'italien.
D'une main habile, il attrapa et dévissa le tube de lubrifiant pour s'en verser une dose généreuse sur les doigts. Tout en continuant à sucer son mec avec enthousiasme, il introduisit, pour la première fois depuis le début de leur liaison, un de ses doigts dans l'antre chaud et offert de Tony. Celui-ci fut rapidement suivi d'un second, puis d'un troisième compère, qui travaillèrent de concert pour élargir l'étroit tunnel en vue d'accueillir un hôte beaucoup plus imposant. Tony sentit une vague de chaleur se répandre dans ses reins et remonter le long de sa colonne vertébrale quand les doigts de Gibbs frappèrent, dans un accord parfait et de manière répétitive sa prostate.
-Non ! N'arrête pas, c'est trop bon ! Gémit le jeune homme sur un ton désespéré quand Gibbs retira ses doigts et délaissa la bite tendue à craquer de Tony.
- Chut, ne t'inquiète pas ! Je n'en ai pas fini avec toi, le rassura ce dernier d'une voix rendue rauque par l'excitation.
Il se mit une bonne dose de lubrifiant sur son sexe gorgé de sang avant de se placer devant l'entrée de Tony et de le pénétrer d'un long mouvement souple des reins. Quand il sentit le membre dur le remplir totalement, Tony soupira de bien-être et d'extase. Cela faisait tellement longtemps qu'il rêvait de cet instant précis, celui où Gibbs le posséderait enfin…et ce moment se révélait encore plus parfait que dans ses fantasmes les plus fous.
Quand ils se furent habitués à ce changement de position, les deux hommes se mirent à bouger dans une parfaite harmonie. Gibbs prit en main le sexe de Tony et le masturba, calquant la vitesse de ses caresses au rythme de ses coups de reins.
Après de longues minutes à cette cadence-là, Tony se libéra dans un cri d'extase, rapidement rejoint aux sommets du plaisir extrême par Gibbs qui s'immobilisa pour éjaculer profondément en lui.
Quand la dernière goutte de sperme franchit son sexe, l'ex marine, encore tremblant de l'orgasme qu'il venait d'expérimenter, se laissa retomber sur son compagnon. Leur deux cœurs battaient la chamade et il leur fallu un bon moment avant de parvenir à reprendre leur souffle. Quand leur respiration reprit enfin un rythme normal, Gibbs tendit la main pour retirer la cravate qui recouvrait toujours les yeux de son homme et lui détacha les mains dont les poignets était rougis d'avoir été entravés aussi longtemps. Gibbs les embrassa délicatement, l'un après l'autre.
-Ça va ?
-Comment ça ne pourrait pas aller ? Tu as été absolument fabuleux.
-Je ne t'ai pas fait mal, tu es sûr?
-Non, Jay, je t'assure. Je te l'ai déjà dit, tu as été fabuleux et tu avais raison…tu ne mens jamais, ajouta-t-il avec un clin d'œil coquin.
Gibbs ne put retenir un sourire suffisant à cette constatation et ressentit une bouffée de joie profonde.
Après un moment de silence Tony reprit la parole.
-Au fait, je ne te l'ai pas encore dit car je voulais te faire une surprise.
-Quoi ?
-Le doc vient de me donner l'autorisation de reprendre le boulot, annonça Tony avec un sourire heureux.
-C'est vrai ? C'est une merveilleuse nouvelle ! s'exclama Gibbs aussi heureux de la nouvelle que son amant. Ça lui manquait terriblement de ne pas pouvoir le voir de la journée. Depuis quand le sais-tu ?
-Il me l'a dit ce matin.
-Tu aurais dû m'appeler de suite, lui dit Gibbs sur un ton de reproche
-Non. Je préférais te l'annoncer de vive voix à la maison…rien que tous les deux pour pouvoir ensuite dignement fêter la nouvelle mais tu m'as pris de vitesse ce soir.
- Ce n'est pas un problème, on peut refêter ça de suite, susurra Gibbs en se penchant pour s'emparer de ses lèvres.
-Et…je…croyais…que…c'était…moi…qui…était…insatiable, articula Tony entre deux baisers tandis que leurs corps se remettaient à onduler l'un contre l'autre.
-Quoi ? C'est quand même pas de ma faute si tu es aussi désirable…répliqua Gibbs avec un petit rire en repensant à sa première fois avec Tony.
Les mots ne tardèrent pas à se transformer en grognements et en gémissements tandis que Gibbs emmenait de nouveau son amant sur les rivages éternels du plaisir.
Fin
Un grand merci à Jaina et chtimi qui m'ont aidé quand j'en avait besoin, et merci à vous pour votre fidélité à lire ma fic, et à mettre des com's.
A bientôt pour une nouvelle fic, ( déjà écrite et fini, et j'en ai trois en cours d'écriture,-slash et NON slash- donc de la lecture en prévision )
fanncis
