Je tiens à m'excuser de cette longue absence... :( Sorry Lily...
J'ai fini l'écriture de cette fic donc je vous posterai les derniers chapitres dans les prochains jours.
En espérant que vous repasserez par là et que ça vous plaira toujours autant !
Bonne lecture !
Chapitre 17
Elle prit une profonde inspiration avant de gravir les marches de l'immeuble. Elle n'était plus revenue en ces lieux depuis si longtemps…
Lentement, elle s'avança vers le gardien mais celui-ci la retint. Elle l'observa, l'estomac noué. Il n'était pas bien vieux. Tout juste vingt-cinq ans probablement… Et il ne la connaissait pas. Ce n'était pas lui qui était à ce poste lorsqu'elle était partie. Beaucoup de temps s'était écoulé. Beaucoup de choses avaient changé…
Elle lui tendit sa plaque mais il refusa d'ouvrir les portes. Elle soupira. Evidemment… Elle venait de la Nouvelle-Orléans, elle n'avait aucun droit d'entrer ici… Elle lui expliqua $qu'elle venait voir le lieutenant Taylor, lui cita tous les noms de ses anciens collègues pour tenter de lui prouver qu'elle n'était pas n'importe qui, mais rien n'y fit. Elle lui demanda alors d'appeler Mac, pour qu'il lui donne l'autorisation de la laisser monter… Le jeune homme s'y refusa avec rudesse.
« Navré Madame, mais je n'ai aucune raison de vous laisser entrer. Le laboratoire de la police scientifique est interdit aux extérieurs, sauf mention contraire, écrite noir sur blanc ! Si vous souhaitez réellement vous entretenir avec le lieutenant Taylor, attendez-le ici ou bien appelez-le, qu'il descende ! »
Elle allait protester quelque chose lorsqu'une voix familière s'éleva soudain derrière elle.
« Héla gamin ! Tu pourrais avoir un peu plus de respect avec tes aînés ! Le lieutenant Bonasera travaillait déjà ici que tu n'étais pas né ! »
Elle se retourna et un sourire se dessina sur son visage aussitôt qu'elle croisa le regard de son ami. Celui-ci attrapa doucement sa main, sur laquelle il déposa un baiser.
« Toujours aussi rayonnante ma chère… »
« Sid… »
Elle se mordit les lèvres pour ne pas éclater de joie. La seule présence de son vieil ami à ses côtés lui avait instantanément remis du baume au cœur. Les attentions galantes et le sourire charmeur du légiste… Elle se sentait à nouveau chez elle.
« Vous la connaissez, docteur Hammerback ? »
L'autre avait ouvert des yeux ébahis et commençait à regretter sérieusement d'avoir traité Stella aussi durement, quelques minutes auparavant. Sid répondit d'une voix sévère.
« Et pas qu'un peu… Arrête tes bêtises à présent gamin, et laisse-nous passer ! Tu peux toujours appeler le lieutenant Taylor pour lui demander confirmation si tu as des doutes, c'est pour ça qu'on te paie il me semble ! »
Le jeune hocha lentement la tête en baissant les yeux, visiblement honteux de la réprimande et sans doute inquiet pour son poste.
« Oui, je… Vous pouvez y aller, je vous en prie… Excusez-moi Lieutenant… »
Il ouvrit les portes et Stella suivit Sid en direction des ascenseurs. Aussitôt que les portes de la cabine se furent refermées, Sid serra son amie dans ses bras.
« C'est bon de vous revoir Stella… »
POV Stella Bonasera
Je soupirai lorsque Sid relâcha son étreinte. Je m'étais sentie si bien dans ses bras… Comme lorsque Danny m'avait embrassée… Ou comme lorsque j'avais revu Adam… J'avais l'impression de me sentir à nouveau en famille et j'aurais tant voulu que tout redevienne comme avant !
Les portes s'ouvrirent à l'étage de la morgue et j'accompagnai Sid hors de l'ascenseur. Pour un étage, je pourrais bien finir à pied… Comme nous allions nous séparer, il baissa les yeux en soupirant.
« Je vous laisse ici. S'il-vous-plaît, promettez-moi de ne pas partir en claquant la porte cette fois… »
Je soupirai à mon tour. Compris. Tout le monde ici avait déjà eu vent de ce qui s'était passé au commissariat… Je murmurai.
« Les nouvelles vont toujours aussi vite à ce que je vois… »
« Et ce n'est pas demain que cela changera ! Vous imaginez vraiment Messieurs Daniel Messer ou Donald Flack Junior tenir leurs langues ? »
Il secoua la tête d'un air désespéré et je ris de bon cœur. Non, en effet… Ce n'était même pas envisageable… Mais le visage de Sid se refit grave et il posa ses mains sur mes épaules pour me forcer à le regarder.
« Promettez-le moi Stella… Promettez-moi d'accorder une trêve à cette guerre entre vous et Mac ! Vous savez comme moi que ces querelles idiotes n'ont pas lieu d'être… »
Je ne pus contenir un rire nerveux. Si seulement c'était si simple… Mais Sid avait raison. Je me devais de faire un effort, c'était la moindre des choses. Esquissant un sourire, je hochai lentement la tête.
« Je ferai de mon mieux Sid… J'essaierai… »
POV Danny Messer
Je venais de rejoindre Lindsay dans le bureau de Mac. Trois jours avaient encore passé depuis que nous avion relâché Anaïs Baker. Nous l'avions relâchée oui… Après que Stella avait quitté le commissariat, nous avions vérifié l'alibi de notre seule et unique suspecte et il s'était effectivement avéré qu'elle était avec Stella le soir du second meurtre. Nous avions contrôlé ses déplacements. Ca n'avait pas été très difficile. Anaïs Baker s'était rendue en Louisiane deux jours avant la nuit où Maderos avait été assassiné, elle était rentrée sur New-York par l'un des premiers trains du lendemain. Nous avions la trace informatique de la validation de ses billets sur ces deux voyages. Bien sûr, il restait l'hypothèse d'un complice qui aurait commis le second meurtre à sa place afin de lui fournir un alibi en or, mais c'était plus qu'improbable ! Les trois scènes de crime étaient trop semblables pour que l'on puisse imaginer deux criminels différents.
Je clignai des yeux et tentai de rattraper la conversation là où je l'avais laissée en me morigénant moi-même. Ce n'était pas le moment d'avoir des absences ! Nous avions trop de boulot sur les bras, cette affaire était trop complexe pour que nous nous relâchions ! Lindsay était en train de résumer ses dernières recherches à Mac. Des choses de peu d'intérêt, mais puisque nous n'avions rien d'autre… Mais je la vis soudain froncer les sourcils en fixant l'entrée du labo. Elle s'était arrêtée de parler et Mac tenta de savoir ce qu'il se passait, mais elle ne dit rien. Je la vis serrer les poings à s'en faire mal et elle quitta brusquement la pièce sans une explication. J'échangeai un coup d'œil interrogatif et inquiet avec Mac. Je m'apprêtai à emboîter le pas à Lindsay lorsque la porte du bureau se rouvrit, sur une Stella visiblement très nerveuse et qui s'efforçait tant bien que mal de garder son calme.
« Que fais-tu… ? »
Je me retournai vers Mac. Il avait réagi au quart de tour en voyant Stella faire irruption dans son bureau, mais s'était arrêté tout aussi brusquement. Les sourcils froncés, les yeux noyés sous la colère difficilement contenue, il ne cessait de la dévisager et elle semblait avoir accepté le combat, ne cillant pas un seul instant, gardant son regard ancré dans celui de Mac. Je pouvais sentir l'atmosphère de la pièce se charger d'électricité. Il ne faudrait plus longtemps avant que l'orage n'éclate…
Priant intérieurement que tous deux réussissent à se contenir, je les observai alternativement l'un l'autre. Finalement, ce fut Stella qui céda la première. Prise d'un accès de raison ou simplement vaincue, elle détourna le regard et la tension retomba légèrement. Mac prit une profonde inspiration et reprit d'une voix sévère.
« Que faites-vous là Stella ? Nous avons vérifié l'alibi d'Anaïs Baker et elle a été relâchée ! Je ne crois pas que vous ayez quoi que ce soit à faire ici à présent ! »
Je soupirai. Ce n'était certainement pas la meilleure approche en vue d'une réconciliation ou d'une trêve. Ca allait être plus difficile que je le pensais… Pourtant, Stella ne se laissa pas démonter ! Retrouvant son assurance, elle fit quelques pas en direction de Mac.
« Je pense avoir découvert le lien entre les différentes victimes. »
Je haussai les sourcils sans croire ce que je venais d'entendre, et Mac en fit de même.
« Qu'est-ce que vous racontez ? Comment auriez-vous pu… »
« Voyez par vous-même ! Tout est là-dedans ! »
Elle jeta un dossier sur le bureau et attendit. Devant l'attitude revêche de Mac, j'attrapai le dossier et entrepris de le feuilleter. Je fronçai aussitôt les sourcils. Il s'agissait essentiellement d'articles de journaux, certains très vieux, de plus de vingt ans… Saint-Basile était fréquemment mentionné, ainsi que Stevenson. Je tombai sur un article un peu plus récent que les autres et le parcourus rapidement. Il s'agissait d'une étude à propos de l'orphelinat. Selon les sources, Saint-Basile aurait été victime d'un certain nombre de fugues. Ce fait un peu gênant, combiné à la mauvaise réputation de l'établissement, avait failli entraîner sa fermeture. Les autres articles tournaient tous autour de ce même sujet…
« Qu'est-ce que ça veut dire Stell' ? »
Elle me jeta un coup d'œil, puis à Mac pour s'assurer qu'il la laisserait parler.
« Pendant les trente dernières années, une dizaine de filles ont disparu de l'orphelinat Saint-Basile. Quelques-unes ont réapparu, au bout d'un certain temps. Dans tous les cas, il a été conclu qu'il ne s'agissait que de simples fugues, qu'il n'y avait là rien d'alarmant... Les articles restent imprécis quant aux dates de toutes ces disparitions, mais je peux vous affirmer que la première remonte à 1986. J'avais quinze ans à l'époque, et je me souviens très bien de tout ça. Du jour au lendemain, l'une des filles avait quitté l'orphelinat. Elle s'appelait Thaïs. Je la connaissais un peu, alors j'avais voulu me renseigner… Je m'attendais à ce que l'on me donne des renseignements sur la famille d'accueil à laquelle elle avait été confiée, comme ça se faisait souvent. Au lieu de ça, on refusa de me donner la moindre information sur ce qu'elle était devenue et sœur Marie-Thérèse me fit enfermer dans une cellule de pénitence pendant trois jours pour me punir d'avoir trop insisté… Je veux bien croire que quelques filles aient fugué, mais d'autres se sont comme volatilisées ! J'ai toujours senti qu'il se tramait quelque chose de grave là-dessous. J'en suis certaine à présent ! »
« Je veux bien, mais quel rapport avec notre affaire ? »
« L'orphelinat a toujours été pauvre et mal géré. Sa réputation était plus que mauvaise et il y avait de quoi. Les sœurs tenaient l'établissement comme une prison alors qu'il n'y avait pas lieu, ce qui poussait évidemment les filles à se rebeller et les rendait violentes et revêches, et je sais de quoi je parle… Du coup, Saint-Basile a été menacé à de nombreuses reprises de fermeture, sans jamais mettre la clé sous la porte pour autant ! Des dons de particuliers ou de la ville ont chaque fois permis de le sauver ! »
« Stella ! Je sais que vous êtes affectée par tout ça mais je ne vois pas apparaitre là le moindre lien entre nos victimes. Quittez ce bureau à présent. Le criminel frappera encore, j'en suis convaincu, et nous avons encore tout à faire pour l'en empêcher ! »
« Non je ne quitterai pas ce bureau Mac ! »
Je restai en retrait de la conversation. Mac avait été trop dur avec Stella. Selon moi, il y avait au contraire beaucoup à apprendre de toutes les informations qu'elle venait de nous apporter ! Mais c'était à elle d'aller jusqu'au bout de ce qu'elle venait d'entreprendre. Elle marquait des points et je voulais lui laisser cette opportunité…
Stella avait répliqué si violemment que Mac ne trouva rien à redire. Et elle poursuivit.
« Le meurtrier veut faire payer le procureur Stevenson pour les crimes qu'il a commis en toute insouciance pendant plusieurs dizaines d'années ! »
Le silence retomba dans la pièce. Mais elle en avait dit soit trop, soit pas assez…
« Explique-toi Stell' ! »
Elle me regarda mais je pus lire dans ses yeux qu'elle voulait plus. Elle se retourna vers Mac et attendit. Ils se fixèrent un moment. Finalement, Mac murmura en soupirant.
« Expliquez-vous Stella… »
Quelques minutes s'écoulèrent encore avant qu'elle ne se lance.
« En août 1986, un mois à peine après la disparition de Thaïs, le procureur Stevenson, qui avait lui-même demandé la fermeture de l'orphelinat Saint-Basile, se décidait finalement à lui accorder un don, une somme d'argent suffisamment conséquente qui lui permit de se maintenir à flots pendant les années suivantes ! En 2002, ce fut cette fois le fils Stevenson, devenu riche propriétaire et possédant entre autres les murs de l'orphelinat, qui sauva la mise à l'établissement. Personne ne le remarqua à l'époque, mais ce sauvetage financier fut presque aussitôt suivi de la disparition inexpliquée, soi-disant « fugue », d'une fille de dix-sept ans. Et pour finir, vous étiez sans doute au courant que l'orphelinat avait une nouvelle fois été remis sur pieds par un généreux don de la mairie de New-York, il y a quelques mois de ça seulement, en septembre dernier. Mairie de New-York, dont Stevenson est plus que familier… »
Je secouai la tête. C'était impossible…
« Tu insinues que le procureur général serait à l'origine de ces étranges disparitions ? Qu'il aurait payé l'orphelinat pour lui… « livrer » des filles ? Tu ne penses tout de même pas qu'il serait impliqué dans un trafic humain ? »
Elle se retourna vers moi et ancra son regard émeraude dans le mien.
« Tu veux savoir ce que je pense Danny ? Je suis fermement convaincue que Stevenson est une ordure qui s'est « payé » Thaïs et les autres ! Et Dieu seul sait ce qu'il a pu leur faire subir après ça… »
J'inspirai profondément. Si elle avait raison, si Stevenson avait vraiment… Qu'étaient devenues toutes ces filles ? Une dizaine de jeunes filles prépubères évaporées dans la nature ? Ce n'était pas un hasard…
Mac avait fini par accepter la vérité, lui aussi, aussi incroyable et horrible soit-elle ! Il prit le temps de réfléchir mais sa décision fut vite prise.
« Danny, vous prévenez Flack et Lindsay. Je me charge d'obtenir les autorisations pour interroger Stevenson et effectuer une perquisition à sa résidence. Je veux que nous soyons chez lui dans l'heure ! »
Je hochai la tête et filai rejoindre Lindsay sans plus attendre. Elle allait me demander des comptes à propos de Stella mais nous n'avions pas le temps pour ça. Nous ignorions encore tout de la gravité de la situation, et chaque minute pouvait compter !
POV Stella Bonasera
Danny parti, Mac s'empressa de téléphoner à qui-de-droit pour que l'on nous procure les autorisations nécessaires. Ceci fait, il ne restait plus qu'à attendre que les autres reviennent afin qu'on aille tous ensemble à la résidence Stevenson. Il alla se poster devant la baie vitrée et resta là sans bouger, le regard perdu dans le vide.
« Danny m'a dit que vous aviez rencontré quelqu'un… »
J'avais parlé le plus doucement possible, m'efforçant de contenir autant que possible la colère qui étreignait mon cœur et que je n'étais toujours pas parvenue à évacuer. Il hocha la tête lentement sans se retourner.
« Elle travaille avec nous. Elle est d'ailleurs très douée ! Sans elle, le nombre d'affaires classées à New-York aurait grimpé en flèche durant les derniers mois. Elle vous a remplacée après que vous nous avez plaqués sans aucune explication. »
Mon corps tout entier se raidit. Pourquoi faisait-il cela ? Pourquoi devrais-je seule faire des efforts ? Refusant de céder encore, je répliquai sur le même ton.
« Arrêtez ! J'ai beaucoup de défauts, c'est vrai, et j'ai sans doute tendance à me laisser emporter beaucoup trop facilement, mais ne me rejetez pas tous les torts Mac ! Ne faites pas comme si vous n'y étiez pour rien ! »
Il ne chercha pas un seul instant à dissimuler un rictus nerveux.
« Evidemment… C'est de ma faute… »
Je serrai les poings mais ne parvins pas à ajouter quoi que ce soit. Je ne pouvais pas croire qu'il se moquât à ce point de mes sentiments, qu'il ne se rendît compte de rien, qu'il ne vît pas le mal qu'il me faisait ! Pourtant, il se retourna brusquement vers moi et poursuivit sur sa lancée, les yeux chargés de reproches que je ne méritais pas…
« Vous voulez que je vous dise Stella ? Vous nous avez foutus dans la merde en n'en faisant qu'à votre tête et en partant vous la couler douce en Louisiane ! Et pourtant, j'aurais presque été prêt à l'accepter, si seulement vous aviez été un tant soit peu honnête avec nous… Mais c'aurait été trop beau… Non, au lieu de ça, Miss Bonasera est partie sans rien dire à personne, sans même un au-revoir ! Vous voyez Stella, je me fiche pas mal du choix que vous avez pris il y a un an et demi. J'ignore pourquoi il vous est soudain venu l'envie de partir, mais c'était votre choix et je l'accepte ! Mais vous n'aviez pas le droit de faire vos valises comme une voleuse, sans songer que c'est à toute l'équipe que vous feriez du mal ! Nous tenions à vous, et Lindsay et moi plus encore que les autres ! Vous étiez devenue ma plus proche famille, mais il semblerait que ça n'avait aucune importance à vos yeux… Ne vous étonnez pas que nous ayons du mal à vous pardonner ! Vous nous avez bafoués Stella ! Vous avez piétiné l'amitié qui nous liait ! Vous… »
Il inspira profondément, sembla chercher ses mots, peser ceux qui me feraient le plus mal…
« Vous n'êtes qu'une égoïste… Vous ne pensez qu'à vous-même, et à aucun moment aux sentiments que les autres peuvent éprouver pour vous ! »
Je me mordis les lèvres pour ne pas laisser exploser ma colère. Je peinais à retenir mes larmes mais je refusais de lui laisser entrevoir ma faiblesse, ne fût-ce qu'un seul instant ! D'une voix brisée, je soufflai…
« C'est ce que vous pensez ? »
« Oh oui, c'est ce que je pense ! »
Je sentis mon corps trembler de tout son long. Il semblait si convaincu de ce qu'il venait de dire. Il n'avait pas hésité une seule seconde… Hochant lentement la tête, je murmurai.
« Alors vous devriez comprendre pourquoi je suis partie… »
Je ne lui laissai pas le temps de répondre quoi que ce soit. Refusant d'entendre ses plaintes plus longtemps, je quittai le bureau et me pressai vers les ascenseurs…
TBC...
