Hello les miss ! Alors, heureuses ? Voici venu la suite de cette fic un tantinet trop tardive ; je me suis amusée comme une folle dans les descriptions des moments tendres entre Yami et Néris lol quant à notre bon vieux Kaiba. . . Lol je ne dirais rien, mais vous verrez ?sourire énigmatique? Sinon, gros bisous à tous mes revieweurs…
Milles fois merci, melzart (Toi, prépare-toi bien, je te réserve un petite surprise lol) et Radiklement (Yatta ! j'ai enfin réussie à écrire correctement ton pseudo lol Voilà la suite, et ne t'inquiètes pas pour les RAR, je te considèrerai pour une anonyme, étant donné ton problème d'adresse... Bisous !) vos reviews me font toujours aussi plaisir ; et votre soutien encore plus &smile& régalez-vous ! lol
&. Bonne lecture.&
Dear mother
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Chapitre V: Aléas divers.
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Le soleil traversait la vitre de son regard doré et perçant. Malgré la climatisation réglée à son maximum, on pouvait lourdement ressentir la chaleur de cette journée. Si Seto Kaiba ne s'en plaignait guère, il restait pourtant le plus agressé par cette immense moiteur. Déjà, maintes gouttelettes de sueur perlaient en désordre sur son pâle front. Y passant lentement une main fourbue appliquée sur ses tempes, il ferma les yeux un instant pour oublier cette 'canicule' et toutes ces folles groupies - qui lui menaient la vie bien dure. – courant après sa voiture avec de grands cris hystériques.
Comment tout ceci finira-t-il ? A quoi étaient donc dues ces étranges hallucinations ?
Le châtain se torturait l'esprit avec ces questions incessantes. Mokuba, lui, observait joyeusement le paysage environnant. grognant quelques fois de l'ombre que lui faisaient ces folles créatures environnantes.
« Quand arrivons-nous ? », demanda-t-il, exténué.
- « En vérité, je n'en sais rien. . . », dit Mokuba en tripotant joyeusement une mèche de sa chevelure de jais. L'assurance de voyage que j'ai contacté a juste dit que notre destination était Hawaii. . . »
'Hawaii. . .' ; Kaiba exhala un faible soupir et regarda vaguement dans le vide de sa limousine. . . Il fallait dire qu'il avait eu beaucoup à faire ces derniers temps ; les divers contrats d'entreprises à signer . . . les intempéries éprouvantes de fans désœuvrés . . . sans compter bien d'autres choses qui lui provoqueraient encore d'affreuses céphalées rien qu'en y pensant. Anxieux, le châtain ferma derechef ses paupières, voilant ainsi l'immensité polaire du bleu de ses yeux.
L'amour fraternel prenant le dessus, il avait consenti à partir s'exiler là-bas, mais. . .
Comment tout ceci se passera ?
Du haut de ses tour argentées, se dressait des kilomètres plus loin la délaissée Kaiba Corporation, froide, solitaire, privée de sa tête pensante ; Seto Kaiba.
Assis, Yami scrutait intensément les opales d'onyx de sa belle et douce femme.
Laquelle ayant revêtue les vêtements portés la veille, ajustait, assise à ses côtés, sa ceinture à sa jupe grise de tergal. Il regrettait de ne pouvoir passer encore un peu de temps avec elle, de ne pas pouvoir sentir sa peau laiteuse et satinée contre la sienne. Seraya s'en aperçut, décodant en une fraction de secondes toutes les pensées de son amant, dans l'améthyste de son regard. Se rapprocha près de lui pour poser une main compatissante sur son épaule. Demeuré grave, il resta quelques instants de plus silencieux, pour entrer dans un dialogue amoureux :
« Néris, je voudrais que nous nous revoyions cet après-midi, est-ce possible ? »
Elle parut chercher quelque réponse dans le faux plafond. Puis fit glisser sa main affectueuse le long de son torse savoureux, à travers le pâle tissu platine de son peignoir.
- « . . . Je ne promets rien, mais je tâcherai de revenir te voir, Atem. »
Lequel semblait sonder les plus profonds recoins de son âme, du bordeaux perçant de ses yeux. Ladite Néris ancra une ultime fois son visage opalin dans le cou du jeune homme avant d'expirer un long souffle chaud en guise de soupir. « Il faut que je partes. . . » ; ledit Atem soupira également.
- Au revoir, ma douce. Dans un mouvement de passion, de caresser d'une bouche experte l'organe buccale de l'être aimé, dans la délectable union d'un baiser. Seraya se leva, et s'en alla. Yami la regarda s'éloigner tout en songeant qu'il désirerait connaître davantage son brumeux passé . . . et en quelles circonstances avait-il donc rencontré cette femme.
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Sept heures de voyage, ennui total. Alangui, il regardait à travers le hublot du côté où était Mokuba. S'étalait rectilignement au dehors une large piste aux signalisations lumineuses, quelques tours blanches dressées majestueusement vers le céleste bleu, et de petits hommes, se communicant par de grands gestes de la main. Etranges hommes ; de minuscules points fourmillant dans l'infini et courant tous indéniablement vers une perte assurée. . . Il délaissa quelque peu ces pensées philosophes et déballa de la pochette qui se situait devant lui, un prospectus jaune, histoire de se détendre.
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Dix minutes plus tard, en lisant, Kaiba ne fut pas surpris de sentir quelque chose en lui pétiller, bouillonner. . . La délicieuse créature qui lui avait proposé quelque chose à boire tantôt, ne s'effaçait toujours pas de son esprit, comme s'il était captivé par elle. . . Sentant ses instincts revenir à la charge, il soupira une nouvelle fois ; après tout, cela ne faisait-il pas deux mois qu'il n'avait goûté à la volupté ? Il n'était qu'un homme. . .
- Mokuba, je m'en vais un instant. »
Le jeune garçon acquiesça et se replongea dans ses enjouées contemplations. Seto Kaiba se leva, prêt à l'œuvre.
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Elle était là, splendide ; et par chance, inoccupée. L'ovale de son visage encadré de sa sulfureuse chevelure châtain qui ondulait gracieusement le long de son cou. A travers toute cette vénusté, il avait cru déceler quelque faiblesse. . . Cette fille ne serait qu'une 'proie' facile. . .
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Hélène Saharajii marchait d'un pas précipité aujourd'hui. Il lui fallait ouvrir la boutique, pour prendre certaines choses d'importance mineure . . . et visiter un peu l'endroit où vivait son cher fils Atem. Le peu qu'elle savait était qu'il vivait dans un immeuble, et, aux dires de Seraya, son appartemment était « comme celui d'un jeune homme de dix-neuf ans ». Malheureusement, les circonstances l'avaient empêchée de questionner un peu plus la jeune femme. . . Mais qu'importait ? Elle verra Atem, et aujourd'hui !
Se dressait déjà, à quelques mètres d'elle, la petite boutique aux fleurs, parmi tous les bâtiments qui s'élevaient monstrueusement au ciel. Le temps de tourner une clef aux dentures irrégulières dans une serrure, et de prendre l'objet en question ne dura pour elle que cinq minutes.
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Nonchalant, Yami fourra à nouveau sa main dans son paquet de cigarettes pour en retirer une entre ses doigts endormis. Toute la fougue qu'il avait dévalé quelques heures auparavant fut peu à peu remplacée par une fatigue chronique. . . Il s'enferma momentanément derrière ses paupières lourdes de sommeil, essayant de se remémorer les évènements antécédents. Hier, il avait rencontré sa mère; plus tard son ancienne épouse, et ne tarda pas à renouer avec elle les liens sacrés de leur union, durant la nuit et encore au petit matin de ce jour ensoleillé. . .
- « Trop fort, ce serait pas du cannabis ? », s'enquit à brûle-pourpoint la voix masculine de Joey Wheeler. Lui aussi semblait fatigué et avait entre deux doigts, et un sourire béat aux lèvres, un joint.
- Non, se contenta de souffler le pharaon, prêt à tomber dans les bras de Morphée.
Il y était presque, Yami allait enfin dormir ; il distinguait déjà les formes prononcées du corps de la belle Seraya enveloppées d'un blanc éthéré. . .
Tout à coup, trois coups bien sonores frappés derrière sa porte :
« Y a-t-il quelqu'un ? . . . Mon Pharaon ? »
Il gémit d'agacement.
Pas maintenant . . .
Ouvrit précipitamment toutes les fenêtres de la pièce, afin que l'odeur de fumée se dissipe, et commanda à son ami de se débarrasser de sa cigarette.
Les trois coups se répétèrent plus fort.
Il alla finalement ouvrir, laissant échapper quelque temps quelque soupir :
- Me voici ! … Bonjour…
Shitzu Ishtar. Un sourire poli aux lèvres, elle se courba respectueusement. Yami lui répondit par un sourire forcé. Mais que diable venait-elle faire ici. . .
- « Je suis sincèrement désolée de vous déranger, mais j'aimerais parler de quelque chose. »
Survint alors Marek, qui gravissait encore l'escalier en colimaçon :
« Bonjour ! »
L'ancien souverain lui répondit et demanda à l'égyptienne, en essayant de cacher son impatience naissante :
- « De quoi s'agit-il ? »
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« J'ai apprise que vous aviez rencontré votre mère, la reine Philae, précédemment. », commenta Shitzu, assise dignement sur un fauteuil, en face du concerné.
- C'est exact, répondit Yami, après un instant de réflexion ; les bras croisés. Et également mon épouse, Néris. »
Ils étaient tous trois assis en cercle, et Joey, à demi étonné, se demandait ce qui se passait, la moitié de son esprit étant présent dans cette pièce, et l'autre, battant allègrement la campagne. - Bien, il faut cependant que je vous apprenne certaines choses supplémentaires, déclara-t-elle soudain, suite à une légère crispation de son visage mat. Avait-elle senti l'odeur ? L'intérêt grandissant du pharaon prit son ampleur et le fit dire un 'oui' teinté de profonde curiosité. Le bijou qui pesait admirablement sur son cou sembla émettre des éclats dorés. Au centre du collier d'or de la femme était un œil troublant ; de cet œil sortit une vive lumière qui sembla envoyer Yami dans un autre monde.
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La jeune femme aux cheveux mordorés qui tressaillait joyeusement de plaisir s'était cramponnée passionnément au cou du châtain émoustillé. Cela ne faisait pas une demie heure, et ils en étaient déjà là. Il jubilait intérieurement. La lumière lactescente du néon de la minuscule pièce jouait avec des reflets irisés dans les yeux entrouverts du jeune homme. La délectation de ces mouvements frénétiques et répétés se répercutaient en échos éclatants dans l'esprit du gérant de la Kaiba Corp.
Appréciant encore la jouissance, il décida, au sortir de quelques minutes de quitter les lieux, et elle. . . Cette femme avait bien comblé son envie, il n'en avait désormais plus besoin. Un coup d'œil jeté sur la petite hôtesse ; par chance, voilà qu'elle dormait encore, échevelée ; devenue plus qu'une personne ordinaire au yeux du jeune homme.
L'âme rassasiée, le châtain se revêtit rapidement et quitta les toilettes. . .
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Resplendissant de lumière, l'astre Soleil répartissait fièrement ses dards enflammés à travers le pays d'Egypte. Et dans cet éclat, qui pouvait se dérober à sa chaleur ?
Scrutant nébuleusement le firmament céruléen de ses yeux d'améthyste, il s'appuyait contre la balustrade de la grande terrasse du jardin royal. « Comment tout ceci se passera-t-il ? » laissa-t-il faiblement échapper, vint alors à poser une main sur sa bouche, comme s'il venait de dire un mot abominable. Tout allait bien se passer ! Cela coulait de source. . . Néanmoins troublé, le jeune homme observait toujours aussi intensément le ciel, quand deux mains se posèrent doucement sur ses épaules :
- « Bonjour, mon Pharaon, comment allez-vous, ce matin ? »
Il se tourna alors vers la personne, souriant timidement.
- Bonjour ! je vais très bien. . . et toi ? »
Elle lui assura que si, pacifique et douce. Et comment, en un pareil jour, se porterait-elle mal ? Entendant ces mots sereins de son interlocutrice, Atem riva son regard dans le sien d'onyx ; rien à dire, Néris était on ne peut plus heureuse, la joie elle-même. Tant mieux. . . Il regarda derechef au loin, sentant deux bras s'affirmer paisiblement autour de son cou. Ferma les yeux, et attendit. Les débuts avaient été difficiles, ils s'étaient ardemment battus pour cette union, Akunumkanon, malade, avait consenti à ce mariage … « Ce sont les dieux qui décident de nos sentiments. » entendait-il encore répéter faiblement. Et, malgré son amour éperdu pour la jeune femme, Atem se sentait coupable pour quelque chose d'imprécis. Son père était décédé maintenant, complètement enterré …
- « Néris, commença-t-il au terme de quelque silence ; je suis absolument désolé pour tout à l'heure. . . désolé de t'avoir ravie à ta famille. . . »
Elle, de déposer un doigt tendre sur les lèvres du souverain :
- N'en parlez plus, je ne vous en veux parfaitement pas, Atem ; et je compte bien revenir chez les miens de temps à autre. »
Néris sourit timidement.
- Si vous le voulez bien, bien-sûr. . .
- Mais assurément, ma douce ! répliqua gentiment le jeune homme, ancrant éperdument ses yeux couleur bordeaux dans les siens. Et autant que tu le désireras !
- « Merci. », souffla la jeune femme en se collant davantage au dos de son futur.
Lequel se retourna et eut tôt fait d'enfermer la brune aux yeux noirs dans sa suave étreinte de toujours, pour effleurer ses lèvres chaudes et les y appliquer passionnément ; le baiser s'intensifia lorsque commença la langoureuse danse de leurs organes linguales. . . Néris vint à se détacher de lui, au sortir d'un temps indéterminé. Il voulut protester, lorsqu'il aperçut le prêtre Mahado qui s'éclaircit la gorge, accompagné d'une jeune fille aux cheveux bruns qui riait sous cape.
- « Pardonnez-moi, mon roi, mais permettez-moi de vous informer que la cérémonie débutera bientôt. »
- Entendu, dit le concerné.
Vint alors à surgir une femme, d'âge mûr sans doute, car déjà quelques rides s'affichaient sur son visage. Ses yeux, d'un bleu ardoise, se posèrent sur le pharaon Atem, en émois. - « Longue vie à toi, ô roi, et que daigne Hathor porter un regard charitable sur toi et ton épouse ! »
- Mère. . ., glissa le jeune homme éperdu.
- Bonjour, Altesse, fit Néris en esquissant une révérence respectueuse. Vous portez-vous bien en ce jour ?
La reine-mère répondit dignement que oui, elle se portait à merveille en le jour ou se marierait son cher fils. Puis, deux servantes vinrent à entraîner Néris à l'intérieur du palais, car les finitions de sa tenue d' épousée n'étaient point encore achevées. Atem sourit et dirigea ses regards vers sa mère. Laquelle, lorsque les personnes qui les environnaient s'étaient retirées, se jeta précipitamment à son cou pour s'écrier, entre rires et larmes :
- « Mon fils ! que je suis heureuse ! »
Le fils enlaça tendrement sa mère et ferma les yeux.
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« Comme vous avez pu le constater, cette scène se déroula lors de votre union avec votre épouse », dit gravement Shitzu, qui, assise sur le fauteuil, gardait les mains sagement posées sur ses genoux.
Marek, lui, demeurait en retrait, adossé contre un mur, songeur.
Yami haletait. Ces visions . . . Néris . . . Sa mère . . . Il appliqua une main sur ses tempes, mais il ne savait pourquoi, un essoufflement pénible lui assaillait le cœur. La fatigue lui rappelait brutalement son intention de s'affaler sur le divan. . .
- « Oui, auriez-vous d'autres choses à me révéler ? »
L'égyptienne le considérait impassiblement, puis vint à sourire :
- Certainement, mais je pense qu'il serait bon de reporter cela ultérieurement, vous semblez bien fatigué. »
Il voulut émettre une objection, mais se ravisa bientôt ; Dame fatigue l'avait depuis un bon moment serré dans ses bras somnifères ; la jeune femme et son frère quittèrent lentement les lieux, après avoir prononcés certaines formules de politesse, telles que 'Au revoir'. . .
Il se laissa glisser sur le fauteuil moelleux, en proie aux rêves déjà naissants qui lui venaient à l'esprit.
Quand trois coups répétés frappèrent sa porte. . .
« Atem ? »
Ce dernier n'entendait plus rien, seul ( ai-je oublié de mentionner que Joey était parti avec les Ishtar ?) et sommeillant.
A force, une porte s'ouvrit et laissa apparaître une femme aux cheveux noirs et aux yeux bleus. Dans son regard se lisait l'étonnement, la curiosité. . . et laissa place vite à l'indignation : pourquoi régnaient dans la pièce des relents de fumée de cigarette ? Pourquoi y avait un cendrier rempli de brunes consommées ?
- « Tu me déçois, Atem. », souffla Hélène Saharajii, s'asseyant devant son fils, sur le siège d'en face. Elle était, en effet prête à le recevoir, à son réveil.
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Onze heures et trois minutes. . . Seraya regardait l'heure qu'affichait sa montre. Elle regarda le ciel, sur la petite terrasse bordée de plantes, le regard perdu dans le vide. Sortant de la douche, la jeune femme se sentait vivement revigorée, se sentait alors disposée à reprendre le travail et les études. . . après un moment de repos moral, évidemment ! Atem. . .
Il était enfin venu là pour les épauler, pour elle . . .
Le vent soulevait par bourrasques fraîches les pans de son peignoir. Elle gémit. Ce qu'elle avait vécu auparavant lui donnaient encore des spasmes de plaisir, une multitude de sentiments lui envahissaient le cœur. Le temps passait trop lentement ! La jeune femme au teint d'albâtre brûlait de revoir son bien-aimé, de sceller une nouvelle fois leur union. Le seul désagrément qui lui avait été causé, était les miasmes toxiques du tabac, et l'haleine chargée de son mari, mais timidement heureuse, elle n'avait osée le faire remarquer au jeune homme. . .
Seraya se décida enfin. Elle se dirigea à l'intérieur de la maison, prit son téléphone portable qui chargeait et pianota un nouveau numéro, se produit une interminable tonalité, jusqu'à n'en plus finir. . .
Son portable était-il éteint ?
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. . .Quel rêve ! Yami se réveilla enfin, encore un peu fatigué, mais beaucoup moins que tout à l'heure, et ce fut en entrouvrant ses paupières qu'il distingua les yeux surmontés de sourcils froncés de Hélène. . . - « Bien dormi, jeune homme ? », cracha-t-elle, d'un ton acide.
- Mère . . . Elle brandit soudainement devant lui un paquet de cigarettes encore inutilisé :
- Qu'est-ce que c'est que ça ?! »
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à suivre . . .
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Fin du chappy ;-) Comment l'avez-vous trouvées ? Lol comme je l'ai dit tantôt, j'ai prise un plaisir fou à écrire la scène Yami/Néris et quant à celle de Seto transformé en play-boy… sans commentaires ! XD en tout cas, on envie toutes la petite hôtesse qui s'est bien éclatée mdr Melz, le voici, ton Seto x Oc, et je te garantis qu'il y en aura d'autres comme ça )
Sinon, les filles, dépêchez-vous vite de me pondre une suite à vos fictions que j'adore Je vous embrasse très fort,
Regenerating Fire.
