Titre : Ca y ressemble…
Couple : Kuréno X Yuki (mais non j'ai rien contre Arisa.)
Rating : Ames sensibles s'abstenir ! Nan je déconne mais il y a un peu de sexe. Rien d'explicite je vous rassure c'est pas trop mon style. Disons allusion très compréhensive.
TT Je remercit ceux qui malgré tout mon reviewé le dernier chapitre! merci beaucoup! je suis émuuuu. Merci Jialio. Merci Gunblader121. Donc à votre demande voici un yaoï et à la demende de gunblader c'est le sérieux. A vous et à tout les autres: J'espère que ca vous plaira!
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« Non. »
La réponse cinglante lui griffa le cœur. Kuréno eut le sentiments que du sang lui remontait le long de la gorge. Il s'en doutait depuis longtemps mais l'entendre de sa bouche était plus difficile qu'il ne l'avais imaginé.
« Maintenant sort ! Tu m'énerve avec ton air désemparé. »
Le coq obtempéra. Il n'obtiendrai rien de plus. Que des insultes, s'il restait. Il quitta la pièce et s'éloigna dans le jardin. Serrant les poings et les dents. Il ne pleurerait pas. Il avait passé l'âge. A vingt et un ans on ne pleure plus. Même pour des peines de cœur. Il fit le tour de la propriété. Ses pieds le guidait automatiquement, le soleil se couchait. Il finit par s'effondrer sur un parapet. Ne pas pleurer. Il leva le yeux vers le ciel rougeoyant. Il le savait pourtant qu'il n'y avait pas d'espoir, pas d'avenir. rien. Que le néant. Et le souffrance. Et pourtant il n'avait pas put s'empêcher de l'aimée. c'était une jeune fille si sensible. Lui le savais. Mais même si elle le repoussait, il ne l'abandonnerait pas. Il resterait près d'elle, jusqu'au jour de sa mort ou jusqu'au jour de SA mort. Il poussa un soupir. Quand brusquement il entendit un bruissement. Il n'était pas seul. Le bruit étouffé provenait de la maison sur laquelle il s'était adossé. Quand il y repensait il ne venait jamais de ce côté de la propriété. Etait-ce le pavillon du chat ? Ou celui de Ren Sôma ? La curiosité le poussa plus loin qu'il n'aurait dû. Il fît glisser la porte dans un bruit feutré. Le silence se fît. Un silence de plomb. La pièce était aussi noir que la mort et une ambiance lugubre régnait. Il tenta un pied à l'intérieur. Son oreille capta un faible gémissement. Un instant, la peur étreint son cœur. Puis il se ravisa. C'était ridicule. Il était adulte, il n'avait quand même pas peur du noir. Un noir très noir. Très noir et gémissant…
« Akito-san ? »
Il eut un sursaut violent. En plus de gémir, le noir parlait.
« Akito-san ? » Répéta timidement le noir.
« N… Non. »
Le noir eu une aspiration de surprise.
« Je… je suis Kuréno. »
« Le coq ? » Kuréno était surpris. Comment une pièce toute noire pouvait-elle être au courant de la malédiction ? Il s'avança prudemment.
« Qu'est ce que tu fais ? » Fit la voix soudain hystérique.
« Je voudrais juste… savoir qui vous êtes. »
Il fit encore quelque pas en direction de la voix et devina alors un visage. Un visage d'enfant pour une voix perdue.
«Akito sait que vous êtes là ? » Fit la voix qui désormais avait une ébauche de visage.
« Non. »
Brusquement deux yeux violets révulsés de peur apparurent dans le noir. La forme assise en sol se recroquevilla sur elle-même.
«Partez ! Partez, partez, partez, partez ! »
Kuréno attrapa le corps par les épaules et planta son regard dans les yeux exorbités. La ressemblance le frappa de plein fouet. Pareil. Même visage, même nez, même joues, même coupe. Juste la couleur des yeux et des cheveux qui changeait.
« Tu es… un clone? »
«… »
Fille ou garçon ? Garçon ou fille ? Kuréno était tenté de répondre : ni l'un, ni l'autre. Juste un clone. Pas un humain donc asexué. Un clone hermaphrodite.
«Quel âge as-tu ? »
« Douze ans. Mais vous devriez partir… »
« Et tu t'appelle ? »
« Yuki. Si Akito vous trouve… »
« Peut importe ! Tu sais qui je suis ? »
L'enfant eu un hochement de tête.
« Le coq. » 'Etait plutôt ' Songea Kuréno. Tout à coup une question le frappa.
« Qu'est ce que tu fais ici ? »
« J'attends. »
« Quoi donc ? »
« Qu'il vienne. »
« Qui ? »
« LUI. »
« Akito ? » Un hochement de tête penaud lui servit à nouveau de réponse. Que faisait Yuki, si tel était son nom, dans un endroit pareil ? Akito avait décidément des idées bizarre. Mais bien sur ! C'était évident ! Si jeune, enfermé dans le noir, au courant de la malédiction.
« Tu es le chat ? »
L'enfant secoua la tête de droite à gauche.
« Non ? »
« Je suis le rat. »
Le rat. Le préféré du Dieu ? Ici ?
« Mais.. Pourquoi es-tu enfermé ? »
«J'ai du faire quelque chose de mal. Akito dit que je suis… Immonde. Pas humain. »
Kuréno fut prit d'un élan de tendresse et de compassion et sans se rendre compte de ce qu'il faisait. Il serra le jeune garçon dans ses bras. Il lui ressemblait tant. Sa peau était si douce. Et ses cheveux si parfumés. Tous les sens de l'homme était en alerte. L'enfant contre sa poitrine sentait son cœur s'accélérer. Inquiet il voulut s'éloigner, mais Kuréno le retint. Il tourna son visage vers lui et déclara :
« Tu es beau ! »
Les yeux déjà grand de Yuki devinrent démesurés. Il fut pris de tremblement incontrôlé.
«Partez ! »
« Non. »
« Pourquoi ? »
« Tu me plais.»
« Non ! »
« Si. »
Le rat tenta de s'échapper des bras de son aîné, mais celui-ci le tenait fermement.
«Tu n'iras nul part. »
« Qu'allez vous me faire ? » Cria le jeune garçon terrifié.
« Rien de mal. Je ne vais pas t'abîmer, tu sais. » Et il se pencha sensuellement vers l'adolescent et posa furtivement ses lèvres sur les siennes. Le jeune rat resta tétanisé. Kuréno en déduisit qu'il lui était permit de continuer. Mais alors qu'il accentuait l'étreinte, il s'aperçut que son vis à vis était complètement amorphe. Il ne le repoussait pas, ne répondait pas. Absence totale de réaction.
« Yuki ?» L'appela-t-il doucement en utilisant pour l'unique fois son prénom.
Le garçon sembla sortir de sa torpeur.
« Pourquoi ? »
« Je te l'ai dit : tu me plais. J'ai envie de toi. »
Il fit glisser le yukata le long des épaules fines et blanches de Yuki et l'allongea par terre. Il avait un peu honte de profiter du manque d'affection de l'enfant, mais au contact de la chair tendre, il oublia tous ses scrupules et se laissa porter par ses sensations. L'enfant ne se débattit pas. Il cria. Puis il gémit. Mais à aucun moment il ne se plaint. Quand enfin Kuréno se libéra dans le corps étroit de Yuki, le jeune homme s'autorisa à enlacer le torse de son partenaire. Il blottit sa tête au creux de la clavicule du coq et chuchota :
« C'est ça l'Amour ? »
« Ca y ressemble… » Souffla Kuréno en songeant à Akito.
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FIN
Ah ! Je suis contente d'avoir finit celui là. C'était ma deuxième idée pour cette série (juste après « Le médecin et l'Asthmatique ») Au fond il n'y a pas vraiment de quoi être contente. C'est plutôt triste comme histoire. Au final personne n'est heureux. Ni Yuki, ni Kuréno… Et Akito non plus d'ailleurs ! Je sais, Akito est une fille dans ce chapitre. Moi je le préfère en garçon. Mais que voulez vous, il faut bien que je me mette dans la tête que c'est une demoiselle.
TatooLight après avoir lu le tome 17 : « Nan ! C'est pas possible ! Il y a une explication ! Il ment à Kuréno pour le garder près de lui. Il met des prothèses Il est complexé par son visage féminin comme Yuki alors il dit qu'il est une fille qui se fait passer pour un garçon pour pas avoir l'humiliation d'être un gars avec un visage de fille ! Oui voilà ! Mouhahahahahaha ! (Personne à suivit ton raisonnement Tatoo') Ah ouaih ! Gomen !
Bon vous pouvez mettre une review pour vous plaindre du sort de Yuki, pour vous plaindre du style de Kuréno (qui ont peut le dire est unbrin cruel), pour demandé une réexplication du délire final de Tatoo' ou pour dire que vous avez aimé (on sait jamais ! lol).
P.S
Kuréno mon correcteur veut l'appeler « Churent » et moi-même votre serviteur il veut me nommer « Totalisât ». Charmant…
