Disclaimer : La base de cette histoire ne m'appartient pas. Les personnages, lieux et autres sont la propriété de J.K Rowling je ne fais que gâcher son œuvre en y greffant un scénario de mon invention.
Auteur : Pirate OfHogwart. Je remercie ma chère « re-lectrice » LQPC pour ses conseils et ses commentaires sur mes chapitres.
Rating : M pour les chapitres qui viendront (je fais durer le suspense … )
Spoilers : Tomes I – II – III – IV – V
Synopsis : Que se passe-t-il quand on met un loup-garou enseignant la DCFM et un professeur de potions acariâtre dans le même château ?
Pairing : Remus L./Severus R.
Bonne lecture à tous et à toutes, n'hésitez pas à me laisser vos impressions, qu'elles soient bonnes ou mauvaises.
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Chapitre 3 : Endroits pour malades
Bip … mal … bip … brûle … bip … Lunard. Les paupières de Remus papillonnèrent et s'ouvrirent furtivement pour apercevoir un plafond d'un blanc immaculé qui le fit refermer vivement les yeux. Cet effort le fit sombrer à nouveau dans les limbes agitées d'un sommeil non moins calme.
Une plaine verte s'étendait. Derrière cette plaine, une forêt immense, aux arbres tellement grands qu'ils devaient sans doute chatouiller les nuages. Et lui était bloqué derrière cette vitre, car « elle » ne voulait pas qu'il sorte. Elle n'était pas méchante, pas vraiment. Juste … trop sévère. Jamais Grand-mère n'aurait fermé les yeux sur un incident. Et après tout, était-ce sa faute si la balle avait rebondi dans la maison et cassé le vase qui contenait Grand-père ? Son esprit d'enfant lui affirmait que non. Mais Grand-mère avait dit que c'était de sa faute. Et elle avait toujours raison.
Un bruit dans le couloir. Il courut dans sa chambre. Là où elle l'avait confiné, pour qu'il médite sur sa bêtise. Seulement Grand-mère n'était pas aveugle. Elle vit les cheveux décoiffés et entendit sa respiration saccadée. Sans dire mot, elle sortit et verrouilla la porte. Il serait donc enfermé ici jusqu'au soir. Enfermé alors qu'il faisait si beau dehors. Le jardin était en fleurs, le petit étang au fond scintillait et quelques oiseaux venait s'y rafraîchir. Un chemin de pierre blanche menait vers une terrasse ombragée, jouxtant la forêt. La balle fautive, crevée, y reposait. Le chat de M.Le-voisin-avec-un-grand-sourire tournait autour de l'étang, à l'affût d'une proie. Le vent faisait se courber l'herbe sèche et le soleil s'amusait à lui faire des clins d'œil comme pour le narguer.
Au bout de deux heures, il ne tint plus et, à l'aide du tournevis que son père lui avait offert, ouvrit la fenêtre. Il sauta au sol et partit en direction de la forêt. Forêt qui exerçait sur lui un pouvoir d'attraction aussi fort que l'or pour un prospecteur. Toute l'après-midi passa en jeux, exploration et escalade. Ce fut quand il commença à avoir faim qu'il se mit à chercher le meilleur moyen de rentrer sans se faire gronder. Il se rendit alors compte qu'il était incapable de retrouver son chemin et commença à s'affoler. Du haut de ses cinq ans il ne voyait pas grand chose. Jusqu'au soir il marcha, le plus souvent il tourna en rond. Enfin, quand le soleil commençait à se coucher, il reconnut un arbre qu'il avait escaladé en début d'après-midi.
Heureux, il se mit à courir. Pendant plusieurs dizaines de minutes encore il garda le rythme. La nuit était tombée. Il avait froid. La lune éclaira quelques instants son chemin ; mais la lumière fut vite masquée par un nuage qui semblait mordre l'astre. L'enfant, apeuré, se mit à sangloter et se recroquevilla dans les fougères. Il resta immobile un moment ; jusqu'à ce qu'un bruit étrange le fasse sursauter. Il ouvrit grand les yeux et … vit passer devant lui un énorme blaireau. Rassuré, il sécha ses larmes et se mit à marcher.
Son pantalon était déchiré en maints endroits et son t-shirt n'était pas en meilleur état. Une racine sournoise le fit trébucher. Il attendit le contact de la terre dure. Contact qui ne vint jamais, et cela allait déterminer son destin. Il tomba sur une masse chaude et rugueuse. Comme les poils du chien de l'oncle Denver. Sauf que l'oncle Denver n'était pas là. Face à lui se dressait un monstre immense. Ses yeux jaunes luisaient comme des lumos. Mais ce furent ses crocs qui impressionnèrent le plus l'enfant. Un cri étranglé s'échappa de sa gorge. Un grognement tel un tremblement de terre lui répondit.
Il se mit à courir comme un dératé, ses jambes s'étaient mises en marche automatiquement. Il zigzaguait entre les troncs d'arbres et les buissons. Mais le monstre était fourbe. Il atterrit subitement devant lui, empêchant à l'enfant de fuir. Ce-dernier recula, le monstre l'attaqua. Il mit son bras devant sa figure dans une vaine tentative de se protéger et sentit une douleur fulgurante le traverser avant d'entendre une détonation assourdissante. Il tomba sur le sol et eut le temps d'entendre la voix de son père prononcer des mots qu'il n'oublierait jamais. « Remus ? Remus, mon bébé, tu vas bien ? Oh mon Dieu, mon petit Remus pourchassé par un loup-garou ! Remus, réponds moi. Remus ! »
« - Remus ! Remus, réveillez vous. »
L'homme ouvrit difficilement les yeux. Tout était flou, vague, éthéré. Au bout de plusieurs minutes de flottement, les formes acceptèrent de se fixer et il put reconnaître à la longue barbe blanche et aux lunettes en demi-lune le directeur de Poudlard.
« - Tout va bien Remus ? » Demanda le directeur
« - Non. » Répondit honnêtement Remus
« - Oui, veuillez m'excusez. »
« - … »
« - C'est une chance que le professeur Rogue vous ait trouvé. » Reprit Albus
« - Chenetroufpa. » Balbutia le loup-garou
« - Pardon ? »
« - Deleau. »
« - Oh bien sûr. »
Dumbledore conjura un verre d'eau et le tendit au malade qui le vida d'un trait.
« - C'est mieux. » Constata Remus
« - Que disiez-vous à propos du professeur Rogue ? » Interrogea alors Dumbledore
« - Rien. Remerciez-le pour moi. »
« - Ce sera fait. Je vais vous laisser, un médicomage veut vous parler. Je vous souhait un bon rétablissement. » Dit Albus en se levant
« - Merci. »
Dumbledore quitta la pièce avec un sourire encourageant. Le Dr Berry fit son apparition peu de temps après, ayant sans doute discuté avec le directeur.
« - Remus, je suis heureux de vous voir éveillé. » Engagea le médicomage
« - Bonjour Steve. Que faites-vous ici ? Je vous croyais en congé. » Répondit faiblement Remus
« - Ma fille a été mordue la nuit dernière. » Informa Steve
« - Par un … » S'affola Remus
« - Un Jarvey. Je suis revenu pour être sûr qu'il n'y aurait pas de complications. » Le rassura Berry
« - Vous m'avez fait peur. Mais si vous étiez là pour votre fille, pourquoi être venu me voir ? » Questionna-t-il alors
« - J'étais dans mon bureau quand votre collègue est apparu dans la cheminée. J'ai tout de suite réagi et mon stagiaire m'a accompagné. »
« - Un stagiaire ? » Demanda Remus, curieux
« - Un jeune homme, peu bavard mais très efficace et intelligent. »
« - Il … il sait ? » S'inquiéta alors le lycanthrope
« - Oui, mais votre dossier est toujours confidentiel, vous ne risquez rien. Vous avez ma parole. » L'assura Berry
« - Merci. »
« - Je vous en prie. Revenons à ce qui m'intéresse. Comment est-ce arrivé cette fois ? Encore un de ces stupides pièges ? » Voulut savoir Steve
« - Non, pour une fois non. J'ai été en contact avec un bijou en argent pur. De façon accidentelle. » Répondit Remus
« - Mais pourquoi ne vous êtes vous pas présenté immédiatement aux Urgences de l'hôpital ? »
« - … Je ne sais pas. Parce que ni vous ni le Dr Steller n'étiez là. »
« - M.Lupin, si nous étions arrivés quelques heures plus tard, vous auriez sûrement subi des dommages irréversibles ! Et si je ne m'abuse, votre collègue est un des Maîtres de Potion les plus qualifiés d'Europe. Il aurait bien pu vous soulager ! » S'exclama Steve, outré
« - Qu'en est-il de mon état ? » Demanda Remus pour dévier la conversation
« - Je devrais pouvoir vous soigner rapidement mais je ne pourrais pas faire partir les cicatrices. »
« - Comme toutes les autres. Je sais. Dans combien de jours pourrai-je sortir ? »
« - Deux à trois jours dans le meilleur des cas. »
« - Steve … » Commença Remus
« - Oui ? »
« - Non, rien. » Se rétracta l'homme
« - Reposez vous Remus. Sofia vous embrasse. » Dit le médicomage d'un ton bienveillant
« - Dites lui que je pique, je n'ai pas eu le temps de me raser. » Plaisanta Remus
« - Je n'y manquerai pas. Je ne pourrai pas assurer votre prochaine visite, mon assistant s'en chargera. Il s'appelle Tenebrus Nistoff. »
Le Dr Berry sortit de la chambre 6313. Sofia, c'état sa fille. Une petite asiatique que le couple avait adopté. Remus, étant devenu un ami du couple, en était venu à se faire inviter chez eux et par conséquent à connaître la petite fille. Elle était la joie de vire personnifiée. Ses longs cheveux noirs lui retombaient toujours dans les yeux, yeux qu'elle avait également noirs. Il avait réellement eu très peur quand Steve lui avait dit qu'elle avait été mordue ; ayant immédiatement pensé à un loup-garou complet. Les loups-garous complets étaient des hommes qui n'avaient pas eu assez de contrôle pour redevenir humain une fois la pleine lune terminée. Ils restaient donc sous leur forme monstrueuse jusqu'à leur mort. Remus était très attaché à la petite fille. Et c'était réciproque. Il aurait été anéanti si quelque chose lui était arrivé. Il se retourna dans son lit et se laissa tomber dans les bras accueillants de Morphée.
Quand il se réveilla enfin, un homme était en train de changer ses perfusions. Cela devait être le stagiaire de Steve. Son visage était fin, il semblait jeune. Peut-être 20 ans. C'était la première fois que quelqu'un d'autre que ses deux médicomages habituels s'occupait de lui et il était gêné. Nistoff se tourna vers lui et voyant qu'il était réveillé, lui sourit.
« - Bonjour M.Lupin. Je suis Tenebrus Nistoff, l'assistant du Dr Berry. Comment vous sentez-vous ? » Lança Nistoff tout en s'occupant des perfusions
« - Mieux. Merci. » Répondit aimablement Remus
« - Bien. »
« - … Alors, ça fait longtemps que vous êtes en stage avec Steve ? » S'intéressa le loup-garou
« - Oh … deux mois maintenant. J'ai encore un an et quatre mois à effectuer en milieu hospitalier avant de pouvoir intégrer l'équipe que je souhaite. » Renseigna le stagiaire
« - Laquelle est-ce ? »
« - Les soins des maléfices de niveau 4. » Compléta Nistoff
« - Je ne connais pas. » Avoua Remus
« - C'est une unité discrète, qui est plus dans la recherche. Connaissez-vous la famille Londubat ? »
« - Tout le monde les connaît. » Répondit Remus, d'une voix plus basse que la normale. Il détourna les yeux. Il avait longtemps côtoyé Alice Darla, future Londubat. Elle était très douce intelligente et courageuse. Et elle excellait en Enchantements. Comme Lily. Tenebrus remarqua le changement d'attitude de l'homme. Il continua cependant sur sa lancée.
« - Et bien cette unité recherche un moyen de contrer les effets du Doloris. » Informa-t-il
« - Ce serait possible ? » S'étonna Remus
« - Tout est possible dans le monde magique. N'importe qui peut enlever la vie avec deux mots. On peut bien ramener à la raison deux personnes. » Confia Tenebrus
« - Vous avez sans doute raison. Je vous souhaite bon courage. Et j'espère que vous arriverez à joindre cette équipe. »
« - Merci. »
Tenebrus avait compris au ton et à l'attitude de l'homme, que la discussion était close.
Remus le vit sortir quelques instants plus tard. Ce garçon était sympathique. Et son objectif de carrière était louable. Il se demanda s'il connaissait Sofia. Elle aussi avait tout intérêt à ce que l'unité de soin des maléfices de niveau quatre avance. Sa mère, lors d'une attaque de mangemorts en herbe quelques années auparavant, avait reçu un sort alors qu'elle était enceinte. Le bébé était né paralytique et la mère n'avait pas survécu à l'accouchement. Les Berry avaient immédiatement adopté ce petit bout. Hélas, aucun médicomage n'avait pu remédier à l'infirmité de Sofia. Le couple s'était même tourné vers les moldus, mais ceux-ci ne purent pas faire plus que les sorciers. Ler enfant resterait paralysé.
Remus ne pouvait qu'admirer la petite fille, qui vivait si normalement malgré les obstacles qui se dressaient devant elle, et ses parents, qui prenaient tout en charge et ne semblaient jamais se décourager. Il restait encore des gens d'exception dans ce monde, et cela rassurait un peu l'homme sur l'avenir de la communauté sorcière.
Cela faisait trois heures que Severus martyrisait son fauteuil. En effet, en même temps qu'il réfléchissait, il tapait sur l'accoudoir. Mais quand il s'énervait, il se crispait sur ce même accoudoir, manquant ainsi d'arracher le tissu plus d'une fois. Soudain un éclair de génie traversa son esprit torturé. Se levant précipitamment de son siège, il sortit rapidement de son appartement. Direction la seule pièce où il pourrait avoir des réponses. Les bureau de Dumbledore. Le directeur était absent, en visite au jeune Potter, et il ne reviendrait qu'à dix-huit heures. Il était treize heures, le temps qui lui était imparti était bien suffisant. Severus savait que Dumbledore consignait dans un livre tout ce que contenait la Réserve de Poudlard. Et Réserve voulait dire livres de magie noire, qui eux-mêmes impliquaient sorts de révélation.
Ces sorts n'étaient pas directement dangereux, que ce soit pour le lanceur ou le destinataire. Mais ils demandaient beaucoup de concentration et leur utilisateur avait ensuite un grand pouvoir ; ce qui fit adopter ce sort par les adeptes du côté sombre, le classant ainsi dans les sorts de Magie Noire stade 4. Seulement, Albus connaissait l'engouement de « certains » élèves pour les interdits ; il avait donc enfermé tous les ouvrages traitants de Magie Noire dépassant le stade 3 dans une pièce à l'intérieur de la bibliothèque dont lui seul avait l'accès, grâce à une série de mots de passe et de codes. Ces mêmes mots de passe et codes qui étaient dans le cahier du directeur. Toute la difficulté de la tâche consistait en la recherche, si possible fructueuse, de ce cahier.
Méthodiquement, il fouilla armoires, tiroirs, placards, bibliothèques et étagères, sous l'œil désintéressé du phénix du Directeur qui ébouriffait ses plumes de temps à autre. Severus fit ainsi plusieurs fois le tour du bureau sans trouver le moindre indice relatif à sa recherche. Passablement énervé, la patience n'était pas ce qu'on pouvait lui attribuer comme principale qualité, excepté lorsqu'il préparait ses précieux breuvages magiques. Car nul ne pouvait prétendre devenir Maître des Potions s'il ne savait pas attendre le moment opportun pour incorporer un ingrédient ou laisser reposer un potion suffisamment longtemps. Mais, dans la situation actuelle, aucune potion n'était en cours et Rogue fulminait. Un croassement moqueur de Fumseck le fit relever la tête des tapis qu'il était en train d'inspecter à genoux par-terre.
Un Moldu l'aurait sans doute pris pour un musulman faisant sa prière ou un homme souffrant de vertige qui venait de descendre d'un avion. Quand ses yeux furent à hauteur du repose-main du bureau (recouvert de papiers de bonbons, d'une substance collante et molle qu'Albus avait nommé une fois « chouingue gomme », d'un dépôt vert qui ressemblait à s'y méprendre au cocktail gazeux Toutenbulles de chez Zonko et de traces marrons, certainement du chocolat fondu), Severus faillit s'étouffer avec sa salive. Il était là ! Ce fichus ramassis de papier était là, depuis le début ! Maudissant Albus pour ses idées tordues, ses habits excentriques, son goût pour l'artisanat moldu, sa barbe trop longue et ses lunettes rayées, il se remis sur ses pieds, tout en continuant de marmonner intérieurement (« On n'a pas idée aussi … Pourquoi est-ce qu'il n'était pas caché ce satané bouquin ? Vous ne faîtes jamais rien comme tout le monde M. le Directeur. Je vous aurais un jour ! »).
Le professeur de potions s'empara avidement du cahier et le feuilleta. Page après page, il blanchissait. Page après page, ses mains serraient un peu plus le papier. Page après page, on pouvait espérer voir de la fumée noire sortir de ses oreilles. Severus parla, sa voix était blanche, on y devinait aisément la colère contenue.
« Blanches. Elles sont toutes blanches. »
« - Bien sûr qu'elles sont blanches. Vous ne croyiez tout de même pas que Dumbledore laisserait n'importe quel imbécile avoir accès à ce qu'il y a là-dedans ? »
Lorsque la voix avait retentie, il avait pratiquement lancé le cahier à l'autre bout de la pièce mais il s'était contenu. Il avait cru que Dumbledore était revenu et qu'il ne l'avait pas entendu, ce qui était totalement impossible. Heureusement pour lui, ce n'était qu'une figurine d'un tableau qui s'était réveillée, ou qui avait fait semblant de se réveiller, peut importe.
« - Je ne pense pas être n'importe quel imbécile voyez-vous. » Répliqua Rogue d'une voix polaire, ses yeux lançant des éclairs.
« - Hum, je vois. Vous êtes un imbécile particulier. Peut-être êtes-vous plus stupide encore que les autres. » Se moqua le tableau, d'allure pourtant très sérieuse
« - J'imagine déjà ce pauvre Albus qui se demande pourquoi un directeur de Poudlard manque à l'appel. Mais après tout, ce n'est pas comme si ça avait une grande importance. On n'est pas à un portrait près dans ce château. » Déclama Severus avec un sourire mauvais
« - Vous … Vous n'oseriez pas ! » S'effraya le portrait
« - Comment lit-on ce cahier ? » Demanda Severus, d'un ton mauvais
« - Je ne vous le dirai pas ! » Se renfrogna le tableau
Rogue sortit sa baguette de sa manche d'un geste souple et vif et la pointa droit sur le tableau. L'homme à l'intérieur sembla peser le pour et le contre et se décida à parler, d'une voix chevrotante.
« - Ha … Habeas Corpus et tour Eiffel. »
Le sourcil levé de Severus marqua son incompréhension.
« - C'est le mot de passe pour que le cahier soit lisible une fois ouvert. J'ai entendu Dumbledore le dire une fois. » Expliqua le portrait
L'ancien Mangemort ne perdit pas de temps à chercher ce que signifiait ce mot de passe, si jamais il voulait dire quelque chose. Il referma le livre, prononça les cinq mots et rouvrit l'ouvrage. Comme l'avait prédit le tableau, il était désormais recouvert de l'écriture fine, ronde et violette de Dumbledore. Ne voulant pas perdre de temps et risquer de se faire prendre, il copia les pages qui l'intéressaient et quitta avec empressement le lieu de débauche de sucrerie qui lui donnait mal au cœur ; après avoir effacé et remis à sa place le cahier et s'être assuré que le portrait d'Edmandor Dominius ne parlerait pas de sa petite visite. Alors que la gargouille venait de se refermer sur les escaliers directoriaux, Severus entendit des pas se rapprocher. Des pas qu'il reconnut. « Oh non. Pas ça. » Pensa-t-il avec horreur.
J'espère que vous avez apprecié ce chapitre :) Si jamais l'envie vous en prend, sachez que j'acceuille toujours les reviews avec bonheur.
Je remercie ceux qui lisent, ceux qui reviewent et ceux qui ne reviewent pas.
J'aimerais particulièrement votre avis sur le rêve de Remus ... Mais bien évidemment je ne force personne.
