Note : Merci pour vos gentilles review, cela me fait toujours plaisir de voir que mon histoire plait.
Dans ce chapitre nous allons découvrir sous quelle identité Harry va se présenter dans cette époque. Il n'y a pas encore beaucoup d'action au niveau de sa nouvelle condition, puisque il n'y a que trois jours qu'Harry est arrivé, mais nous allons tout de même faire la connaissance d'un nouveau personnage qui sera très important pour la suite.
Il y a une grande note d'auteur en bas de page concernant ce personnage et un autre détails. N'oubliez pas de la lire pour comprendre ma démarche.
Bonne lecture
Chapitre 3 : Je n'oublierais jamais
In the middle of the night.
When the angels scream.
I want to live a life I believe.
Time to do or die.
I will never forget the moment,
Do or die, 30 STM
« Attends-moi dans mon bureau pour 18 heure Harry. » Lui avait dit Dumbledore après lui avoir donné le mot de passe, tarte à la mélasse.
Le directeur et Harry avaient discuté concernant la meilleure façon de présenter Harry au reste de l'école. Dumbledore avait expliqué à Harry qu'un déguisement n'était pas possible. Les contraintes étaient bien trop lourdes surtout qu'Harry ne retournerait jamais dans son époque. S'il s'était agi d'un simple voyage dans le temps, Dumbledore aurait pu couvrir Harry, le faire passer pour un élève en vacance ou quelque chose dans le genre, mais étant donné qu'Harry devait désormais se reconstruire une vie ici, c'était hors de question. Dumbledore avait fait comprendre à Harry qu'il ne pouvait en aucun cas vivre dans cette époque avec comme seule ambition de sauver le monde. Il allait devoir vivre comme les autres personnes, participer aux cours, terminer ses études, peut-être même avoir un travail.
Au fur et à mesure de la conversation, les yeux bleus du directeur s'étaient mis à scintiller, signe évident qu'il avait eu une idée qui lui plaisait beaucoup. Est-ce que cette idée allait plaire à Harry, Harry en doutait un peu, connaissant les idées parfois loufoques du directeur.
Dumbledore s'était levé quelque minute après, en plein milieu de la conversation, confirmant les soupçons d'Harry en déclarant avoir une idée et avait donc demandé au garçon de le rejoindre dans son bureau plus tard. Harry avait bien tenté d'avoir des détails, mais le sorcier avait été intraitable, précisant qu'il voulait faire une surprise à Harry. Harry avait soupiré, mais il savait que le directeur ne pouvait prendre aucune décision sans consulter Harry. Le jeune sorcier avait alors accepté et avait patienté dans le château le temps que le directeur revienne.
Ayant deux heures d'attente avant le retour du directeur, Harry en avait profité pour visiter le château. Enfin, visiter était un bien grand mot. Harry comporrait plutôt ce qu'il connaissait du château et ce qui était présent dans cette époque. Harry devait avouer que pas grand-chose n'avait changé en vingt années.
Lorsqu'il ouvrit les portes de la grande salle, totalement vide à cette période de l'année, il ne put s'empêcher de voir s'afficher devant lui les visages de Fred, Remus et Tonks, allongés là, morts. Harry ferma très fortement les yeux, voulant faire disparaitre cette image. Doucement il rouvrit les yeux, et l'image fut remplacée par cette de trois adolescents pas très dégourdis qui prenaient leur petit déjeuner à la table des Gryffondors. Hermione, le nez dans un livre, frappant Ron à l'arrière de la tête, Merlin seul sait pourquoi, sous l'œil attentif d'Harry.
Harry sourit. C'était cette image qu'il voulait garder de son époque. Les morts étaient là pour qu'il se souvient de sa mission, mais ses amis seraient toujours dans son cœur pour lui rappeler que même si les temps sont difficiles, il y a toujours une façon de se sortir, même des pires situations.
Les morts étaient là pour lui donner un but.
Les vivants pour lui donner l'espoir.
Souriant, Harry continua son exploration, revivant ses souvenirs au fur et à mesure de sa ballade. Finalement, ses pas l'amenèrent vers le dernier lieu qu'il avait fréquenté dans cette école à son époque.
Harry se trouvait désormais au milieu du bureau du directeur occupé à faire les cent pas.
Alors qu'il était plongé dans ses souvenirs, la porte s'ouvrit laissant passer le directeur, suivit d'un homme dont l'apparence retourna l'estomac d'Harry. Le nouveau venu était un homme de grande taille, mince et élégant, il avait un âge déjà bien avancé. Il avait des cheveux gris en désordre et des lunettes carrées sur le visage. Ses grands yeux bruns regardaient Harry avec une expression de stupeur pure, expression similaire à celle qu'abordait Harry au même instant. L'homme salua Harry d'un mouvement de tête. Le jeune sorcier le salua en retour et tenta un pauvre sourire qui ressemblait plus à une grimace qu'à autre chose. L'homme se tourna vers Dumbledore, visiblement troublé.
« Vous m'aviez annoncé une grande surprise Albus, mais j'avoue que ceci dépasse ma compréhension. Si je ne venais pas de laisser mon fils à la maison, j'aurais juré que James se trouvait dans cette pièce. Ce garçon est son sosie, à part les yeux. » Dit le nouveau venu en regardant intensément Harry.
Harry ne savait pas quelle attitude adoptée. Devait-il dire quelque chose ? Faire quelque chose ? Il jeta un regard au directeur, qui ne put réprimer un petit rire devant ses deux regards de couleurs différentes mais si identiques.
« Harry, comme tu le sais, il ne m'est pas permis de dévoiler ton identité sans ta permission. Acceptes-tu que je te présente à Monsieur Potter ? »
Fleamont Potter tourna son regard vers le jeune sorcier à nouveau, qui ne semblait pas vouloir prendre la parole. Il hocha simplement la tête, le nom tournant dans ses pensées. Monsieur Potter. Un frison d'anticipation coula le long de la colonne d'Harry.
« Bien Fleamont mon cher, prenez place, je vous prie, les présentations risquent d'être longues. Toi aussi, Harry. Je ne pense pas changer le plancher de mon bureau dans l'immédiat.» Dit le directeur en souriant.
Harry se demanda ce que le directeur voulait dire, puis il se rendit compte qu'il avait continué à faire les cents pas. Il regarda Monsieur Potter qui fit comme il lui était conseillé et s'installa dans l'une des deux chaises présentes devant le bureau. Harry fit de même, n'osant toujours pas ouvrir la bouche.
« Fleamont, mon ami, je vais vous demander de me faire confiance. Les propos que je vais tenir ici sont d'une extrême importance. A la fin de mon explication, je vous poserais une question, si jamais vous n'y répondez pas comme il se doit, je me verrais dans l'obligation de vous soumettre au sort d'amnésie, et ceci pour la sécurité de notre invite. Cela vous convient-il ? » Demanda le directeur toujours jovial, mais son ton ne laissait aucun doute quant à l'exécution du sort en cas de besoin, que Harold soit d'accord ou pas.
« Cela fait des années que je vous fait confiance Albus. Si vous estimez que le sort de mémoire est nécessaire, je vous laisserais faire. Mais je suis tout de même curieux de savoir qui est ce jeune homme. » Répondit le sorcier.
Il était bien trop intrigué par le jeune sorcier pour ne pas prendre ce risque. De plus, le directeur de Poudlard et Fleamont Potter* travaillaient occasionnellement ensemble, et même si les méthodes du directeur étaient parfois discutables, Fleamont devait avouer que jamais il n'agissait sans raison.
Albus sourit de plus belle et se leva pour se mettre entre ses deux invités. D'une main, il désigna Harry.
«Si vous êtes d'accord, faisons les présentations. Harry, je te présente Fleamont Potter, patriarche de la famille Potter et père de James Potter. »
Harry déglutit difficilement. Il s'était douté de l'identité de cette personne, mais rencontrer pour la première fois son grand-père, qui lui était totalement inconnu, mort avant sa naissance, dans le passé n'était certainement pas une situation que l'on rencontrait tous les jours. Harry se rendit en même temps compte qu'il ne connaissait même pas le nom de son grand-père avant aujourd'hui. Une boule se forma dans son estomac.
« Bonjour Monsieur Potter » parvint-il tout de même à articuler d'une voix étranglée, ses yeux ne quittant pas le visage de son grand-père.
« Fleamont , je vous préviens déjà, j'ai vérifié l'identité de ce jeune homme moi-même. Il n'y a aucun doute à ce propos. »
« Enchanté jeune homme. » Répondit l'homme à Harry, puis se tournant vers Dumbledore « Cessez donc de faire tant de mystère Albus et présentez-le-moi. » Dit-il avec impatience, sa curiosité grandissante face aux mystères entretenus par Albus.
Dumbledore sourit à l'impatience caractéristique des Potter. Son vieil ami Fleamont ne changeait pas malgré les années qui passaient.
« Très bien. Fleamont , je vous présente Harry James Potter. »
Un très long silence suivit cette déclaration. Harold regarda plus amplement le garçon. Ces cheveux noirs en bataille, ce visage, il ne manquait que les lunettes et il était le portait craché de son propre fils. Soupirant et levant une main Fleamont revint sur Albus.
« Potter ? Est-il le fils de » Demanda-t-il voulant avoir confirmation qu'il avait bien entendu.
« Harry Potter en effet. Mais, je vous coupe tout de suite Fleamont , je pense que mon histoire répondra à toute vos question, voulez-vous bien attendre avant de m'interroger ? » demanda le directeur en retournant s'assoir derrière son bureau.
« Allez-y Albus, je vous écoute. Je sens que nous allons avoir une très longue conversation.» Pria Fleamont Potter en posant une main sur son front. Il sentait déjà une migraine pointée le bout de son nez. Pendant ce temps-là, Harry décida de se faire le plus petit possible, préférant laisser le directeur faire.
« Harry, tu préférerais peut-être raconter toi-même ? » Demanda le directeur au jeune sorcier.
Harry se contenta de secouer la tête de gauche à droite. Non, clairement il ne voulait surtout pas être celui qui allait raconter son histoire à son grand-père.
« Je vais donc vous expliquez Fleamont. Harry ici présent a fait un petit voyage dans le temps. Il est le futur fils de James. »
Comptez sur le directeur de Poudlard pour dire les choses sans détour pensèrent en même temps les deux Potter qui levèrent les yeux au ciel. Fleamont, cependant, était une personne très terre-à-terre et cette histoire ne lui semblait pas possible. Harry pour sa part s'était figé dans sa chaise, attendant avec appréhension le verdict.
« Albus, vous avez perdu la tête mon ami. Les retourneurs de temps ne peuvent pas remonter si loin. Et même si c'était le cas, il me semble que le décret 37 de la loi sur l'utilisation de la magie de 1856 stipule clairement qu'un voyageur du temps doit se déclarer au ministère dans un délai de 24h et ne révéler son identité à personne. De plus, si on se rapporte au décret 358 de la loi sur l'utilisation de la magie de 1921, l'utilisation des retourneurs de temps sans accord ministériel est punissable par l'emprisonnement à vie à Azkaban. »
Fleamont était à la fois sceptique et à la fois inquiet. Si l'histoire était vraie, son petit-fils risquait de gros ennuis.
Harry ouvrit de grands yeux ronds face à cette déclaration, tandis que Dumbledore attendit la fin de la tirade calmement.
« Même si je ne suis pas avocat Fleamont, je suis parfaitement au courant des lois. Harry n'a pas utilisé de retourneur de temps. Il est mort à son époque et a eu l'occasion de renaitre dans l'époque de son choix. Laissez-moi vous raconter son histoire. » Déclara calmement le directeur. Puis il commença le récit des aventures d'Harry Potter.
Et c'est ainsi qu'Harry ne dit plus un mot pendant les trois heures qui suivirent écoutant son récit raconter par le directeur.
Lorsqu'Albus Dumbledore eut fini, un long silence pesant pris la place des paroles, et Harry ne put s'empêcher de redouter les prochaines paroles de Fleamont Potter, n'osant pas croiser le regard du père de James.
Celui-ci avait posé sa main sur son menton, plongé dans une profonde réflexion. Le directeur observait ses deux invités d'un œil bienveillant, semblant attendre avec avidité une réponse à une question non-formulée de sa part. Et comme pour lui donner raison, Fleamont reprit la parole.
« Je vous écoute Albus, que voulez-vous ? »
Le petit sourire de victoire qui s'afficha quelque seconde sur le visage du directeur confirma ses soupçons à Harry.
« Et bien voyez-vous Fleamont, ce jeune homme va avoir besoin d'une nouvelle identité. Il ne peut évidemment pas dévoiler son histoire. Comme vous l'avez vous-même signalé plus tôt, les lois sur les voyages dans le temps sont très strictes. »
« Il me semble qu'aucune infraction au code de déontologie sorcière n'a été commise, il ne devrait pas y avoir de poursuite. Tout au plus un procès qui serait vite gagné. »
« Certes oui mon ami, mais je suis plus inquiet des répercussions que cela pourrait avoir dans l'opinion sorcière et spécialement sur votre famille. »
« Oui, j'imagine que la vie de James pourrait en être totalement perturbée. Savoir qu'il devrait mourir dans 4 ans trahit par l'un de ses amis. De plus, cela risque de mettre Voldemort sur son dos, beaucoup plus tôt. Vous avez là un bon point Albus. Quelle situation compliquée »
Fleamont avait accepté l'histoire. Il n'était pas naïf et savait parfaitement que certains évènements n'avaient pas été évoqués, mais personne ne pouvait inventer une telle histoire de toute pièce.
« Oui, et n'oublions pas que le jeune Potter n'est pas encore dans les bonnes grâces de Miss Evans. »
Fleamont ne put empêcher un rire de s'élever.
« Je me demande bien comment il a pu réaliser l'exploit de conquérir cette jeune fille. D'après les dire de Sirius, Miss Evans a plutôt tendance à rabattre le caquet de mon fils. Mais je vois où vous voulez en venir Albus, et je comprends votre point de vue. Il n'est, en effet, pas souhaitable de dévoiler la véritable identité de ce jeune homme. Que proposez-vous ? Avec un physique pareil, difficile de le faire passer pour autre chose qu'un Potter. » Dit Fleamont en regardant à nouveau Harry.
Harry releva la tête pour la première fois et décida de poser la question qui le tracassait depuis quelque minute.
« Est-ce que je ne pourrais vraiment pas tout simplement changer d'apparence ? » Demanda-t-il innocemment. Il ne savait pas vraiment s'il faisait confiance à Fleamont Potter ou non. Il semblait si strict.
« Une coupe de cheveux ne changera rien jeune homme même si ma lotion permettrait sans doute de dompter cette chevelure hirsute» Répondit un peu sévèrement Fleamont Potter.
Dumbledore voyant le jeune sorcier se recroqueviller dans sa chaise au ton qu'avait pris Fleamont décida d'expliquer plus amplement ce que le patriarche Potter voulait dire.
« Harry, ce que Mr Potter veut dire, c'est qu'aucun charme ou potion ne pourrait altérer ton physique de manière définitive comme je te l'ai dit. Et un déguisement moldu ne changerait rien. Il faut que l'on te crée une identité définitive pour que tu puisses jouir de tous tes droits à cette époque. Tu dois avoir une réelle existence, pas une apparence et un nom d'emprunt. »
Harry baissa la tête résigné.
« Bien, Albus ne tournons pas autour du chaudron voulez-vous. Que proposez-vous ? »
Le directeur sourit à Harry avant de poser son regard redevenu sérieux sur le plus âgé des Potter.
« Et bien Fleamont , si je me souviens bien, il me semble qu'en novembre 1959, vous avez participé à cette conférence sur les avantages de la coiffure sorcière à Bruxelles. Vous êtes resté sur place trois semaines si mes souvenirs sont bons. » Dit Dumbledore avec une voix un peu trop enthousiaste au gout d'Harold.
« J'ai peur de voir où vous voulez en venir Albus, mais continuez donc jusqu'au bout votre idée. » dit le patriarche Potter et tournant sa main en l'air.
« J'imagine que vous pourriez avoir rencontré là-bas une charmante sorcière née moldue et que vous auriez, sympathisé si je puis dire. Vous êtes reparti à la fin de cette conférence, et quelques semaines après, la demoiselle s'est rendu compte que vous ne l'aviez pas laissée seule. N'ayant aucune solution qui s'offrait à elle, elle vous a contacté pour vous mettre au courant de cette grossesse. Vous avez accepté de l'aider à condition que l'enfant reste sous sa garde et que vous n'ayez pas de contact, surtout qu'entre temps, votre femme vous avait appris sa grossesse et vous ne vouliez pas mettre la vie de votre enfant en jeu en stressant inutilement Euphemia. La jeune sorcière a été d'accord avec votre vision des choses et vous lui avez remis une confortable somme d'argent pour l'éducation de votre fils et vous n'avez plus jamais entendu parler d'eux depuis. Harry a vécu une enfance difficile, car sa mère est morte alors qu'il n'était âgé que de deux ans, suite à une longue maladie. Il a été élevé par son oncle et sa tante moldu qui n'appréciait pas la magie. A 11 ans, il a reçu une lettre de convocation à Beauxbâtons, mais ses tuteurs ont refusé de lui permettre d'accéder à l'école. Il n'a eu d'éducation magique que grâce à son parrain, un ami d'école de sa mère lui aussi sorcier, qui lui a appris la magie durant les vacances scolaire qu'Harry passait chez lui et son temps libre. Malheureusement, son parrain a été tué dans un accident de voiture il y a un mois. Dans son testament, il léguait à Harry ses maigres possessions. Parmi celle-ci, Harry a découvert une lettre écrite par sa mère qui lui révélait le nom de son père. Harry a alors décidé, puisqu'il n'avait plus de famille vivante, abstraction faite de son oncle et de sa tante qui le détestent, de tenter de vous rencontrer et c'est donc rendu en Angleterre. C'est ici que l'histoire s'arrête concernant la version donnée à tous. Pour la suite, si jamais Harry décidait de révéler sa lycanthropie, nous pourrions dire que malheureusement, il ne s'était pas rendu compte du sérieux de la menace Voldemort sur le territoire et il a été pris dans une bataille à laquelle un loup-garou a pris part. Sinon, officiellement, il s'est rendu à Poudlard pour me rencontrer afin d'avoir des conseils. Qu'en pensez-vous mon cher Fleamont? »
Le sorcier en question resta à nouveau quelque instant. C'était une chose d'accepter l'identité du nouveau venu, s'en était une autre de l'intégrer à sa famille. Non pas qu'il ne faisait pas confiance au garçon, même si son comportement ne ressemblait en rien à ce que l'on pouvait attendre d'un Potter, mais Fleamont mit cela sur le dos du stress, mais il ne fallait pas totalement mettre de côté la condition de loup-garou du garçon.
Oh, Remus Lupin était déjà venu en vacance au manoir Potter et il était certainement un très agréable garçon, mais de là à intégrer délibérément un loup-garou chez lui. Il suffisait de voir la manière dont les parents de Lupin devaient fuir régulièrement pour éviter les soupçons. Après tout, les Potter étaient une famille de sang-pur, et les répercussions quand la condition d'Harry serait dévoilée pouvaient être très importantes et les réactions violentes.
Puis le regard de Fleamont se posa sur Harry. Ses pommettes hautes et fières, ses mains qui se tortillaient l'une sur l'autre, ses épaules voutées. Pouvait-il réellement en toute conscience abandonné l'un des siens ? Son Gryffondor intérieur rugit à cette idée. Bien sûr qu'il n'abandonnerait pas le garçon. Et puis cette histoire lui permettrait de subvenir au besoin du jeune sorcier, puisque Fleamont se doutait qu'il n'avait aucun revenu ici.
Après ses longues minutes, il reprit son dialogue avec le directeur.
« L'histoire tient la route et il est vrai que durant cette conférence, beaucoup pourront témoigner de m'avoir vu en compagnie de nombreuses dames. De plus les accords internationaux avec la Belgique n'étant pas encore signés, personne ne pourra aller vérifier l'authenticité de l'histoire. Et si jamais un test de sang est réalisé, il notera bien sang mêlé, descendant de la famille Potter. Néanmoins, il faudra être très prudent le jour où la condition de loup-garou de ce jeune homme sera rendue publique. Les Potter sont une famille de sang-pur Albus, vous savez quels dangers cela peut représenter. De plus, j'émettrais sans doute quelque condition mais avant je dois vous demandez d'attendre que j'aie parlé avec ma femme pour que j'accepte de m'engager dans ceci. »
Il savait déjà que sa femme dirait oui tout de suite. Ils avaient eu tant de mal à avoir un enfant. Cela avait été la plus grande douleur d'Euphemia . C'est pour cette raison entre autres, qu'ils n'avaient pas hésité une seule seconde à accepter le jeune Black chez eux. Euphemia avait toujours rêvé de voir le manoir Potter rempli d'enfant dans sa jeunesse, mais la vie ne leur avait pas accordé ce souhait. Ses pensées furent coupées par la phrase suivante du directeur.
« Malheureusement, mon ami, je pense qu'Euphemia ne doit pas être au courant de la vérité. »
« Quoi ? » Cria brusquement Fleamont. Cela changeait tout.
Le cerveau de Fleamont Potter était habitué à évaluer toutes les conséquences d'une situation. Dès lors, après que son cri soit sorti de sa bouche, il entra dans une profonde réflexion.
L'implication de cette demande se fraya un chemin dans le cerveau de Fleamont . Il allait devoir mentir à sa femme, lui faire croire qu'il l'avait trompé, elle l'amour de sa vie. Il allait devoir mentir à son fils, et connaissant le caractère de James, cette partie-là n'allait pas être des plus facile non plus. Il savait bien que sa femme lui pardonnerait même si la trahison lui ferait extrêmement mal, mais James était un garçon fier et arrogant. Oh, Fleamont adorait son fils, mais il savait aussi voir ses défauts. Il savait aussi qu'il était en grande partie responsable du côté buté et supérieur de son fils. Lui et Euphemia l'avaient choyé plus que de raison depuis sa plus tendre enfance. Aussi savait-il parfaitement comment James allait prendre la nouvelle. Mais il comprenait aussi les raisons de Dumbledore. Le ministère pourrait faire une enquête pour vérifier les propos de Fleamont et Albus. Adélaïde ne pouvait pas être mise dans la confidence. Sa réaction devait rester celle d'une femme trahie, devait être naturelle.
Harry, quant à lui, n'osait pas parler. Il était sidéré que le directeur ose proposer cela au sorcier. Il n'avait aucun doute quant à la réponse de Fleamont Potter. Il allait refuser.
« Fleamont ... » Commença Albus, mais il fut coupé par une main tendue du dénommé.
« Je comprends vos raisons Albus, laissez-moi juste quelque instants pour me faire à l'idée que je vais rentrer dans une heure chez moi et lancer un maléfice explosif dans ma maison. »
Albus sourit gentiment à cette déclaration. Fleamont avait accepté. Il en était heureux pour Harry, même si cette solution ne serait pas nécessairement idéale pour le garçon. Il allait devoir désormais assumer le fait d'être considéré comme le fils bavard d'un sang pur. Raison de plus pour lui éviter Serpentard pensa Dumbledore. Il allait aussi devoir affronter les septièmes années de Gryffondor, menées par un James Potter qui allait sans aucun doute vouloir mettre ce nouveau frère à l'épreuve. Alors qu'Albus se félicitait tout de même pour l'intelligence de son plan, une voix qui ne s'était pas faite entendre depuis le début de la conversation s'éleva.
« Je refuse cette idée. » Déclara simplement Harry en se levant.
Fleamont Potter haussa les yeux en direction de son futur fils. Le garçon était peut-être moins effacé qu'il ne le pensait après tout. Décidant de le pousser un peu pour voir de quoi il était capable et savoir à quoi s'attendre, il attaqua.
« Être le fils bâtard d'un Potter vous dérange jeune homme ? » Demanda-t-il de son ton le plus hautain possible.
Harry lui lança un regard digne de ceux qu'il réservait à Malfoy père.
« Pas étonnant que votre fils ait la grosse tête si vous pensez de cette manière. »
À cette réplique, Albus était prêt à intervenir. Il ne savait pas à quel jeu jouait Fleamont , mais il était clair qu'Harry ne se laisserait pas faire non plus.
« Je vous signale que mon fils est aussi votre père jeune homme un peu de respect. »
« Je ne fais qu'énoncer une vérité. James est peut-être mon père dans mon temps, mais cela n'empêche pas qu'il était un petit crétin arrogant qui se croyait mieux que les autres et n'hésitait pas à s'attaquer au plus faible. Je ne suis pas comme ça. Non cela ne me dérange pas d'être présenté comme le fils bâtard de Votre Excellence. On me présenterait encore comme le fils d'un elfe de maison que cela me serait indifférent. Ce que je ne veux pas, c'est être responsable de dispute dans une famille. Les secrets sont la pire des choses qui puissent exister. » Déclara Harry d'un ton calme et posé qui contrastait vivement avec les paroles dites.
Lorsqu'il eut fini, il se rendit compte de tout ce qu'il venait de dire sur le coup de la colère et le rouge lui monta aux joues. Décidant qu'il en avait assez fait et dit, il se rassit et baissa le regard.
Fleamont continuait d'observer le garçon, une expression indéchiffrable sur le visage. Cela durant de longue seconde qui semblait être des heures à Harry, et puis soudain un rire éclata dans le bureau.
Harry se tourna pur savoir d'où provenait le bruit. C'était Fleamont Potter qui riait ou se moquait d'Harry ?
« Tu as du cran mon garçon j'aime ça. Si tu as hérité du physique des hommes Potter, tu as sans aucun doute la fougue de ta grand-mère, et de ta mère si les descriptions des sorts cuisants que James a reçus de Miss Evans sont correctes. » Dit-il une lueur de fierté dans le regard.
« En effet, Madame Pomfresh a eu l'occasion de constater les dégâts des colères dont James a eu à souffrir de la part de Miss Evans à plusieurs reprises. Son sort de colle-langue est des plus réussis. » Ajouta Albus.
Harry avait désormais la bouche qui s'ouvrait et se fermait à intervalle régulier. Il s'était fait piégé par son grand-père. Il n'en revenait pas.
« Pour en revenir au sujet, Harry, même si tu viens d'une autre époque, tu restes mon petit-fils. Non, je comprends parfaitement que tu ais décidé de te distancer de James et Lily pour des raisons évidentes, et je te donne raison, mais je suppose que toi et moi nous ne nous sommes jamais connus, aussi non mon fils ne t'aurait pas nommé d'après mon père, je ne l'aurais pas laisser faire. Je ne risque donc pas de remplacer ton grand-père, et puis j'ai largement l'âge de l'être. Si cela peut te rassurer, Euphemia sera mise au courant de la vérité dès que tout danger d'investigation sera écarté, cela te convient-il ? »
Harry ne savait pas ce qu'il était censé ressentir maintenant. Il sentait son cœur se gonfler dans sa poitrine. Il avait à la fois envie de rire et de pleurer. Cet homme, Fleamont, venait de lui faire l'une des plus belles déclarations qu'il puisse exister. Malgré sa vie, malgré son nouveau handicap, malgré sa provenance, il était prêt à l'accepter comme un membre de sa famille. Et il était réellement de sa famille. Harry n'avait jamais eu cette chance avant. Oh bien entendu Molly avait agi avec lui comme avec son propre fils, mais ce n'était pas la même chose que d'être accepté comme il l'était maintenant.
Décidant qu'il n'avait plus aucune raison de refuser, Harry sourit à Fleamont Potter et répondit :
« Je serais très fier de pouvoir avoir cette identité Monsieur Potter. »
Fleamont lui rendit son sourire puis redevint très sérieux.
« J'aimerais parler à Albus en privé concernant mes conditions. » dit-il.
C'est ainsi qu'Harry quitta le bureau avec un regard entendu du directeur. Il serait mis au courant de tout. Les temps changeaient
Trois jours, cela faisait seulement trois jours qu'il était dans sa nouvelle époque, et déjà Harry avait l'impression d'être totalement perdu. Il ne savait pas comment agir, quoi dire, quoi accepter, quoi refuser. Par Merlin, comment était-il censé gérer la rencontre qui allait suivre ? Car oui, Harry James Potter, fils de Fleamont Potter et Jenny Elvins, sorcière belge née-moldue, allait faire la rencontre d'Euphemia Potter et James Charles Potter, fils de Fleamont Potter.
Comme si sa matinée n'avait pas déjà été assez mouvementée.
Fleamont Potter était venu tôt ce matin le chercher avec Albus Dumbledore pour se rendre au ministère de la magie, afin de faire reconnaitre son identité. Le choix de l'heure ne s'était pas fait au hasard. Il avait été décidé de se rendre au ministère dès l'ouverture afin d'éviter les heures de grandes affluences.
Fleamont Potter devait faire sa déclaration de paternité et pour que les documents soient complets, il avait fallu faire un test sanguin à Harry. S'en était suivi toute une série de questions sur son enfance et sa vie. Heureusement que le directeur l'avait bien préparé la vieille au soir sinon, il aurait été totalement perdu. Harry avait été étonné de ne pas être interrogé sous véritasérum, mais l'employé du ministère l'avait regardé d'un air condescendant et lui avait signalé qu'il était possible de contrer les effets et qu'il n'était donc pas utile de l'utiliser.
À son air hautain et pincé, Harry aurait pu parier ses deux bras que l'employé était un sang-pur. Et évidemment devoir accepter l'identité d'un fils hors mariage ne devait pas spécialement le ravir.
Harry n'avait pas été déclaré comme loup-garou tout de suite. Comme il n'avait pas encore subit de transformation, le virus ne pouvait pas encore être détecté dans son sang. Fleamont et Albus s'étaient mis d'accord pour attendre la fin de l'année scolaire afin d'éviter tout risque de fuite, ce qui aurait pu mettre sa scolarité en péril, et comme la déclaration n'était obligatoire qu'une fois l'entrée dans la vie active ou à la majorité, le choix avait vite été fait.
Il était à peu près midi quand les trois sorciers avaient quitté le ministère. Fleamont avait déclaré qu'ils devaient tous se rendre à Gringotts. Arrivé là-bas, Fleamont demanda à créer un compte pour Harry et d'y verser une somme assez conséquente. Quand Harry avait voulu protester, Fleamont avait répliqué que cela correspondait à la somme qu'il avait versée à sa mère à sa naissance.
Après quelques arguments de la part d'Albus avec les Gobelins, un compte avait été créé pour Harry et un retrait effectué sur le compte de Fleamont daté d'aout 1960. Mais un problème s'était posé lorsqu'il avait fallu présenter la baguette d'Harry. Harry expliqua qu'il avait perdu sa baguette lors d'une bataille. Le Gobelin Tipsac qui s'était occupé de son compte lui demanda de repasser dans la journée avec sa nouvelle baguette tout en lui donnant les clés de son compte.
Albus avait alors déclaré qu'il avait encore des affaires en cours à Poudlard et qu'il retrouverait Harry et Fleamont à leur retour.
Harry avait voulu protester une nouvelle fois en déclarant qu'ils n'avaient plus rien à faire au chemin de traverse, mais Albus lui demanda s'il comptait réellement assister à tous ses cours dans cette tenue.
En effet, Harry avait eu en prêt un pantalon et une chemise appartenant aux objets trouvés de l'école, mais il ne pouvait décemment pas rester habiller de la sorte toute l'année. Albus en profita pour lui remettre la liste des fournitures scolaires nécessaires.
Harry avait décidé de conserver les mêmes cours que dans son monde. Il continuait donc Défense contre les forces du Mal, sortilèges, métamorphose, potion et botanique. Lorsqu'il vit la liste, Fleamont ne put s'empêcher de faire un constat.
« Cela ressemble fort à la liste des cours requis pour devenir Aurors. » Signala-t-il à Harry.
« Oui, je voulais devenir Aurors avant ... » Harry fit un geste de la main vers son épaule.
Fleamont inclina la tête pour monter qu'il avait compris, mais ne commenta pas. Ils marchèrent quelque minute dans un silence confortable puis l'aîné reprit la parole.
« Je pense qu'on peut s'orienter vers le magasin d'Ollivander. » Dit-il.
« Oui. Mais, vous savez je peux parfaitement faire mes courses seul. Vous avez sans doute beaucoup de chose à faire, je ne voudrais pas vous faire perdre votre temps. »
Fleamont le regarda comme s'il était un extraterrestre, puis sourit.
« Il va être difficile pour tout le monde de s'habituer à toi Harry. Entendre de telle parole venant d'une personne ayant le même visage que mon fils est très perturbant. Trêve de bavardages, allons donc te trouver une nouvelle baguette. » Dit-il au jeune sorcier, coupant court à toute protestation.
Lorsqu'ils arrivèrent en face du magasin, Harry sentit son estomac se contracter. Soudain, une grande inquiétude le prit.
« Monsieur Potter, est-ce que vous pensez que je risque d'avoir mon ancienne baguette. Je veux dire, si jamais elle devait m'être attribuée, que se passera-t-il pour le fils de James ? »
« Et bien Harry, je pense qu'il faudra traverser ce pont s'il se présente. Mais si effectivement, c'est ton ancienne baguette qui t'est attribuée, c'est que le destin l'aura voulue ainsi. Entrons maintenant. » Lui répondit Fleamont en posant sa main sur l'épaule du jeune homme, ne pouvant s'empêcher de noter au passage combien le garçon était petit comparer à James.
Les essayages de baguette durèrent aussi longtemps que la première fois. La baguette de houx fut bien présentée à Harry, mais étonnamment, elle n'entra pas en résonance avec Harry. Ce fut finalement une autre baguette qui lui fut attribuée.
« Et bien jeune Potter, voilà une association des plus étrange. Ventricule de dragon, 27,5 cm, très souple, bois de chêne blanc. Il est rare que ce bois s'allie avec le ventricule de dragon. Savez-vous que l'histoire raconte que Merlin lui-même avait une baguette de chêne blanc ? Ce qui est plus étonnant encore, c'est que votre ancienne baguette soit en bois de houx. Traditionnellement, le houx et le chêne blanc ne s'associent jamais. Vous êtes un paradoxe à vous tous seul monsieur Potter. * »
Harry haussa les épaules après la tirade du vendeur. C'était tellement vrai après tout. N'était-ce déjà pas un paradoxe d'être présent à une époque où il n'était pas encore né ? Préférant ne pas commenter les dires du vendeur, Harry avait payé Ollivander et était parti, Fleamont sur les talons.
Les deux sorciers avaient ensuite poursuivi les achats, parlant très peu entre eux. Beaucoup de monde commençait à encombrer les rues, et les regards se tournaient de plus en plus vers les deux sorciers. Aussi fut-il décidé d'aller au plus vite afin d'éviter les questions et la foule.
À leur retour, Fleamont avait signalé qu'il rentrait chez lui pour préparer la visite d'Harry. Harry quant à lui n'avait pas du tout envisagé cette possibilité et avait regardé Dumbledore d'un œil noir. Harold avait capté ce regard avait expliqué les choses à Harry.
« Harry, j'aimerais que tu comprennes les raisons qui me poussent à agir de la sorte. James a le droit de te rencontrer avant d'arriver à Poudlard. La situation dans laquelle vous allez vous trouver tous les deux ne va pas être confortable. Les Potter sont une famille de sang-pur, et même si moi-même ou mon fils, nous n'y attachons pas d'importance, les moqueries vont aller bon train. J'aimerais autant que vous vous rencontriez tous les deux de manière plus privée avant la rentrée. De plus, Euphemia souhaiterait aussi faire ta connaissance. »
Harry avait hoché la tête. Il ne s'était pas attendu à ce que la femme de Fleamont veuille le rencontrer après l'histoire de son identité.
Et depuis que Fleamont était parti à la demeure Potter, Harry faisait à nouveau les cent pas, une boule dans l'estomac.
Grande note d'auteur
* Mon but dans cette fiction est de respecter au plus possible près le canon et les interviews de JK Rowling. Cela me demande d'ailleurs un gros travail de recherche comme vous pouvez vous en douter, les informations n'étant pas toute regroupées en un seul endroit. Je me base beaucoup sur trois site : L'encyclopédie Harry Potter ( et le lexicon), le wiki Harry Potter, Pottermore et l'arbre généalogique des Black, tout en gardant en mémoire que parfois l'encyclopédie comporte des erreurs.
Concernant le choix des parents de James, je me suis basé sur les informations fournies par JK dans ses différentes interviews. Je sais qu'il existe une Doré Black et un Charlus Potter sur l'arbre des Black, mais il ne me semble pas possible que ces personnes soient les parents de James. Jk a bien répété à plusieurs reprise que les parents de James étaient forts âgé quand ils ont eu James, ce qui expliquait en partie de comportement arrogant et gâté de James, qui était considéré comme un miracle par ses parents et qui étaient donc « pourri gâté ».
Hors, Doréa Black est née en 1920, ce qui ne lui donnerait que 40 ans à la naissance de James, âge peu avancé dans le monde sorcier. Et dernier argument, Doréa Black est morte en 1977, ce qui ne lui donnerait que 47 ans au moment de sa mort. Hors JkR a précisé que les parents de James étaient morts d'une maladie magique due ne partit à la vieillesse.
J'ai donc décidé que Charlus Potter ne serait qu'un membre de la famille Potter. Vous en saurez plus concernant lui et son fils dans les prochains chapitres, mais pas tout de suite.
MAJ 2018 : Les informations concernant les parents de James sont désormais disponibles sur le site pottermore. J'ai bien fait de mettre ma fic en hiatus le temps que Pottermore soit à jour car le veut que cette fiction soit totalement en accord avec l'univers, et de ce fait deux éléments importants de ma fic doivent déjà être modifié suite à cela.
Le nom officiel des parents de James est donc Euphemia et Fleamont Potter. Son grand père s'appelle Henry.
INFOINFOINFOINFOINFO
** Les informations concernant les bois des baguettes sont issues du le site Pottermore. J'ai décidé de ne pas donner à Harry la baguette de houx tout simplement parce que selon moi cette baguette lui avait été attribuée en partie à cause de l'horcruxe. Hors dans ma fiction, l'horcruxe a été détruit. J'ai choisis le chêne blanc car dans la description faite sur Pottermore, le houx et le chêne blancs sont les deux bois « rois » de l'année. Voici l'article :
Baguette des bons et des mauvais jours, c'est une amie aussi loyale que le sorcier qui la mérite. Les baguettes de chêne blanc exigent de leurs partenaires force, courage et fidélité. On sait moins que les possesseurs d'une baguette en bois de chêne blanc sont généralement dotés d'une puissante intuition. Le chêne est surnommé le Roi de la Forêt entre le solstice d'hiver et le solstice d'été et son bois ne doit être recueilli qu'au cours de cette période (c'est le houx qui devient roi lorsque les jours commencent de nouveau à raccourcir et l'on ne doit récolter le houx qu'au moment où l'année décline. Cette division serait à l'origine de la vieille superstition selon laquelle « Si lui a une baguette en chêne et elle une baguette en houx, les marier l'un à l'autre serait fou », une croyance dont j'ai pu vérifier qu'elle était sans fondement). On dit que la baguette de Merlin était en chêne blanc (bien que cela ne puisse être prouvé puisque l'on n'a jamais découvert sa tombe).
Personnellement ma baguette sur Pottermore est en Tremble et crin de Licorne. Et vous ?
