Couple : Contre toute attente vis à vis du titre, il ne s'agit pas d'Akito mais de Kagura et d'Hatori… (Oui je sais, ces deux là ne vont vraiment pas ensemble.)
Bon alors voilà un petit couple "normal" lol. Enfin... Façon de parler! Je remercit Nekochan Miharu, Chaya Escanor (je sais pas pourquoi je pense à Escaflown en lisant ton pseudo), gunblader121 (toujours lui oui, oui! Hum... un doute mettreint tout à coup! Est ce bien un garçon?) et mackenzie.
££££££££
« Revient ici ! » Hurla Kagura à l'adresse du chat en le poursuivit. Kyo mort de peur fuyait à toutes jambes le dojo de son maître. Pourquoi avait-il eu la bonne idée de passer voir son presque père un jour de white day ? Aussitôt que Kagura l'avait vu, elle lui avait sauté dessus dans le seul et unique but d'avoir sa réponse à son cadeau de satin Valentin. Mais Kyo ne s'étant pas subitement transformé en prince charmant, galant et attentionné. Il n'y avait absolument pas pensé. Et c'est ce qui allait lui coûter la vie. La jeune fille fit un bond prodigieux et atterrit sur le dos du rouquin. Le bloquant de ses jambes elle se mit à le roués de coups brutaux. Brusquement leur chef de famille apparut, surgissant d'une véranda. Il contempla la situation une demi-minute puis se mit à hurler sur Kagura. Kyo ne comprenait pas vraiment pourquoi Akito prenait sa défense, mais les paroles de ce dernier le renseignèrent :
« Personne d'autre que moi… Ne peut ! Lâche le tout de suite fille perverse et obscène ! »
Kagura stoppa un uppercut en plein élan et fixa le dieu qui fonçait sur elle. Elle reçu une baffe monumentale, elle chancela et tomba à terre. Kyo se redressa et se précipita vers elle :
« Kagura ? Kagura ? Ca va ? »
« Elle est malade… » Murmura froidement Akito. Puis il fit volte face et s'éloigna.
Malade ? Peut être un peut marteau pansa le chat, mais au fond dans cette famille tout le monde était un peu dérangé. Il ramassa le corps inerte de la jeune fille et la ramena chez elle.
« Kyo-san ? Qu'est il arrivé à Kagura-chan ? » S'exclama sa mère en voyant la mine de son enfant.
« Hum…. C'est… » Kyo hésitait à dénoncer son chef de famille, cela n'apporterait que des problèmes.
« Elle s'est assommée en me courant après. »
« Ah… » La femme eurent l'air septique mais ne posa pas de question. Elle fit rentrer le chat à l'intérieur afin de s'occuper de sa fille.
A quelques mètres de là dans la demeure la plus redouté de la résidence Sôma.
« Vous voulez que je quoi ? »
« Tu as très bien entendu, Hatori ! Cette fille est malade. Une dégénérescence mentale probablement. Je veux que tu lui fasses un examen psychiatrique. »
« Cela ne donnera aucun résultat. »
« Pourquoi ? Tu pense que c'est déjà un cas désespéré ? »
« Non ! Elle n'est pas folle ! »
Le jeune homme foudroya le médecin du regard.
« Tu sais ce qui arrive Hatori quand tu me désobéis aux profits d'une fille ? » Fit il avec un sourire mauvais.
Le visage du dragon se ferma.
« Très bien. Donc… tu sais ce qu'il te reste à faire. »
Il hocha imperceptiblement la tête, puis prit congé. Il gagna mornement la maison du sanglier. Il toqua la porte s'ouvrit sur la mère de Kagura.
« Oh ! Hatori-san ? Que me vaut le plaisir ? »
« Ce n'est pas un plaisir. » Le médecin se massa le front embarrassé.
« Madame Akito ma demandé d'ausculter Kagura, pour juger de sa santé mentale. »
« Comment ? »
« Je suis désolé. Allez la chercher. »
La mère s'effaça du cadre de la porte et fut bientôt remplacé par sa fille. Le cœur de l'homme manqua un battement, mais lorsqu'il vit apparaître la silhouette de Kyo derrière elle, sil se serra violemment.
« Je ne se puis pas folle… » Articula doucement Kagura. Le médecin secoua la tête négativement.
« Je n'ai pas le choix. » Il lui prit délicatement le bras et l'entraîna à suite fermement.
Une dizaine de minutes s'écoulèrent, avant qu'ils ne soient installés dans le cabinet du médecin. Kagura assise sur la table d'auscultation suivait le mouvement nerveux de son cousin, avec angoisse. Hatori quant à lui, allait et venait dans la pièce, tripota un vieux stylo.
« Hatori-san ? »
Il fixa la jeune fille d'un air égaré. Comme s'il eut été surpris de la trouver là.
« Hum… Bon Kagura ! Tu aime Kyo ? »
« Oui ! Je l'adore ! » S'exclama la demoiselle.
Un craquement sourd résonna dans la poitrine du dragon. Son cœur serait bientôt complètement hors d'usage songea-t-il avec un air mélancolique.
« Hum… bon la manière dont tu lui montre tes sentiments me semble innaproprié. Le frapper comme ça… »
« Mais il ne veut pas rester avec moi ! »
« L'amour ca ne se contrôle pas ! « Fit il durement. Puis il ajouta plus pour lui-même. « J'en sais quelque chose. »
« Hatori-san ? » La jeune fille incurva la tête vers son médecin vaguement inquiète.
« En somme ! Ton comportement m'amène à penser que tu pourrais souffrir d'hystérie. »
« Hein ? »
« Hystérie. C'est la basse de la psychanalyse, mise en place par Freud. Et pour se faire je vais employer la méthode du docteur Breuer : L'hypnose. »
« Ah ! Avec un pendule ! » S'esclaffa Kagura.
« Non. Avec la technique. »
Sans prévenir il s'agenouilla face à elle et apposa sa main sur le front de sa cousine. Il planta son œil dans les siens et chuchota :
« Mes yeux. Tu n'écoute que mes yeux. Mes yeux ! »
La jeune fille plongea son regard dans ses iris vertes et jaunes pleines de paillettes d'or. La tête lui tournait.
« A trois tu tomberas dans un profond sommeil et tu n'entendras plus que ma voix. »
Les oreilles de Kagura ne percevaient déjà plus rien d'autre que se son mélodieux.
«Un . »
Le monde se réduisait à ces deux pupilles : une noire et une blanche.
« Deux. »
L'univers n'était rien d'autre que le contact de cette main.
« Trois. »
Kagura se sentait partir, mais elle eut un sursaut de conscience cligna vivement des yeux et :
« Uf . » Le médecin tomba à terre la main portée à ses yeux. Le sanglier paniqua. Qu'avait-elle fait ? Elle sauta à terre et attrapa son aîné par les épaules.
« Hatori-san ? Hatori-san ? Tout ca bien ? Hatori-san !»
Hatori entendait son nom résonner dans le vide de l'univers, mais il était tout d'un coup dénué de sens. Seul la voix lui semblait familière. Deux yeux capturèrent les siens. Des yeux brins et tendres.
« Hatori-san répondez-moi ! » Le cerveau du médecin assimila aussitôt l'ordre.
« Oui. »
« Ah… J'ai eut si peur. Je pensais que vous vous étiez grillé le cerveau. » Fit la jeune fille en riant, soulagée.
Mais elle s'aperçut que l'homme n'était pas dans son état normal. Il la fixa comme si elle n'était pas vraiment là. Il était amorphe et avachit sur le sol. Seul ses yeux conservaient une lueur de vie.
« Hatori-san ? Remettez-vous ! Mon examen ? Mon hystérie ? Moi et Kyo ? »
Son cousin eut un sursaut et dirigea lentement ses yeux vers elle. Il faisait un peu peur ainsi.
« KY…o… »
« Oui. »
« Pourquoi lui ? »
« Eh bien… C'est bien pour ça qu'Akito a ordonné cet examen. »
Akito. Le nom ne représentait plus rien pour le médecin. Ne désignait plus personne.
« Tu l'aime ? » Fit-il brusquement.
« Qui ? Akito ? » S'étonna la fille.
« Non. Lui, le chat ? »
« Oui. »
« Pourquoi lui ? Il ne t'aime pas. »
« Il m'aimera un jour… » Fit la jeune fille mêlant espoir et tristesse.
« Non. Jamais. »
Le ton était glacial.
« On ne peut pas forcer les gens à nous aimer. Il ne t'aimera pas car il en aime une autre. »
« Tohru… » Souffla douloureusement Kagura. Mais le médecin ne l'écoutait pas et poursuivit :
« Et tu ne m'aimeras jamais parce que tu l'aime lui. »
«Elle redressa aussitôt la tête.
« Comment ? »
Il fixa son regard inquiet. Il n'y avait rien aux delà de ses yeux.
« Hatori-san… Vous… m'aimez ? »
Il ne répondit pas, mais la douleur dans son regard lui confirma ses paroles. Alors l'esprit fatigué et un peu malade il faut bien le dire de Kagura trouva la solution à son amour non partager. La jalousie. Qu'elle malheur quand celle qui vous court après vous échappe… Bientôt Kyo le découvrirait ! Avec un sourire et sans une hésitation. Il se pencha sur les lèvres de son aîné et l'embrassa doucement.
Ce contact ramena aussitôt Hatori à la réalité. Il battit des paupières. Puis recula vivement en prenait conscience de ce qui se passait.
« Sort avec moi. » Demanda Kagura en se glissant dans les bras du médecin, impuissant face à ses sentiments chaotiques.
Les femmes peuvent être cruelles et manipulatrice. Kagura avait compris que Hatori ne pourrait pas lui dire non. Et maintenant il vivait l'enfer. Il était plus torturé que jamais. Il avait beau être attentionné, gentil, prévenant. Il n'était qu'un accessoire décoratif pour elle. Un moyen de rendre fou le chat. Les semaines s'écoulait, Kagura exhibait leur « relation » à tous. Sauf bien sur à Akito. Hatori était mort d'angoisse à l'idée que leur chef de famille découvre à nouveau tout. Surtout que cette fois il se battait pour un amour impossible et non réciproque. Kagura s'en préoccupait peu. Les attentions qu'il avait pour elle lui semblaient normales. Elle n'y était pas insensible mais ne voyait la rien de plus qu'une marque d'affection dérisoire à côté de ce qu'elle éprouvait pour le chat. Elle n'avait pas compris. Vraiment rien compris.
Mais elle commença à entre apercevoir la vérité quand elle découvrit que Kyo sortait avec Tohru. Elle réalisa l'erreur monumentale qu'elle avait faites. En sortant avec Hatori elle avait donné le feu vert à son amie, qui ne serait jamais sortie avec lui en sachant que Kagura l'aimait toujours. Lorsqu'elle les découvrit entrain de s'embrasser elle n'eut pas la force de dire quoi que se soit. Tout cela était dérisoire. L'amour n'avait pas de sens. Elle avait aimé Kyo pendant des années mais lui aimait Tohru et la jeune file l'aimait en retour. Qu'aurait-elle put faire contre ça ? Elle les avait contemplé dans les bras l'un de l'autre sans pour autant avoir envie de crier, de frapper… Peut être ses sentiments avait-il changé ?
Enfermé dans sa chambre depuis trois jours, caché sous ses couvertures elle réfléchissait à ce qu'elle ressentait. Dans la journée elle pensait encore à Kyo et ce qu'elle croyait ressentir pour lui, mais la nuit… Ses rêves ne lui montrait plus que le visage de son petit ami officiel qu'elle avait cru ne considéré comme un ami. L'amour est une girouette. Son cœur se serrait en pensant qu'elle aimait Hatori et que malgré tout elle lui avait fait du mal. Trop de mal. Trop sans doute pour réparé.
« Kagura ? »
Son père toquait à la porte.
« Otôsan ? »
« Hatori est là. J'ouvre chéri. »
Elle entendit la porte qui s'entrebâillait puis claquait. Elle se recroquevilla sous ses draps.
« Kagura-chan ? »
« Oui. »
« Si tu veux quitte-moi, mais s'il te plaît ne me trompe pas. »
La jeune fille jaillit de son lit.
« Non ! Je ne veux pas te quitter ! Je t'aime ! » Et sous les yeux ébahit du médecin elle se jeta sur lui pour une étreinte désespérée. Elle l'embrassa vraiment pour la première fois depuis le début de leur histoire. Hatori referma ses bras sur la frêle silhouette. Enfin il allait peut être pouvoir être heureux. Peut être… Elle le serrait fort. Si fort. De plus en plus fort.
« Kagura-chan ! Tu va me briser les côtes ! »
Kagura passa en mode amoureuse démoniaque. Coinça le cou d'Hatori sous son genou dans une parfaite prise de catch et hurla :
« Redit moi que tu m'aime ! »
FIN
Mdr. C'est quoi cette fin de malade me dites-vous ? Bas… c'est Kagura ! Tantôt mignonne tantôt terrifiante !
Hum… bizarre ca fait longtemps que je n'ai pas écrit d'one-shot qui ne nécessitait pas d'indications en bas de pages. Petite review ? Allez soyez charitable… S'il vous plaît… (Yeux larmoyant de bambi) Ou sinon Kagura vient vous faire découvrir la souffrance. Mouhahahahahahahaha! (Et bientôt le monde m'appartiendra).
