Dear mother III : on va faire la connaissance avec l'ancienne femme de Atemu, enfin, Yami, si vous voulez, dans sa réincarnation !
Amusez-vous bien !
Warning : Malheureusement je ne pourrais plus poster mes RAR, à la place, je me contenterais de vous envoyer des mails, désolées à toutes ! T-T
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------Auteur : Regenerating fire
Type : Humour, romance (pour ne pas changer un peu !), …aventure ?
Disclaimer : Aucun perso n'est à moi, mis à part, Néris et la maman de Yami (chounet)
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Chapitre III : Néris, la mystérieuse.
Yami, sans se gêner, poussa la porte machinalement, bien que sa main tremblait un peu.Téa et Yugi l'observaient, non sans une multitude de questions qu'ils ne cessaient de se poser, anxieux. Le Pharaon scruta la femme, au fond de la boutique, qui commençait à ranger ses articles.
« Bonsoir ! »
La fleuriste leva ses yeux bleus ardoise vers le jeune homme, ils étaient tristes.
- Atem ?...
- Veuillez me pardonner, pour tout à l'heure… Mais il y a des questions que je me pose, et je voudrais…
La femme le coupa net, toujours avec tristesse.
- Tu voudrais que je te dise tout, n'est-ce pas ?
Yami fut ébahi, un instant, puis hocha la tête.
- Vous semblez connaître beaucoup de choses sur mon passé, déjà si trouble, s'il vous plaît, dîtes-moi tout.
La fleuriste, la dite mère de Yami, soupira, et se leva. Yami eut pour toute réponse un « Viens ».
Yugi et Téa, toujours derrière le Pharaon suivirent leur ami.
Au bout de quelques mètres de marche à pieds, elle les invita à prendre le TGV, lorsqu'ils furent arrivés dans la gare de Domino. Téa, qui n'était pas toujours très discrète, fit remarquer à la femme « qu'elle devait certainement habiter plutôt loin » ; laquelle ne répondit rien et se contentait de scruter tristement son dit fils.
- Viens, Atem, lâcha-t-elle, lorsqu'ils se trouvèrent face au train.
Yami se tourna vers ses amis :
- Je crois que vous devriez rentrer chez vous, ne vous inquiétez pas pour moi, je me débrouillerai pour rentrer chez moi.
- Yami, commença Yugi — certainement silencieusement approuvé de Téa ; tu es notre ami, nous ne te laisserons jamais seul… n'est-ce pas, Téa ?
La brunette répondit avec véhémence :
- Yugi a raison ! On ne te laissera jamais tomber !
Yami sembla pendant inquiet et ébahi, et sourit à la fin.
« Merci, mes amis. »
La fleuriste avait silencieusement écoutée la conversation des jeunes gens et fixait les amis du Pharaon avec attendrissement.
- Entrez, jeunes gens, leur sourit-elle en leur présentant l'entrée du TGV.
Yugi et Téa ne se firent pas prier et entrèrent, suivis de Yami et de la mystérieuse femme.
« Alors, commença-t-elle lorsqu'ils furent assis sur leurs sièges respectifs, mon nom est Hélène, Hélène Sahafujii, je suis une femme débarquant d'Egypte depuis une bonne dizaine d'années, mais jadis, je vivais au Caire… »
- Vous nous l'avez déjà dit ! fit remarquer Téa.
La fleuriste reprit, éludant l'insidieuse remarque :
- J'ignore vraiment comment ma réincarnation s'est produite, mais je savais que mon fils devait revenir en ce monde pour le sauver de nouvelles menaces…
Hélène marque une pause, pour observer la réaction de son fils ; Yami écarquilla les yeux, puis reprit son air lourd de gravité.
L'ancien Pharaon sembla hésiter un instant, mais laissa échapper, finalement, la question qui lui brûlait sur les lèvres depuis un bon moment …
- Néris, fit-il, est-elle réellement ici ? Ma femme… ?
Hélène sourit d'attendrissement.
- Oui, Atem, ton épouse est ici, en ce bas monde, et le plus profond désir qu'elle attendait depuis des lunes va se produire.
Les trois jeunes gens eurent une expression interloquée ; le plus éloquent était celui de Yami.
- Lequel ? Étouffa le jeune homme dans un profond soupir.
« Celui de te revoir. »
Il se passa un grand silence ...
Cinq s'étaient passées alors que le train continuait son trajet, chevauchant les rails les plus entrelacés.
Yami, qui semblait beaucoup s'intéresser à Néris bombardait sa dite mère de questions au sujet de cette mystérieuse femme…
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
La fleuriste poussa la porte ; elle semblait rayonner bien qu'étant altérée par l'émotion la plus éperdue.
La porte s'ouvrit, laissant apparaître aux derniers rayons du soleil couchant un visage blanc comme l'albâtre ou la lune ; en somme, tout ce qui pouvait posséder une couleur blanche, encadré de longs cheveux noirs (comme le jais) aux reflets bleutés.
Les yeux tout aussi noirs, s'écarquillèrent sous la surprise.
« Néris ? »
Yami haleta soudain, ses yeux violacés dévisagèrent la jeune femme.
- Et voici ton épouse !
La dite Néris scruta le Pharaon.
« Atem, c'est bien toi ? »
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Yami regarda cette jeune femme, qui maintenant le serrait dans ses bras en jubilant. Téa avait eue une expression hagarde. Si Yami fut étonné dans les premiers temps, il se rattrapa bien vite.
Une partie de sa mémoire lui avait été dévoilée, et qui lui parlait de cette femme, son ancienne femme, celle qu'il avait toujours aimée.
Il noua ses bras autour sa taille, en souriant:
- Néris...
Elle resséra son étreinte; et Yami l'embrassa.
- Vous pouvez nous expliquer? marmonna Yugi, stupéfait; ses joues étaient rouges.
Yami se tourna vers ses amis, rompant ainsi son baiser.
« En Egypte, il y a 3000 ans, j'étais tombé amoureux d'une jeune femme, et je la retrouve aujourd'hui.»
Ce disant, il dévisagea amoureusement son ancienne épouse. Yugi hocha la tête.
- Bon, sourit Hélène, bras croisés, si vous alliez vous asseoir, jeunes gens?
Je pense qu'il me reste encore du thé vert...
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Seraya, après avoir poliment invitée Yugi et Téa à prendre place sur le canapé du salon; s'assit aux côtés du Pharaon.
« Alors, dit la jeune femme, vous êtes les amis de Atem? (ils hochèrent leurs têtes lentement) vous vous connaissez depuis quand?
Téa vint à la charge, toisant Seraya.
- Nous sommes amis depuis de longues années (le sourire de la brunette s'effaça:) et nous n'espérons jamais pouvoir nous séparer! »
Seraya sourit.
- Oui. L'amitié est qqch de très précieux , une perle! ...
- Même plus précieuse que l'amour? fit Téa, simulant une naïveté déconcertante, mais sa voix contenait au plus profond d'elle même quelques piques glacées bien affilées.
- L'amour et l'amitié sont deux choses de valeur inestimable; intervint Yami en prenant Seraya dans ses bras (qui n'avait rien trouvé face à la question de la brunette refroidie.)
Téa sourit à Yami, mais d'un sourire forcé.
- Sans doute! ...
Yugi qui n'avait soufflé mot jusque là bredouilla, embarrassé:
- Bon... Cette visite fut très belle; et je n'avais jamais de maison commebla vôtre, ... mais je crois qu'il est temps de rentrer chez nous ...
Il sentait que le moment dégénérait un peu et que Téa devenait amère, presque agressive; et puis, Yami (ou Atem, peu importait) avait bien besoin d'un peu d'intimité avec son épouse!
Téa avait un peu hésité, quant à partir...
Elle finit par se lever, ...et toisa Seraya une nouvelle fois.
« Comment? ... Vous partez déjà? Je venais à peine de réchauffer mon thé et j'avais préparé des galettes! » surgit de la cuisine la voix alarmée d'Hélène...
- Non, merci, nous devons partir!
- Mais comment renteriez-vous chez vous? Savez-vous seulement que c'est l'heure idéale pour les personnes malintentionnées? Ils peuvent se cacher dans les recoins les plus inimaginables! Jeunes gens, je me dois de vous raccompagner!
Yugi et Téa arborèrent des sourires forcés.
« Hélène, pourquoi ne les raccompagnerai-je, moi? intervint Seraya.
Hélène plissa du front et fronça les sourcils. Yami prit la main de la jeune femme:
- Tu n'iras nulle part sans moi, Serra!
Seraya sourit au Pharaon puis reprit:
- Ne suis-je pas assez mûre? Je saurais bien les guider!
Hélène marmonna:
- Ces arguments ne me suffisent pas! Que peut bien une jeune femme contre des brigands?
- Et que peux- tu, toi, contre eux? répliqua Seraya, du tac au tac.
Les deux femmes se dévisagèrent; Seraya avec une lueur de défi toisait sa belle-mère; laquelle rétorqua avec véhémence:
- Ne te compare pas à moi, Seraya!
« Après tout, ce n'est pas si grave, fit Yami, pour détendre l'atmosphère; je serais avec eux. »
- Atemu..., commença Hélène.
- Mère, je le veux.
S'en suivit un long silence lourd de désapprobation de Hélène; mais à force d'instances, celle-ci se laissa fléchir.
« Il ne faut pas lui en vouloir, lâcha Seraya, lorsqu'ils furent sortis, elle est de nature très inquiète, mais il faut la comprendre, après ce qui s'est passé la dernière fois ...»
- La dernière fois?
- Alors que j'étais à la fac, il n'y a pas
moins de quelques mois, on m'a apprise que ma belle-mère s'était fait braquée dans la rue par des bandits..., heureusement il ne lui avait été rien fait de mal ..., mais par contre son sac qui contenait son argent lui avait été dérobé. »
Yami tressaillit.
- Non!
- Eh oui! fit tristement Seraya et il semblerait que cette dernière mésaventure ait causé, au plus profond d'elle-même un terrible impact ...
- C'est très... émouvant! commenta Yugi, touché.
- En effet! approuva Téa.
Yami dévisagea Seraya.
- Et tu vis avec elle, depuis toujours, Seraya?
L'auburn scruta avec sérieux le ciel déjà étoilé.
- Hum, non, seulement depuis trois ans. Je l'ai rencontré peu de temps après mon déménagement ...
- D'où? s'enquit Yugi, intéressé.
- De Thèbes, en Egypte...
Et ils continuèrent la conversation, tout en marchant vers la gare...
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
« Dîtes! Vous étiez où, Hier soir?» questionna Joey, mains fourrées dans ses poches.
- Ouais! renchérit Tristan.
Yugi sourit, embarrassé.
- Eh bien...
Téa le regarda avec un demi-sourire.
La sonnerie retentit, et Yugi soupira d'aise. Désormais, c'était le cours de chimie.
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
« Cet appartement est très beau, toutefois dommage que tu sois aussi désordonné! » commenta Seraya, promenant ses regards dans la pièce de l'appartement de Yami.
Il lui sourit.
« Oh! Que c'est joli! » s'exclama la jeune femme; son regard ayant rencontré une peluche brune.
- Ça s'appelle "Kuriboh"! précisa l'ancien Pharaon, c'est une créature de jeu ... Tu connais "Duels de monstres"?
- J'adore ce jeu!
Il hocha la tête.
La fit s'asseoir sur ses genoux, lui qui était assis sur son lit. Ils étaient dans sa chambre.
« Néris, ça fait si longtemps...»
« Oui..»
Il la serra délicatement dans ses bras et l'embrassa à pleine bouche.
- Au fait, quel âge as-tu maintenant?
La jeune femme sourit.
- Vingt ans ...
- Un an de différence! ... Pourquoi es-ce toi la plus âgée?
Seraya éclata de rire.
- Parce que! C'est ma revanche! Tu étais plus grand que moi avant...
Yami avança son regard vers celui de Seraya.
« Néris, mon lys ...»
Elle posa sa main sur sa joue.
« Atem, mon Pharaon ...»
S'en suivit un long moment de passion et de tendresse. La tendresse de deux époux retrouvés.
à suivre...
Et voilà! Mon premier vrai chapitre(chuis trop heureuse !)
Comme je n'ai rien à ajouter je vous fais plein de gros câlins et vous dit "à la prochaine!"
Regenerating Fire
