Disclaimer : La base de cette histoire ne m'appartient pas. Les personnages, lieux et autres sont la propriété de J.K Rowling je ne fais que gâcher son œuvre en y greffant un scénario de mon invention.

Auteur : Pirate OfHogwart. Je remercie ma chère « re-lectrice » LQPC pour ses conseils et ses commentaires sur mes chapitres.

Rating : M pour ce chapitre !

Spoilers : Tomes I – II – III – IV – V

Synopsis : Que se passe-t-il quand on met un loup-garou enseignant la DCFM et un professeur de potions acariâtre dans le même château ?

Pairing : Remus L./Severus R.

Bonne lecture à tous et à toutes, n'hésitez pas à me laisser vos impressions, qu'elles soient bonnes ou mauvaises.

Ce chapitre est vraiment axé sur … la relation intime entre Severus et Remus. Si ces scènes vous dérangent où vous choquent, ne les lisez pas, j'ai indiqué leur début et leur fin … mais vous risquez de ne pas avoir grand chose à vous mettre sous la dent.


Chapitre 6 : Ou comment se dévergonder …

Remus était vêtu d'une simple chemise et d'une paire de jeans sur lesquels il avait passé une robe noire qui avait connu de meilleurs jours. Severus écarta les pans de la robe et se colla d'avantage au corps qu'il tenait dans ses bras. Remus, bien qu'émoustillé par ce contact, se força à le repousser.

« - Severus, je ne suis pas sûr que … » Chuchota-t-il

« - Que tu ais envie de ce genre de chose avec moi … Evidemment. » Répondit immédiatement Severus, blessé

« - Non, ce n'est pas ça du tout ! C'est juste que … Je ne m'y attendais pas. » Le rassura prestement Remus

« - Lupin, arrête de vouloir tout comprendre, ça va m'agacer. »

« - Tu … le veux vraiment ? »

« - Je ne serais pas là sinon. Tu as fini tes questions stupides ? »

« - Mes questions ne sont pas stupides. » Rétorqua Remus en l'embrassant.

Severus ne prit pas la peine de relever la remarque et rendit son baiser à l'homme. Celui-ci s'escrima à enlever les deux premiers boutons de la robe de l'autre puis il tira sur les deux bouts de tissu, ce qui alla bien plus vite.

Severus portait un maillot –noir pour changer- et un pantalon foncé. Remus passa ses mains sous le maillot et Severus enleva tous les boutons de la chemise. Remus proposa, d'une voix rauque, qu'ils se rendent dans une chambre. Severus accepta et les emmena dans le chambre de Remus.

Là, Remus s'assit sur le lit, poussé par Severus et embrassa fougueusement l'homme en noir. Ils dérivèrent peu à peu vers une position allongée. Severus avait perdu son tee-shirt, ses chaussettes et la ceinture de son pantalon était défaite. Remus était sensiblement dans le même état, au détail près que sa propre ceinture était encore parfaitement en place. Il commença à embrasser le torse de Severus, agaça de sa langue les tétons durcis puis remonta vers la peau fine du cou où il fit une très belle marque. Sa main, pendant ce temps, était descendue vers le pantalon, qui devenait vraiment trop petit, et l'avait déboutonné. Il détacha ses lèvres de cou de l'homme et l'observa.


LEMON


Il n'était pas beau au premier sens du terme. Son nez était un peu trop grand, trop crochu, ses sourcils trop épais et son menton était peut-être un peu trop en avant. Il n'était pas non plus musclé à la perfection … mais ses yeux noirs étaient si profonds, et il dégageait une telle impression d'assurance, de charisme que ces petits défauts se transformaient en qualités. Il aimait cette peau trop blanche et ce corps mince.

« - Pourquoi tu me regardes comme ça ? » Souffla le Serpentard

« - Pour rien … »

Severus se redressa et embrassa Remus. Il laissa sa main errer sur les fesses de ce-dernier et trembla lorsque Remus passa sa main entre eux-deux et effleura la bosse qui déformait son pantalon. En deux temps, trois mouvements, les vêtements encombrants disparurent et tous deux se retrouvèrent nus. Severus se mit à califourchon sur Remus et leurs deux sexes entrèrent en contact, provoquant un frisson de plaisir chez les deux sorciers. Puis, tel un prédateur, le Serpentard fit courir ses lèvres sur le corps de l'autre, arrachant soupirs et frissons.

Lorsqu'il arriva à cet endroit si sensible, si … tendu, il prit un malin plaisir à prendre tout son temps, à effleurer du bout des lèvres ou de la langue cette verge dressée devant lui, pour lui, faisant languir Remus qui arquait le dos dans une tentative désespérée d'augmenter le contact. Quand enfin il se sentit entouré par quelque chose de chaud et humide, il ne put s'empêcher de pousser un cri qui se transforma en long gémissement. Après plusieurs minutes de ce, délicieux, traitement, il prévint Severus de l'imminence de son plaisir. Ce-dernier se redressa, alla embrasser le corps, puis le visage du lycan, le caressa jusqu'à ce qu'il se libère en s'agrippant à ses épaules.

Sa respiration légèrement erratique fit sourire Severus. Remus sortit des limbes du plaisir en entendant son amant lancer un sort de nettoyage. Il prit appui sur ses coudes et releva le torse après avoir ouvert les yeux, alors qu'il ne se souvenait même pas les avoir fermés, et attira la bouche de Severus à lui. Sentir la vigueur de l'homme contre sa cuise lui redonna envie, et il fit basculer son amant le dos contre le matelas. Les yeux noirs brillaient, de désir sûrement, et Remus ne put s'empêcher de le trouver beau.

Lunard refit son apparition en voyant cet homme offert à lui. Son érection se fit plus vigoureuse, mais Remus empêcha le loup de prendre le contrôle de ses actes, car il savait qu'il allait vouloir posséder l'homme, rapidement et assez bestialement. Severus vit le changement dans les yeux de Remus et décida d'en profiter.

Il se frotta lascivement contre le loup-garou, puis attrapa une de ses mains et entreprit de sucer un à un chaque doigt. Les pupilles de Remus se dilatèrent et d'un geste brusque mais précis, il retourna Severus, qui se retrouva sans savoir comment sur le ventre. Remus commença à lui embrasser la nuque, lui envoyant des frissons dans l'épine dorsale. Sa bouche descendait petit à petit, en même temps qu'augmentait le désir et l'impatience de Severus. Ce dernier ne put s'empêcher de pousser un cri lorsqu'il sentit la langue du lycan à un endroit plus qu'intime. La caresse, nouvelle pour lui, était plus qu'agréable mais il voulut plus.

Il se redressa, se retrouvant peu à peu agenouillé, ses fesses frottant contre le bas-ventre du Gryffondor. Il ondula légèrement, juste assez pour aguicher l'homme derrière lui.

« - Severus … » Grogna gentiment, mais de manière impatiente, Remus

« - Qu'est-ce que tu attends, le déluge ? » Lui répondit ce-dernier, sarcastique

Sans plus de paroles, Remus fit glisser deux doigts en Severus. Le Serpentard se crispa un peu mais fut rapidement détendu par les sensations que Remus lui apportait, de toutes parts. Puis il ressentit un vide, et il tourna la tête pour voir que le Gryffondor s'était positionné juste derrière lui, prêt à passer à l'étape suivante.

Remus avait de plus en plus de mal à contenir la passion de Lunard. Il se fit violence pour ne pas pénétrer l'homme brutalement et attendit que Severus fasse le premier mouvement. Mais à partir de ce moment, il ne put se retenir et se laissa aller dans cette chair chaude et resserrée autour de lui.

Il accorda ses caresses sur le sexe de Severus avec ses coups de reins et se délecta des nombreux bruits que son amant poussait. L'homme aux cheveux noirs jouit en premier, griffant les épaules de Remus, mais il s'arrangea pour que l'autre le suive. Quand ils furent calmés, Remus se retira et s'allongea à côté de Severus. Il était assez tard, le dîner avait déjà été servi, et il faisait nuit.


FIN DU LEMON


Remus se rapprocha du corps étendu à ses côtés. Il hésitait sur la marche à suivre. Après tout, tout ceci n'avait peut-être été qu'un heure de sexe, d'égarement. Ça ne voulait rien dire, même si le fait que l'homme dans son lit était l'un des plus secrets et renfermés de la planète changeait quelque peu la donne.

« - Vas-tu te décider à éteindre cette foutue lumière, pour que je puisse dormir ? » Marmonna Severus

Remus obéit et sourit. Il avait sa réponse. Il se glissa sous les draps, se colla à l'homme en l'entoura de ses bras. Severus soupira mais ne fit rien pour se défaire de l'étreinte.


Le directeur était inquiet. Depuis la veille, il n'avait revu ni Severus, ni Remus, et il était déjà onze heures. Non pas que ces deux là aient été capables de faire des bêtises … mais qui sait ce qui peut se passer avec les vieilles rancunes. Minerva était d'accord avec lui pour dire que quelqu'un devait aller voir ce qui se passait dans l'appartement du directeur des Serpentards. Ils avaient décidé de tirer au sort celui à qui la tâche incomberait. Malheureusement pour lui, Filius et Minerva s'étaient ligués contre lui et maintenant, il se tenait devant la porte sans savoir quoi faire.

Prenant son courage à deux mains (et sa barbe par la même occasion, il ne voulait pas gâcher quatre heures de mise en pli, qu'il avait en plus payé au prix fort compte tenu de la longueur de l'attribut) il demanda poliment au tableau de le laisser entrer. L'objet magique accepta mais eut un sourire qui ne présageait rien de bon. Dumbledore posa doucement un pied dans le hall, puis un deuxième, la main droite prête à brandir sa baguette. L'appartement semblait en bon état ; pas de trou dans le mur, ni de meubles cassés. Il n'y avait pas de traces de sang, ni de résidu magique pouvant laisser penser que l'Avada avait été utilisé.

Dumbledore parcourut les différentes pièces, allant même jusqu'à forcer la porte de la chambre de Severus, en vain. Puis il se rappela de la chambre de Remus. Il s'y rendit et poussa la porte avec prudence. Ce qu'il vit alors le laissa sans voix, lui, le directeur de Poudlard, Albus Dumbledore, spécialisé en paroles, sermons, morales, discours, allocutions, conférences et déclarations diverses. Les deux professeurs étaient … « intimement enlacés » et semblaient bien trop absorbé par leur activité pour faire attention au reste. Albus ressortit de la chambre, choqué. Fumseck avait encore gagné. Il allait perdre tout sa réserve de bonbons !

Il retourna dans son bureau où le reste du corps professoral l'attendait. Minerva remarqua son air hagard.

« - Quelque chose est arrivé Albus ? » Demanda-t-elle, soucieuse

« - Ils vont bien. Très bien. Ils sont en train de … de mettre au point certains détails de … leur nouvelle entente. » Mentit Dumbledore, ne voulant pas être indirectement la cause de l'évanouissement de la moitié de l'équipe professorale

« - Je voulais vous dire que pendant votre absence, nous avons eu des nouvelles de l'institut Mc Gregor. » Reprit la directrice adjointe

« - C'est vrai ? De bonnes nouvelles j'espère. » Enchaîna le directeur

« - Malheureusement non. Harry Potter a disparu. »


Quand Severus s'était réveillé, il avait d'abord eut un sursaut en sentant qu'il n'était pas seul. Puis il avait eu un second sursaut en se retournant et en voyant Lupin dans son lit … Bon, en fait c'était lui qui était dans le sien, mais cela revenait au même. Ils avaient … couché ensemble ! Severus dut s'avouer qu'il avait énormément apprécié, mais il se rassura en se disant que c'était parce qu'il n'avait pas eu de relations depuis longtemps. Un mouvement de Lupin lui rappela qu'ils étaient encore nus … tous les deux. Son esprit tenta de repousser cette pensée mais son corps réagit exactement à l'inverse de ses intentions.

LEMON N°2


Une main baladeuse commença son chemin sur sa poitrine, titillant ses mamelons puis elle descendit lentement, très lentement, pour arriver vers l'indice de désir de Severus. Il sentit le corps de l'autre se coller à lui, et sentit également l'excitation de l'homme contre ses fesses. Les actes de la veille lui revinrent en tête et il se décida à ne pas être en dessous ; Severus se retourna et plaqua ses lèvres contre celles de Remus, dans un baiser exigeant et un peu féroce.

Remus sentit au fur et à mesure de leur étreinte que Severus souhaitait dominer. Seulement, Lunard n'était absolument pas d'accord et les deux hommes engagèrent une bataille érotique afin de déterminer lequel serait l'actif. Les corps se frottaient, les lèvres martyrisaient et les dents mordillaient dans le but de faire céder l'autre. La fierté et la ténacité du loup-garou étaient fortes mais cela ne suffit pas face à la détermination de l'ex-mangemort. Severus, une fois positionné derrière le lycan, comprit que c'était la première fois qu'il était passif en sentant sa nervosité.

« - Détends toi, tu vas aimer. » Lui murmura Severus à l'oreille

« - Je n'ai jamais … été de ce côté. » Avoua Remus

« - Je l'avais deviné. Laisse moi faire. »

Severus embrassa doucement les épaules et le début de la colonne vertébrale de l'homme châtain avant de faire glisser sa main gauche sur le ventre de son amant, puis un peu plus bas. Il commença à caresser doucement le sexe de Remus, tout en dirigeant son autre main vers ses fesses. Il sentait l'homme frissonner sous ses caresses et appréciait ce sentiment de pouvoir, qui était enivrant sans être déplacé. Après tout, il ne comptait pas profiter de lui. Tous les deux étaient parfaitement consentants … et les moindres doutes qu'il auraient pu avoir furent balayés par un gémissement de Remus qui lui ordonna de continuer ce qu'il faisait avec ses « putains de mains ». Le romantisme n'était pas la qualité première d'un Gryffondor, mais Severus n'en avait cure. Il préférait cela à une mièvrerie dégoulinante de bons sentiments et il profita de l'excitation avancée du lycanthrope pour glisser un doigt en lui.

Remus, perdu dans les sensations que lui procurait la main gauche de Severus, fut surpris par la première intrusion et retint un glapissement. La deuxième l'incommoda et la troisième le fit grimacer, grogner un peu ce qui fit rire Severus et lui serrer les épaules jusqu'à en laisser des marques. Il sentait les doigts de l'homme bouger en lui en c'était très étrange. Il appréhendait beaucoup la suite.

Lorsque Severus commença à entrer en lui, Remus ferma les yeux et retint son souffle. Il sentait la verge de l'homme l'écarter et il avait l'impression, sans doute partiellement vraie, qu'il ne pourrait plus jamais s'asseoir de sa vie. Severus remarqua l'état du lycanthrope et entreprit de le distraire complètement de la douleur. Ce fut chose faite quelques minutes plus tard, avec l'aide de ses mains et de ses lèvres.

Le Maître des Potions débuta alors de lents mouvements de va-et-vient dans l'intimité de son partenaire, les faisant tous deux frissonner. La cadence des coups de rein augmentait en même temps que leur plaisir dans cette danse érotique et Severus explosa après de longues minutes. Il reprit son activité sur le sexe de Remus et ce-dernier na tarda pas à faire de même. Ils s'allongèrent, à bout de souffle.


FIN DU LEMON N°2


Maintenant que leurs libidos étaient calmées, les deux amants se regardèrent, un peu gênés. Tout ceci avait été tellement rapide. Pas l'acte bien sûr … L'enchaînement des situations plutôt. Vingt-quatre heures plus tôt, ils n'auraient jamais imaginé se retrouver dans cette situation le lendemain matin. Severus, soudain conscient de sa nudité totale, plongea sous les draps … les enlevant par conséquent du corps de Remus. Le loup-garou ne laissa pas passer cet affront et tira de toutes ses forces sur le tissu afin de se recouvrir.

Severus lui lança une couverture, vieille et rêche, que le Gryffondor reçut rapidement dans la figure. Mais Remus voulait le drap, et il l'aurait ! S'en suivit une bataille digne des Maraudeurs, où le héros était Remus, la récompense le drap si moelleux et doux et Severus était … à mi-chemin entre le dragon et la demoiselle en détresse … Une dragone en détresse ?

Au prix de nombreux efforts, Remus parvint dans un ahanement terrible, à tirer le drap à lui, faisant rouler Severus, qui s'y était installé comme une chenille dans un cocon. Le professeur de potions se retrouva par terre, nu contre le carrelage froid, et en colère. Il se releva, ses yeux jetaient des éclairs, et il allait sauter à la gorge de lycanthrope lorsqu'il le vit sourire, et même rire. Il fut d'abord agacé de cette réaction qui avait cassé sa pulsion libératrice, puis il se laissa entraîner et partit dans un fou rire.

Voir Severus était non seulement quelque chose de nouveau pour Remus, qui avait été longtemps habitué aux grimaces de dégoût ou au regard haineux, mais aussi une chose extraordinaire en soi par les changements que cela provoquait. Son visage était relâché, ses traits se détendaient et sa voix grave devenait chaude, un peu rocailleuse. Le genre de voix qui faisait frissonner Remus de plaisir. Severus remarqua ce détail et s'arrêta de rire, au regret de son amant.

« - Un problème Lup … Remus ? » Demanda Severus, utilisant cette voix grave qui avait fait réagir le loup-garou

« - Non … aucun. »

« - Je te trouve assez étrange. »

« - Et bien, j'ai passé une très bonne soirée et mon réveil a été plutôt … exquis. »

Severus rougit à ces remarques sous l'œil coquin de Remus.

« - Je … je vais me laver. » Clama l'homme aux cheveux noirs. Il ramassa ses vêtements en vitesse et s'éclipsa avant que Remus n'ait pu ajouter un mot. Il avait compris que Severus avait peut-être besoin d'un peu de temps pour assumer ce qui venait de se passer. Lui le réalisait très bien.

Il avait senti Lunard. Beaucoup plus que d'habitude. Et après réflexion, ça ne pouvait vouloir dire qu'une chose : Rogue était son compagnon. Jamais auparavant il n'avait ressenti autant de choses en faisant l'amour à quelqu'un. Et il n'avait pas non plus ressenti ce besoin si fort de recommencer dès le matin, ni ce manque qu'il avait maintenant que l'autre était partit. Il ne voulait pas perdre Severus. Il le séduirait pendant des mois s'il le fallait, mais il ne le perdrait pas.

Quand Severus revint, lavé et habillé, Remus enfilait une robe de nuit bleue marine, qu'il ne connaissait pas. Sûrement un cadeau encore fait en douce par Dumbledore, ou par Dobby. Le petit elfe l'avait pris en affection depuis qu'il lui avait offert des chaussettes (assez laides d'ailleurs) pour Noël.

« - La salle de bain est libre. » L'informa d'un ton neutre l'homme aux cheveux noirs.

« - D'accord. Je vais y aller alors. » Répondit un peu maladroitement Remus, décontenancé par l'attitude lointaine de son amant.

« - Je pars aujourd'hui. Je laisse l'appartement ouvert, sauf pour mon laboratoire. N'y rentre pas, il y beaucoup de produits dangereux et coûteux disséminés un peu partout. Je ne tiens pas à devoir tout remplacer. » Continua Severus, prenant un ton professoral.

« - Je n'ai aucune raison d'y entrer. » Dit Remus, brûlant d'envie de savoir où l'autre allait mais n'osant pas le demander.

To be continued ...


Verdict ?