Titre : On peut pas tout avoir dans la vie. (...)

Couple : Sasu/Naru...

Résumé ( errrrrrhhh ) : " Naruto. C'est son anniversaire aujourd'hui. J'aimerais être avec lui, fêter ça avec lui. J'aimerais aussi le prendre dans mes bras, mais on ne peut pas tout avoir dans la vie. Surtout lorsqu'on a trahis son village."

Cadeau pour ma petite nini Tu m'as demandé un cloud/kadaj mais j'ai du mal parce que je les vois pas ensemble... alors c'est parti pour le sasu/naru à la place d'acc ?
Tu m'as dit un truc à la guimauve, je te file un truc à la méga guimauve lol. Arf c'est tout gnangnan, j'ai pas l'habitude lol.

C'est parti...

On ne peut pas tout avoir dans la vie.

Naruto. C'est son anniversaire aujourd'hui. J'aimerais être avec lui, fêter ça avec lui. J'aimerais aussi le prendre dans mes bras, mais on ne peut pas tout avoir dans la vie. Surtout lorsqu'on a trahis son village.

Et comme c'est mon cas, je ne peux que l'observer de loin, dissimulé derrière un mur. Le regarder de loin, sans pouvoir lui parler ni m'approcher de lui. C'est dur, mais c'est comme ça, on ne peut pas tout avoir dans la vie.

Je le regarde, il rit, il plaisante, son sourire est magnifique. Je le regarde et enfouis ma main gauche dans ma poche, pour vérifier qu'elle est toujours là. Je lui ai écris une lettre, je ne sais pas trop pourquoi. Je sais que je n'aurais jamais le courage de la lui donner.

Seulement, j'y ai expliquer tout. Pourquoi je suis parti, pourquoi j'aimerais revenir. Pour lui. Rien que pour lui. Parce que c'est en le perdant que j'ai réalisé que je tenais à lui.

Mais même si j'aimerais reprendre à zéro, retourner auprès de lui, je ne me voile pas la face. Il ne me pardonnera jamais ma trahison, c'est tout bonnement impossible. Alors tout ce que je peux faire maintenant, c'est le regarder de loin, s'amuser et vivre sa vie. Aujourd'hui est un bon jour, il a l'air très heureux et content de la fête.

Il a l'air déjà bien éméché après avoir défié Kiba dans un concours de saké, il rigole tout le temps et ses joues sont rougies par l'alcool. Je ne peux pas m'empêcher de le trouver adorable...

Et je ne peux pas m'empêcher non plus de sourire à chacun de ses mouvements. Comme un petit démon, il ne cesse de faire des farces à ses amis. Après avoir poussé Ino dans la douche avec l'aide de Shikamaru, je le vois jeter un coup d'œil au prince du sable et sourire avec machiavélisme.

Il se rapproche rapidement de Gaara, cachant derrière son dos une bouteille de saké. Gaara lui lance un regard méfiant qui me fait sourire. Et soudain, Naruto pointe le doigt dans ma direction, je recule pendant que mon rythme cardiaque en prend un coup. Mais ce n'est qu'une fausse alerte, personne ne m'a vu et je m'en rend vite compte.

- Oh ! Regarde Gaara ! Un rouleau de techniques interdites !

Je ricane en voyant le ninja du sable relever vivement les yeux tandis que Naruto verse rapidement une sacré quantité d'alcool dans le verre de Gaara. Ce dernier redirige son regard vers le blond, il n'a rien remarqué.

Je regarde avec fierté mon cher blond s'éloigner en chantonnant. C'est vraiment lui le plus fort, il parvient toujours à ses fins.

Le voilà maintenant en train de fixer Tenten et son –heeeer- magnifique –yirk- décolleté. Et je suis tout de suite jaloux, bien que ce soit stupide de ma part. Après tout, il n'a aucun compte à me rendre. Vraiment aucun.

Je le vois rebrousser chemin et se frayer un passage jusqu'à Shino. Je le vois se pencher vers lui et murmurer quelque chose à son oreille mais Shino secoue négativement la tête. Naruto prend une moue adorable et semble insister. Je me demande de quoi...

Puis Shino soupire et dépose quelque chose dans la main de mon blond. Ce dernier sourit de toutes ses dents et repart dans la direction inverse.

Un sourire parcourt de nouveau mes lèvres, je crois que j'ai compris. J'en étais sûr, Naruto a fait exprès de trébucher devant Tenten et de "laisser échapper" l'insecte de Shino dans le décolleté prononcé de cette... bref.

Je le regarde encore un moment, il accumule les pitreries. Mais bientôt la fête se termine et ses amis prennent congé les uns après les autres. Très vite, il ne reste que lui et moi. Mais ça, il ne le sait pas.

- Entres, je sais que tu es là, je t'ai repéré depuis au moins une heure.

- ...

Bon, finalement il le sait. Je ne sais pas quoi faire, ma raison me hurle de partir, mais mon cœur ne peut pas s'y résoudre.

- S'il te plait, entres, murmure mon blond.

Je m'exécute enfin sans m'en rendre vraiment compte, mon cœur bat si fort qu'il est sur le point d'exploser. Et je me retrouve face à lui, tête baissé de honte, attendant un coup qui ne vient toujours pas.

Au lieu de ça, je sens deux bras se refermer sur moi, tremblants et incertains. Je relève les yeux, et croise les siens. Ils me fixent, partagés entre la tristesse, l'amertume et peut être aussi un peu de joie ? Je n'arrive plus à penser, ou à bouger. Désormais il n'y a plus que lui et lui seul.

Je vois une larme couler le long de sa joue et je l'essuie délicatement. Je n'aurai pas dû revenir, je savais que je le ferai souffrir...

- Je suis désolé.

Ma voix n'est qu'un murmure, je ne suis pas sûr qu'il l'ai entendu. Pourtant il finit par briser le silence.

- Pourquoi ?

- Je t'ai fais pleurer.

Il me fixe encore un instant puis sourit. Mon rythme cardiaque accélère encore plus que je ne le pensais possible. Je pensais ne plus jamais avoir droit à l'un de ses sourires...

- C'est parce que je suis tellement content de te voir, répond-t-il en me serrant dans ses bras.

Sa tête se loge dans mon cou et je l'entend renifler. Ses bras se sont enroulés autour de ma taille, et ses mains s'agrippent presque désespérément à mon tee-shirt. Son souffle irrégulier chatouille ma clavicule, c'est agréable.

Alors je finis par passer moi aussi mes bras autour de lui, le serrant contre moi par crainte de le voir s'éloigner. Je ne veux pas qu'il s'éloigne.

Une de mes mains se pose derrière sa tête, elle s'emmêle dans ses mèches dorées si douces, tandis que l'autre se presse dans son dos.

- Pardonne-moi, je répète.

Je le sens se tendre contre moi, mais il ne se dégage pas.

- Pardonne-moi d'être parti, de n'avoir pas compris plutôt... De n'avoir pas su être à ta hauteur...

Il se détache brusquement de moi, avant même que je ne puisse réagir. Mais au lieu de s'éloigner, il pose brutalement ses lèvres sur les miennes. Je n'ai pas le temps de répondre à son baiser, déjà il s'écarte, les joues rougies d'embarras.

Le silence s'installe péniblement, Naruto ne me regarde plus, il fixe le sol. Alors je m'approche lentement de lui et lui relève le menton avec douceur. Et tout aussi délicatement, je me penche vers lui pour me saisir de ses lèvres en un doux baiser.

Ses yeux s'écarquillent de surprise, je ferme les miens, et enfin je le sens répondre à mon étreinte. Ses mains se posent sur ma nuque, approfondissant le contact, et les miennes se posent sur ses hanches.

Je ne pense plus à rien, si ce n'est à la douceur qui nous enveloppe en cet instant. Je n'ai jamais rien connu d'aussi doux, tendre et langoureux, et à la fois si intense. Déjà nos langues se découvrent, se parcourent, dansent ensemble, et le souffle vient à nous manquer.

Nous nous séparons hors d'haleine, nos souffles erratiques se rencontre alors que nos yeux se croisent de nouveau.

- Hum hum...

Nous sursautons dans un même mouvement et nous séparons brutalement. Je tente de reprendre contenance en voyant Kakashi et Iruka qui nous regardent. Mon ancien maître semble particulièrement amusé, tandis que le brun est rouge de confusion et de gêne.
- On vous dérange, on dirait, dit Kakashi, imperturbable.

Je jète un coup d'œil à Naruto, il est écarlate, et je ne peux m'empêcher d'être attendris. Puis, je repose mon regard sur les adultes et vois qu'ils me fixent à leur tour. Je pousse un soupir et attrape la main de mon blond, l'amenant près de moi. Je pose une main sur sa joue et m'approche de son oreille pour y murmurer.

- Je reviendrais pour toi, je te le jure. Attends-moi.

Je mets la lettre dans sa poche et me penche pour l'embrasser encore une fois.

- Joyeux anniversaire.

Il sourit et je me rue hors de la pièce, fuyant par la fenêtre ouverte. Maintenant, il le sait, je reviendrais pour lui. Quoi qu'il arrive.

On ne peut pas tout avoir dans la vie, mais on peut trouver la personne pour laquelle on va se battre.

Fin. Enfin, je crois...

C'était... naaaaaaaaze... hahahahaha.. haha... ha...