Titre : La révélation du Dimanche après-midi ou Le travers pervers de la famille Sôma (ou quand Tatoo dérape, un dimanche soir alors qu'on lui demande la suite de ses écrits)
Disclamer : Oyez, oyez ! (Voici Savane Rolls de brossar t'as du déjà la faire celle là ! M'en fou je l'aime) Rien n'est à moi sauf peut être la cabine de douche ! Je suis pas sur que les Sôma en est une.
Rating : Alors là vous m'excuserez mais c'est du T ! Facile ! Peut être même plus ! En fait dans ce chapitre… On ne pense qu'à ça ! Mais qu'est ce qui m'a pris ? J'en sais rien ! Je suis fatigué ! Déprimé ! Alors voilà, dérapage non contrôlé !
Couple : J'ai honte de l'avoué ! Je dérogé à ma règle ! C'est un trio ! On y pense souvent mais rare sont les personnes qui osent le mettre en scène. J'y aie vu une minuscule allusion dans « Deux générations, un même sentiments » (Un couple Aya/Haru, excellent ! Dommage qu'on y ait pensé avant moi ! lol)
Je vous avertis si vous voulez râler : C'est la faute de Zoé ! lol (Ca c'est vicieux comme procédé)
££££££££££££££££££££££££££££££££££££££££££££££££££££££
Shiguré tapait rageusement son crayon sur sa feuille de papier. Décidément ca ne venait pas ! La page blanche réelle. Il ne trouvait pas comment faire avancer son histoire. Il faut dire que de voir Ayame déambulé en tenue légère ne l'aidait pas.
« Tu ne veux pas mettre autre chose que ce truc ? » Râla-t-il à l'adresse du serpent.
Celui-ci s'arrêta au milieu de la pièce et mit les mains sur ses hanches, en fronçant le nez. Le chien était au bord de le violé. A-t-on idée quand on est un homme de 27 ans de porté une nuisettes bleu turquoise pour les gamines de 18 ans. Bien sur le serpent n'était pas très grand et le déshabillé lui sciait à merveille mais…. C'était une tentation insupportable.
« Tu peux toujours me l'enlever ! » Fit Ayame malicieusement en soulevant légèrement son vêtement sur ses jambes nues. L'auteur déglutit et reporta son regard sur son travail. Mais il n'avait plus qu'une chose à l'esprit. Arracher ce bou de tissu du corps de son petit ami et le prendre sur le bureau.
« Guré-san, si tu veux quelque chose, il faut venir le chercher ! »
« Tu va finir par me rendre malade ! » Soupira le chien.
« Hum… mais voilà une bonne idée d'obtenir ce que tu veux ! » S'extasia le couturier en s'asseyant sur le bureau, croisant élégamment les jambes.
« Ce que tu veux aussi… » Souffla Shiguré en passant sa main sur la cuisse tentatrice de son vis à vis.
« Je ne le nie pas ! »
« Je pense que c'est plus un examen psychiatrique dont nous avons besoin. » Répliqua-t-il en abandonnant la peau douce.
Le serpent haussa les épaules. Effectivement ils étaient bizarres. Mais ca tout le monde l'avais toujours sut, mais personne n'aurait put croire qu'ils en étaient à ce point. Mutuellement ils s'adoraient. C'était donc bien normale qui sortent et couchent ensemble mais… Le seul hic étaient qu'ils ne se suffisaient pas. Ils aimaient une tierce personne. La même personne. Mais il ne pouvait imaginer de coucher seul avec cette personne ! Bien qu'ils soient tous deux fou amoureux. Il la voulait pour eux deux !
« Habille-toi ! Mon attacher d'édition viens tout à l'heure et je veux pas quel se fasse des idées ! »
« Shiguré ! Tout ce qu'elle pourrait imaginer serait très en dessous de la réalité ! Mais si quelqu'un d'aussi important vient à la maison… Tu pourrais… Mettre un costume…»
« Non, Ayame, je ne mettrais pas de costume ! »
« Mais pourquoi ! La dernière fois tu m'as bien fait prendre cette peluche ridicule dans la bouche ! »
« Si je mets un costume, se sera SON nom que tu diras quand JE te ferai l'amour ! »
Le serpent croisa les bras et fit la lippe. Shiguré refusait toujours d'accéder à son fantasme ultimes.
« Tu dis bien son nom des fois et je n'en fais pas une maladie ! »
« Je ne le prononce que si tu mis autorise ! »
« Je me retiendrais ! Je te jure, je ne dirais que ton nom ! »
« Tu ne pourras pas. » Fit l'écrivain avec un sourire bienveillant. « Il nous obsède trop. »
« Guré… S'il te plaît… Tu lui ressemble tellement en costume…» Soupira lascivement le serpent en s'allongeant sur le bureau.
« Si Mi-chan te trouve comme ça, elle ferra une crise cardiaque ! » Pouffa le chien.
« Hum… Et toi ? » Fit-il avec un sourire pervers.
« Tu le sais très bien ! Arrête de me provoquer, je dois terminer cette histoire ! »
« Pfff ! D'habitude tu ne les termine jamais ! » Grogna l'extraverti en se laissant glisser sur le sol.
« Aya-chan ! Réfléchit si je finis ca très vite… On a beaucoup plus de temps, après ! »
L'homme eut un sourire comblé. Le téléphone retentit alors.
« J'y vais ! » Chantonna le serpent en trottinant vers le hall d'entré.
« Moshi-Moshi ! » Brailla-t-il dans le combiné.
« Ayame ? »
« Oh ! Hatori ? » Le couturier tira nerveusement sur sa robe comme si le médecin eut peut le voir. Le chien sortit de son bureau et s'adossa à la porte.
« Qu'est ce que tu fais chez Shiguré ? »
« Hein… Ah je… » Il lança un regard paniqué à son amant. Celui-ci n'était guère désireux de l'aider, c'était plutôt le contraire. Il se glissa dans le dos du serpent l'enlaça tendrement et commença à lui lécher le cou. Ayame retint un gémissement.
« Heu… tu voulais quelque chose ? » Il était difficile de se concentré dans une situation pareil.
« Yuki à besoin de prendre un traitement. Il l'a oublié la dernière fois que je l'ai ausculté ! »
« Aaaah! » L'onomatopée d'approbation de l'homme se transformait en soupire amoureux alors que les mains de Shiguré descendaient le long de ses flancs.
« Ayame ? »
« Ah oui… Pff. Heu…Yuki n'est pas là, il est sortit avec Kyo Ils doivent être entrain de s'entre tuer quelque part ! Tu n'as cas lui envoyer par la poste ! »
« Ayame. Tu fais du rameur ? »
« Ahaha toujours le mot pour rire, Tori ! Je t'embrasse ! » Et le serpent raccrocha précipitamment pour s'abandonner aux bras de son boy-friend.
Hatori fixa ahurit son téléphone. C'était étonnant qu'Ayame ne se soucis pas plus que ça des médicaments de son petit frère adoré. Mais il était encore plus étonnant qu'il lui dise qu'il l'embrassait, même par téléphone. Il se gratta la tête. Et ces soupirs, serait-il possible qu'Ayame soit malade ? Il soupira et se leva bien décidé à apporter le traitements de Yuki et à voir de quoi il retournait. Il se mit aux volants quelques minutes plus tard, assez contrarié. Il rechignait toujours à aller voir Shiguré quand Ayame était avec lui. La vue de ces deux meilleurs amis ensembles le rendait… Inexplicablement jaloux. Le problème était : Duquel des deux était-il jaloux ? Ou alors était-ce juste parce qu'ils avaient trouvé le bonheur ? Non il n'était pas mesquin ! C'était au-delà de ça ! Mais quand il les voyait s'enlacer, s'embrasser… il avait soudainement envies de tout casser. Ou de se jeter dans leurs bras, selon son humeur.
Lorsqu'il arriva à la demeure de son cousin canin, tout était tranquille. Un peu trop tranquille d'ailleurs sachant qu'Ayame était présent. Le dragon pénétra la maisonnée sans frapper. Personne. Etrange. Il posa les boites d'antibiotiques sur la console de l'entrée et entra dans le bureau du romancier. Il leva un sourcil perplexe. Le kimono du chien était étalé par terre, mais pas de trace de son propriétaire. Le médecin, compulsif de l'ordre ramassa le vêtement. Mais il pâlît et le lâcha aussitôt en découvrant dessous une nuisette bleue qui ne pouvait appartenir cas une seule et unique personne (1) : Ayame ! Il aurait du déguerpir d'ici à toute vitesse ! Mais une voix malsaine lui indiquait un tout autre chemin. Celui de la salle de bain attenante au bureau.
Il ouvrit très lentement la porte et écarquilla les yeux. Le spectacle était… Trop pour son pauvre cœur.
Sous une douche brûlante ses deux amis et cousins étaient sulfureusement enlacés. Plaqué contre la porte en plastique, Ayame avaient ses jambes autours des hanches du chiens et ces bras autours de son cou. La nature de leur activité était limpide pour Hatori. Il faut dire que leurs mouvements réguliers et leurs gémissements étaient parfaitement explicites. Le médecin se sentait malade. D'envie et de jalousie. Mais il n'arrivait plus à bouger ses pieds, ni même la moindre partie de son être. Soudain Shiguré le remarqua :
« Hatori ! » S'exclama-t-il meurtrit.
« Hey ! Pas sans ma permission ! » Râla Ayame. Mais quand il vit la tête du chien il tourna la tête et hurla. Ils se séparèrent brusquement.
« Heu… Désolé . » Fit rêveusement leur cousin omnibulé par leurs deux corps.
Le chien passa une main nerveuse dans ses cheveux trempés. Puis il remarqua le regards du médecin sur Ayame.
Il eut un sourire lubrique.
« Mon copain te plaît Tori-san ? » Demanda-t-il en se rapprochant dangereusement.
« Hein ? » Sursautèrent en même temps les deux concerné.
« Ca tombe bien tu lui plais aussi beaucoup. » Susurra Le chien à l'oreille rougissante du dragon.
Hatori se retourna vivement vers son ami qu'il jugeait un peu trop près.
« Et moi j'te plais ? »
Un hoquet tint lieu de réponse, mais elle satisfit l'auteur qui captura ces lèvres tant désirées.
« Et moi ! » S'insurgea le serpent.
Le chien attira leur cousin tout habillé sous la douche et le précipita dans les bras du couturier qui put à son tour goûter à ce fruit délicieux. Les deux amants s'empressèrent de débarrasser celui qu'ils considéraient maintenant comme LEUR amoureux de ses vêtements mouillés.
¤¤¤¤¤¤
Quelques heures et ébats effrénés plus tard. Kyo et Yuki revinrent chez eux. Ils trouvèrent écroulée devant la portes, Mi-chan en larmes.
« Oh ! Vous voilà ! Shiguré-san ne m'a pas ouvert ! J'ai appelé pendant deux heures, il n'a pas répondu ! Je suis sur qu'il s'est encore enfuit ! »
Yuki eut un sourire contrit. Il ouvrit la porte et proposa.
« Entrez, vous serez plus à l'aise pour l'attendre devant un bon thé ! »
La jeune femme à bout de nerf, secoua la tête.
« Je n'en peux plus ! Je rentre chez moi ! »
Les trois adolescents pénètrent la maison silencieuse.
« Je suis sur que ce maudit chien est là ! » Grogna le chat en se dirigeant vers la porte de sa chambre suivit de Yuki. Ils ouvrirent vivement la porte et… Ce qu'ils découvrirent les stupéfia. Nus et les membres entremêlés, Hatori, Shiguré et Ayame dormaient comme des bien heureux. Kyo déglutit, Yuki rougit et le troisième : Haru, déclara « Manifestement ces un travers familiales ». Puis il apposa un baiser dans la nuque du rat alors qu'il caressait les reins du chat.
FIN
Ce n'est pas la taille de Torhu.
££££££££££££££££
Raaaah ! J'vous jure j'avais pas bu ! Lecteurs pardonnez-moi parce que j'ai pêcher à la ligne !
Au fait si vous vous posiez la question, la peluche à laquelle Ayame fait allusion est bien sur une peluche d'hippocampe (j'ignore même si ça existe !)
Petites reviews pour une gentille auteur bizarroïde ? (Je refuse de croire qu'aucun de mes lecteurs n'a un petit penchant pervers ! lol)
S'il vous plaît !
Ayame : Toi aussi, tu veux qu'ils portent un costume ?
Tatoo ! Oulà je délire ! Depuis quand je fais parler les perso en dehors de l'histoire elle-même ! Aieu ma tête ! Vite des cachets !
