Les cinq légendes: Balthazar la nouvelle menace
CHAPITRE 4 : LA (LES) NOUVELLE(S) MENACE(S)
Jamie et ses amis sont enfin arrivés la Burgess et Pénélope regarda Jamie avec un air timide en balançant sa queue de cheval, puis elle s'avança vers lui.
- euh Jamie, c'est ça ? Interrogea Pénélope
- ouais, c'est ça, répond Jamie
- merci de m'avoir sauvée et...
Avant que Pénélope ait pu finir sa phrase, Jack se posa parterre et Jamie courait pour lui parler
- Jack, alors tu as donné la bonne leçon que ces crapauds méritaient ?!
- oui, je pense, mais ils n'abandonneront pas pour autant, lâcha Jack
- comment ça ils ? Interrogèrent Monty et Emilie en même temps
- il a raison, dit Pénélope, un gobelin ne se déplace qu'en bande et n'abandonne jamais ! Et trop bête pour faire de bonnes stratégies, cracha le farfadet.
- en parlant d'eux, pourquoi voulaient-ils vous capturer ? dit jack avec un air curieux
- parce qu'ils voulaient notre argent, répond Emilie
- juste pour ça! mais c'est du racket !
- du racket? Répond le farfadet, de la torture oui ! Ils nous enferment dans des cages et mangent des trucs répugnants devant nous et... pourquoi vous me regardez comme ça ?
- ca se voit que tu ne les aimes pas trop, répond Jack
- euh nous ne les aimons pas trop, corrigea Pénélope, je ne suis pas le seul farfadet dans mon monde vous savez ?
- vraiment sursauta Monty excité, il y en a d'autres ?
- euh... ba oui
- et des dragons ? demanda Jamie survolté à son tour
- ouais... mais il ne faut pas trop s'en approcher
- des gremlins ? demanda Monty
- oui ! Hurla Pénélope agacée, des licornes, des grands et des petits elfes, des géants et des gremlins ! maintenant fermez vos bouches de naïades en furies s'il vous plait !
- et revoilà, elle râle encore, siffla Monty énervé
- répète ça, face de taupe, menaça le farfadet
- ouais tu as très bien entendu, tu râles tout le temps, gronda Monty
- écoute moi bien cervelle d'omelette, menaça Pénélope de nouveau, ce n'est pas parce que je suis p'tite que tu peux t'en prendre à moi aussi facilement, ok !
- Alors vas-y, attaque moi si t'es cape
Pénélope commençait à en avoir assez des remarques de Monty, alors elle sortit une pièce en or avec un visage triste dessus et elle la posa sur le manteau de Monty comme si elle posait un badge. ça rappelle à Monty l'époque où il était aux scouts, mais ça n'empêche qu'il n'est pas très ami avec Pénélope.
- c'est quoi ce truc? demanda Monty
- une pièce porte-malheur, répond le farfadet avec un sourire vicieux
- je croyais que les farfadets ne donnaient que des pièces porte-bonheur
- oui, mais ils peuvent donner le contraire si on les provoque
Soudain, un petit nuage noir apparut au-dessus de la tête de Monty. Monty regarda ce nuage avec un drôle d'air, et quand tout à coup le nuage porte-malheur balança un éclair sur la tête de Monty, Pénélope se moqua de lui en le pointant du doigt. Monty essaya d'enlever la pièce, mais il ne le put pas, c'est comme s'il avait un badge collé avec de la glue
- enlève-moi ça, ordonna Monty agacé
- ok, répond Pénélope, mais les excuses avant
- tu peux toujours courir !
- tant pis pour toi
Le farfadet claqua des doigts avec un air malicieux et le nuage noir fit tomber un norme rocher en bronze sur le pied de Monty. Et le pauvre garçon, victime d'une blague de farfadet, hurla tellement fort que tous les pigeons de la Burgess prirent leur envol.
QUELQUE PART
Quelque part dans un lieu inconnu. Sur une île hors de la ville. Un endroit isolé et rocheux. C'est là où vivent les gobelins et leur maitre légitime, Balthazar le négachangelin. Mais ce lieu ressemble plus à une décharge qu'à une ile. Il y avait des dunes de déchets évidement, des ronces noires qui poussent bizarrement, des arbres morts décorés par des sinistres guirlandes de canettes et dos d'animaux qui bougeaient au rythme du vent. Et au fond de l'île, il y avait un immense château noir et à l'intérieur il y avait des milliers de gobelins. Certains mangeaient de pleines assiettes de corps d'animaux grillés et le plus écurant est qu'ils mangeaient avec les doigts ou pire, ils mettaient leurs têtes dedans. Balthazar se leva de son trône et se mit debout sur la table en hurlant :
- mes amis, hurla balthazar, mes chers frères malfaisants
- ouais ! Crièrent les gobelins en levant leurs verres de bière
Le négachangelin salua son public avec un air prétentieux en levant les mains.
L'un des gobelins prit un une canette de Coca Zéro qui trainait parterre et s'amusai à se cogner la tête avec.
- merci, merci c'est très gentil à vous, frima Balthazar, du calme du calme, voilà, siffla-t-il, je voulais juste vous dire que je suis fier d'avoir des sbires aussi serviables, gentils avec les méchants, et méchants avec les gentils, déclara Balthazar, vous prenez vos bains tous les 2 ans, vous êtes des grosses brutes, mais bon! vous êtes les meilleurs larbins délites que tout roi comme moi rêverait d'avoir !
Tous les gobelins aboyaient en souriant et en levant leurs verres faits en crânes de chats, Balthazar regarda de droite à gauche en souriant, quand soudain Hardman lui fit un signe. Balthazar le regarda bizarrement, il quitta la cafeteria du château et rejoint Hardman :
- capitaine Hardman, mon ami ! Qu'est ce qu'il y a ? Un blême ? demanda Balthazar
- euh… ouais. Connaissez-vous les gôrdiens de l'enfance ?
- oui, bien sûr c'est le Père Noël, la fée des dents, le marchant de sable, le lapin à œufs colorés, et l'esprit d'hiver Jack Frist… enfin frustre…euh pourquoi ?
- bôh vouôlô (voilà) l'esprit de l'hiver nous ô (à) ôttôqué (attaqué)
Le négachangelin ricana
- pff ha ha haaaa ha hi hi ! Tu dis ça parce que tu t'es pris un coup d'vent dans la tronche ! Se moqua-t-il
- nan ! C'est pô des mitaux il nous ô ôttôqué ôvec un bôton môgique ! (magique)
- ah… ah bon tu en es sûr ?!
- ouais ! Ouais ! Ouais !
Balthazar réfléchit
- humm, si l'esprit d'hivers excite ? Ça prouve que les autres aussi !
- ouais ! Cracha Hardman, enfin je pense ? (il se gratta la tête)
- envoi des gobelins dans le village ! Préviens Redcap, Tachus, Jatt et Jutt ! Je veux que tu trouves ce Jack Froust.
Le pont-levis du château se baissa et la porte s'ouvrit. Des dizaines de gobelins coururent en quittant l'île, et la plupart étaient dressés sur leurs deux pattes et ils avaient des têtes de rhinos (voir dans chapitre 3)
- aller les mecs ! Cria l'un des gobelins à tête de rhino qui possédait une cravate noire.
Un gobelin normal grimpa sur un rocher en aboyant bizarrement, il avait des taches noires sur le dos et sa peau était vert clair. Le négacha
Balthazar réfléchit
- humm, si l'esprit d'hivers excite ? Ça prouve que les autres aussi !
- ouais ! Cracha Hardman, enfin je pense ? (il se gratta la tête)
- envoi des gobelins dans le village ! Préviens Redcap, Tachus, Jatt et Jutt ! Je veux que tu trouves ce Jack Froust.
Le pont-levis du château se baissa et la porte s'ouvrit. Des dizaines de gobelins coururent en quittant l'île, et la plupart étaient dressés sur leurs deux pattes et ils avaient des têtes de rhinos (voir dans chapitre 3)
- aller les mecs ! Cria l'un des gobelins à tête de rhino qui possédait une cravate noire.
Un gobelin normal grimpa sur un rocher en aboyant bizarrement, il avait des taches noires sur le dos et sa peau était vert clair. Le négachangelin regarda par une immense fenêtre son armé quitter l'île en courant comme des animaux.
- Redcap ! Appela Balthazar.
- ouais, répond une voix grave et rauque.
- je compte sur toi pour trouver ces maudits gardiens.
- vous pouvez compter sur moi, maitre.
Un grand gobelin à tête de rhino s'avança, à la fois ridicule (il portait un manteau noir élimé et un tricorne marron) et inquiétant (ses dents acérées recouvertes de tarte noire, mais la plupart étaient faites en pointe de couteau et de cristaux effilées).
- ces gardiens sont une menace pour nos plans. Je veux qu'ils soient coulés, tués, massacrés, ou soient bouffés par mes dragons s'il le faut ! Je répète ! Aucun gardien en vie! Hurla-t-il
negachangelin regarda par une immense fenêtre son armé quitter l'île en courant comme des animaux.
- Redcap ! Appela Balthazar.
- ouais, répond une voix grave et rauque.
- je compte sur toi pour trouver ces maudits gardiens.
- vous pouvez compter sur moi, maitre.
Un grand gobelin à tête de rhino s'avança, à la fois ridicule (il portait un manteau noir élimé et un tricorne marron) et inquiétant (ses dents acérées recouvertes de tarte noire, mais la plupart étaient faites en pointe de couteau et de cristaux effilées).
- ces gardiens sont une menace pour nos plans. Je veux qu'ils soient coulés, tués, massacrés, ou soient bouffés par mes dragons s'il le faut ! Je répète ! Aucun gardien en vie! Hurla-t-il
AILLEURS (DANS UNE FORȆT)
Dans une forêt profonde, où l'herbe est impeccable et les arbres sont majestueux les fées, farfadets, et les elfes travaillaient leurs agricultures tranquillement, quand soudain ! Des créatures malfaisantes surgirent des buissons, les créatures étaient des babouins noirs avec des ailes de chauves-souris. Ils ont réussi à capturer quelques fées et les autres créatures merveilleuses se sont cachées. L'un des babouins volant prit une boule à neige il la secoua et la jeta parterre ce qui créa un portail et les créatures malfaisantes se précipitèrent dedans, des chevaliers aux armures vert-marin qui surgissaient de nul-part ont essayé d'arrêter les babouins, mais trop tard, les monstrueux babouins se sont enfuit en finissant leur besogne. L'un des chevaliers enleva son casque, l'homme avait un beau visage, des longs cheveux blonds et des petites oreilles pointues. C'était un elfe.
- d'où viennent-ils ces monstres ? demanda un autre elfe
- je l'ignore, mais s'ils reviennent, on s'occupera de leurs cas.
