Je suis une faible, je résiste vraiment pas à l'idée de mettre la suite, allez petite dédicace à VLU petite impatiente, ton compliment sur mon écriture m'a séduite…
J'avais commencé à écrire la scène à 'il' pour les deux persos mais en l'écrivant en me mettant à la place de Carson, je trouve que ça rend meilleur la scène et c'est beaucoup plus facile à écrire et vive le fantasme surtout lol.
Bonne Lecture
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Métaphore du bonbon : on le déguste des yeux, on l'embellit de compliments sur sa beauté, on l'admire un petit moment mais la tentation est trop forte, après qu'on l'ai assez longtemps dévoré du regard, on le dévore tout court. On le suce avec douceur, on le conserve chaudement dans la bouche et le temps fait écouler le plaisir. On en goûte la saveur jusqu'au dernier moment, quand il s'est évaporé on en garde encore la douceur et le plaisir en souvenir.
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On pouvait entendre le bruit des deux parties métalliques, de la fermeture éclair, s'entrechoquer. Elle couinait, grinçait le long du buste de Rodney. Il faut dire que je m'amusais à la descendre lentement, très lentement. L'excitation de Rodney se faisait sentir un peu plus bas. Je l'avais remarqué depuis un petit moment, Rodney se sentait tout gêné, il ne savait plus où se mettre face à mes yeux tout pétillants d'impatience, il regardait à droite à gauche mais je faisais tout pour lui faire redescendre le regard de l'autre sur 'Terre'.
Une fois que sa veste laissait entrevoir son torse, une de mes mains toucha avec douceur le torse du canadien.
Je rapprochais ma main pour la glisser autour de sa taille. Il frissonna instantanément, mes mains avaient la froideur d'un iceberg apparemment. Rodney se disait au fond de lui qu'il faudrait qu'il remédie à cela. Ce premier contact m'avais permis de voir l'étendue de l'envie de Rodney. Il semblait à la fois si timide mais on voyait qu'il en avait envie. Mais tout allait changer après cette nuit là euh… juste pour la timidité, l'envie devra elle rester présente pour toutes les prochaines fois si il y a…
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Son regard était revenu au niveau du mien, je pouvais lire dans la lueur de ses yeux, l'envie. Ca m'avait renforcé dans mon idée que c'était bien avec lui et maintenant que je devais le faire.
Il se rapprocha encore plus de moi, je sentais son cœur battre à travers ma veste. Un bruit que j'aurais aimé entendre jusqu'à la fin de ma vie. L'entendre, le cœur de mon homme. Son moteur pour vivre, un son mélodieux rien à voir avec tout ceux que je peux entendre lors de mes consultations. Il était différent, son rythme était prenant, l'écouter me donnais une raison de me dire que l'homme avait une mission, il était venu au monde pour accomplir quelque chose de grand.
Mais je m'égarais dans mes pensées, Rodney m'avait déjà effleuré les lèvres quand je repris conscience que j'avais divagué. Sa bouche était suave, si particulière, c'est sûrement pour cela qu'elle m'attirait autant. Je la pris à pleine bouche avec délectation. Il me comprimais la lèvre supérieure, j'avais une légère sensation de souffrance. J'en ressentais une excitation encore plus grande. Il avait le don pour ça. Mon amant.
Ma langue n'en avait pas fini de jouer avec la sienne. J'adorais cette sensation râpeuse qu'elle procurait. Première fois que faire aussi mal me procure un tel plaisir, une tel bien-être.
J'entendis un vague bruit derrière la porte, le souffle de quelqu'un, je devais avoir rêvé.
Une de mes mains lui caressait toujours le torse côté gauche, je pouvais palper ses poignées d'amour, elles étaient si charnues, elles le rendait attendrissant. Mon autre main en était venue à lui caresser les cheveux, à la limite de les lui tirer. Le poil souple et luisant, il donnait goût à vouloir le mâchouiller délicatement de ces dents.
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Toujours plaqués contre la porte de l'infirmerie, je n'en pouvais plus de le voir face à moi encore pratiquement tout habillé. Encore en train de l'embrasser avec fougue, je l'emmenais au fond de l'infirmerie dans un coin un peu plus intime. Il s'accroupit et s'allongea sur le sol, j'en profitais pour lui dégrafer sa veste complètement et la lui retirer. Son torse m'apparut, légèrement poilu mais ce qu'il fallait pour ne pas se sentir en perdition dans la jungle amazonienne.
Je le regardais avide de sensations pendant quelques secondes, et m'allongea de même à moitié sur lui. Son torse laissait apparaître des signes de chair de poule, que diable était-il frileux, ça me surexcitai encore plus.
Il avait commencé à chercher à me défaire la fermeture éclair de mon pantalon de ses mains baladeuses. En même je m'étais collé à son torse et lui effleurait un de ses tétons de ma bouche, je voyais bien que ma barbe de quelques jours le titillait, je continuais, j'adorais ça. Il avait eu son air pincé mais semblait aimé ça quand même.
Il arriva à trouver l'ouverture de mon pantalon. Il me caressait subtilement à travers le tissu mon pénis. J'en ressentais un tel plaisir. Il ne pouvait pas s'en rendre compte. C'était si plaisant. IL avait bien vu que à ce moment là j'avais commencé à respirer un peu plus fortement.
Il m'avait esquissé un grand sourire que je lui renvoyait en lui glissant mes mains le long de ses hanches, elles glissaient délicatement à l'intérieur de son pantalon. Il n'avait toujours pas cesser son petit jeu au niveau de mon membre, j'en pouvais plus. Je ne savais comment lui dire, il jouait avec mes perceptions, petit fougueux tu en recevras ma vengeance plus tard.
Il décida enfin à m'enlever ma veste, j'avais les mains trop occupées pour le faire moi-même. Je pouvais enfin ressentir l'effet de sa peau contre mon torse, j'avais eu l'impression d'être en lui avant l'heure.
J'étais toujours coincé les deux mains sur ses hanches et je venais d rencontrer un obstacle ; son boxer. Il avait l'air assez moulant, mes doigts le tâtait un peu dans à l'aveuglette et je le sentis. Depuis le début je me demandais, maintenant je savais. Il était dans le même état que le mien à première vue, j'en étais ravi.
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Je m'étais baissé le long de son corps, ma tête venait de croiser la boucle de sa ceinture. J'avais sorti mes mains de là où elles étaient et enlevait cet obstacle à ce que j'avais envie de lui faire. Son pantalon ne mit pas longtemps à être enlevé, j'étais excité, nerveux et troublé.
Un boxer noir apparut à mes yeux, il lui allait divinement bien. Maintenant quand je le regarderais dans les couloirs, je ne le verrais plus de la même façon, des moments de plaisir en vue.
J'entrepris délicatement de baisser son boxer le long de ses jambes. Et commença à lui embrasser son sexe. Je n'étais pas déçu de cette sensation si particulière. Il avait l'air d'aimer ça, il se laissait faire depuis pratiquement le début, quel profiteur. Mais ce n'était pas pour me déplaire, au contraire. Je continuais à le lui lécher avec ardeur et délice, son visage était assez expressif. Il poussait quelques cris plaisants. Il avait fermé ses yeux, le plaisir lui était trop insupportable, il n'avait encore jamais connu pareille sensation, maintenant il ne pourra plus s'en passer, il le savait.
Après ce long moment de stimulus solitaire malgré que j'ai quand même eu plaisir à lui procurer un si grand jouissance. Il me baissa tendrement mon pantalon et mon caleçon pour que je puisse prendre contact avec lui. Sensation étrange mais pas désagréable du tout, au toucher de nos deux membres, je m'étais retrouvé les yeux au niveau des siens, la gêné avait disparu. Je voyais qu'on pouvait se comprendre intérieurement.
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J'en profitais pour approcher ma bouche de son oreille, comme si elle m'appelait à sa rencontre. Je pris un instant le temps de lui glisser quelques mots à l'oreille, ne lui déplaisant pas il avait amorcé un rire. Et je commençais à lui léchouiller le contour de l'oreille puis son intérieur. J'adorais cette surprenante sensation, et j'étais en train de continuer ma petite promenade en lui embrassant, de mes lèvres lisses et douces, le lob de son oreille.
On dit que chez certaines personnes cette partie du corps est très sensible, que c'est une source d'où peu arrivé la montée en puissance du plaisir.
Je pouvais entendre sa réponse dans ma source auditive placée juste en dessous de sa bouche, je ne pourrais décrire ce cri limite inhumain, j'aimerais vraiment pouvoir ressentir la même chose, j'espère qu'il se donnera à moi de la même façon.
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La frénésie qu'avait provoqué la rencontre de nos deux membres, nous avaient littéralement enjoué. Je ne m'étais pas fait prié pour me retrouver dos à Rodney. Il m'avait pris les épaules entre ses mains qui commençaient à devenir moites, j'avais senti un effet d'humidité contre ma peau lors de sa prise en main de mes épaules. Il avait été assez ferme mais j'avais éprouvé aussi de la finesse, du tact dans son geste.
Il voulait assurément me faire plaisir à son tour. J'en avais une montée d'adrénaline d'avance. Il se rapprochait de moi, je le sentais. Je n'arrivais pas à distinguer ce qui faisait, j'avais une pointe de peur dans l'estomac.
Je pouvais maintenant percevoir le souffle chaud de sa respiration sur ma nuque qui en frissonnait. Ses mains au contact de mes hanches, je les ressentais un peu hésitantes, tremblotantes. Pour le rassurer, je m'étais retourné pour tranquillement le regard dans le blanc des yeux, lui dire que je l'aimais véritablement et le temps aussi de lui déposer un baiser sur ses lèvres immobilisées de peur je le pensais.
Il me renvoya un large sourire en me caressant le côté gauche de ma poitrine à la limite du dos.
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Cette sensation, toute nouvelle pour moi, n'était pas très agréable. Je savais qu'il faisait de son mieux pour me faire jouir de plaisir. Je le sentais me touchant la peau un coup sur deux. J'avais du mal au départ, je voyais bien enfin je sentais bien que mon visage grimaçait.
Je ne pouvais m'empêcher de pousser quelques cris parce que ça me faisait mal, oui ça me faisait terriblement mal. Je l'entendais me dire combien il était désolé au creux de mon oreille. A mon avis, il devait être très gêné de ce qui arrivait. Je lui insufflait avec tant bien que mal que ce n'était pas grave, ce n'était pas de sa faute, il n'y était pour rien. On était deux, c'était aussi de ma faute.
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IL s'arrêta brusquement, il sortit de moi et j'entendais déjà le bruit de ses larmes couler le long de ses joues. Je ne pouvais pas le laisser comme cela, il m'était attendrissant, le voir pleurer me rendait triste aussi.
Je m'étais retourné et je l'avais vu se blottir au coin de la pièce à quelques pas de là où nous étions. Il s'était recroquevillé sur lui-même, et avait enfoui sa tête dans ses bras croisés posés sur ses genoux. Je le rejoignis, lui releva le menton de ma main, il me regardais le visage rempli de honte.
On aurait dit un gamin ayant fait un bêtise. Allant se mettre au coin pour s'auto punir. Je lui pris sa bouche avec la mienne et lécha ses lèvres pour les adoucir, le attendrire. Quelques gouttes de ses larmes étaient venus se déposer sur mon visage, elles parvinrent jusqu'à ma bouche, leur goût salé était délectable.
Je lui dit tranquillement que ce n'était pas grave, qu'il ne s'en fasse pas pour ça, ce sont des choses qui arrivent. Je l'aimais toujours autant et même plus. Je pris mon doigt et entrepris de lui sécher ses larmes de crocodile. Mes doigts étaient à présent humides, je les essuyais contre ma peau.
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Pour le rassurer, je lui glissa quelques mots à l'oreille, il me remercia gentiment d'une caresse sur mon bras. Je l'aidais à se mettre debout, il avait apparemment les jambes un peu engourdies. Je le pris dans mes bras pour lui communiquer ma chaleur que j'avais à lui offrir ce soir. Il me serra de plus belle, sa tête contre mon épaule.
On resta un long moment dans cette position, j'avais l'impression vive que ça lui faisait un bien fou. Il devait avoir un trop plein de sentiment à partager depuis ces derniers jours et peut-être bien plus longtemps que cela. J'étais là pour l'aider et l'aimer. Il pouvait être en sécurité avec moi.
Je lui demandait si il voulait aller s'allonger, se reposer, je pense qu'il avait eu sa dose d'émotion pour ce soir, je ne voulais pas l'accabler davantage.
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Je l'aidais donc à se rhabiller calmement et je fis de même. Nous sortions de l'infirmerie, je lui tenais la main. Je ne pensais même pas à ce que quelqu'un nous voit, d'ailleurs je m'en contrefichais. Nous échangions régulièrement des regards, il avait l'air plus détendu que tout à l'heure, ça me faisait plaisir à voir. Je n'aimais pas quand il se faisait souffrir, d'accord je le trouvais incroyablement beau dans ces situations là mais je ne voulais pas qu'il se fasse du mal à lui-même.
Arrivé devant ses quartiers, je lui ouvrit la porte, il entra moi le suivant. Je l'aidais à s'allonger sur son lit, lui déposant au passage un rapide baiser à son initiative. Il me demanda de rester auprès de lui si ça ne me dérangeait nullement. Je lui répondit que non bien sûr, j'en serais même ravi. Il enleva sa veste et son pantalon et s'étendit de tout son corps sur son lit, je m'installa à ses côtés. Il me faisait de grandes sourires complices que je trouvais très beau, on se tenait toujours la main. Je commençais à la lui caresser avec tendresse et douceur. Il avait l'air d'aimer ça.
Il ne mit pas longtemps à s'endormir, je l'observais, le contemplait avec délice. Il avait maintenant l'air si paisible, c'était un magnifique spectacle qui s'offrait à moi, je ma devais de le regarder. Je glissa ma main sur sa joue. Il était brûlant, il devait se reposer pour évacuer tout ce stress.
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Je repensais vaguement à notre soirée, elle avait été unique et je m'en souviendrais toujours. Avant que à mon tour je m'endorme.
C'était ma première fois.
TBC°° Lemon forever °°
Une petite première pour moi, bizarre à écrire, pas si difficile que ça en fait (enfin moins que ce que je pensais), ça m'en laissera des souvenirs, enfin c'est fait à ma façon tout n'est jamais rose au pays de mes persos. Faut juste que ni papa, ni maman, ni petite sœur découvre ce fichier dans l'ordi ( paske ma ptite sœur avait découvert l'emplacement de mon dossier y'a pas longtemps, une fic slash jack/daniel qu'elle a lu depuis elle n'arrête pas de me chiner avec ça).
Je n'écrirais jamais un autre chapitre aussi long, profitez en… mddr je vous dis pas le temps que j'y ai passé mais c'était un réel plaisir. J'arrête sinon je vais m'auto complimenter, il manquerait plus que ça mais le pire c'est que j'en suis capable alors j'attends vos reviews pour ça enfin si vous voulez critiquer aucun problème.
