Bonjour à toutes et à tous !
Je vous poste avec plaisir le second et dernier chapitre de cette fiction !
J'espère qu'il vous plaira autant que le précédant (merci pour les reviews !)
Bonne lecture !
Second chapitre
Bredouille
Severus se retint de frapper sa tête contre la table. Les membres restant de l'Ordre du Phénix le regardaient avec désapprobation, tant pour sa folie de convier une moldue inconnue à un dîner sorcier, que pour avoir laissé partir cette même personne sans lui avoir modifié la mémoire.
L'ancien espion s'était contenté de dire que, vu la fourberie de la jeune femme, il était évident qu'elle trouverait un moyen de s'échapper. Il se retint néanmoins de leur dire qu'il en était quelque peu satisfait.
Mais son argumentation n'avait pas suffit, et tous se demandaient à présent ce qu'ils pouvaient faire pour retrouver la femme.
Severus était persuadé que la retrouver demanderait plus qu'un peu de magie, et nécessiterait une grande dose de chance. Car à moins qu'elle ne soit suicidaire ou totalement stupide – ce qui n'avait pas semblé être le cas de prime abord – elle ne retournerait pas à son emploi. C'est en tout cas le cheminement qu'avait prit la réflexion des membres de l'ordre. Mais Severus pensait que la jeune fille quitterait également son logement, et que fouiller dans les registres de la supérette ne mènerait qu'à une voie sans issue.
C'est donc pessimiste sur leur chance de la retrouver qu'il se rendit avec Remus Lupin à la supérette où il avait rencontré Emma l'avant-veille. Retourner à ce magasin moldu lui fit remonter une sensation d'étrangeté dans la gorge.
Trouver le responsable n'eu rien de bien difficile, et le faire parler encore moins. L'homme sembla bien content de leur dire qu'il cherchait justement à contacter la femme pour lui faire part de son mécontentement : visiblement, elle avait passé un appel téléphonique la veille pour annoncer sa démission, laissant le gestionnaire dans l'embarras. Mais il fallu néanmoins un peu de persuasion pour qu'il montre aux sorciers la fiche de renseignement de la jeune moldue.
Emma Queue, qui s'appelait en réalité Ella Stones habitait dans les quartiers bourgeois au centre ville, le numéro téléphonique indiqué était néanmoins un faux.
Ca ne m'étonnerait pas qu'il en soit de même pour le nom et l'adresse
Lupin n'était pas de son avis, mais Severus sentait l'histoire louche dans cette affaire, et il fut vite confirmé dans ses soupçons lorsqu'ils découvrirent un couple à l'adresse indiquée et qui n'avait aucunes idées de qui pourrait être cette Ella Stones. C'est donc bredouille qu'ils rentrèrent faire leur rapport.
Plusieurs semaines plus tard, Severus vit avec satisfaction l'Ordre stopper les recherches, bien plus intéressé par la chasse aux derniers Mangemort. Il avait donc à présent les mains déliées, et prêt à suivre sa petite piste d'investigation. La seule information a priori non erronée qu'il possédait sur cette femme était son diplôme de médecin, et il espérait sincèrement qu'elle l'ait effectivement passé à Londres.
Un épluchage consciencieux des trombinoscopes des précédentes promotions de la filière médicale de l'université de Londres l'attendait.
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Perk's List
Trouver un job avec de faux papier se révéla plus difficile que prévu, et je du me résoudre à prendre ce poste. Ou plutôt cette misère. Je crois que je regrette mes bips, ils font pâle figure comparés au « steak frite » que l'on me jette au visage tous les midis, cinq fois par semaine depuis maintenant quatre semaines et ce, continuellement.
Steak frites Steak frites Steak frites Steak frites Steak frites Steak frites Steak frites Steak frites Steak frites Steak frites Steak frites Steak frites Steak frites Steak frites Steak frites Steak frites Steak frites Steak frites Steak frites Steak frites AAAAAAhhh!
Voilà ce à quoi ressemble mes nuits à présent. Foutus sorciers.
En conséquence de leur envie de me lobotomiser le cerveau, je me retrouve obligée de servir de la merde à des étudiants affamés. Le pied. Merci, vraiment.
Bon, les horaires ne sont pas trop mal. Fini les soirées passées derrière la caisse jusqu'à des neuf heures, les clients chiants et… allons bon, voilà que je repense à mon fiancé. Certes, il n'a pas tenu tous ces engagements (toujours pas riche), mais le souvenir de cette soirée m'a amusé pendant pas mal de temps.
Et il a créé chez moi une étrange réaction aux lavabos, mais ça c'est secondaire (mais un peu handicapant au travail…).
Bref, me voilà donc retournée à la logique implacable du boulot-métro-dodo-branlettesurlelavabo. Classique quoi.
Vente Vibro&co tous les vendredi soir au Café Privé, réservation souhaitée.
The place to be, quoi.
L'avantage de la bouffe version RU (restauration (dégeulasse) universitaire (et peu chère)) c'est que je peux toujours pratiquer mes petits jeux.
Nous avançons en silence à travers la savane, et nous pouvons apercevoir derrière la vitrine de la section plat chaud un magnifique représentant de l'espèce des étudiant en arts. Vous pouvez remarquer la tenue très recherchée qui se veut fouillis, cet air détaché et « relax » qui est minutieusement travaillé le soir devant son miroir.
Attention, chers téléspectateurs ! La découverte du plat du jour est caractéristique de la race étudiante, toutes sections confondues. Tout d'abord, on peut remarquer ce que les experts appellent le « regard évaluateur », où le sujet laisse son regard détailler les différents plats. Au fur et à mesure on peut observer la moue de dégout prendre place sur les lèvres, les yeux se rétrécissent, l'appendice nasal se retrousse, le front se plisse – parfois un petit grognement s'ajoute – et pour finir, l'étudiant relève le chef, soupire un peu (en option) et lance le désormais très célèbre : « steak frites ! »
J'ai échangé le prix contre la bouffe. La quadragénaire contre le boutonneux. Le bip contre la frite. La caisse contre la louche.
J'ai vendu mon âme de caissière à la cuillère (en inox, of course).
Puisque je suis lancée, autant continuer à énumérer les avantages de ce taf. Parce que je le vaux bien.
L'avantage suivant, disais-je donc, est la possibilité d'emporter les restes éventuels du midi chez soi, le RU offrant ainsi la possibilité à ses employés de se nourrir au dîner de la même merde infâme qu'ils servent le midi.
J'ai émis un raisonnement prouvant par A+B que cet avantage n'a comme unique but que de favoriser l'apparition d'émotions, telles que le regret ou la culpabilité chez l'employé moyen. C'est en effet la meilleure manière d'augmenter le turn-over de l'équipe, et donc de diminuer le risque de demande d'augmentations, ou pire, la formation d'un syndicat.
Par A+B je vous dis.
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Pèche au gros.
Pour qui ce prenait-il, cet imbécile ? Oser la renvoyer pour le seul motif qu'elle n'avait pas à insulter et à se battre avec les clients… s'il avait vu comment ce petit con l'avais regardé, il l'aurait soutenu, bon sang d'bon soir !
Je lâchai donc un « va te faire enculer, face de merlan frit » - certes, un peu trop classique – et partie d'un pas furibond.
Jamais, jamais on ne m'avait regardé comme ça. Tout dans ce regard disait « pauvre femme ». Cet air de pitié mêlé à une moue de dégout m'avait retourné les trippes.
Alors que les passants s'écartaient naturellement devant mon regard noir, je me pris à imaginer avec délectation mon sorcier perso étriper lentement mais sûrement ce petit con d'étudiant, sauvant mon honneur, avant de venir se faire remercier comme il se doit par mes soins… ah, le pied !
Je sorti brutalement de mes rêves lorsque je reconnu mon quartier.
Je me faufilai dans une petite ruelle entre deux vieux immeubles et, après avoir jeté un coup d'œil aux alentours, j'entrepris de commencer mon ascension non pas de l'Himalaya, mais de l'échelle de secours.
Une fois arrivée au sommet –je suis le maître du moooooonde ! – je retirai un carton ondulé, révélant une fenêtre cachée. Je l'ouvris et me glissa rapidement dans mon nouveau chez moi.
Petit tour du proprio : une fenêtre condamnée n'éclairant pas mon salon/salle-à-manger/chambre était située en face d'une porte (branlante) donnant sur la cuisine/salle de bain qui possédait une fenêtre à la vitre cassée (mais lumineuse !). Prix de la location : zéro de loyer, électricité, eau et poubelles comprises (merci aux voisins). Pour le chauffage, j'attendais le printemps avec, je l'avoue, pas mal d'excitation.
Epuisée par cette journée harassante, je poussais un profond soupir de bien-être en m'affalant dans mon vieux clic clac… Enfin, celui d'un ancien voisin… Mais ne nous attardons pas sur les détails !
Qu'allais-je bien pouvoir faire ? Trouver un travail, ou faire la manche ? Après tout, je vivais déjà comme une squatteuse, alors franchement…
Soudain, j'entendis que l'on cherchait à retirer mon carton. Ni une ni deux, l'attrapait le premier objet pointu à ma portée et arrachait le carton.
« Dégagez ou je vous plante ! criais-je à l'intrus avant d'être statufiée.
- Menacer les gens avec des fourchettes serait-il une coutume à la mode chez les moldus ? demanda l'homme d'une voix doucereuse, ou est-ce seulement réservé aux sorciers ? »
Oh merde. Le pécheur m'avait retrouvé.
Nage petit poisson nage ! Rejoins vite le fond de l'océan, me cria ma conscience.
Je ne fus capable que d'imiter un poisson avec ma bouche… Splendide !
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Tout est une histoire de chance.
Il savait qu'il aurait besoin de chance, mais la recherche devenait légèrement trop utopique à son gout. La taille des dossiers à consulter était gargantuesque.
Pour retrouver son inconnue, il avait sélectionné les dossiers étudiants des dix dernières années, pensant que cette marge avait la plus grande chance d'inclure la jeune femme, mais au bout de longues heures de consultation rébarbatives et inintéressantes de trombinoscopes, il avait dû s'introduire de nouveau les archives de l'université pour élargir son champ d'investigation.
Lorsqu'un jour, assit à son bureau face à ses élèves soumis à un examen écrit, il fini le dernier dossier à examiner, il était sûr de deux choses : la jeune moldue n'avait pas été dans cette université lors des vingt dernières années et il était à deux doigts d'abandonner.
Serpentant parmi ses misérables élèves, il se demanda s'il ne s'était pas trompé dès le début : qui sait combien d'université Londres regroupait ?
Il se laissa une semaine pour mettre fin à ses recherches, fructueuse ou non.
Dix jours plus tard – il n'avait pu se résoudre à accepter sa défaite -, Severus senti enfin sa chance tourner.
Alors qu'il sortait de la dernière université qu'il avait visité, il aperçu la silhouette de sa fiancée d'un soir sortant d'un restaurant. Il y un instant de doute sur l'identité de la jeune fille mais il les écarta bien vite lorsqu'il l'entendit crier face à un homme qui l'avait interpelé.
N'en croyant pas ses yeux, Severus, profita de sa chance et entreprit de filer la jeune femme.
Vingt minutes plus tard, c'est avec surprise qu'il la vit gravir les échelons d'une échelle de secours, puis retirer ce qui semblait être un carton avant de disparaître dans la bâtisse, le carton ayant vite retrouvé sa place initiale.
Il s'approcha de l'échelle et, alors qu'il allait monter, il eu un petit temps d'arrêt.
Voulait-il vraiment retrouver cette folle furieuse ?
Après quels instants de réflexion, il se remémora son sourire diabolique au fameux diner, le délicieux interlude dans la salle de bain…
Quelques secondes lui suffirent pour parvenir en haut, cherchant son équilibre pour retirer l'obstacle qui se présentait face à lui, et se retrouvant ainsi face à la menace d'une fourchette.
Décidément, sa moldue avait besoin de renouveler ses standards.
Profitant de l'état catatonique de la jeune fille, il entra tranquillement dans l'habitation qui se présentait à lui.
Alors que du coin de l'œil, il la voyait toujours faire le poisson, il entreprit de faire un petit tour du propriétaire, et la conclusion finale fut de se demander combien elle payait pour ce taudis – et encore, c'était un bien grand mot.
Au moins, elle semblait avoir l'eau courante !
« Mademoiselle ? Dois-je vous rappeler que vous êtes une humaine, et qu'en tant que tel, il serait plus judicieux de respirer grâce à vos poumons plutôt qu'avec des branchies ? »
Elle referma sa mâchoire brusquement, faisant claquer ses dents, et lui lança un regard noir. Enfin, il retrouvait sa moldue !
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Mise au point.
Il se foutait de moi, là ?! Comment voulait-il que je réagisse franchement ? Foutu sorcier… d'ailleurs, il avait l'air fatigué. Mais comme j'étais consciente de mon état physique (et psychique) lamentable, je trouvai plus judicieux de passer ma remarque désobligeante sous silence.
« Du thé ? »
Face à mon retournement de situation, la réaction de Severus me perturba quelque peu. Il souri. Etrange. Quoique, étrange n'était pas le mot, considérant que ce même spécimen du genre humain lançait des sorts avec un bout de bois.
Alors que je lui servais le thé dans une tasse à la propreté quelque peu douteuse – il lança un sort de nettoyage, prenant la délicate attention de le faire devant moi, un sourire narquois posé sur ses délicieuses lèvres… hum, ses lèvres.
…
…
Je repris soudain contenance lorsque ce sourire s'accentua fortement. Je lui lançai un regard noir n°5 et me servis une tasse. Je ne devais pas me laisser avoir par ce connard de sorcier.
« Que me vaut le plaisir de votre visite, M. Snape », demandais-je poliment à mon… invité tout en tapotant ma cuillère sur le rebord de ma tasse en porcelaine (ébréchée, anse cassée, mais en porcelaine !)
Il me lança un regard que je jugeai d'appréciateur avant de me répondre d'une voix veloutée.
« - Je m'inquiétais de votre santé depuis que, vous savez, vous avez sautez de ma voiture au milieu d'un carrefour.
- Certes, mais vous ne pouvez dénigrer le fait que j'ai sauté de manière tout à fait gracieuse, répliquais-je en plaquant un sourire crispé sur ma bouche.
- En effet, mais je me dois d'être totalement honnête avec vous : votre fuite dans la nuit était tout à fait ridicule, me lança-t-il avec… courtoisie.
- Peut-être que mon attitude aurait été plus élégante si vous et vos comparses ne souhaitiez pas me lobotomiser la cervelle ! … je veux dire, modifier quelques peu mes souvenirs, me repris-je difficilement en grinçant des dents.
- Si vous n'aviez pas fait preuve d'autant de folie, ce choix ne nous serait pas venu à l'esprit !
- Parce que tu vas me faire croire que si je n'avais pas planté ce fou furieux avec une fourchette vous n'auriez pas voulu me faire oublier ?
- Peut-être que , commença le sorcier, criant à son tour.
- Tais-toi ! C'est toi qui m'as invité ! Toi qui m'as encouragé à participer à cette petite sauterie ! Toi qui m'a mise en danger de mort face à un taré de ton monde, et c'est toi qui a le culot d'encourager tes petits amis à me poursuivre pour me faire un lavage de cerveau ?! criais-je face à cet empafé. Et là, tu oses, tu OSES venir chez moi comme si de rien n'étais, soufflais-je, la gorge sèche. Dehors. DEHORS ! »
Snape était resté assis tout le long de ma tirade, son expression neutre bien en place. Connard.
« Dégage de chez moi, sale foutu sorcier ! Je ne veux pas être ta foutue souris de laboratoire, je ne veux pas être là en objet ponctuel de tes amusements ethnologique ! Alors prends ta putain de condescendance, prends tes putains de pouvoirs magiques et sors tes miches de chez moi ! »
Il se leva lentement, comme si j'étais un putain d'animal terrifié, et commença à vouloir me calmer.
« - Ca n'a jamais été dans mes intentions, les évènements se sont justes précipités et …»
Il ne pu jamais finir sa phrase.
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Plates excuses et œufs au plat.
Il regardait toujours la jeune femme qu'il avait un jour embrassé et peloter plusieurs secondes après qu'elle l'ai frappé avec ce qui devait être une poêle. Un étrange son de cloche continuait à vibrer dans ses oreilles tandis qu'elle semblait continuer à vociférer à son encontre. Soudain, des jolies petites lucioles blanches se joignirent à la fête, sonnant l'heure pour lui de s'effondrer sur le sol.
Lorsqu'il reprit conscience, une migraine tenait fermement sa tête en étau, provoquant un grognement sourd dans sa gorge. Il senti une poche de glace être posé contre son front avant qu'une forte pression ne le force à retourner contre le matelas. Il sombra de nouveau dans l'obscurité.
Un froissement de tissu le réveilla. Il ouvrit doucement les yeux, incertain de ce qu'il allait découvrir. Il écarquilla lentement les yeux en découvrant Emma –ou quelque soit son nom – se séchant les cheveux dans l'encadrement de sa cuisine-salle de bain. Or ce n'était pas le fait qu'elle frotte ses cheveux dans une serviette qui le réveilla tout à fait, mais plus la tenue plus que légère que portait la jeune femme.
Elle n'était couverte que par une minuscule serviette nouée lâchement autour des hanches, laissant le sorcier entre apercevoir sa poitrine sous les mouvements de ses cheveux humides. Alors qu'elle se retournait, n'ayant toujours pas prit conscience qu'il l'était, l'homme pu laisser glisser ses yeux le long de son dos nacré, délicatement ourlé de petites fossettes au bas de ses reins. Savourant les courbes généreuses de sa fiancée d'un soir, Severus fut brusquement désappointé de voir cet interlude interrompu par une chemise blanche qui vint lui cacher la vue. Sa bouderie fut rapidement écourtée lorsqu'il observa avec joie le bout de tissu maudis glisser sur les magnifiques jambes de sa belle, dévoilant à son regard avide des fesses qui l'appelaient à la luxure. Rapidement – trop -, elles lui furent masqué à nouveau par une petite culotte noire bientôt recouvertes d'un jean's moulant. Alors qu'il remontait lentement ses yeux le long du corps de la jeune femme, il entre aperçu un soutient à gorge noir sous la chemise, il observa avec gourmandise les lèvres pulpeuses tirées en un sourire mutin avant de rencontrer le regard amusé et… coquin, de la propriétaire de ce corps.
« Bonjour sorcier, à moins que vous n'ayez pas fini votre petite investigation »
Severus ne releva pas, il aurait été vexé qu'elle ne remarque pas son regard.
« Non, j'ai fini… pour le moment », murmura le professeur, n'étant qu'à moitié surpris par sa voix rauque.
Elle lui lança un sourire entendu avant de fermer la porte de la cuisine/salle de bain et de s'appuyer dessus.
« A présent que vous semblez vous être totalement remis de ce petit accident, quoique totalement mérité, et qu'en prime vous vous êtes rincé l'œil sur ma personne, il me semble légitime de ma part de vous demander de bien vouloir quitter mon appartement. Définitivement. »
Severus soupira, conscient que la femme semblait toujours aussi déterminée à le voir disparaître de sa vie.
« A moins que vous n'ayez une excuse valable à me proposer, ajouta alors doucement la jeune moldue. Dans le cas où je la jugerais acceptable, alors peut-être que dans mon incroyable mansuétude, je vous permette de manger un petit quelque chose en ma compagnie. Peut-être. »
Severus se redressa lentement du clic clac défoncé, assimilant lentement ce qu'elle venait de dire.
« Je… Je suis désolé, commença-t-il après un instant de silence. Mais pas de t'avoir invité, ni de t'avoir mis en situation périlleuse – je sais que tu t'es amusée, inutile de contester -, ou encore de t'avoir poursuivit pendant plusieurs semaines. Je m'excuse sincèrement de ne pas t'avoir soutenu face aux autres et… de ne pas avoir cru en toi. J'étais en mode survie et ma paranoïa d'ancien espion est revenue en première ligne. » Severus reprit lentement sa respiration, tentant de percer le regard insondable de la femme qui lui faisait face. « Je ne sais pas si tu jugeras cette excuse valable ou non, mais sache que les sorciers qui étaient présents ont depuis longtemps abandonné les recherches et qu'ils ne savent pas que je les ai poursuivis. Avec succès », termina-t-il avec un petit sourire d'autosatisfaction.
La jeune famme garda le silence avant de demander d'une voix sèche :
« - tu es vraiment un sorcier ?
- Oui. Es-tu vraiment médecin ?
- Oui. Tu as quel âge ?
-Je préfèrerais ne pas le dire. Pourquoi avoir quitté ton job ?
- J'ai refusé d'aider un patient, vu qu'il m'avait traitée de « salope psychopathe qui mériterait de crevée seule dans un caniveau, couverte de merde de chien ». Il est mort et j'ai été radiée. Tu es riche ?
- je… Pas vraiment, mais assez pour ne pas avoir à travailler pendant plusieurs années si je le désirais », répondit-il lentement, se demandant pourquoi elle lui demandait l'était de ses comptes à Gringott. Et au nom de Merlin, c'était quoi cette histoire ?!
Emma le sonda longtemps, toujours appuyée contre la porte branlante de la cuisine, avant de soupirer fortement.
« Comment préfères-tu tes œufs ? »
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Breakfast time.
Alors que je préparais une omelette avec un peu de bacon, je m'étonnais que le sorcier toujours assis dans mon canapé ne se soit toujours pas inquiété de la date.
Je m'étais occupé de lui après le petit… choc que j'avais provoqué entre ma poêle et sa boîte crânienne. Il était resté inconscient et un peu vaseux durant la douzaine d'heure qui avait suivit. Il avait d'ailleurs été un adorable patient. Il ne se souvenait surement pas de s'être collé à moi en murmurant des propos incohérents, et il serait également surprit d'apprendre que c'était de l'avoir entendu marmonner mon « nom » durant son sommeil qui lui avait permis d'avoir une seconde chance.
Sérieusement, il en a de la chance d'avoir une splendide jeune femme tel que moi qui lui offre le petit déjeuner !
« Hum… je peux t'aider à faire quelque chose ? » me demanda-t-il d'une voix veloutée.
Oui, bien sûr ! Prends moi contre la table, la porte et dans le bac qui me sert de douche. Peut-être qu'ensuite je te demanderai de faire du thé, sale petit allumeur!
« Le thé, s'il te plait. Sur l'étagère de gauche. »
Je surveillai l'air de rien la cuisson du repas tandis qu'un « dégonflée ! » rugissait dans mon esprit.
Alors que j'allais généreusement lui donner la localisation de ma bouilloire, je le vis tapoter les tasses d'eau d'où sortir rapidement de la fumée. Devant mon regard surpris – putain, il est doué mon mec ! – il m'adressa un regard goguenard.
Je me contentais de lui adresser un grognement assorti d'un sublime regard noir.
Alors que nous mangions paisiblement, Severus poussa une espèce de soupir avec de lancer la conversation.
« Où travailles-tu à présent ?
- Dans le restaurant universitaire de la faculté, jusqu'à hier. J'ai démissionné.
- Ah… Hier ?
- Je me demandais quand tu allais t'en apercevoir, lançais-je avec un sourire moqueur. Nous sommes jeudi matin et il est à présent… neuf heure trente passé. »
Sous mon regard moqueur et, il faut être honnête, mon fous rire, le sorcier se précipita sur sa lourde cape d'hivers, revint engloutir sa tasse de thé et se prépara à partir…
Avant de revenir vers moi tout aussi rapidement, une main se glissant sur ma nuque tandis qu'il m'embrassait voracement et – putain ! – brillamment.
J'étais encore contre appuyée contre ma table, haletante et étourdie lorsqu'il disparu dans un grand « crack ».
Bordel de merde, je sors avec un sorcier (riiiiiiche !).
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Mais… Pourquoi ?!
Severus arriva devant sa salle de cours essoufflé, transpirant, une douleur lancinante se réveillant dans on crâne. Il prit une minute pour calmer sa respiration ainsi que ses battements cardiaque, se lança un petit sort de rafraichissement et entra en faisant claquer la porte violemment.
Il n'était pas en retard, non. Ces morveux avaient juste enfin apprit à être à l'heure.
De mauvaise foi ? Lui ? Que nenni !
Il remercia Minerva d'un vague geste de la main, faisant de son mieux pour éviter le regard rempli de reproche de la directrice de Poudlard.
« Sortez vos manuel et réalisez la potion page 476. Maintenant ! »
Le maitre de potion s'assit avec satisfaction derrière son bureau tandis que les élèves se précipitaient sur leurs ingrédients.
L'heure s'annonçait suffisamment paisible pour qu'il puisse se remettre des derniers évènements. Cette femme était totalement barge, dérangée,… et sensuelle, sexy, intelligente, imprévisible. Bon, légèrement violente mais en même temps, il n'avait un peu mérité.
Alors qu'il laissait vagabonder son esprit vers la magnifique vision d'Emma à moitié nue, quelque chose vient le perturber. Ce « logement » était vraiment insalubre. Et glacial. Ses lourdes robes d'hivers l'avaient à peine tenu au chaud.
La journée lui paru sans fin, entre le discours de reproches de la directrice, les cours avec des morveux intenables et la réunion des professeurs qui se transforma rapidement en gouter de vieilles femmes. Enfin, en réunion commérage.
Il tint une bonne demi-heure après que le sujet officiel soit clôturé avant de se lever en un très discret raclement de chaise, accompagné d'un polit raclement de gorge, et achevé par un splendide claquement de porte.
Il voulait bien donner un peu de sa personne, mais supporter une conversation entière sur une pseudo relation entre un politicien et une chanteuse à la mode était hors limite.
Il passa en coup de vent dans ses quartiers, commandant au passage un repas chaud aux elfes de maison et traversa rapidement le parc de Poudlard avant de transplaner sitôt les grilles dépassées.
Il n'eu aucun mal à retrouver le… logement d'Emma, mais il eu la surprise de ne pas y trouver l'habitante. Il prit ses aises en se disant que de toute façon, il n'était plus à ça près, et lança un sort de stase pour garder les plats au chaud.
Mais alors qu'il commençait à désespérer (il était tout de même vingt et une heure passée), il entendit des pas bruyant dans la rue où débouchait l'échelle de secours. Le carton d'entrée (il n'arrivait pas à appeler cette chose une porte) vola violement à travers la pièce, laissant apparaître une certaine moldue qui semblait un peu stressée.
« Bon sang ! Que je suis contente de te voir ! Regroupe toutes mes affaires avec tes pouvoirs, ou ta magie ou peu importe comment tu l'appelles ! Vite ! »
N'étant pas assez ignorant et stupide pour ignorer une situation d'urgence lorsqu'il en voyait une, Severus s'exécuta, mais ne prit pas la peine d'inclure ce qui servait de meuble dans le terme « mes affaires ». La jeune femme le remercia en bonne et due forme (« merci mon dieu ! ») avant de le tirer très fortement vers la sortie.
« - Attends un instant s'il te plait, l'interrompit Séverus. Je veux bien m'échapper, mais la raison serait tout de même agréable à connaître.
- Les flics. Mes salops de voisins ont appelés les flics !
- Mais… Pourquoi ? Ce n'est quand même pas pour le bruit d'hier soir ?
- Oh je sais !, s'exclama-t-elle soudain. On peut disparaître ! Fais nous disparaître Severus, le supplia la jeune femme, son débit de parole augmentant considérablement depuis que le bruit des sirènes de police s'étaient stabilisés au niveau de la ruelle.
- Mais pourquoi ?! s'écria le sorcier.
- Je squatte illégalement un grenier insalubre qui est meublé par des trucs volés et alimenté en eau et en électricité sur les conteurs du voisin du dessous », fini par marmonner la moldue en lui faisant une moue qu'elle devait juger attendrissante. « Et je suis en possession de faux papier. »
Severus ne pu que rester statufié devant tant d'informations.
Bon sang, il sortait avec une folle.
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Xéna la guerrière à l'école des sorciers
Bon, je ne sais pas si mon sorcier perso se rendait vraiment compte de l'urgence de la situation, mais il était temps que je reprenne les choses en main, surtout que j'entendais des bruits de pas montant l'échelle de secours.
Il eu un sursaut de surprise lorsque je saisis ses attributs masculin, mais son attention étaient de retour au moment présent. Bien.
« Bon chéri, là il faut que l'on se casse. Alors fait le comme tu veux, comme tu peux, mais fait nous disparaître maintenant ! »
Après un regard assassin pour le surnom (et peut-être aussi pour ma main), il fit un large mouvement de sa baguette et miniaturisa mes quelques affaires avant de les ranger dans sa veste (la classe, mon mec !) et de me plaquer contre son torse, sa main pressée contre mon dos.
Puis ce fut l'enfer.
Moi qui avait toujours détesté les montagnes russes et tout que qui me retourne l'estomac comme une crêpe jusqu'à ce qu'il en ressorte un mélange de lait caillé avec de la pâté pour chat, j'étais servie ! Alors autant annoncer tout de suite la couleur.
Vert.
Après avoir subit cette ignoble torture, je me retrouvais donc allongée en chien de fusil sur le sol, tentant de calmer mes spasmes et mes haut-le-cœur. La grande classe, quoi.
« Vos souhaits sont-ils exaucés, princesse ? », murmura une voix bien trop amusée pour son bien.
Je ne pu que répondre par une menace ainsi prononcée. « Beuuuuuh ! »
Sublime.
Quelques minutes plus tard, je fus enfin en capacité de me relever, ne me faisant pas prier pour m'appuyer lourdement sur mon chevalier servant. Avant de regarder autour de nous.
« - Où sommes-nous ?
- A Pré-au-lard, très chère. Le dernier village avant Poudlard.
- L'obésité est un problème récurant chez les sorciers ? Parce que même si tout est bon dans le cochon, il y a des limites tout de même…
- Je ne sais pas si tu pourras rentrer dans l'enceinte de l'école, mais qui ne tente rien n'a rien, poursuivit le professeur en ignorant sciemment les commentaires de la jeune femme.
- C'est ce grand château que l'on voit là-bas ? Bon sang, je veux la plus haute chambre de la plus haute tour !
- Ne compte pas sur moi pour te libérer. »
Grognant contre l'anti-romantisme de mon poupougnou d'amoour, je ne suivis en grognant, bien malgré moi enthousiaste.
Ok, je trépignais comme une gosse qui se noyait dans une mer de cadeau. Et même pas le jour de noël.
Et sérieusement, je restais scotchée lorsque je me retrouvais derrière les barrières imposante de l'école de sorcellerie de … c'était quoi son nom de jambon, déjà ?
« - Espérons que le fait que tu puisses le voir indique que tu y es la bienvenue. Elle est parfois assez capricieuse, indiqua mon guide d'un air désinvolte.
- Qui ça, « elle » ? demandais-je d'un air suspicieux. Jalouse, moi ? Jamais !
- Poudlard. Elle a une âme, en quelque sorte. Mais rien de bien méchant.
- Oui, un château vieux de je ne sais combien de centaines d'années, perdu dans la campagne et qui possède une âme. Ce n'est pas du tout un commencement de film d'épouvante. Non, pas du tout…
- Perdu en Ecosse, pour être plus précis », ajouta le sorcier d'un air perfide.
Avec ce que je pensais être du soulagement, je pus traverser les limites du château et je m'aventurais sur ces terres obscures et mystérieuses telle… Xena la guerrière accompagnée de mon mage noir. Bon sang, on a vraiment la classe, mon sorcier et moi.
Mais alors que l'on atteignait enfin les portes de l'école, quelques minutes après avoir entre aperçu ce qui semblait être un monstre marin dans le lac, je me disais que sérieusement, vivre dans cette école devait être fantastique.
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Premiers contacts.
Severus observait discrètement la frénésie de sa compagne. Elle jetait des coups d'œil rapides tout autour d'elle, ses doigts tressaillant continuellement, tout son corps était tendu… Il espéra qu'elle puisse un jour s'y faire.
« Severus ! Dis-moi qu'il y a des fantômes ! Je veux des fantômes ! Et des trolls ! Des fantômes, des trolls et des vampires. Les licornes je m'en fous, affirma-t-elle avant de se tourner vers lui. Bordel, dis moi qu'elles existent ! «
Ok, peut-être qu'il n'y avait pas de soucis à ce faire de ce côté-là. Il fallait peut-être envisager de la calmer avant qu'elle n'envisage de se créer un musée des espèces magiques. En même temps, c'est assez glauque comme idée, il n'y avait bien que lui pour penser à une chose pareil.
« Severus, est-ce que quelqu'un a déjà pensé à rassembler dans un même endroit un spécimen de chaque espèce, comme un zoo magique ! Les tickets se vendraient à prix d'or ! »
Ou peut-être qu'elle le pouvait.
Il profita de l'absence de tout être vivant pour lui faire visiter la Grande Salle avant de la traîner (« Des escaliers qui bougent ! J'en veux un ! Et un plafond enchanté ! ») vers ses quartiers où il espérait pouvoir enfin manger.
La jeune femme était tout sourire, demandant des explications sur tout ce qu'ils croisaient, des personnages habitant les tableaux, aux escaliers animés en passant par des fantômes (elle avait d'ailleurs crié d'étranges mots : que pouvait bien être des « Ghosts busters » ?). Mais alors qu'une élève de 7ème année apparaissait au détour d'un couloir, elle se raidi, faisant apparaître un masque de froideur absolue sur son visage.
« - Bonsoir professeur, le salua l'élève de Serpentard. Je sais que je ne devrais pas être dans les couloirs à cette heure ci, mais j'ai du mal à dormir, s'excusa-t-elle un peu gênée.
- Ce n'est pas grave, retournez dans votre dortoir Miss Hitch, nous en reparlerons demain dans mon bureau si vous le souhaitez, lui proposa Severus en sachant que ses parents étaient décédés le mois dernier dans un terrible accident.
- Je ne sais comment vous remercier, ajouta-t-elle en triturant ses mains.
- Je suis votre professeur et directeur de Maison, c'est normal.
- Merci encore, et bonne soirée professeur », lança la jeune fille en lui faisant un léger signe de main avant de s'éloigner.
La jeune femme à ses côtés commença à grogner, marmonnant des propos incompréhensibles.
« - Qu'y a-t-il ?
- Qu'y a-t-il ? Tu me demandes ce qu'il y a ?! s'époumona-t-elle. Une pouffiasse te fait des avances devant moi et tu me demandes ce qu'il y a !
Severus ne pu que lever les yeux au ciel fasse à la jalousie infondée de sa belle, et l'embrassa rapidement avant de la guider jusqu'à ses quartiers.
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De la manière d'être heureuse
Mon sorcier agita sa baguette devant un tableau représentant un gros serpent, du genre énorme, en prononçant distinctement ce qui devait être un mot de passe. En toute honnêteté, je dois reconnaître qu'il devait sans doute avoir une quelconque signification, mais pour moi, humble super moldue, ça donnait juste quelque chose comme un grognement latin.
Le tableau pivota alors, dévoilant à mes yeux ébahi un superbe salon, qui devait visiblement servir de salle de travail à mon bien aimé. Mais plus que cela, je LE vis.
Un large bureau en bois, finement sculpté et ciselé, étant magistralement posé devant un large et confortable fauteuil en cuir.
Bordel, le bureau de mon – foutrement sexy – professeur personnel.
Oui, je l'avoue, depuis que je – nous – avais imaginé copuler joyeusement sur son bureau professoral, j'avais développé un groooos fantasme.
Sans compter mon amour inavouable pour les lavabos.
« - Severus ? Aurais-tu un lavabo dans tes quartiers ? lui demandais-je, planifiant l'air de rien notre soirée.
- Bien sûr, me répondis mon mec en fronçant les sourcils d'incompréhension, se défaisant de son manteau, robe, cape, ou quoi que ce fut.
Avant de s'éclairer soudainement en voyant mon regard lubrique.
Je sautais alors sur lui, le plaquant sur la porte – heureusement refermée – et commençais à l'embrasser.
Pardon, dévorer.
Bordel, ses lèvres m'avaient manquées. Et son torse. Et ses mains sur mon cul.
Des grognements masculins rejoignirent vite mes gémissements, ma jambe ceinturant à présent ses hanches, frottant un consciemment mon entrejambe sur son membre tendu.
Alors que je m'éloignais pour respirer – ma capacité d'apnée est visiblement un point à travailler – je me dirigeais à reculons vers son bureau, me hissant langoureusement dessus, couvrant les essais de ses élèves de mes – soyons honnête – sublimes fesses.
Je vis le regard de mon homme s'obscurcir alors que je retirais un à un mes boutons de chemise, l'envoyant rapidement valdinguer à travers le salon. Me léchant les lèvres d'un air coquin, je décrochais lentement mon soutient à gorge, et repris mon effeuillage avec mon pantalon.
Inutile de dire à ce moment là, Severus m'avait repoussé sur le bureau d'une main impérieuse, m'avait arraché mon fut – la culotte ayant suivit le même chemin quelques secondes plus tard – et entreprenait actuellement de me découvrir avec ses dents et sa putain de langue, ses mains parcourant un chemin brulant de mes cuisses à mes hanches, m'enflammant de toutes part.
J'étais perdue entre ses bras, et vraiment pas pressée de trouver la sortie de ce labyrinthe de sensations. Les heures suivantes se déroulèrent dans une sorte de brouillard de délice, uniquement marqué par les différents lieux que nous baptisâmes (en gémissant) avec hardeur. Je crois que concernant les lavabos, j'étais totalement atteinte (dois-je vous reporter une utilisation très intéressante du miroir ?).
Alors que nous profitions de la langueur post-orgasmique qui s'offrait à nous, étendu dans un lit défait, j'admirais mon fiancé, caressant ses cheveux si doux. S'il y avait bien des cheveux que je ne me lasserais jamais de toucher, c'était bien ceux là. Et son corps. Et ses yeux. Et son sourire. Surtout celui-là, le mutin.
« Au fait, c'est comment ton nom ? » me souffla le sorcier de mon cœur avant de m'embrasser langoureusement dans le cou, me faisant sourire d'un air béat.
Finalement, c'était plutôt simple le bonheur.
Réactions ?
En tout cas j'espère que ce two-shot vous aura plut ! A bientôt (l'espère !) sur la Vengeance du Serpent !
Bisous !
